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Rassemblement national
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- 2026-06-13 “« Mayotte est comorienne » : nouvelle provocation du régime Azali — À l'occasion du 40ème conseil des ministres de la Commission de l'Océan Indien (COI) qui ouvre la présidence française de cette organisation pour un année, le ministre des Affaires étrangères comorien, monsieur Mohamed Mbaé Chanfiou a déclaré : « Mayotte est comorienne et nous demandons à la France de mettre fin à la violation de notre intégrité territoriale » .
Cette déclaraion s'inscrit dans la continuité des provocations répétées du régime du colonel Azali, qui conteste, dès qu'il en a l'occasion, y compris aux Nations unies, la souveraineté française sur le département de Mayotte. Des provocations d'autant plus faciles que la diplomatie française veille scrupuleusement à ne pas y répondre.
Le temps est venu de mettre un terme à ce scénario rôdé où le provocateur se voit récompensé par le provoqué au moyen de nouvelles aides au développement, dont personne ne peut mesurer l'effectivité ni la destination.
La France se doit de se faire respecter sur la scène internationale en convoquant l'ambassadeur des Comores à Paris, au Quai d'Orsay, et en rappelant notre ambassadeur à Moroni pour consultation.
La voie du dialogue ne donnant aucun résultat face à un pouvoir comorien sourd à nos attentes, le recours à d'autres moyens devient légitime et nécessaire.
La France, premier pays bailleur de fonds de la COI, doit se mettre en retrait de cette organisation tant que les droits inaliénables de Mayotte à intégrer les instances de la COI n'auront pas été reconnus.
La France doit aussi veiller, par l'entraide judiciaire, à ce que l'ancien ministre comorien des Affaires étrangères, Dhoihir Dhoulkamal, par ailleurs ressortissant français, effectue bien les deux ans de prison ferme et s'acquitte de l'amende de 340 000 euros à laquelle il a été condamné pour escroquerie à la Caisse de sécurité sociale de La Réunion.
Faire de son bon droit une force pour agir sur la scène internationale est le propre des gouvernements déterminés à agir… Encore faut-il en avoir la volonté et être mû par le sens de l'intérêt national.”
- 2026-06-12 “Réaction du Rassemblement National à la mise en demeure de Radio France par l'ARCOM — Dans un communiqué de presse paru ce jour, l'ARCOM annonce mettre en demeure Radio France pour sous-représentation du temps de parole du Rassemblement National en journée sur les antennes de France Inter et France Info. Selon l'ARCOM, près de 60% du temps de parole accordé aux représentants du RN sur France Inter est diffusé entre minuit et 5h59, et cela dépasse même les 70% sur France Info.
Le Rassemblement National s'indigne de telles méthodes utilisées par le service public, ces chiffres étant calculés par l'autorité du 1er janvier au 31 mars, soit en pleine campagne des élections municipales.
Il y a donc eu, en dépit de son poids électoral, une volonté manifeste de restreindre la parole du Rassemblement National, premier parti de France, premier groupe à l'Assemblée nationale et première délégation du Parlement européen lors d'un processus électoral, sur les antennes de Radio France.
A l'approche de la campagne présidentielle, nous appelons l'ensemble des dirigeants du service public de l'audiovisuel, ainsi que le gouvernement, à mesurer la gravité de cette atteinte démocratique.
Radio France doit se mettre en conformité avec le pluralisme induit par le vote des Français, et faire le nécessaire pour que le Rassemblement National soit représenté correctement, avec toute l'impartialité que lui impose le cadre légal, sur ses antennes.”
- 2026-06-12 “Hydrocarbures en outre-mer : la Macronie, la gauche et les écologistes trahissent une nouvelle fois nos outre-mer — Ce jeudi 11 juin 2026, l'Assemblée nationale a rejeté la proposition de loi visant à lever, dans les territoires d'outre-mer, l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures instauréepar le Gouvernement d'Edouard Philippe dans la loi Hulot de 2017.
Le Rassemblement National soutenait ce texte de bon sens, qui aurait permis aux territoires ultramarins d'évaluer librement leur potentiel énergétique et, le cas échéant, de valoriser leurs ressources naturelles auservice de leur développement économique, de l'emploi local et de la souveraineté énergétique de la France.
Par ce vote, la Macronie, soutenue par les Insoumis, les socialistes et les écologistes, a fait le choix de l'idéologie contre le pragmatisme, de la dépendance contre la souveraineté, et du maintien de nos outre-mer dans la misère face à une opportunité de développement.
Alors que la France importe 99% de ses hydrocarbures, une majorité de députés a préféré maintenir une interdiction de principe plutôt que de permettre à nos territoires ultramarins de connaître, d'explorer et de maîtriser leurs propres ressources. Cette position est d'autant plus incompréhensible que nos voisins explorent et valorisent leurs ressources, tandis que nos territoires ultramarins restent privés, par dogmatisme, de la possibilité même de connaître leur propre potentiel énergétique.
Au cours des débats, le Rassemblement National, par la voix d'Alexandre Loubet, a également défendu un amendement visant à lever l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures sur l'ensemble du territoire national, afin d'engager enfin la France sur la voie de la souveraineté énergétique.
Depuis l'origine, le Rassemblement National s'oppose à la loi Hulot de 2017, qui a organisé le renoncement de la France à ses propres capacités énergétiques. Cette loi a affaibli notre indépendance, aggravé notredépendance aux importations et privé notre pays d'un levier stratégique majeur.
Le rejet de cette proposition de loi constitue une occasion manquée pour la France et une véritable trahison des attentes de nos compatriotes ultramarins, en particulier en Guyane et à Mayotte. Les outre-mer ne doivent pas être condamnés à la dépendance ni privés, par dogmatisme, des moyens de leur développement.
Le Rassemblement National continuera à défendre une politique énergétique fondée sur le pragmatisme, la souveraineté nationale, la liberté d'explorer nos ressources et la défense des intérêts des Français, dans l'Hexagone comme dans les outre-mer.”
- 2026-06-10 “Indépendance de la Nouvelle-Calédonie : une provocation irresponsable, aux airs de trahison, de Jean-Luc Mélenchon — En promettant que la Nouvelle-Calédonie « ira vers l'indépendance » s'il accède à l'Élysée en 2027, le candidat de La France Insoumise trahit ses compatriotes calédoniens et son pays. Il fait, ainsi, preuve d'un dogmatisme privilégiant délibérément les intérêts d'une puissance étrangère au détriment de ceux de la France. Et cela, dans une région du monde ayant, plus que jamais, besoin de puissances d'équilibre.
La France Insoumise, organisation d'extrême gauche alliée aux régimes les plus brutaux de la terre, de Cuba au Venezuela de Maduro, rêve maintenant d'abandonner la Nouvelle-Calédonie à son sort. Que la Chine communiste, grande puissance voisine, indifférente au respect des droits de l'Homme et à la démocratie, ne cache pas son appétit pour les richesses du territoire ne trouble pas le sommeil de M. Mélenchon. À défaut de s'intéresser aux attentes réelles des Calédoniens et à l'intérêt national, dogmatisme et cynisme lui servent de boussole.
La Nouvelle-Calédonie n'a rien à gagner à être instrumentalisée par une extrême gauche hexagonale, de plus en plus radicale, en vue de l'échéance de 2027.
A l'Assemblée nationale, avec Marine Le Pen, seul le Rassemblement National est le garant véritable et sincère du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Tout comme il le sera après l'élection présidentielle et lors des élections provinciales du 28 juin avec la liste « France – Calédonie, Une Patrie », emmenée par notre délégué territorial Alain Descombels
Nous appelons, donc, tous les Calédoniens qui se retrouvent dans un projet d'avenir français de rassemblement, de solidarité, et de reconstruction économique à apporter, le 28 Juin leur vote à la liste du premier parti de France”
- 2026-06-09 “Visite de la ministre de la Francophonie à Moroni : énième reculade diplomatique sur la Commission de l'Océan Indien (COI) — Alors que la France prend la présidence de la Commission de l'Océan Indien pour une année, le voyage officiel à Moroni (Comores) d'Eléonore Caroit, ministre de la Francophonie, met en lumière une contradiction diplomatique incompréhensible pour nos compatriotes mahorais et pour tous les Français attachés à l'intégrité du territoire national.
101-ème département de la République, Mayotte est toujours exclue des instances de la COI par le véto des dirigeants comoriens. Cette anomalie est d'autant plus révoltante que la France est le premier bailleur de fonds de cette organisation régionale à laquelle elle a adhéré en 1986. Une organisation qui finance, avec l'argent des contribuables Français, des programmes dont bénéficient directement ses États-membres, à commencer par l'Union des Comores elle-même.
En acceptant de siéger dès l'origine à la COI sous le statut restrictif de « la France au titre de La Réunion », Paris a cédé de facto à la contestation de la souveraineté française sur le territoire voisin de l'Océan Indien qu'est Mayotte. Voir la France continuer de reculer ainsi, année après année, face aux injonctions des dirigeants comoriens est proprement stupéfiant.
Puisque la présidence française de la COI est l'occasion parfaite de mettre les points sur les i, le gouvernement Lecornu doit sortir du confort des démarches diplomatiques qui ne masquent plus son absence de détermination politique. Le temps est venu pour la France, sans laquelle la COI n'existerait pas, d'imposer comme condition non négociable au maintien de sa participation et de son financement l'intégration de plein droit de Mayotte à la Commission de l'Océan Indien.”
- 2026-06-08 “Crise sanitaire FCO : l'UE abandonne les éleveurs ! — La décision de la Commission européenne de reclasser la fièvre catarrhale ovine (FCO) constitue un signal très préoccupant pour les éleveurs français. L'UE semble désormais considérer que cette maladie est une fatalité et acter une simple logique de gestion plutôt qu'une véritable ambition d'éradication. Ce renoncement est inacceptable.
Entre juin 2025 et mai 2026, la France a recensé 10 948 foyers de FCO-3 et FCO-8, après une période précédente déjà marquée par 27 851 foyers déclarés. Ces chiffres montrent que la crise sanitaire s'installe durablement, avec des conséquences lourdes pour les exploitations : mortalité animale, pertes de production, frais vétérinaires, coûts de vaccination, restrictions de mouvements et incertitudes commerciales.
Les filières d'élevage sont sous pression et le gouvernement français porte aussi une part de responsabilité : il doit défendre fermement ses éleveurs à Bruxelles, financer correctement la prévention et refuser que les agriculteurs supportent seuls le coût de cette crise.
Le groupe Patriotes au Parlement européen demande”
- 2026-06-08 “Carburants : la Suède baisse les taxes, le gouvernement Macron continue de profiter de la crise — Alors que les prix des carburants étranglent les Français, la Suède vient d'obtenir une autorisation européenne pour réduire temporairement la taxation de l'essence et du gazole sous les seuils minimums fixés par Bruxelles. Concrètement, Stockholm a demandé à pouvoir baisser les taxes jusqu'à 2,4 couronnes suédoises par litre, soit environ 22 centimes par litre, pendant cinq mois, afin de soulager les ménages et les entreprises.
Alors que le carburant est déjà moins cher en Suède qu'en France, 37 centimes de moins par litre pour le SP95 et 18 centimes de moins pour le gazole,Stockholm agit encore pour faire baisser la facture. En France, l'État laisse les automobilistes subir.
Le gouvernement d'E. Macron, lui, se contente de mesures de saupoudrage avec une aide ponctuelle de 100 euros pour les « grands rouleurs ». Cette aide ne fait pas baisser le prix affiché à la pompe, ne concerne pas tous les Français et ne change rien pour des millions d'automobilistes, notamment ruraux, qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture.
Alors que la France dispose d'une marge importante pour agir puisque l'accise française sur les carburants est près du double des minima européens, le Gouvernement pourrait donc baisser fortement les taxes sans même demander de dérogation à Bruxelles. S'il ne le fait pas, c'est par choix : il préfère préserver ses recettes fiscales plutôt que le pouvoir d'achat des Français.
Face à l'explosion des prix, les Français n'ont pas besoin de chèques exceptionnels, tardifs et plus que limités. Ils ont besoin d'une baisse simple, immédiate et visible des taxes sur les carburants. Quand la Suède agit pour alléger la facture à la pompe, l'État français préfère empiler les aides administratives et maintenir un matraquage fiscal insupportable. Le Gouvernement doit enfin choisir : protéger ses recettes ou protéger les Français.”
- 2026-06-06 “L'Europe de Bruxelles s'enfonce dans le communautarisme débridé ! — À l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, le Parlement européen organise aujourd'hui un événement consacré à la lutte contre le racisme au travail. Cette rencontre servira notamment à présenter la nouvelle feuille de route sur la diversité et l'inclusion du Secrétariat général du Parlement européen pour la période 2026-2029. Après la campagne célébrant « la liberté dans le hijab », cofinancée par l'Union européenne, le Parlement européen, lui, continue à s'enfoncer dans une dérive idéologique.
Cette feuille de route prévoit que le Parlement multiplie les formations obligatoires à la "diversité", crée des espaces de discussion réservés à certaines catégories de personnel, encourage la prise en compte des origines, de l'orientation sexuelle ou de la religion, et cherche même à mesurer les "profils de diversité" de ses agents. Elle prévoit aussi le pavoisement des couleurs arc-en-ciel LBGTI dans ses bâtiments, la participation officielle de l'institution aux Gay pride et envisage d'adapter certains jours fériés à des calendriers religieux. Autrement dit, le Parlement européen ne se contente plus de combattre les discriminations : il organise une gestion différenciée de ses agents selon des critères identitaires.
Ces propositions ne relèvent plus de la simple prévention des discriminations. Elles installent une logique communautariste, dans laquelle les agents ne sont plus considérés comme des serviteurs d'une administration, mais renvoyés à leurs origines, leur religion, leur orientation sexuelle, ou leur supposée « diversité ». Le Parlement glisse ainsi d'une politique d'égalité vers une politique de catégorisation identitaire.
Une administration publique devrait être guidée par un principe essentiel : la neutralité. Son rôle n'est pas de promouvoir des causes militantes, ou de transformer ses services en laboratoire idéologique. À force de prétendre lutter contre les discriminations, le Parlement organise lui-même la fragmentation communautaire de son administration. Pendant que ces campagnes, formations, événements et dispositifs bureaucratiques sont financés avec l'argent des Européens, les priorités comme le pouvoir d'achat, la sécurité, l'agriculture, ou les frontières, sont reléguées au second plan. La diversité ne doit pas devenir le prétexte à l'abandon de l'impartialité, de l'universalité et du devoir de neutralité des institutions européennes.”
- 2026-06-05 “Interdiction de l'exploitation des hydrocarbures en outre-mer : le mépris de trop — Mercredi 3 juin, la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale a rejeté la proposition de loi visant à lever dans les outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures. Ce rejet en commission a été obtenu par la coalition de la gauche, des écologistes et des macronistes, contre les positions du Rassemblement national défendues par Alexandre Loubet.
Ce déni de droit, guidé par une écologie punitive, sourde aux attentes de développement des outre-mer, envoie un signal catastrophique à tous nos compatriotes ultramarins avant le vote du texte prévu le 11 juin.
La Guyane, qui pourrait être demain source de production d'hydrocarbures, serait particulièrement lésée. Nos compatriotes guyanais l'accepteront d'autant plus mal que le Guyana a cru, lui, de 43 % en 2024 et qu'au Suriname voisin, les projections économiques anticipent un accroissement majeur de la richesse nationale par l'exploitation commerciale de ses réserves. Pendant ce temps, ce département français d'Amérique, grand comme le Portugal, enregistrait en 2024 une croissance négative de – 1,1 %…
Notre pays se condamnerait aussi à ne pas explorer les potentialités pétrolières et gazières de son immense zone économique exclusive de l'océan Indien, du canal de Mozambique et du Pacifique.
Adepte d'un principe de précaution poussé à l'absurde, la France continue à n'engager aucune campagne de recherche d'envergure sur les réserves de nodules polymétalliques qui gisent au fond de ses océans, notamment aux Îles Éparses, et pour lesquelles s'affrontent déjà la Chine et les États-Unis.
Plutôt que de remettre en cause son dogme vert, ce gouvernement sans majorité observe comment des bandes criminelles pillent les réserves d'or de Guyane, en commettant au passage d'innombrables crimes au mercure contre l'environnement.
Quant aux Français des outre-mer, victimes de cette reddition collective des dirigeants de la nation, ils constatent que le macronisme finissant les prive, une fois encore, de leur droit à la prospérité.
Pourtant, une exploitation raisonnée des ressources naturelles dans les outre-mer est non seulement possible mais nécessaire. Elle l'est d'abord pour l'emploi, le bien être, la croissance et l'autonomie économique de cette France du grand large. Elle l'est aussi pour protéger nos ressources inexploitées du pillage. Enfin, elle est possible et nécessaire pour renforcer la souveraineté énergétique française dans ce moment crucial où notre pays en a le plus besoin.
Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu doivent comprendre que l'on ne privera pas éternellement les outre-mer de tout espoir de développement. À moins d'un an de l'élection présidentielle, le sujet est posé.”
- 2026-06-04 “Automobilistes français : après l'interdiction, la taxation ! — Sous couvert d'anticiper la baisse des recettes liées aux carburants, le Conseil des prélèvements obligatoires, organisme associé à la Cour des comptes, ouvre la voie à un nouveau matraquage fiscal des automobilistes français en suggérant, dans un rapport[1] publié le 3 juin 2026, une taxe annuelle de détention des véhicules, y compris électriques, ainsi qu'une taxation kilométrique.
Après avoir poussé les Français vers la voiture électrique à coups d'injonctions et de subventions, l'État prépare déjà la facture. Ce sont donc une nouvelle fois les classes moyennes, les ruraux, les familles et tous ceux qui n'ont pas d'alternative à la voiture qui paieront.
Ces propositions sont la conséquence directe des politiques imposées par Bruxelles : fin programmée du thermique en 2035, Pacte vert européen, extension du marché carbone au transport routier et obsession punitive de la décarbonation. L'Union européenne organise l'assèchement des recettes sur les carburants, puis les technocrates inventent de nouvelles taxes pour les combler. Voilà la mécanique infernale de l'écologie punitive européenne.
Le gouvernement français, loin de défendre les automobilistes, suit aveuglément les délires réglementaires et fiscaux de Bruxelles. Il accepte la perte de notre souveraineté énergétique, industrielle et fiscale, puis prétend découvrir que cette transition forcée coûte des milliards.
Les élus du Rassemblement National au Parlement européen dénoncent cette fuite en avant fiscale et idéologique. La voiture n'est pas un luxe : elle est une nécessité pour des millions de Français. Plutôt que de taxer toujours davantage ceux qui travaillent, se déplacent et font vivre nos territoires, la France doit rompre avec l'écologie punitive de Bruxelles pour retrouver sa liberté de décider, protéger le pouvoir d'achat de ses citoyens et défendre une politique énergétique fondée sur le réel, non sur le dogme.”
- 2026-05-28 “Pacte migratoire : deux ans d'amateurisme et un nouvel aveu d'échec — Adopté en mai 2024 par le Parlement européen, le pacte européen sur la migration et l'asile devait, selon Emmanuel Macron et ses alliés bruxellois, apporter une réponse forte à la crise migratoire. Deux ans plus tard, à quelques jours de son application effective, le gouvernement français découvre qu'il n'a ni majorité, ni texte prêt, ni solution claire pour l'appliquer. C'est un amateurisme d'État sur un sujet pourtant essentiel à la sécurité des Français.
Faute de majorité à l'Assemblée nationale, Laurent Nuñez cherche désormais une parade juridique : ordonnances, décrets, circulaires interprétatives, consultation du Conseil d'État.
Autrement dit, le gouvernement tente de contourner la représentation nationale pour imposer un pacte migratoire que les Français rejettent massivement. Ce bricolage institutionnel révèle le mépris démocratique de la majorité macroniste.
La délégation du Rassemblement National au Parlement européen rappelle qu'elle s'est toujours opposée à ce pacte migratoire. La France n'a pas besoin d'une usine à gaz européenne ni de mécanismes de répartition imposée, mais d'une politique claire : stopper les entrées illégales, traiter l'asile hors d'Europe, rétablir le contrôle de nos frontières et défendre enfin les intérêts des Français.”
- 2026-05-27 “Julien Sanchez nommé directeur de campagne de l'élection présidentielle 2027 — Marine Le Pen et Jordan Bardella ont décidé de confier à Julien Sanchez la direction de la campagne de l'élection présidentielle à venir.
Fin connaisseur du mouvement dont il est actuellement l'un des vice-présidents, Julien Sanchez est issu de la méritocratie militante du Rassemblement National.
Maire exemplaire de Beaucaire durant dix années et aujourd'hui élu local de Nîmes, Julien Sanchez est également député européen en charge des questions budgétaires, dont le sérieux du travail est reconnu au-delà de notre formation politique.
Directeur de la campagne des élections municipales de 2026, qui furent historiques pour le Rassemblement National, sa méthode et son efficacité au service du mouvement ont contribué aux excellents résultats obtenus partout en France.
Dans cette continuité, il aura la charge de diriger cette campagne présidentielle décisive pour l'avenir du pays.”
- 2026-05-21 “Le Conseil constitutionnel rétablit les ZFE, une décision injuste contre les Français — Ce soir, le Conseil constitutionnel a rétabli les ZFE. Il faut bien mesurer que cette décision n'avait rien d'inéluctable.
Juridiquement, le Conseil constitutionnel aurait pu faire le choix motivé de défendre deux libertés constitutionnelles :
• La liberté de circulation gravement atteinte par les ZFE
• Le droit d'amendement des parlementaires consacré par les articles 44 et 45 de la Constitution ; droit qui avait permis au Rassemblement National d'enterrer les ZFE pour soulager les automobilistes d'un dispositif séparatiste, inutile et dangereux pour le contrat social.
Il aurait parfaitement pu exercer un contrôle de forme restreint pour reconnaitre que la suppression des ZFE a un lien direct avec la simplification de la vie économique, pour permettre à des dizaines de milliers de travailleurs (infirmières, artisans...) deretrouver l'accès à leur clientèle des grandes villes.
En dépit de cet argumentaire juridique de bon sens qu'il aurait pu faire sien, le Conseil constitutionnel, déjà contesté par le Peuple qui dénonce sa prise de pouvoir sur la souveraineté nationale, a préféré envoyer un symbole terrible de défiance à l'égard des Français.
Tout en regrettant cette décision très grave, le Rassemblement National se félicite d'avoir érigé la défense des automobilistes en combat essentiel.
Nous avons défendu la suppression des ZFE lors de la campagne présidentielle 2022, puis obtenu cette victoire parlementaire de haute lutte menée depuis 4 ans par notre député du Gard Pierre Meurin, auteur de l'amendement adopté qui supprime les ZFE. Certainesfigures médiatiques ont émergé l'année dernière contre les ZFE et c'est heureux ; mais Anne-Sophie Frigout et Pierre Meurin ont défendu la suppression des ZFE en séance publique dès janvier 2023 lors de la première niche parlementaire du groupe RN.
D'évidence, c'est le Peuple qui doit gagner. Nous demandons à Yaël Braun-Pivet de réinscrire à l'ordre du jour, lors d'une semaine de l'Assemblée nationale, la proposition de loi 902 visant à supprimer les ZFE, afin que le débat ait de nouveau lieu dans l'hémicycle, et considérant qu'une majorité de parlementaires souhaitent la fin des ZFE.
A défaut, le Rassemblement National supprimera les ZFE dès son arrivée au pouvoir.
Chers automobilistes, tenez bon et comptez sur nous.”
- 2026-05-02 “Fête de la Nation — Seul le prononcé fait foi
Mes chers amis,
Mon cher Aurélien,
Mon cher Julien,
Mon cher Louis Aliot,
Ma très chère Marine Le Pen,
Merci d'être là, en ce 1er mai, jour de la célébration du travail, fête de toutes celles et de tous ceux qui se lèvent tôt, qui travaillent dur, qui font vivre la France par leur courage et leur engagement.
Merci d'être là, rassemblés ici même, dans cette belle Saône-et-Loire, terre de travail, d'enracinement et de fidélité.
Une terre façonnée par des générations d'ouvriers, d'artisans, de commerçants, d'entrepreneurs, de salariés, d'agriculteurs… qui ont bâti, jour après jour, la prospérité de ce coin de Bourgogne et, à travers lui, de toute la France.
C'est ici-même, dans ces paysages qui racontent la France des racines et de l'effort, que nous nous retrouvons pour célébrer la fête du travail et, par-dessus tout, pour parler de la France.
En ce jour si particulier pour les Français, où nous honorons l'effort et le mérite, nous célébrons aussi la figure de Jeanne d'Arc, et à travers elle cette vérité millénaire que nous avons fait nôtre : dans les temps incertains, notre patrie a toujours trouvé, en elle-même, la force et l'espérance nécessaires pour se relever.
Jeanne était une jeune fille du peuple ; une enfant de France née il y'a plus de 600 ans dans une terre simple dans ce qui sont aujourd'hui les Vosges, élevée dans l'effort et la foi chrétienne.
Rien ne la destinait alors à entrer dans l'Histoire… Et pourtant.
Lorsque le royaume de France était déchiré, envahi, affaibli, lorsque beaucoup avaient renoncé et que tout semblait perdu, elle a refusé de croire que la France pouvait disparaître.
Alors, elle quitta son village natal, traversa les campagnes, partit à cheval au secours de la patrie.
À Orléans, elle redonna de l'espoir à une ville assiégée.
À Reims, elle accompagna le sacre du roi, rétablissant la légitimité et l'unité du pays.
Partout où elle passe, Jeanne ne sème pas seulement l'espérance et le devoir de résistance : elle rallume une flamme, celle de la Nation qui refuse de s'éteindre.
Comme l'écrivait Michelet, Jeanne d'Arc est « l'âme incarnée de la France ».
Charles Péguy voyait en elle « la plus grande figure de notre histoire », parce qu'elle unit la foi, le courage et l'amour de la patrie.
L'épopée de Jeanne d'Arc nous enseigne une chose essentielle : ce ne sont pas toujours les puissants qui font l'Histoire, mais les peuples qui refusent de renoncer.
Et si cet exemple a traversé les siècles pour se présenter à nous cet après-midi, c'est parce qu'il nous parle encore aujourd'hui…
Dans un monde incertain, dans un pays traversé par le doute, Jeanne nous parle.
Avec sa voix déterminée, elle nous dit : n'abandonnez jamais.
Ne doutez jamais de ce que vous êtes.
Ne laissez jamais les autres décider à votre place du destin de la France.
Et il suffit parfois d'un sursaut, d'une volonté, d'un peuple rassemblé, d'une femme ou d'un homme, parfois les deux… pour que tout redevienne possible.
Mes chers amis,
Cette épopée française, cette leçon de courage, ne nous parle pas seulement du passé. Elle nous parle aussi du présent et du futur de la France.
Car la France que nous aimons, celle qui travaille, celle qui produit, celle qui se lève tôt et ne compte pas ses heures… cette France-là est aujourd'hui laissée à l'abandon.
Et ici, en Saône-et-Loire, vous le savez mieux que personne.
Cette terre que nous foulons ensemble aujourd'hui est une terre de production ; une terre d'industrie ; une terre où l'on a longtemps transformé la matière par le savoir-faire et le travail des hommes.
Non loin d'ici, à Montbéliard, des générations d'ouvriers ont fait la fierté de l'industrie automobile française, à l'endroit même où Peugeot Citroën a bâti sa légende.
À Belfort, avec le TGV d'Alstom, ce sont des trains, des turbines, des technologies de pointe, qui ont porté jusqu'au sommet le génie industriel de la France.
À Besançon, berceau des métiers de la mécanique et de sa précision sans égal, est née une excellence française construite patiemment.
Toutes ces villes résonnent dans la grande histoire de l'industrie française.
Ils constituent des symboles et des savoir-faire que le monde entier nous envie.
Ils abritent des vies françaises, et l'histoire de milliers de familles de la région.
Et pourtant… depuis des années cette France du travail est fragilisée.
Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron (et de ses différents premiers ministres qui tentent aujourd'hui de faire oublier leur bilan désastreux), la saignée industrielle et le décrochage économique de la France se sont aggravés.
Des usines ferment. Des emplois disparaissent. Des savoir-faire s'éteignent.
La région a souffert, comme beaucoup d'autres, de la désinvolture de dirigeants politiques qui ont laissé partir au bout du monde des emplois, des machines-outils et le savoir-faire qui l'accompagne.
Combien de familles françaises ont vu leur avenir basculer ?
Combien de territoires se sont sentis abandonnés ?
Combien de salariés ont eu le sentiment que leur travail ne comptait plus ?
Pendant que d'autres pays autour de nous, de l'Allemagne à l'Italie en passant par la Suisse, se battaient pour protéger leurs travailleurs et leurs usines, la France quant à elle, fermait les siennes.
Monsieur Macron et ses premiers ministres ont désarmé la France.
Ils l'ont alourdie de normes, de contraintes, de taxes.
Ils ont découragé ceux qui produisent, ceux qui entreprennent et prennent des risques.
Ils ont dévalorisé nos filières manuelles, considérant que le travail de la main était inutile et que la France pourrait être grande sans les usines qui ont fait sa force.
Ils ont accablé les prochaines générations d'une dette publique colossale, qui restreint nos marges de manœuvre et minent la crédibilité de la France, en Europe comme partout dans le monde.
Le travail ne permet pas seulement de vivre et de s'élever : il crée le bien-être du pays. Lorsque le travail n'est plus reconnu, lorsqu'il est entravé, c'est tout une Nation qui dysfonctionne.
Résultat : au moment même où le monde devient plus dur, plus compétitif, plus incertain… nous sommes devenus plus dépendants.
Plus dépendants pour notre énergie. Plus dépendants pour notre industrie. Plus dépendants pour notre alimentation.
Le symbole le plus frappant, en ce 1er mai 2026, c'est l'application aujourd'hui même du traité de libre-échange avec le Mercosur, qui va frapper de plein fouet nos agriculteurs.
Avec une balance agricole largement excédentaire, la France était le grenier de l'Europe. Nous avions les producteurs les plus vertueux du continent, une agriculture qui garantissait à notre pays tout à la fois des revenus et une indépendance alimentaire.
Après dix années de macronisme, nos agriculteurs sont à genoux, des exploitations disparaissent, et toute une profession vit dans la précarité.
Ce drame est d'autant plus incompréhensible que, dans le même temps, le monde n'a jamais eu autant besoin de produire, de nourrir et de sécuriser sa souveraineté alimentaire.
Comment accepter que des produits venus de l'autre bout du monde, ne respectant pas nos exigences, puissent concurrencer ceux de nos propres producteurs ?
Comment accepter que ceux qui respectent les règles soient pénalisés, quand d'autres les contournent ?
Au lieu de protéger nos agriculteurs, on les a accablés de normes.
Au lieu de les soutenir, on les a exposés à une concurrence souvent déloyale.
Au lieu de valoriser leur travail, on a laissé l'extrême-gauche piétiner leurs champs.
Ce que vivent nos agriculteurs n'est pas seulement une crise économique. C'est une crise de reconnaissance et le sentiment profond d'être abandonnés, alors même qu'ils remplissent une mission vitale pour la Nation.
Nous, mes amis, nous aimons nos agriculteurs. Et parce que nous les aimons, nous les défendons.
Nous les défendons contre les normes absurdes.
Nous les défendons contre les accords qui les sacrifient.
Nous les défendons pour qu'ils puissent vivre dignement de leur travail, continuer à nourrir la France et transmettre leurs exploitations sans être assommé par ces droits de succession infernaux.
Car défendre nos agriculteurs, ce n'est pas seulement défendre une profession.
C'est défendre notre souveraineté, nos modes de vie, notre ruralité, notre gastronomie et, à l'évidence, ce qui fait la force de la France.
Ce que vivent aujourd'hui nos agriculteurs, ce que vivent nos artisans, nos entrepreneurs, nos salariés… c'est le résultat de choix politiques.
Des choix qui ont affaibli notre production.
Des choix qui ont accru nos dépendances.
Des choix qui ont pesé toujours davantage sur ceux qui travaillent.
Voilà donc, mes amis, le véritable bilan du Président que les médias nous présentaient comme un prodige de l'économie : une aggravation inédite de nos dépendances, des défaillances d'entreprises record, une précarité accrue, et l'abandon d'une France du travail contrainte de se débattre dans les sables mouvants des charges et des normes.
Alors, plus que jamais nous le disons, ce qui a été défait depuis tant d'années doit désormais être reconstruit.
En ce 1er mai, c'est à cette France du travail que nous voulons parler.
C'est à cette France du travail, que je veux dire mon respect et ma considération.
Je veux m'adresser aujourd'hui à ces millions de Français sur qui repose, chaque jour, le poids de la responsabilité.
À tous ceux qui ont le sentiment de s'épuiser dans le présent sans pouvoir se projeter vers l'avenir,
A tous ces Français dépossédés des fruits de leur travail par des charges insoutenables, à ces familles inquiètes des fins de mois difficiles, je suis venu dire qu'un autre chemin est possible.
Car en vérité, la France a tout pour réussir et conquérir un nouvel âge d'or :
Elle a une jeunesse qui ne demande qu'à croire en son avenir.
Elle a des travailleurs courageux.
Elle a des entrepreneurs audacieux.
Elle a des agriculteurs parmi les meilleurs du monde.
Elle a des fonctionnaires, des militaires, des soignants, des professeurs, dévoués à la plus noble cause qui soit : la France !
Et cette nouvelle renaissance française que nous voulons porter, avec Marine Le Pen et avec vous, implique une rupture. Rupture avec des politiques qui ont affaibli le pays. Rupture avec ceux qui les ont mises en œuvre.
Elle exige le renouvellement de ceux qui conduisent aux destinées de la France.
On ne redresse pas un pays avec ceux qui l'ont affaibli.
On ne reconstruit pas avec ceux qui ont détruit.
On ne change pas de cap avec ceux qui ont tenu la barre dans la mauvaise direction.
Comment Messieurs Attal, Philippe et Retailleau, qui ont exécuté et mis en œuvre la politique de Monsieur Macron depuis 10 ans, peuvent-ils avoir le culot de se présenter devant les Français pour nous expliquer qu'ils feront demain l'inverse de ce qu'ils ont fait hier ?
Messieurs Attal, Philippe et Retailleau, vous ne devriez pas vous présenter à la présidentielle : vous devriez plutôt vous couvrir de cendres et demander pardon aux Français !
Pardon d'avoir mis à terre le plus grande Nation du monde.
Pardon d'avoir livré la France aux fins de mois difficiles, aux faillites d'entreprise, à la violence et au désordre.
Pardon de n'avoir pas su, pas pu, ou pire, pas voulu protéger le peuple français !
Messieurs, humblement, je vous pose la question : qu'avez-vous fait de la France ?
Je le dis sans outrance, mais sans détour : les Français ne sont pas amnésiques.
Ils voient. Ils jugent. Ils subissent dans leur chair les conséquences des décisions politiques prises à Paris.
Mes chers compatriotes,
Le choix de votre avenir sera très bientôt entre vos mains. Et le Rassemblement National se tient prêt à assumer sa responsabilité le jour où le peuple français le décidera.
Ma chère Marine, cette responsabilité, celle de se tenir prêts, n'a jamais été pour nous motivée par l'ambition personnelle. C'est une exigence que l'histoire nous a confiée.
Une exigence nourrie par la fidélité à nos convictions.
Une exigence forgée dans les épreuves et les succès électoraux de la dernière décennie (et qu'il me soit permis de saluer ici les 70 maires RN élus il y'a quelques jours).
Car depuis des années, malgré les vents contraires, malgré les doutes et les attaques…nous avons toujours tenu. Nous avons résisté. Nous avons imposé, désormais à la tête de tous les sondages, une certaine idée de la France.
Et désormais, ce que beaucoup croyaient impossible devient possible.
Nous avons la vision. Nous avons le projet.
Et nous aurons demain, si les Français nous en font l'honneur, le courage, la force et le caractère de les mettre en application.
Notre volonté sera de rétablir une société du mérite, de la justice, dans laquelle l'effort et le travail sont reconnus à leur juste valeur.
Une société dans laquelle le salaire brut se rapproche du salaire net ; dans laquelle les revenus du travail seront bien supérieurs aux allocations de l'assistance ; dans laquelle les entreprises seront encouragées, par une fiscalité incitative, à augmenter les salaires.
Contrairement à la gauche, nous ne revendiquons pas le « droit à la paresse », qui conduirait notre pays à la ruine et à la pauvreté.
La paresse n'a jamais rien bâti. La paresse ne construit ni maisons ni cathédrale, ni routes ni autoroutes, ni réacteurs nucléaires ni avions.
Ce n'est pas par la paresse que la France a pu prospérer et devenir une puissance, mais par la somme d'efforts, de travail et d'intelligence déployée par notre peuple à travers les siècles.
Le droit à la paresse cher à la gauche est, surtout, le droit pour tout le monde de pouvoir jouir des fruits du travail des autres. C'est une injustice, et une absurdité.
La société du mérite que nous voulons bâtir débutera là où tout commence : à l'école.
L'école de la République, pendant longtemps, a été notre fierté.
Elle permettait à chaque enfant, d'où qu'il vienne, de s'élever par le travail, par l'effort, par le mérite. Elle formait des citoyens éclairés. Elle préparait des générations capables de construire, d'innover, de faire rayonner la France.
Mais aujourd'hui… Notre pays décroche dans tous les classements internationaux.
La réforme du lycée a fragilisé les mathématiques, disciple fondamentale si l'on veut former des ingénieurs, et le niveau en français ne cesse de se dégrader.
A l'heure de l'économie de la connaissance, marquée par l'essor de l'intelligence artificielle, redresser l'école revêt un enjeu de civilisation, d'élévation et de transmission.
Alors nous ferons de l'école de la République une priorité absolue.
Nous réaffirmerons l'autorité du professeur.
Nous remettrons les savoirs fondamentaux au cœur des apprentissages.
Nous redonnerons, à chaque enfant, les outils pour comprendre le monde et y trouver sa place.
Nous remettrons au cœur des programmes les grandes figures qui ont façonné la France, non pour les figer dans le passé, mais pour transmettre ce qu'elles ont de plus précieux : le courage, le sens de l'État, le goût du dépassement.
Jeanne d'Arc, qui nous rappelle la force du sursaut.
Napoléon, qui incarne l'ambition et le génie français.
Le général de Gaulle, qui a su, dans les heures les plus sombres, redresser la France et lui rendre sa dignité.
Et avec elles, ces grands moments où le destin de la France s'est joué.
Bataille d'Orléans, où un peuple a retrouvé l'espoir.
Bataille d'Austerlitz, où le génie et l'audace ont triomphé.
Appel du 18 juin 1940, où la France a refusé de capituler face à l'obscurité.
Ces figures et ces grands moments ne sont pas des souvenirs fantasmés.
Ils sont des exemples et des repères de ce que la France a été capable d'accomplir de plus grand, de plus beau, de plus audacieux !
Et parce que l'école doit être un lieu d'égalité, de respect et de cohésion, nous proposerons l'instauration d'une tenue commune pour les élèves.
Non pas pour effacer les personnalités, mais pour rappeler l'essentiel : à l'école, ce qui compte, ce n'est ni l'apparence, ni l'origine sociale, ni les différences visibles, mais bien le travail et le mérite de chacun.
La tenue commune, au pays de la mode et de l'élégance, c'est une manière simple de recréer du collectif.
C'est une manière d'apaiser les tensions, de réduire les pressions, de faire en sorte que chacun se sente à sa place.
L'école ne doit pas être le miroir des inégalités de la société… Elle doit être le lieu où elles s'effacent.
Et parfois, les mesures les plus simples sont aussi les plus efficaces pour redonner du sens, de l'ordre et de la sérénité. Ainsi, avec nous, le vouvoiement du personnel éducatif sera obligatoire et l'utilisation du téléphone portable dans l'établissement scolaire sera interdit.
Cette société du mérite sera ensuite, mes amis, une société de la production française.
Une société qui met fin à ce que vivent aujourd'hui des millions de travailleurs, d'artisans, de commerçants et d'entrepreneurs : l'étouffement par la norme, par la paperasse et les lourdeurs bureaucratiques.
Car derrière ces mots, il y a des réalités très concrètes.
Il y a cet artisan qui passe plus de temps à remplir des formulaires qu'à exercer son métier.
Il y a ce chef d'entreprise qui attend des mois, parfois des années, une autorisation pour investir ou embaucher.
Il y a cet agriculteur noyé sous les contrôles, les règles changeantes, les injonctions contradictoires.
Est-il normal qu'en France, pour ouvrir une usine, il faille des années de procédures ?
Est-il normal que des projets industriels soient abandonnés avant même d'avoir démarré, découragés par la complexité administrative ?
La France est un pays suradministré : on complique ce qui devrait être simple, on décourage ceux qui veulent se lancer.
Eh bien nous mettrons fin à cet étranglement.
Nous libérerons nos entreprises des normes excessives et des lourdeurs administratives.
Et nous mener ce travail avec eux, en concertation avec chaque filière, au plus près du terrain, tout au long de la campagne présidentielle d'abord, tout au long du quinquennat ensuite.
Nous mettrons fin à la lourdeur des impôts de production, cette fiscalité injuste qui frappe une entreprise avant même qu'elle ait commencé à gagner de l'argent.
Ce double choc de simplification et de paix fiscale remettra la France sur le chemin de la croissance, sans laquelle notre modèle social ne peut être viable.
À cet sujet, la réforme de la solidarité nationale sera aussi l'un des grands enjeux du quinquennat.
Nous croyons dans la solidarité nationale lorsqu'elle permet aux Français les plus fragiles, les plus modestes, d'être protégés face à la violence du monde.
Dans une Nation digne de ce nom, dans la République française, on ne laisse personne sur le bord de la route : on protège les plus faibles, on accompagne ceux qui traversent des épreuves et des accidents de la vie.
C'est l'un des piliers de notre Nation : une grande famille élargie, dans laquelle on prend soin des plus anciens devenus vulnérables, et des plus jeunes qui ont encore tout à apprendre. Une grande famille dans laquelle celui qui trébuche est relevé par celui qui est dans la force de l'âge.
Mais pour être acceptée, pour être durable et juste, cette solidarité doit redevenir réellement nationale.
La France n'a pas vocation à prendre en charge toute la misère du monde.
La France n'est pas un hôtel, ni un guichet social, et elle n'a pas vocation à subventionner la natalité d'autres peuples sur son propre territoire.
Avec nous, les logements HLM seront accordés d'abord aux familles de nationalité française qui en ont le plus besoin.
Avec nous, les allocations sociales seront donc réservées aux familles de nationalités françaises.
Nous mettrons fin à ce scandale permanent de l'Aide médicale d'État, qui offre la toute palette de soins gratuits aux clandestins, alors même qu'un Français sur 3 renonce à se soigner faute de moyens.
Cette générosité sans limites et sans conditions a conduit notre pays vers une rupture démographique, un basculement inédit à l'échelle de l'histoire de France.
En peu de temps, quelques décennies seulement, le poids de l'immigration s'est considérablement alourdi.
Cette politique d'immigration massive a conduit des milliers de Français à quitter certains quartiers où ils ne se sentaient plus en sécurité, et où ils ne se sentaient plus chez eux.
D'ores et déjà, l'immigration de masse fait courir à la France le risque de la désunion et un choc des communautés. Elle fait peser sur nos finances publiques un coût insoutenable.
Nous remettrons donc de la raison dans la politique migratoire après des décennies d'excès, d'abus et d'anarchie.
Les étrangers présents illégalement sur le sol de France seront reconduit chez eux, parce qu'il en va de l'autorité de l'État, du respect de la loi et de la sécurité de nos compatriotes.
Au niveau européen, avec nous, la France agira également.
Lorsque l'Espagne du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez procède à la régularisation massives de 500 000 clandestins, nous refusons qu'ils puissent demain librement circuler en France.
Alors, nous reprendrons le contrôle des frontières, nous exigerons que l'espace Schengen redevienne un projet véritablement EUROPÉEN où la libre circulation est uniquement autorisée pour les ressortissants des pays de l'Union européenne !
Enfin, mes chers amis, la société du mérite, c'est une autre exigence simple : que l'État retire ses mains dans vos poches. Qu'il cesse de considérer que tout ce que vous gagnez par votre travail lui appartient et qu'il peut le dépenser n'importe comment…
Depuis le déclenchement de l'intervention américaine en Iran, les prix flambent. Le pétrole a explosé, les approvisionnements sont perturbés, et ce sont les Français le plus modestes qui paient la facture.
Derrière ces niveaux records de prix à la pompe, nous savons qu'il y a, là encore, des vies, des travailleurs, des familles inquiètent.
Il y a cet ouvrier qui doit faire 40 kilomètres par jour pour aller travailler.
Il y a cette aide-soignante qui enchaîne les tournées et voit son plein d'essence lui coûter toujours plus cher.
Il y a cet artisan pour qui chaque déplacement devient une charge supplémentaire.
Regardez autour de nous.
Tous les pays en Europe ont agi, en baissant les taxes : l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne, le Portugal et bien d'autres. Tous ont agi pour préserver le pouvoir d'achat. Tous, sauf un…
Alors, si les Français nous font confiance, et parce que nous savons combien la croissance française est corrélée par la consommation, nous procéderons à un choc massif de baisse des taxes, en diminuant notamment la taxe sur la valeur ajoutée.
Nous mettrons fin à ces fameux « certificats d'économie d'énergie », que nous avions été les seuls à dénoncer (mon cher Jean-Philippe Tanguy), et dont la Cour des comptes elle-même a dénoncé le coût et l'opacité.
Cette écotaxe qui ne dit pas son nom renchérit artificiellement le racket des automobilistes…
Nos adversaires nous rétorquent que ces mesures ont un coût. C'est vrai, ils ont raison, et nous l'avons rigoureusement chiffré : 15 milliards d'euros par an…
Ce qu'ils oublient de dire en revanche, c'est que cette paix fiscale représente à peine 1% de la dépense publique annuelle de l'Etat. 1% seulement.
Dans quel pays vivons-nous, si l'État n'est pas capable de mettre fin aux gigantesques gaspillages d'argent public à hauteur de 1% de ses dépenses ?
Nous étions cette semaine au Parlement européen de Strasbourg pour discuter du prochain budget de l'Union européenne, payé par vos impôts : Madame Von Der Layen veut augmenter de 40% son budget de fonctionnement… et accrochez-vous : elle entendu augmenter le budget « jet privés » des Commissaire européennes de 50% pour les quatre prochaines années… Mais POUR QUI SE PRENNENT-ILS ?
Les mesures de justice et de liberté que nous mettrons en œuvre sont finançables, si l'on ose briser les tabous budgétaires.
Nous ferons les économies nécessaires dans la mauvaise dépense publique, en mettant fin aux doublons des agences inutiles et aux gaspillages innombrables qui ont sapé la confiance des Français dans leur État.
Et nous le ferons pour baisser les taxes sur l'énergie et le carburant car nous savons combien la voiture est essentielle pour des millions de Français au quotidien…
Sur ce point, je veux féliciter le travail immense de nos députés emmenés par Marine Le Pen, qui ont obtenu, à l'Assemblée, contre l'avis du gouvernement, la suppression des « zones à faibles émissions », ces fameuses ZFE qui excluaient de circulation dans les grandes villes les véhicules anciens.
L'État, nous le disons, ne doit plus être le vecteur d'une écologie de la sanction. Mais d'une écologie raisonnable, praticable, qui concilie la croissante verte… avec la réalité quotidienne des Français.
Mes chers compatriotes, pour conclure, j'aimerais vous adresser un ultime message.
Ce message, vous devrez l'emmener avec vous dans les temps qui viennent.
La France est à un moment de vérité, et l'heure du choix approche.
Rien n'est écrit.
Rien n'est joué d'avance.
Et l'avenir de ce pays est entre vos mains.
De ce pays que nous avons reçu en héritage… et que nous avons le devoir de transmettre, à notre tour, à nos enfants.
Car la France n'est pas seulement un terre.
C'est une histoire.
C'est une mémoire.
Et plus que jamais, c'est une promesse.
Dans les mois qui viennent, vous aurez à faire un choix, un seul.
Le choix de continuer comme avant,
avec les mêmes politiques, les mêmes erreurs, les mêmes renoncements.
Ou le choix du redressement. Le choix du courage. Le choix d'une France que l'on aime.
À chaque grand moment de l'Histoire, à chaque époque, lorsque tout semblait perdu, la France a su trouver en elle-même la force de renaître.
Et c'est de cela dont il est encore question aujourd'hui. Non pas simplement d'une alternance politique, mais d'une renaissance.
Une renaissance de notre économie,
où l'effort sera récompensé, où la France redeviendra la nation capable d'étonner le monde par sa force et son génie.
Une renaissance de notre école,
qui transmet, qui élève, qui prépare les conquêtes du siècle vertigineux qui est devant nous.
Une renaissance d'un État puissant, en paix à l'intérieur, respecté à l'extérieur.
Une renaissance de la fierté française, car un peuple qui retrouve confiance en lui, est un peuple, j'en suis convaincu, que rien ni personne ne peut arrêter.
Cette nouvelle renaissance, mes chers compatriotes, ne viendra pas d'en haut.
Elle ne viendra pas d'un homme ou d'une femme.
Elle ne viendra pas d'un parti.
Elle viendra de vous, et vous seul.
Comme l'écrivait Victor Hugo : « Rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue. »
Le moment approche.
Soyons prêts.
L'Histoire nous appelle.
Vive la République,
Et vive la France.”
- 2026-04-24 “Fermeture de Stellantis Poissy, quand l'abandon de notre industrie menace désormais Hordain et Valenciennes ! — La décision de Stellantis de mettre fin à l'assemblage de véhicules sur son site de Poissy d'ici fin 2028, au prétexte de "surcapacités industrielles", illustre une nouvelle fois le désastre industriel que subit notre pays. Sébastien Chenu souhaite alerter – de nouveau - publiquement sur les risques que cette annonce fait peser sur l'avenir des sites de Hordain et Valenciennes.
Les sites Stellantis d'Hordain et de Valenciennes sont des poumons industriels de notre région. Des milliers de salariés, mais aussi toute une chaîne de sous-traitants, de fournisseurs et de familles, dépendent directement de leur activité. Il s'agit d'acteurs essentiels de l'économie locale. Toute menace pesant sur ces sites aurait des conséquences sociales et économiques dramatiques pour nos territoires.
Depuis des décennies, la classe politique au pouvoir a sacrifié notre souveraineté économique et industrielle sur l'autel de la mondialisation et de la concurrence déloyale. Résultat : la France, jadis grande nation automobile, voit ses usines fermer les unes après les autres, ses ouvriers abandonnés, ses savoir-faire menacés de disparition. Dans notre territoire, la fermeture d'Usinor à Denain marque encore. Plus récemment, avec la fermeture d'Etex-Eternit à Haulchin, ou Arcelor Mittal à Denain et Valdunes à Trith-Saint-Léger, les salariés de l'industrie dans notre circonscription sont touchés tous les ans, laissant sur le carreau de plus en plus de familles, face à l'abandon des pouvoirs publics.
Dès septembre 2025, face à la fermeture temporaire de Poissy et au placement en chômage partiel de 2 000 salariés, Sébastien Chenu avait saisi la direction de Stellantis, avec les parlementaires du Rassemblement National du Nord, pour exiger des garanties sur les sites nordistes. Cette demande est restée sans réponse. Vendredi dernier, Sébastien Chenu a reçu Florian Bigotte, représentant du syndicat FO chez Stellantis, dont les inquiétudes ont confirmé l'urgence d'agir.
Dans ce contexte, Sébastien Chenu saisit ce jour le ministre chargé de l'Industrie afin d'obtenir une rencontre d'urgence en présence des représentants syndicaux de Stellantis, et resaisit formellement la direction de Stellantis pour obtenir des garanties claires sur :
• La pérennité des sites d'Hordain et Valenciennes et la sauvegarde de l'ensemble de leurs emplois ;
• Le maintien des investissements prévus pour sécuriser leur avenir industriel ;
• Les perspectives de production et leur évolution à court et moyen terme ;
• La transparence totale vis-à-vis des salariés, de leurs représentants syndicaux et des élus locaux.
Sébastien Chenu tient à réaffirmer son entière solidarité avec les salariés de Stellantis de Poissy, Hordain et Valenciennes, et leurs familles. L'avenir de notre souveraineté industrielle passe par le maintien et le développement de nos sites de production sur le territoire national. Il est urgent de mener une vraie politique ambitieuse en faveur de notre industrie et de notre savoir-faire français.”
- 2026-04-17 “Préservation de la PAC et du POSEI : un enjeu vital pour nos agriculteurs de l'hexagone et des Outre-mer. — Pour mieux défendre les agriculteurs hexagonaux et ultramarins en pesant dans la procédure d'adoption du budget européen 2028-2034, j'ai fait en sorte d'être nommé rapporteur pour avis de la commission du développement régional sur la PAC.
En effet, la proposition de budget pluriannuel transmise par la Commission européenne au Parlement européen constitue une nouvelle attaque contre l'agriculture française.
Les plans de partenariat nationaux et régionaux (PPNR) prévus par la réforme von der Leyen fusionneraient au sein d'un même « méga-fonds » deux domaines de dépenses très différents : la politique de cohésion régionale et la politique agricole commune (PAC), qui verrait en prime réduire son budget de quelque 20% !
La réforme des technocrates de Bruxelles impliquerait également la disparition du POSEI ce qui signifierait la mort pure et simple de l'agriculture dans les Outre-mer.
Aussi, en tant que rapporteur pour avis, j'ai proposé au Parlement européen deux mesures de bon sens :
À Bruxelles, le Rassemblement national est encore une fois à la pointe du soutien à l'agriculture française dans toute sa diversité et en particulier à l'agriculture ultramarine !
Retrouvez mon intervention complète en commission ci-dessous :”
- 2026-03-02 “Freins à la croissance et simplification : Jordan Bardella et Marine Le Pen associent le monde économique — Dans le cadre de la préparation des échéances électorales majeures de 2027, nous souhaitons vous associer à notre réflexion visant à identifier et à lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique de la France.
C'est pourquoi nous avons confié à Alexandre Loubet (député RN de Moselle), François Durvye (conseiller spécial auprès du président du RN) et Ambroise de Rancourt (directeur de cabinet de Marine Le Pen), la mission de rencontrer les principales fédérations professionnelles françaises ainsi que les organisations représentant le monde économique afin d'identifier, avec elles, les normes néfastes à l'activité du pays. Par « normes », nous entendons l'ensemble des contraintes juridiques et administratives, qu'elles résultent de surtranspositions de textes européens ou de réglementations françaises au sens strict, qui pèsent sur le fonctionnement, la compétitivité et la capacité d'investissement des entreprises.
In fine, notre objectif est d'élaborer un grand projet d'ordonnance de simplification, qui sera publié, dès le début du mandat, afin de libérer l'économie française de ces entraves coûteuses et d'accompagner la relance de la production.
Ces normes, souvent accumulées sans évaluation réelle de leur impact, représentent un coût exorbitant pour les acteurs économiques, pèsent sur le fonctionnement des collectivités territoriales et affaiblissent le pouvoir d'achat des Français.
Toutes les tentatives de simplification ont été des échecs car les corps intermédiaires ont été négligés. Il nous apparaît nécessaire de travailler de concert pour redonner aux entreprises la souplesse et la réactivité dont elles ont besoin pour innover, embaucher, investir et conquérir de nouveaux marchés.
Convaincus que le redressement du pays appelle la mobilisation de toutes les forces productives, nous nous tenons à votre disposition afin d'organiser ces échanges dans les meilleurs délais.
Dans l'attente de votre retour, nous vous prions d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de nos salutations républicaines.
Marine Le Pen et Jordan Bardella”
- 2026-02-22 “110 ans de la bataille de Verdun — Il y a cent dix ans, jour pour jour, s'abattait, sur le plateau de Verdun, le plus gigantesque bombardement de l'histoire militaire, avec un million d'obus en près de 24 heures, 80 000 sur le seul petit bois des Caures sur lequel nous étions cet après-midi.
Neuf villages français, avec leur école, leur mairie, leur église et leurs fermes furent ainsi, en quelques heures, rayés définitivement de la carte.
Ils sont aujourd'hui considérés comme « morts pour la France ».
La légende prétend que le fort de Douaumont, site symbolique s'il en est, fut le lieu le plus bombardé au monde : nous ne sommes pas loin de la réalité.
Verdun, c'est la Voie Sacrée qui mène à un plateau qui domine la petite cité de Verdun, un espace de ravins et de crêtes, de bois et de champs, devenu subitement un volcan de feu et de fer ; une fournaise qui, durant des mois, a englouti des hommes par milliers.
L'enfer de Verdun allait durer jusqu'en décembre 1916.
Cet affrontement dantesque fut l'une des plus grandes batailles de l'histoire des Hommes. Un choc frontal et total entre deux pays, la France et l'Allemagne.
Mais ce fut aussi très vite, dans le cœur de nos soldats et de tous les Français de l'arrière, le symbole de la volonté de résistance de toute une nation contre une abominable hégémonie impériale.
Verdun est certainement une des plus illustres batailles de l'histoire de France, la plus effroyable aussi.
Elle est - et on l'oublie trop souvent - une victoire française. La victoire du soldat français, et même du soldat-citoyen.
Ayant enregistré quelques succès en 1915, l'empire allemand croyait, à tort, pouvoir, dans le corridor de Verdun, percer le front français, anéantir notre armée et foncer jusqu'à Paris.
C'était mal connaître le caractère des Français de l'époque, mal comprendre l'âme de ces soldats qui, durant ces heures, ces semaines et ces mois d'épouvante, remplacèrent avec leur corps les citadelles de pierre qu'un état-major avait imprudemment désarmées.
Plus d'un million et demi de Français sont passés à Verdun, au fil des relèves de la fameuse « noria », cette montée au front de tous les régiments de France.
Et c'est parce que pratiquement tous les régiments français sont passés à Verdun que ce lieu a parlé et parle encore à toutes les familles de France, à tout un pays, à tout un imaginaire national.
Lorsqu'il est décidé en 1920 du choix du soldat inconnu, qui sera enterré sous l'Arc de triomphe, c'est très naturellement que la cérémonie de désignation du cercueil s'est tenue dans la citadelle de Verdun, au pied de ce champ de bataille devenu mythique.
Dans les poitrines des Poilus, défenseurs de Verdun et de la Patrie, ne battait qu'un seul cœur, celui de la France. De ces poitrines, n'émanait qu'un seul et même inébranlable souffle, une seule foi partagée par tous : « on ne passe pas ! ».
Et comme il est gravé sur le monument de pierre de la colline du Mort-Homme, l'un des hauts lieux de la bataille qui vit de terribles combats, « ils n'ont pas passé ! »
A l'aube de ce 21 février 1916, sous les arbres du Bois des Caures, dans la lumière froide de l'hiver, rien ne bouge encore.
Emile Driant, Saint-Cyrien, officier en retraite devenu député nationaliste de Nancy, est là avec ses hommes, les chasseurs à pied des 56e et 59e BCP. Il attend un assaut qu'il sait imminent.
A la déclaration de la guerre, il aurait pu rester à l'Assemblée ; mais il avait choisi le front.
Écrivain militaire, il connait l'art du combat, des sièges de forteresses et des assauts.
Depuis des mois, il a vu et analysé les mouvements de troupes ennemies.
Alors, il tente, en vain, de convaincre l'état-major du Général Joffre des préparatifs allemands de grande ampleur qu'il voit s'organiser, sous ses yeux, autour du secteur de Verdun.
Il écrit, se déplace à Paris, et insiste. Il cherche désespérément à faire bouger les inerties, à sortir les hautes sphères des théories hors sol, à remuer la conscience hautaine du général en chef, engourdie dans des certitudes lointaines. On le traite d'importun. On veut le sanctionner.
Face à son insistance, on temporise, on minimise, on diffère. L'hiver, professe-t-on en haut lieu, fige les offensives. Seul le clairvoyant général de Castelnau, le Maréchal injustement oublié, prendra au sérieux ces alertes et ordonnera quelques aménagements qui seront effectués dans l'urgence.
Le 20 février, dans son abri, sachant l'heure venue, prévenu de l'imminence de l'offensive par des déserteurs alsaciens, il écrit à sa femme ce dernier mot : « Je me sens très calme. Je ferai de mon mieux ! »
Ce qui frappe chez cet homme qui se sait sacrifié, ce n'est pas l'héroïsme flamboyant, mais la sereine détermination, la conscience habitée par l'idée que le devoir l'appelle à faire face, et qu'au-delà de sa personne, il existe, dans le combat pour la France, quelque chose de transcendant.
Quand arrivera le choc, il n'émettra aucune plainte, ne tremblera pas. Il tiendra son poste, sans faiblir.
A 7h15 du matin, le ciel se déchire. Pendant neuf heures, et en réalité pendant les neuf mois qui suivent, va se déchaîner un terrible vacarme qu'on entendra à des dizaines de kilomètres à la ronde.
C'est un ouragan d'acier et de flammes qui s'abat alors sur le plateau, et notamment sur le Bois des Caures.
Les arbres éclatent ; les tranchées sont ensevelies ; les abris sont écrasés. Des centaines de soldats français sont abasourdis par la puissance des impacts, fauchés par les éclats incandescents, enterrés vivants.
A 16h, le bombardement s'allonge, signe que l'assaut va suivre.
Très vite, les premières vagues surgissent des brumes, soutenues par des lance-flammes et de puissantes mitrailleuses. Les Allemands ont engagé leurs meilleures troupes pour cet assaut décisif.
Dans ce paysage que l'artillerie a rendu lunaire, dans ce décor calciné et retourné, où il ne reste que quelques carcasses d'arbres consumés et des entonnoirs de boue et de sang mêlés, l'ennemi s'attend à marcher sur des cadavres.
Les régiments prussiens et hessois, très aguerris au combat, trouveront, sortant des ornières boueuses et froides, des soldats « bleu horizon » qui surgissent du néant.
A la tombée du jour, le bois des Caures est en partie submergé, mais les chasseurs ont tenu, et même, par certains endroits, ils ont contre-attaqué et fait des prisonniers.
L'assaut qui devait être éclair a été grippé, et avec lui les premières certitudes du Kronprinz sous l'égide duquel l'opération allemande présomptueusement dénommée « das Gericht » (le jugement) était solennellement placée.
En couvrant un repli tactique des vaillants soldats encore en vie et dont aucun n'a cédé à la sidération du feu, Emile Driant va tomber, ce 22 février 1916 à 15h30, frappé d'une balle tirée à courte distance.
Lorsque l'assaut allemand finit par submerger les lignes des Poilus, ce n'est pas une défaite. Les chasseurs du colonel Driant ont échangé leur vie contre du temps, un temps précieux, et même déterminant, qu'ils ont offert à la France.
Ce sacrifice, consenti en conscience, vient nous dire que, pour la France, il n'est pas de petits combats. L'histoire bascule quelques fois sur quelques heures gagnées, sur quelques volontés qui refusent de plier, par la volonté de quelques-uns : celle de ne pas céder.
Au cœur de l'écrasante mécanique de la guerre qui broie les corps et les âmes depuis le 2 aout 1914, date de la mort glorieuse du Caporal Peugeot, premier soldat français tombé au champ d'honneur, des hommes ont, une fois encore, choisi de faire face.
Driant a tenu le fil qui relie l'autorité au devoir, la lucidité au courage, la détermination au don de soi. Il a montré qu'un chef n'est pas celui qui ordonne de loin mais celui qui voit, qui sent, qui sait et demeure debout, même quand la terre s'ouvre.
Ce n'est pas Emile Driant qui transforme son sacrifice empreint d'humilité en symbole, c'est l'histoire qui s'en charge, c'est la mémoire des Français qui ne veulent pas oublier, c'est le souvenir pieux et déférent qu'un pays doit à ceux qui ont donné pour lui le meilleur d'eux-mêmes.
Le sacrifice glorieux d'Emile Driant nous enseigne de ne pas vivre en retrait de ce que l'on croit, de ne pas séparer la pensée de l'action, et lorsque survient l'orage, de savoir continuer à se tenir debout, quoiqu'il arrive, quelles que soient les erreurs qui ont pu être commises par d'autres.
C'est certes un cruel destin, mais un honneur que de l'assumer.
Dans un monde saturé de paroles, dans un temps qui cherche à occulter la réalité, où une société repue d'indignations factices se cherche des diversions dérisoires, où les dirigeants se cachent derrière le moindre prétexte pour fuir leurs responsabilités, l'exemple d'Emile Driant vient nous rappeler que le courage consiste à demeurer vigilants lorsque d'autres préfèrent regarder ailleurs, à avancer lorsqu'il est plus confortable de s'abriter dans des postures dilatoires, à combattre sans rien lâcher, même quand l'issue est incertaine.
Cette vigilance ne procède pas d'une angoisse permanente mais d'une juste capacité à regarder la réalité en face, d'user du courage d'y faire face et de suppléer quand ceux qui devaient décider ont fui leurs responsabilités.
Dans les temps incertains que connait le pays et qu'une classe politique tente, par de trompeuses illusions, d'occulter, cette leçon de vie reste d'une constante actualité.
La seconde personne à laquelle je voudrais rendre hommage, en ce lieu et en ce jour, est le commandant Raynal.
Le commandant Raynal est l'exemple de l'héroïsme des soldats français, ceux dont on a pu légitimement dire avec respect et admiration : « Ils ont fait Verdun ! ».
Cet officier, plutôt classé à gauche, qui a choisi une affectation à Verdun après une convalescence, va s'illustrer par la défense du fort de Vaux.
Avec ses hommes dont un, Edgard de Larminat, Légion d'honneur à 23 ans, puis plus tard Compagnon de la Libération, il deviendra le symbole de la résistance aux assaut allemands.
Dans les coursives de la forteresse écrasées sous les obus et noyées sous les gaz de combat, ils se battront, dans la quasi-obscurité, au corps à corps, au milieu des blessés et des morts, attendant de vains renforts, un engagement total jusqu'à l'épuisement.
Le 4 juin, le fort, assiégé de toutes parts, envoie son dernier pigeon, pour rendre compte de sa situation désespérée.
Ce pigeon que les soldats ont affectueusement baptisé « Vaillant » et qui mourra à son arrivée, asphyxié par les gaz, restera comme l'image de l'esprit de résistance des assiégés.
Le 7 juin, après une défense héroïque, privés d'eau depuis des jours, vaincus par la soif, ils sont contraints de se rendre, non sans avoir transmis par communication optique le dernier message du fort, un message d'encouragement et d'espoir qui tient en trois mots : « Vive la France ».
Lorsque les survivants du fort de Vaux sortiront de la citadelle, les Allemands leur présenteront les armes par respect pour un courage qui a impressionné tout le champ de bataille.
Le Kronprinz en personne voudra rencontrer ce valeureux commandant à qui il remettra solennellement une épée d'officier français, une épée que le prisonnier de guerre aura le privilège de garder durant toute sa captivité, jusqu'à sa libération en 1918. Un acte de chevalerie dans cet enfer de la guerre !
Le fort de Vaux est tombé, mais en donnant à la France un nouvel exemple d'héroïsme dont les tourments terribles de la bataille de Verdun furent, durant neuf mois, le témoin silencieux.
Au cœur de l'inhumaine démesure de cette bataille, la résistance du fort de Vaux en juin 1916, puis, quelques temps après, de Souville, nous rappelle qu'au-delà les logiques industrielles, des mouvements d'armées entières, les batailles, sont le fait d'exploits individuels, d'actions magnifiques de petits groupes qui avaient à cœur de faire leur devoir, rien que leur devoir.
A Verdun, ce sont des soldats qui se sont illustrés.
Chaque homme, chaque unité, souvent isolés mais toujours unis par une incroyable fraternité d'arme, est devenu une citadelle morale, chaque âme un rempart.
Ce sont ces gestes, ces actes souvent invisibles mais exemplaires, qui ont forgé la victoire et, par leur exemple, entretenu l'âme de la nation.
Enfin, l'armée du Kaiser allemand se heurtera en juillet 1916 à la résistance du fort de Souville, une défaite allemande que représente aujourd'hui, sur le site de la bataille, une statue d'un lion couché, agonisant, vaincu.
La reprise du fort de Douaumont, qui interviendra le 24 octobre 1916, puis celle de Vaux le 2 novembre aura, en 9 mois, coûté à la France le sacrifice de 379 000 hommes, 163 000 morts et 216 000 blessés.
Ces soldats de Verdun, ces camarades d'infortune que Maurice Genevoix désignait pieusement comme « ceux de Verdun », n'étaient pas des figures mythologiques.
C'étaient des paysans, des instituteurs, des employés, des Français, souvent très jeunes, mobilisés comme des millions d'autres, des Français de toutes régions, de toutes conditions, unis par un seul mot : la Patrie !
Unis par une seule ambition, non la gloire, mais la fidélité. Fidélité à leurs camarades, à leur famille, à leur village, à leur pays.
Ils n'étaient pas des surhommes, ils étaient comme nous : ils souffraient du froid, de la peur, de la soif, de la douleur de voir tomber leurs amis, le crainte permanente de ne plus revoir les personnes aimées, la peur du jour suivant qu'ils ne reverraient pas.
Verdun n'est pas seulement une épouvantable mêlée où de jeunes hommes vont perdre leur vie, leur santé et leur insouciance ; Verdun, c'est une somme de consciences.
Aucune nation ne tient par la force des armes, mais par la solidité morale de ceux qui les portent.
A Verdun, ils n'avaient pas choisi l'épreuve qu'ils allaient endurer, mais ce qu'ils ont choisi, c'est de ne rien céder.
Cet après-midi, nous avons foulé cette terre qui fut, il y a onze décennies, labourée par le déluge d'acier et de flammes. Cette terre qui, un siècle après, porte encore, on le voit, les cicatrices de ces combats gigantesques.
Nous avons fait le choix d'honorer ces héros français, si proches de nous, ces héros que l'on néglige, à voir l'état d'abandon de ces lieux sanctifiés comme le fort de Souville ou l'abri des quatre cheminées ; ces héros que l'on oublie à en juger par la discrétion des commémorations officielles en ce jour du cent-dixième anniversaire.
Nous referons de ce lieu un lieu de recueillement national et de pèlerinage civique, un lieu de mémoire et d'enseignement, un haut lieu de la mémoire où les Français pourront communier avec ce que notre patrie a produit de plus courageux.
Nous avons fait le choix de venir nous recueillir devant ces monuments, sur cette terre de France la plus sacrée qui soit, cette terre de France pétrie du sang de nos aïeux, combattre, souffrir, et parfois mourir, cette terre de souffrance et d'espérance d'où a jailli tant de larmes et de sang, mais aussi tant de courage et de gloire.
Marine Le Pen y était venue lors du centenaire de la victoire en novembre 2018.
C'est dire si nous entendons être fidèles à ce recueillement. Parce que nous ne voulons pas oublier, parce que dans le fil qui nous rattache au temps, nous avons le devoir de transmettre.
Que nous dit Verdun aujourd'hui ?
Ces lieux nous rappellent que la grandeur d'une nation ne repose pas seulement sur ses richesses ou ses discours, sur son économie ou son désir de consommation, mais sur la qualité morale de ceux qui la servent.
Et de fait, comment ne pas se sentir petits devant ces ombres éclatantes qui émergent encore cent-dix ans après, petits devant ces noms glorieux qui s'alignent dans le temple de la gloire ?
Pour notre part, nous tenons à venir nous incliner avec humilité et reconnaissance devant le témoignage de tant d'abnégation pour la patrie.
Devant Verdun, devant ces milliers de croix blanches alignées qui veillent comme d'humbles mais exigeantes sentinelles dressées pour l'éternité, on ne parle pas fort.
Le vent passe sur les hauteurs de Verdun, traverse les bois qui ont recouvert les reliefs tourmentés, glisse sur les pierres du souvenir. Il submerge nos esprits, pénètre nos cœurs, touche nos âmes.
Tout au long de la visite, nous nous sommes sentis envahis par l'émotion et la gravité, par la compassion mais aussi par un immense besoin d'humanité.
L'engagement pour la France, n'est pas moins exigeant que celui des soldats d'hier.
Il n'est évidemment pas comparable et personne n'aurait la prétention de prétendre rivaliser de mérite ou de souffrance avec ces héros. Mais s'il est d'une autre nature, et heureusement, notre engagement doit bien sûr s'en inspirer.
A tous les niveaux qu'elle trouve à s'exercer, nous devons retenir que la fonction n'est pas un privilège mais une charge.
Le pouvoir n'est légitime que s'il protège et élève, que s'il tend à préserver ce que la Nation a de plus cher et de plus singulier.
Nous tenons également ces lieux comme un invincible appel à l'unité.
Verdun, ce sont des employés et des artisans, des ouvriers et des patrons, des curés et des instituteurs, et dans cette France alors majoritairement rurale, des paysans, unis par la même foi, réunis dans le même élan, dans une situation d'apocalypse où chacun, à sa place, fit son devoir, jusqu'au sacrifice suprême, jusqu'à la victoire.
Certes, nous militants de la Patrie, nous n'avons plus à monter à l'assaut sous les obus, ni à combattre des peuples européens qui sont nos voisins et nos partenaires.
Comme l'avait dit le Général de Gaulle en évoquant les peuples d'Europe, « Ni le Rhin, ni les Pays-Bas, ni les Alpes, ni les Pyrénées, ni la Manche, ni la Méditerranée, pour lesquels ils se sont battus si longuement et si terriblement ne les dressent plus les uns contre les autres, entre eux les haines n'ont plus cours. »
Mais parce que nous sommes engagés dans le combat que nous menons pour la France, nous devons faire preuve du même courage et de la même responsabilité.
Nous devons souvent résister à un système pétri de certitudes, nous dresser face à l'indifférence, surmonter l'esprit de renoncement et surtout, à chaque instant, avoir à cœur de nous dépasser.
Le combat n'est pas seulement une affaire de bravoure, mais c'est avant tout une expérience de vérité : pourquoi croire quand tout est présenté comme relatif ?
Pourquoi combattre quand l'esprit du temps appelle à la facilité ? Pourquoi sacrifier du temps de sa vie quand l'esprit du moment invite uniquement à profiter ?
S'engager, c'est répondre à un appel du cœur et de la raison. C'est certes répondre à une consigne, à un ordre, mais c'est surtout répondre à une exigence intérieure, celle de surmonter la fatigue de l'engagement, de ne pas céder à la facilité, de ne pas abandonner, et je le crois profondément, puiser le meilleur de soi-même pour une cause qui nous dépasse.
C'est ainsi que nous donnerons un sens à notre vie, le sens, je le crois, le plus noble qui soit.
Là-bas, sous les collines ou les forêts labourées par les combats, reposent des hommes dont le courage parle encore. Ils ne nous demandent ni résignation, ni exaltation. Ils exigent autre chose : une fidélité.
Le message de Verdun n'est pas seulement figé dans la pierre rose des dix-huit chapelles de l'ossuaire, il traverse le temps comme une question posée à chaque génération :
Que faites-vous de l'héritage reçu ?
Êtes-vous dignes de ceux qui ont tenu la ligne et refusé le renoncement ?
Et une fois tout cela passé, quel sera le leg de votre vie ?
La mémoire de Verdun n'est pas un musée, c'est un appel.
Ces morts nous enjoignent d'abord de vivre pleinement notre vie de Français, avec conscience et joie, cette vie trop brève qu'eux, n'ont pas pu connaître.
Plus silencieusement, ils nous invitent à accepter les engagements nécessaires. Avec affection, ils viennent nous murmurer à l'oreille que servir une cause plus grande que soi n'est pas de la naïveté, mais de la grandeur.
Dans le monde qui vient, déchiré par les tempêtes, marqué par les incertitudes, leur histoire est fondamentale :
c'est celle de l'élan intérieur qui fit de ces hommes ordinaires les défenseurs de l'essentiel.
Enfin, la paix ne saurait être un simple idéal décoratif, invoqué lors des crises et oublié sitôt l'émotion dessinée.
Elle doit devenir une obsession structurante, c'est-à-dire un principe directeur de la conscience individuelle comme de l'ordre politique. Toutes les raisons, anthropologiques, éthiques et géopolitiques, l'imposent.”
- 2026-02-18 “Conférence de presse - Le sursaut face à l'extrême gauche — (Seul le prononcé fait foi)
Mesdames, messieurs,
Merci pour votre présence à cette conférence de presse. C'est parce que notre démocratie est à un point de bascule que j'ai décidé de prendre la parole.
Ces dernières heures, la France entière a été émue par la tragédie de Quentin, un jeune homme de 23 ans tué, battu à mort en pleine rue par des militants d'extrême gauche.
Je veux avant toute chose avoir une pensée attristée pour sa famille, pour ses parents qui éprouvent la douleur insondable de perdre un fils, et pour ses proches qui ne reverront plus le sourire d'un ami cher.
Alors que la politique devrait être la confrontation pacifique des idées, dans le respect du débat public et des personnes, elle a été, ce week-end, le prétexte à un déferlement de violences qui a conduit à la mort d'un jeune Français, un étudiant en finance et en informatique, qui avait toute la vie devant lui.
Ce que nous avons vu ce week-end n'est pas un accident fortuit, mais un déchaînement de haine et un acte barbare : les images de vidéosurveillance sont accablantes. Elles témoignent d'un acharnement, par six individus, sur un homme au sol, en raison de ses idées politiques, incapable de riposter face à l'avalanche de coups dont il est la victime.
Nous aurions tort de considérer ce drame comme un fait divers. Il est la résultante d'un climat de violence, minutieusement instauré depuis des années, par une partie de la gauche, dont l'outrance verbale et la stratégie du chaos permanent nourrissent aujourd'hui la violence physique.
Si l'extrême gauche a tué ce week-end, c'est d'abord parce qu'elle bénéficie d'une complaisance médiatique, et d'un certificat d'immunité offert par la classe politique.
En déshumanisant leurs adversaires, en maniant l'invective systématique à leur égard, la gauche et l'extrême gauche ont franchi une ligne rouge dans notre démocratie : le respect des opinions et de l'intégrité physique de ses opposants.
Alors que le ministre de l'Intérieur a lui-même mis en cause des membres de l'ultra gauche, et puisque l'enquête accrédite la thèse d'un meurtre commis par la Jeune Garde, qu'il me soit permis de rappeler l'itinéraire de cette milice violente.
En 2024, huit membres de la Jeune Garde ont été mis en examen pour violences en réunion et placés sous contrôle judiciaire, après l'agression d'un jeune homme de confession juive, qu'ils avaient préalablement qualifié de « sioniste ».
En juin 2025, après d'autres épisodes de violences, et en raison de ses actions, le ministre de l'Intérieur procédait à la dissolution de ce « groupement de fait ».
A l'époque, Jean-Luc Mélenchon était venu au secours de la Jeune Garde, la qualifiant « d'organisation alliée, liée au mouvement insoumis », le 30 avril 2025 à Auxerre. Je poursuis la citation, tant elle est univoque et accablante : « Demain 1er mai, j'appelle tous mes camarades insoumis à se grouper derrière la bannière de la Jeune Garde. J'en parle avec passion car ce sont mes jeunes camarades ».
La veille du lynchage de Quentin, la France insoumise affirmait, dans un communiqué officiel soutenant le recours du groupuscule devant le Conseil d'État contre sa dissolution : « Nous le disons fièrement : la Jeune Garde est essentielle ».
De son côté, la patronne des Ecologistes, Marine Tondelier, signait, elle, une tribune en soutien sans équivoque à la milice.
Depuis plusieurs années, la Jeune Garde s'est donc constituée en bras armé de la gauche. Son étiquette côtoyait celles de la France insoumise, du Parti Socialiste, d'Europe Écologie les Verts et du Parti communiste lors des dernières élections législatives.
Les organisations d'extrême gauche ont pour point commun de théoriser l'utilisation de la violence comme un mode normal d'expression.
Elles dégradent des permanences politiques. Elles organisent des contre-manifestations, dans l'unique but de perturber des meetings politiques, avec la volonté claire d'affronter le public.
On ne compte plus les réunions publiques du Rassemblement National se tenant sous la menace de ces nervis prêts à en découdre avec d'autres Français, sous prétexte qu'ils ne pensent pas comme eux.
Je rappelle qu'en février 2025, des étudiants militant au RN avaient été violemment agressés à Rennes par un groupe d'« antifas », qui avaient reçu, en garde-à-vue, la visite de la députée LFI Marie Mesmeur.
Ces organisations revendiquent aussi une hostilité à l'égard de nos forces de l'ordre, notamment à travers des slogans appelant à tuer des policiers ; c'est ainsi qu'elles répandent en ligne depuis des années le slogan « ACAB », qui vise à légitimer les atteintes à leur intégrité.
Elles s'adonnent à la confrontation violente avec les policiers et gendarmes lors des manifestations, où elles fournissent d'entiers bataillons de casseurs qui dévastent nos rues et nos commerces. Chacun garde en mémoire les images de policiers ou de gendarmes pris à partie ou visés par des projectiles incendiaires avec la volonté de blesser voire de tuer.
Comme nous l'avons constaté lors de la manifestation dite « contre l'islamophobie » en janvier 2023, où des personnalités de la France insoumise ont défilé aux côtés de fichés S, l'extrême gauche s'associe également à la sphère islamiste.
Elle n'hésite plus à désunir la société française sur des questions purement communautaristes, opposant une « vieille France » qui serait trop « traditionnelle », à une « nouvelle France » issue de l'immigration.
Ainsi, pour la gauche, l'immigré a remplacé l'ouvrier, la bannière du Hamas a remplacé le drapeau tricolore, et la soumission à l'islamisme a supplanté la laïcité et les valeurs républicaines.
Après la dissolution de la Jeune Garde, s'est formé un collectif, « Génération antifasciste », dont les membres sont identiques, et qui tend aux mêmes objectifs. Ce collectif a été formé sous l'égide de la France insoumise, lors d'une réunion publique commune.
Les liens politiques et idéologiques entre la Jeune Garde et la France insoumise, sont avérés et assumés.
On ne compte plus les photographies où figurent Jean-Luc Mélenchon et son fils spirituel Raphaël Arnault, ni les accolades qu'ils s'offrent devant les caméras.
La Jeune Garde est le bras armé de la France insoumise, à qui elle fournit militants et futurs cadres, sans rater la moindre occasion de justifier ses modes opératoires.
Lors du lancement de cette nouvelle milice « Génération antifasciste », LFI n'a pas caché son but : opposer la violence physique à tous les Français patriotes.
Dans une grande démocratie comme la France, on ne peut tolérer aucune forme de violence, aucune intimidation, aucune pression sur le processus électoral, aucun appel à l'insurrection.
La vérité, c'est qu'il existe aujourd'hui un véritable continuum politique entre les mouvements d'ultra-gauche violents et le mélenchonnisme.
A LFI la vitrine révolutionnaire, aux antifas l'action violente et le passage à l'acte.
Raphaël Arnault, triple fiché S, définitivement condamné pour violences volontaires en réunion il y a moins d'un an, est emblématique de la convergence entre ces deux modes d'action.
Il faut rappeler que c'est LFI qui a théorisé la notion « d'autodéfense populaire », véritable porte ouverte à toutes les dérives, invoquée depuis quatre jours par l'ensemble de ses représentants, de Manuel Bompard à Mathilde Panot.
Au fond, Jean-Luc Mélenchon ne regrette rien. Un homme est mort, mais c'est lui qui joue la victime.
Enfin, au niveau municipal, ces obsessions idéologiques ont une traduction concrète : les candidats de la France insoumise s'opposent à la vidéoprotection, et souhaitent désarmer les polices municipales, alors même que nos compatriotes n'ont jamais autant souffert de l'insécurité ; alors même que le narcotrafic menace la paix civile.
Ces faits de violence, et ces propositions programmatiques folles, rendent d'autant plus incompréhensible la complaisance politique et médiatique dont bénéficie la gauche française.
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a affirmé, en réaction au drame de ce week-end, « On a tous une responsabilité lorsqu'on glisse un bulletin LFI dans l'urne ». Ce sont des propos de bon sens que je partage.
Effectivement, les macronistes qui ont appelé à voter pour la France insoumise face aux candidats RN lors des dernières élections législatives ont tous, eux aussi, une lourde responsabilité dans cette violence institutionalisée.
Dans des dizaines de circonscriptions, le parti d'Emmanuel Macron, de Gabriel Attal et d'Edouard Philippe a délibérément ouvert les portes de l'Assemblée nationale aux pires nervis de l'extrême gauche.
Ces basses compromissions, destinées à assurer leur propre survie politique et à contourner la volonté des Français, ont propulsé, au cœur de nos institutions, des députés LFI tels que Raphaël Arnault.
Pendant que Gabriel Attal, sur France Inter, appelait à utiliser les bulletins de vote LFI au second tour des législatives, Edouard Philippe retirait son candidat en Seine-Maritime au profit de Mme Alma Dufour.
Pour sauver quelques sièges, le macronisme n'a pas reculé devant la perspective de voir arriver massivement à l'Assemblée un parti que le président de la République lui-même avait pourtant qualifié d'antiparlementaire, d'antirépublicain et d'antisémite.
En glissant un bulletin LFI dans l'urne en juin 2024, les macronistes ont offert un soutien inespéré à une mouvance qui combat nos institutions.
Après la tragédie que nous avons vécue, et pour que Quentin ne soit pas mort en vain, j'appelle la justice à effectuer son travail et à prononcer des condamnations exemplaires contre les meurtriers impliqués dans son décès.
La dissolution de la Jeune Garde doit être enfin effective, et le groupuscule « Génération antifasciste » doit être considéré comme une reconstitution de ligue dissoute, avec toutes les conséquences judiciaires que cela implique.
Lorsqu'une organisation utilise la terreur pour imposer son idéologie, alors elle doit être combattue avec la même force que le sont les groupes terroristes.
En prévention de la violence, nous prônons notamment un renforcement des interdictions administratives de manifester, et une obligation de pointage lors des manifestations à risques, comme cela a été appliqué aux hooligans dans le football.
Nous réclamons également la publication par l'État d'une liste d'organisations ou de groupuscules faisant peser un risque grave sur l'ordre public et la sécurité nationale.
Une telle liste permettrait d'interdire systématiquement la présence des militants affiliés ou proches de tels groupes, au lieu de multiplier, comme aujourd'hui, les arrêtés préfectoraux édictés au cas par cas, laissant la porte ouverte à des failles.
Nos universités doivent rester des lieux d'étude, à l'abri de tout endoctrinement idéologique, de toutes les pressions politiques, de toutes les intimidations.
L'extrême gauche a fait de l'université un espace de confrontation, particulièrement depuis les attentats du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas.
Des conférences contre l'existence même de l'État d'Israël y sont organisées, des professeurs sont intimidés s'ils expriment une divergence de vue, des locaux sont occupés illégalement et dégradés, dans une indifférence générale.
Je demande que les services de l'État identifient les établissements à la dérive et procèdent à leur mise sous tutelle pour y rétablir partout la loi et l'ordre.
Si la justice établira la culpabilité judiciaire, nous ne pouvons omettre la responsabilité politique et morale : celle d'un courant de gauche dénommé « France insoumise », animé par Jean-Luc Mélenchon, qui n'a cessé de banaliser la violence.
J'appelle donc à constituer un véritable cordon sanitaire pour isoler la France insoumise et la tenir à l'écart des institutions, que ce soit à l'Assemblée nationale, où ses députés siègent dans de nombreuses instances, ou lors des prochaines élections municipales.
L'extrême gravité des faits appelle à une prise de conscience, et à la mobilisation de la société tout entière, face à un danger que plus personne ne peut ignorer.
Par son recours à l'intimidation, à l'insulte et à la violence, l'extrême gauche représente un péril pour la démocratie française, un péril pour nos institutions, un péril pour le fonctionnement normal de la société. Elle doit être combattue comme telle.
Cette lutte résolue est le meilleur hommage que l'on puisse rendre à Quentin.”
- 2025-10-23 “Conférence de presse I 23 octobre 2025 — 2 HÉRITAGE – LA FRANCE SE TROUVE DANS UNE SITUATION BUDGÉTAIRE DRAMATIQUE -4,7% 117,9% +28,5Mds€ 74Mds€ DÉFICIT PUBLIC (2026) (2026) PUBLIQUES COÛT DE LA Moyenne zone € 2025 : -2,7% Moyenne zone € 2025 : 88,2% entre 2025 et 2026 (2026) PRÉSIDENCE MACRON PRÉSIDENCE MACRON
4 25 2 0,002 18,5 POUVOIR D’ACHAT COÛT DU TRAVAILJUSTICE FISCALECOMPÉTITIVITÉ Mds€ Mds€Md€Mds€ Mds€ Mds€ Mds€ Mds€ 10,96 0,95 0,35 0,32 16,2 0,002 1,023,5 2,86 Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul). Suppression de la taxe sur les avantages sociaux (PLF 2026). Annulation de la réforme du LODEOM (PLFSS 2026). Préserver l’exonération pour les apprentis (PLFSS 2026). Baisse impôts de production (CFE, C3S, CVAE). Suppression de la prise en charge des frais d’enquête par le condamné. Suppression de la taxe sur les mutuelles (PLFSS 2026) Suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité. Part fiscale pleine dès le 2ème enfant. (autres postes voir annexe) (autres postes voir annexe) (autres postes voir annexe) D’IMPÔTS / TAXES DE COTISATIONS 0,496 0,7 0,5 5,6 SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE TERRITORIALE ÉCONOMIQUE SOCIALE Md€ Md€ Md€ Md€ 0,496 0,7 Mds€ Mds€ Mds€ Mds€ 0,5 1,5 3,61 0,46 Achat d’une Golden share dans ATOS, Arcelor et Opella. Augmentation du budget de la mission Outre-mer pour renfoncer les infrastructures et la compétitivité des entreprises. Suppression de la baisse des crédits de la mission « Agriculture ». Réforme des retraites du RN. Dégel des prestations (PLFSS 2026). Protection sociale complémentaire pour les agents de la fonction publique hospitalière (PLFSS 2026)
5 DU CONTRE RN Mds€ + 50 - 20 + 6 ÉCONOMIES D’IMPÔTS RÉAFFECTATION RECETTES - 45
Mds€ Baisses ou suppressions d’impôts. + 31
Mds€ Nouvelles recettes - 57
Mds€ Baisses sur des mauvaises dépenses + 7 Mds€ 36
Mds€ Nouvelles dépenses Économies dégagées COMPARÉ BUDGETS / CONTRE RN 2026 143 74 3609 Mds€ Mds€ Mds€ Mds€ Mds€ Mds€ 107 71 3573 DÉFICIT PUBLIC 2026 INTÉRÊTS DE LA 2026 2026 +19 Mds€ Mds€ -1 PRÉLÈVEMENTS OBLIGATOIRES
6
Contre-budget 2026 (base PLF 2026) en Mds€ 2026 Catégorie Baisse de la contribution de la France à l'UE 8,700 Baisser de 20% les affectations financières ou les subventions à certaines agences et organismes (cf annexe) 7,700 Suppression des tarifs préférentiels de rachat d'électricité (énergies intermittentes) 7,200 Rationalisation de l'Aide Publique au Développement 2,300 Remplacement "Ma Primrenov" par "100%Renov" 3,400 Suppression du fonds vert hors dépenses pour inondations et feux de forêts 0,460 Réserver les chèques apprentissages aux étudiants avant licence 1,600 Délivrance des médicaments à l'unité 0,550 Contrôler systématiquement l’éligibilité à l’ALD 0,450 32,360 Réserver le bénéfice des prestations de solidarités aux étrangers ayant au moins 5 ans ETP travaillés en France 6,100 Remplacement AME par AMU 1,300 Suppression visa pour soins 1,000 Fin de l'accord de 1968 avec l'Algérie 1,300 Renvoyer les étrangers qui n’ont pas eu d’emploi pendant 1 an et qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins 1,110 Hausse des frais de scolarité des étudiants étrangers sauf conventions interétatiques 1,100 11,910 Baisse du train de vie de l'État (Elysée, AN, Sénat, CESE, etc) 0,513 Baisser les subventions aux associations ne relevant pas de l'intérêt général 3,200 Baisse de la dotation à l'audiovisuel public 0,154 Suppression aides à la presse (hors avantage postal) 0,177 Suppression des CESER 0,040 Suppression du plan vélo 0,031 4,115 Collectivités Baisse de la DGF pour les régions et les EPCI 5,000 Réforme gestion des (BTF) bons du Trésor à taux fixe et à intérêt précompté 2,500 Economie baisse besoin d'emprunt 1,454 3,954 IFF à la place de la taxe sur les holdings et de l'IFI 4,000 Suppression niche journalistes / conseillers régionaux 0,100 Affecter la CVEC (contribution à la vie étudiante et de campus) au budget général 0,170 4,270 Taxe sur les transactions financières intra-journalières 3,000 Taxe sur les superdividendes 0,750 Taxe sur les rachats d'action 8,400 12,150 Fraude Lutte contre les fraudes 3,500 Timbres sur les visa touristiques 0,800 Rebudgétaitsation des Certificat d'économie d'énergie 6,000 Redevance d’accès au marché historique électrique et gazier français. 0,745 Taxe l'utilisation du réseau par les géants du numériques 0,550 8,095 Retour IS baisse impôts de production 1,100 Retour TVA baisse "dépenses contraintes" 1,820 2,920 Total 88,274 Indexation du barème de l'IR et CSG sur l'inflation 1,900 Part fiscale pleine dès le deuxième enfant 2,860 Généralisation de la demi part pour les veuves et veufs 1,000 Suppression taxe petit colis 0,600 Suppression de l'abattement forfaitaire retraités (garder l'abattement 10%) 1,200 Suppression TVA 100 produits premières nécessité 3,500 Suppression taxe sur le streaming musical 0,015 Préserver niche fiscale frais de scolarité (secondaire et enseignement sup.) 0,454 Préserver niche fiscale indemnités journalières ALD 0,883 Suppression de la "taxe vapotage" 0,024 Suppression hausse malus Auto 0,003 Préserver l'exonération de la gratification pour médaille d'honneur du travail 0,011 Suppression de la hausse de 2025 des taxes sur le secteur aérien 0,720 Préserver la niche fiscale sur le bio-carburant 0,289 Baisse TVA énergies 10,960 Réforme de l'octroi de mer 0,500 24,919 Suppression de la taxe sur les avantages sociaux (ticket resto, etc…) 0,950 Annulation de la réforme du dispositif ACRE (Aide à la création ou à la reprise d'une entreprise) 0,092 Annulation de la réforme du dispositif JEI (Jeune entreprise innovante) 0,025 Annulation de la réforme du dispositif LEODOM 0,350 Préserver le dispositif d’exonération de cotisations salariales des apprentis 0,320 Suppression de la hausse de la taxe sur les indemnités pour rupture conventionnelle et pour mise à la retraite 0,260 1,997 Impôt / Justice fiscale Suppression prise en charge des frais d'enquête par le condamné 0,002 Préservation des dispositions actuelles de la niche "Madelin" 0,020 Modifier les conditions du pacte Dutreil (annulation de la taxation contre détention de 10 ans) 0,500 Préserver les aides à l'investissement productif en outre-mer 0,100 Exempter les ETI du dispositif "super-IS" 0,500 Crédit d'impôt pour les transporteurs routiers (déduction cout des péages) 0,150 Baisse impôt de production: suppression de la CFE 8,800 Baisse impôt de production: suppression totale de la CVAE 2,600 Baisse impôt de production: suppression de la C3S 4,800 Suppression taxe sur les OCAM ( organismes complémentaires d'Assurance maladie- mutuelles) 1,020 18,490 Souveraineté économique Achat d'une Golden share dans ATOS, Arcelor et Opella 0,496 Justice territoriale Augmentation du budget de la mission Outre-mer pour renfoncer les infrastructures et la compétitivité des entreprises 0,700 Justice économique Suppression de la baisse des crédits de la mission agriculture 0,500 Lancement de la réforme des retraites MLP 1,500 Indexation des retraites et dégel des prestations 3,610 Mise en place dès 2026 de la protection sociale complémentaire pour les agents de la fonction publique hospitalière 0,460 5,570 Total 52,674 Total -35,600 Dépenses inefficaces Immigration Dépenses inutiles Impôt/justice fiscale Hausse dépenses Impôt / pouvoir d'achat Impôt / infrastructure Besoin financement Impôt / compétitivité Impôt/ Spéculation Justice sociale Cotisation / Coût du travail Effet baisse impôt Baisse dépenses Baisse recettes Hausse recettes”