EU Policymakers · ATLAS
Les Engagés
National political party
Policy topics Les Engagés is active on
What Les Engagés has said (60)
- 2026-06-16 “350 nouvelles places d'accueil pour la petite enfance grâce aux mini-accueils — Face au manque de places d'accueil et aux fragilités structurelles du secteur, notre ministre chargée de la Petite Enfance a proposé au gouvernement conjoint de ce jeudi 11 juin un appel à projets conjoint entre l'ONE et le SPW Intérieur et Action sociale. Une extension du dispositif au territoire de la Région de Bruxelles-Capitale est également possible, sans préjuger de la position que le Gouvernement bruxellois sera amené à prendre.
L'accueil de la petite enfance constitue un enjeu essentiel pour les familles, les enfants, les professionnels du secteur et l'activité économique. Pourtant, depuis de nombreuses années, le secteur traverse une crise structurelle : la capacité globale d'accueil diminue, les coûts d'infrastructure et de fonctionnement augmentent, les délais de création de places restent importants et certains modèles d'accueil sont fragilisés.
Les travaux menés avec le secteur, ainsi qu'un diagnostic réalisé via une étude demandée par le Gouvernement wallon, ont permis d'objectiver ces constats et de confirmer la nécessité d'agir à la fois sur le maintien des places existantes, la création de nouvelles places et la viabilité économique du secteur. Depuis le début de la législature, notre ministre a donc structuré son action autour de trois priorités : préserver les places existantes, créer de nouvelles places et rendre le secteur plus soutenable économiquement.
Notre ministre en charge de la Petite Enfance, Valérie Lescrenier, l'affirme : « La Petite Enfance est une priorité du gouvernement. Trouver une place d'accueil pour son enfant ne devrait pas être un parcours du combattant. Ma priorité est d'agir concrètement sur trois axes : sauver les places menacées, créer de nouvelles places là où les besoins sont les plus importants et construire, avec le secteur, des modèles plus viables pour l'avenir. »
Les mini-accueils : une relance modernisée de l'accueil à domicile
C'est dans cette stratégie globale que s'inscrit l'expérience pilote des mini-accueils. Cette structure de petite capacité, rattachée à un Service d'Accueil d'Enfants, permettra l'accueil de 8 enfants. Les mini-accueils fonctionneront par groupes de minimum deux et maximum quatre, sur des sites distincts.
Ce modèle vise à relancer, dans un cadre modernisé, l'esprit de l'accueil à domicile tout en exploitant des espaces d'accueil disponibles rapidement : proximité, taille humaine, ancrage local et lien direct avec les familles. Il s'inscrit toutefois dans un cadre plus structuré et plus sécurisé : personnel salarié, renfort, accompagnement PMS, rattachement à un SAE et exigences de qualité garanties.
« Avec les mini-accueils, nous voulons tester une solution à taille humaine mais certainement pas une solution au rabais. Ce modèle reprend ce qui faisait la force de l'accueil à domicile, tout en l'inscrivant dans un cadre plus solide, plus collectif et plus soutenable. C'est une réponse concrète pour les territoires où les modèles classiques sont parfois trop lourds, trop coûteux ou trop longs à mettre en œuvre », explique notre ministre wallonne.
Les mini-accueils présentent un intérêt particulier dans les zones sous-couvertes, les territoires ruraux, mais aussi dans certains contextes urbains où la mobilisation de bâtiments existants de plus petite taille peut faciliter la création rapide de places.
Un projet co-construit avec le secteur
Ce projet pilote est le fruit d'un travail de concertation approfondi, nourri par les échanges avec l'ONE, le SPW IAS, les Services d'Accueil d'Enfants, les acteurs locaux et la Plateforme en faveur du statut salarié des accueillantes et accueillants.
« Un modèle d'accueil qui valorise autant la proximité ne peut fonctionner que s'il est pensé avec celles et ceux qui devront le faire vivre. Les mini-accueils sont le résultat d'un travail de co-construction avec le secteur, à partir de constats objectivés et de réalités très concrètes de terrain », souligne-t-elle.
Un financement conjoint ONE-Wallonie
Le dispositif repose sur un financement articulé entre l'ONE et la Wallonie. L'ONE assurera la prise en charge du personnel selon les normes en vigueur, tandis que la Wallonie, via le SPW IAS, interviendra pour les infrastructures et équipements ainsi qu'à travers un cofinancement en aides à la promotion de l'emploi. Le soutien wallon pour les infrastructures et équipements pourra atteindre maximum 80 % des dépenses éligibles, dans la limite de 300.000 euros par projet.
L'appel à projets s'adresse aux Services d'Accueil d'Enfants et à leurs partenaires disposant d'un droit réel sur une infrastructure adaptée, notamment les communes, CPAS, intercommunales, ASBL, fondations ou coopératives agréées comme entreprise sociale. Un volet complémentaire prévoit également la possibilité de soutenir la création de maximum 6 co-accueils indépendants, afin de permettre à certains territoires de s'inscrire malgré tout dans la dynamique de création de places.
Une expérience pilote évaluée avant toute généralisation
L'expérience pilote fera l'objet d'un suivi et d'une évaluation portant notamment sur la rapidité de création des places, la qualité de l'accueil, la continuité du service, la satisfaction des parents, les conditions de travail du personnel et le fonctionnement des partenariats locaux. En fonction des résultats, le modèle pourra être adapté, amélioré et, le cas échéant, intégré dans un cadre réglementaire plus pérenne.
Notre ministre en charge de la Petite Enfance, Valérie Lescrenier, conclut : « Notre ambition est de répondre plus vite aux besoins des familles, soutenir les professionnels et tester des modèles plus souples, plus proches du terrain et plus viables économiquement. Les mini-accueils ne sont pas une mesure isolée, ils sont une étape concrète dans une stratégie globale pour stabiliser le secteur. »”
- 2026-06-16 “Visites domiciliaires : 4 questions pour comprendre — Nous comprenons l'inquiétude suscitée par le projet de loi sur les visites domiciliaires qui vient d'être déposé à la Chambre. Ce projet touche à des questions délicates dont le traitement nécessite de la rigueur, de la nuance et bien sûr de la vigilance.
Parlant de « rafles » et de « déportations », les associations mobilisées sur la question utilisent un vocabulaire qui véhicule la peur et les pires images de l'histoire collective du 20ième siècle. S'il est légitime et même sain d'interroger une évolution législative, il nous paraît essentiel de ne pas travestir la réalité et de comprendre la portée réelle des dispositions à l'étude.
Face à la peur suscitée, nous voulons vous rassurer : le principe d'inviolabilité du domicile inscrit dans la Constitution (art.15) est respecté. Personne ne fera demain l'objet d'une rafle. Actuellement, un mandat de perquisition peut être délivré par un juge d'instruction dans le cadre d'une procédure pénale. Il s'agit, conformément à la Constitution, d'une dérogation au principe d'inviolabilité, prévue par la loi. Il en va de même pour les visites domiciliaires qui, elles aussi, devront être autorisées préalablement par un juge d'instruction dans les cas et limites prévus par la loi.
Rien ne change par rapport à ce principe pour l'immense majorité des hébergeurs belges et personnes étrangères, en situation irrégulière. Il n'est pas question d'arrêter et de d'éloigner massivement des personnes sans papiers, qui plus est sans possibilité de recours, non plus de criminaliser les sans-papiers ou les hébergeurs, mais bien de disposer d'un moyen légal d'appréhender une personne qui représente un danger pour notre société ou ses citoyens. Comme le prévoit le projet de loi, seules les personnes qui ont reçu un ordre de quitter le territoire et qui représentent un danger pour l'ordre public ou la sécurité nationale seront susceptibles de faire l'objet d'une visite domiciliaire.
Il faudra en plus que ces personnes ne coopèrent pas à leur éloignement, que la visite domiciliaire soit estimée nécessaire par le juge d'instruction car aucune autre mesure moins intrusive ne peut être appliquée efficacement et que la mesure soit proportionnée par rapport aux intérêts de l'étranger et des tiers résidant à l'adresse pour laquelle l'autorisation de visite domiciliaire est demandée. Ces cinq conditions devront être cumulées et motivées par le juge. Elles ont été insérées dans le texte à la demande des Engagés.
Enfin, l'autorisation délivrée par le juge ne peut porter que sur une ou plusieurs personnes nommément désignées. Il n'est donc pas question de « rafles » qui, pour rappel, sont des arrestations de masse de personnes prises au hasard.
Il n'y a donc pas de raison de susciter un climat de peur. Voici 4 questions pour comprendre.
Qu'est-ce que le Règlement Retour européen ?
Le pacte migratoire européen et sa mise en œuvre entre autres par le Règlement Retour prévoient des visites domiciliaires avec, pour seules balises, le respect des droits fondamentaux et du droit européen et national. Ce Règlement Retour (Règlement auquel nous nous sommes opposés (Conseil de l'UE, Parlement européen) mais qui sera voté par le Parlement européen dans les prochains jours) s'impose à la Belgique.
Tenant compte de cette évolution vers une politique plus dure et plus restrictive au niveau européen, nous avons jugé opportun d'imposer nos propres balises pour encadrer strictement les possibilités de visites domiciliaires. Le projet de loi est pour nous l'opportunité de combler une lacune juridique pour les personnes en situation irrégulière qui représentent un danger pour l'ordre public ou la sécurité nationale, ont reçu un ordre de quitter le territoire et ne coopèrent pas à l'exécution de cette mesure.
Que prévoit la loi ? Quelles sont les balises imposées par les Engagés ?
A la demande des Engagés, cinq conditions cumulatives devront être remplies pour éventuellement permettre une visite domiciliaire, le juge devant motiver sa décision par rapport à chacune de ces conditions :
- l'étranger doit constituer un danger pour l'ordre public ou la sécurité nationale (le séjour irrégulier ou une infraction pénale ne suffit pas en soi)
- ET l'étranger doit avoir reçu au moins 1 ordre de quitter le territoire (OQT) exécutoire (épuisement de toutes les possibilités de recours)
- ET l'étranger ne coopère pas à l'exécution de cette mesure (la Belgique offre un accompagnement spécifique pour encourager au retour volontaire)
- ET la visite domiciliaire doit être jugée nécessaire par le juge d'instruction car aucune autre mesure moins intrusive ne peut être appliquée efficacement
- ET la mesure doit être proportionnée par rapport aux intérêts de l'étranger et des tiers résidant à l'adresse pour laquelle l'autorisation de visite domiciliaire est demandée (les mineurs sont protégés : aucune visite domiciliaire ne peut être demandée à l'égard d'un mineur. Par ailleurs, en cas de présence d'un ou plusieurs mineurs au domicile de la personne visée par la procédure, le juge d'instruction évalue si l'autorisation est compatible avec l'intérêt supérieur de l'enfant et si une approche moins intrusive est possible (par ex. visite uniquement pendant les horaires scolaires).
Qu'en pensent les Engagés ?
Notre programme plaide pour réhumaniser et réorganiser la politique migratoire, partant du constat qu'à force de flou et de complexités administratives, de nombreuses personnes vivent dans des conditions peu dignes sur notre territoire, exclues d'une société qui ne les reconnaît pas et ne leur offre aucune perspective d'avenir.
Nous comprenons l'inquiétude des citoyens face au repli identitaire et au durcissement des politiques migratoires en Europe et ailleurs dans le monde. La polarisation de la société et le refus de dialogue vont à l'encontre de nos valeurs d'ouverture et de nuance. Nous agissons de manière à baliser les règlementations en ce sens.
Toute politique migratoire humaine implique la définition de critères d'accueil et de séjour, et leur respect. Par ce projet de loi, nous balisons strictement le recours aux visites domiciliaires désormais prévues par le Règlement Retour. Convaincus qu'une société multiculturelle est une richesse, nous travaillons au contraire à permettre à chacune et à chacun de se faire une place dans notre société en favorisant le respect des voies légales de migration et de régularisation.
Qu'est-ce qui garantit qu'il ne sera pas fait un usage abusif de cette loi ?
La procédure est lourde et complexe et doit être suivie scrupuleusement. Elle sera donc réservée aux quelques cas jugés vraiment problématiques. Le texte prévoit par ailleurs une évaluation du dispositif après un an.
Par ailleurs, comme dans le cadre des perquisitions judiciaires, des recours existent dans le chef des étrangers et des personnes ayant fait l'objet d'une visite domiciliaire puisque l'étranger enfermé suite à une visite illégale pourra se prévaloir de cette illégalité pour obtenir du juge sa libération du centre fermé, tandis que les personnes chez lesquelles la visite a eu lieu pourront demander au juge civil la réparation du préjudice causé par la visite illégale.
Enfin, conformément au bon fonctionnement de nos institutions démocratiques, si le projet de loi sur les visites domiciliaires est adopté, il pourra être contesté devant la Cour Constitutionnelle (qui peut, si elle la juge contraire à la Constitution, la suspendre ou l'annuler).”
- 2026-06-16 “Accord commercial UE - États-Unis : c'est NON ! — Ce mardi, le Parlement européen se prononcera sur les éléments clés de l'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis. Pour notre président et député, vice-président de la Commission Industrie du Parlement européen, ce sera non : « Il s'agit d'un accord déséquilibré, négocié dans un contexte de fortes pressions. Je ne peux pas soutenir un texte qui place l'Europe en position de faiblesse », martèle notre député européen.
La stabilité ne peut pas reposer sur des promesses fragiles
Certains avancent qu'il faut signer pour instaurer de la stabilité. Mais accepter un accord déséquilibré pour éviter le conflit ne crée pas de stabilité durable, surtout face à un partenaire dont les positions changent fréquemment. Le contexte commercial international reste marqué par une grande imprévisibilité, avec une remise en cause répétée des règles habituelles du commerce et du droit international.
« Jamais depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump n'a respecté un accord… et dépendre totalement de la Commission européenne pour ce qui est de l'activation de la clause de sauvegarde, c'est beaucoup demander… trop même… », avance notre eurodéputé.
Une clause de sauvegarde dont l'activation reste incertaine
Les clauses de sauvegarde prévues dans l'accord ne peuvent être activées que par la Commission européenne. Notre président et député s'interroge sur la solidité de cette garantie, dans un contexte où les rapports de force commerciaux entre les États-Unis et l'Europe ont souvent été déséquilibrés au détriment de cette dernière.
En effet, notre président et eurodéputé le rappelle: « au vu des prises de position politiques et commerciales de madame von der Leyen depuis le début du mandat, on a connu plus sécurisant… En outre, avec Donald Trump, un accord n'est jamais un partenariat, c'est un rapport de domination. Aussi longtemps qu'on refusera de lui résister, il (s') imposera ».
Conclusion : ce sera NON !
« On ne construit pas une politique commerciale solide sur des promesses fragiles, a fortiori avec un partenaire imprévisible. Je ne peux pas soutenir un accord qui place l'Europe en position de faiblesse. Pour moi, ce sera non. L'Europe doit redevenir une puissance commerciale qui fixe ses conditions, qui protège ses intérêts, ses normes, et qui ne cède pas à l'instabilité venue d'ailleurs. Elle le doit à ses citoyens », conclut notre président et député.”
- 2026-06-16 “NGT : sans transparence, pas de confiance — Un potentiel réel, mais des conditions non remplies
Ce mercredi, le Parlement européen se prononcera définitivement sur le règlement encadrant les Nouvelles Techniques Génomiques (NGT).
« Je voterai contre ce texte. Non pas que je sois particulièrement contre les nouvelles technologies, mais bien parce qu'il me paraît évident que sans transparence, il ne peut jamais y avoir de confiance. Et là en l'occurrence, la transparence est totalement absente », annonce notre président et député européen.
« Les NGT constituent des technologies dont le potentiel mérite d'être exploré. Elles peuvent contribuer à développer des cultures plus résistantes aux maladies, mieux adaptées au changement climatique et moins dépendantes des pesticides. Mais ce potentiel ne peut se déployer que dans un cadre législatif clair et des garanties solides pour les citoyens, les agriculteurs et l'environnement. Ce n'est qu'à ces conditions que l'on pourra avoir un développement pérenne, positif et accepté de ces nouvelles technologies », ajoute notre député également en charge des questions environnementales et de santé au Parlement européen.
Traçabilité, brevets, information : des manques persistants
Or, le texte ne répond pas suffisamment à ces exigences. « Il ne prévoit toujours pas une traçabilité complète jusque dans l'assiette. Il n'apporte pas de réponse satisfaisante aux inquiétudes liées à la brevetabilité des plantes. Il ne permet pas davantage de garantir aux consommateurs une information suffisamment claire pour exercer pleinement leur liberté de choix », alerte-t-il.
« Nous ne rejetons pas les NGT. Nous refusons simplement que leur développement repose sur un affaiblissement des principes de transparence et de précaution. Si nous voulons que ces technologies soient acceptées par les citoyens, elles doivent s'accompagner de garanties solides pour les consommateurs, les agriculteurs et l'environnement », déclare notre président et député.
Une responsabilité partagée avec le niveau wallon
Notre ministre de la Santé et de l'Environnement, Yves Coppieters, abonde dans le même sens : « Il nous appartient, en tant que responsables publics, de ne jamais confondre innovation rapide et connaissance maîtrisée. L'histoire de la santé environnementale nous enseigne que les effets délétères des technologies nouvelles ne se révèlent pas toujours immédiatement – dans les sols, dans les écosystèmes, mais aussi dans les organismes humains. Notre responsabilité est d'exiger un cadre rigoureux, fondé sur l'évaluation, la transparence et le suivi dans la durée. »
« Dans ce contexte, il est essentiel de rappeler une évidence trop souvent oubliée : des alternatives existent. L'agriculture biologique, qui repose sur des processus naturels et limite fortement le recours aux intrants chimiques comme aux organismes modifiés, est aujourd'hui une réalité structurée à l'échelle européenne. Elle représente déjà près de 11 % des surfaces agricoles de l'Union européenne et dépasse 12 % en Wallonie. »
Prendre le temps plutôt que d'aller trop vite
« L'Europe a besoin d'innovation pour son agriculture. Mais elle a tout autant besoin de confiance. Lorsque des questions subsistent sur la traçabilité, les brevets ou l'information des consommateurs, notre responsabilité est de prendre le temps de construire un meilleur cadre plutôt que d'aller trop vite », conclut notre président et député.”
- 2026-06-15 “Burn-out et longue absence : un expert en réintégration dans chaque administration fédérale — Reprendre le travail après plusieurs mois d'absence n'est jamais un simple retour à la normale. Derrière chaque retour, il y a une personne qui doit retrouver sa place, son rythme, sa confiance. Il y a aussi une équipe qui doit se réorganiser, un environnement de travail à adapter, parfois des habitudes à revoir pour éviter que les mêmes causes ne reproduisent les mêmes effets. C'est à cette étape fragile mais décisive que l'administration fédérale veut mieux intervenir.
Ces expertes et experts seront désigné(e)s parmi les collaborateurs des services publics eux-mêmes. En s'appuyant sur des personnes qui connaissent déjà le terrain, les réalités internes et les équipes concernées, l'administration fédérale entend garantir un accompagnement au plus près des situations vécues.
Le SPF BOSA assurera la formation de ces experts, en collaboration avec l'INAMI ou un organisme de formation agréé. La formation, d'une durée de 29 jours, portera notamment sur la législation, la santé mentale, les aménagements raisonnables sur le lieu de travail et la gestion des conflits. Les administrations qui le souhaitent pourront désigner davantage d'experts en fonction de leurs besoins.
Notre ministre de l'Action et de la Modernisation publiques, Vanessa Matz, l'affirme : « Le burn-out et les absences de longue durée ne sont pas des chiffres abstraits. Ce sont des situations humaines qui appellent un accompagnement attentif, adapté à chaque situation. Quand une personne revient après une longue absence, il faut pouvoir se poser les bonnes questions. Que peut-elle reprendre pour commencer ? À quel rythme ? Avec quels aménagements ? Comment éviter qu'elle ne retombe dans la même situation ? Et comment accompagner l'équipe qui l'accueille à nouveau ? ».”
- 2026-06-15 “Colonies israéliennes : des produits illégaux sur le marché européen, l'Europe doit agir — Un système organisé, pas des irrégularités isolées
« Pendant des années, on nous a expliqué que les produits issus des colonies représentaient une part marginale des exportations israéliennes vers l'Europe. La nouvelle enquête de Global Echo démontre exactement l'inverse : nous sommes face à un système organisé qui permet à des produits issus des colonies illégales d'entrer sur le marché européen comme s'ils provenaient d'Israël », explique notre président et député européen.
Selon le rapport Importing Occupation, plus de 17 % des cargaisons agricoles israéliennes destinées à l'Europe contenaient des produits provenant des colonies israéliennes en territoire occupé. Le rapport décrit également plusieurs mécanismes permettant de masquer l'origine réelle de ces marchandises et de contourner les règles européennes en matière d'étiquetage et de commerce.
« Si ces conclusions sont confirmées, nous ne sommes plus face à quelques irrégularités isolées. Nous sommes face à un système qui permet à des produits issus de colonies considérées comme illégales au regard du droit international d'accéder au marché européen dans des conditions trompeuses pour les consommateurs ».
Pour notre député européen, cette situation pose un triple problème :
« C'est d'abord un problème de droit international. Les colonies israéliennes sont illégales et l'Union européenne le reconnaît elle-même depuis des années », affirme notre eurodéputé.
« C'est ensuite un problème de protection des consommateurs. Les citoyens européens ont le droit de savoir d'où viennent les produits qu'ils achètent. Si l'origine réelle est dissimulée ou rendue ambiguë, la confiance est rompue. »
« Enfin, c'est un problème de crédibilité politique. L'Europe ne peut pas condamner l'expansion des colonies d'un côté et continuer à importer les produits qui en sont issus de l'autre. »
Notre député européen rappelle que plusieurs États membres ont déjà plaidé en faveur d'une interdiction européenne du commerce avec les colonies israéliennes.
« La Commission européenne ne peut plus se réfugier derrière des difficultés administratives ou techniques. Les éléments réunis par cette enquête imposent une réponse politique », martèle-t-il.
Des demandes concrètes à la Commission européenne
Notre eurodéputé demande à la Commission européenne :
- d'évaluer sans délai les conclusions du rapport
- de renforcer les contrôles sur l'origine des produits importés
- de garantir l'application effective des règles européennes de différenciation
- de présenter des mesures permettant d'empêcher l'entrée sur le marché européen de produits issus des colonies israéliennes.
« Les colonies sont illégales. Leurs produits ne devraient pas se retrouver dans les rayons européens. L'Europe doit mettre ses actes en conformité avec ses principes », conclut-il.”
- 2026-06-10 “Les réformes dans l'enseignement : faisons le point ! — Depuis plusieurs semaines, les réformes de l'enseignement suscitent un débat intense. Ce 5 juin, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a procédé au vote de ces réformes. Ce vote acte la volonté de faire évoluer notre système éducatif pour garantir son avenir et sa soutenabilité, tout en préservant la qualité de l'enseignement.
De la maternelle à l'université, nous savons que les mesures touchent des femmes et des hommes profondément engagés.
Derrière les mobilisations, il y a des enseignantes et des enseignants, des membres du personnel éducatif, des étudiantes, des étudiants, des familles.
Il y a des inquiétudes, des doutes, de la frustration face aux efforts demandés et parfois de la colère. Ces réactions sont légitimes. Elles traduisent un attachement fort à l'école. Cet attachement, nous le partageons. Viscéralement.
Mais la réalité est là, incontournable. Les finances de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont détériorées ces dernières années avec, entre autres, un déficit qui est passé de 350 millions d'euros en 2019 à 1,5 milliard en 2024. Ne pas agir ou postposer aurait été le choix de la facilité mais aussi celui du renoncement. Nous avons fait un autre choix : celui de la responsabilité.
Ces décisions sont exigeantes. Elles ont été mûrement réfléchies, travaillées, ajustées depuis l'automne 2025 en concertation avec les acteurs de terrain.
Mais gouverner, ce n'est pas éviter les difficultés. C'est les affronter, en regardant la réalité en face et en prenant les décisions nécessaires.
Dans le même temps, le débat s'est polarisé. Des approximations, des caricatures et des interprétations partielles ont brouillé la compréhension des enjeux. Certaines prises de position ont amplifié les peurs plutôt que d'éclairer les faits. Cela ne rend service ni aux enseignants, ni aux élèves, ni à l'école.
Nous refusons cette confusion. Nous refusons les simplifications qui déforment la réalité. Nous assumons un cap : celui de la clarté, de la transparence et de la vérité.
Cette FAQ
s'inscrit dans cette démarche. Elle ne cherche pas à minimiser les implications ni les difficultés mais à les objectiver. Elle ne prétend pas imposer une vision, mais donner les clés pour que chacun puisse comprendre et se forger une opinion en connaissance de cause.
L'enseignement est une priorité claire et assumée
La Belgique
meilleurs élèves européens en termes d'investissements dans l'enseignement.
À l'échelle internationale, la Belgique figure parmi les pays qui investissent le plus dans l'éducation. Nous nous classons parmi les meilleurs élèves européens en la matière.
Cet engagement traduit un choix de société : celui de faire de l'enseignement une politique prioritaire. Et ce choix, nous l'assumons pleinement.
Investir dans l'enseignement, c'est investir dans l'avenir.
C'est donner à chaque jeune les moyens de comprendre le monde, d'y trouver sa place et d'y contribuer.
C'est préparer une société plus épanouie, parce que mieux formée. Plus forte, parce que plus compétente. Plus prospère, parce que capable d'innover, de s'adapter et de relever les défis de demain.
Mais cet investissement nous oblige aussi. Il est financé par nos impôts. Quand chaque ménage investit en moyenne plus de 400 euros chaque mois pour l'éducation, cela nous impose d'être exigeants, lucides et responsables quant à l'utilisation des moyens engagés. Il ne s'agit pas seule ment d'investir beaucoup, mais d'investir mieux pour garantir l'efficacité, l'équité et la qualité de notre système éducatif.
C'est dans cet esprit que les réformes doivent être comprises : non pas comme une remise en cause de cette ambition, mais comme la condition pour la préserver et la renforcer dans la durée.
Pourquoi des efforts maintenant ?
En 2025, la Fédération Wallonie-Bruxelles consacre plus de 70 % de son budget, soit 10,65 milliards d'euros, à l'enseignement.
Malgré un effort important de tous les francophones,
la Fédération dépense plus qu'elle ne perçoit et doit emprunter.
Ce déficit structurel génère une dette et des intérêts croissants.
Certains réclament un report des réformes. Une solution simple et séduisante. En réalité, chaque année qui passe, c'est une dette qui augmente et une charge d'intérêts qui devient plus lourde. À terme, si nous ne faisons rien, c'est 1 milliard d'euros supplémentaire qui sera englouti en intérêts bancaires chaque année. 1 milliard d'euros en plus pour payer des intérêts plutôt qu'investi dans l'enseignement, au service des étudiantes et des étudiants.
Il ne s'agit pas de dogmatisme budgétaire, mais bien de préserver notre capacité à financer durablement l'éducation. Refuser d'agir aujourd'hui, c'est donc alourdir la facture de demain et endetter nos enfants.”
- 2026-06-08 “Les épreuves externes peuvent être adaptées mais doivent être maintenues — Il est essentiel que chaque élève puisse bénéficier de ces évaluations, qui constituent un repère important dans son parcours scolaire et permettent de disposer d'indicateurs communs à l'ensemble du système éducatif.
Notre Mouvement est conscient des difficultés rencontrées dans certaines écoles. Dans les situations les plus complexes, il appartient aux directions et aux pouvoirs organisateurs d'analyser les modalités les plus adaptées pour permettre l'organisation sereine des épreuves. Cette appréciation doit se faire avec pragmatisme, dans le respect des réalités de terrain et, avant tout, dans l'intérêt des élèves.
Par ailleurs, nous souhaitons rappeler l'importance d'un encodage complet et rapide des résultats des épreuves externes. Ces données sont essentielles pour assurer le suivi du système éducatif et disposer d'une vision objective des acquis des élèves.
Bien entendu, ces résultats devront être interprétés avec toute la souplesse nécessaire au regard du contexte particulier que certaines écoles ont pu connaître. Les Engagés rappellent également que les conseils de classe
demeurent les seules instances compétentes pour apprécier la réussite des élèves et prendre les décisions relatives à leur parcours scolaire.
En cette fin d'année scolaire, la priorité doit rester la garantie de conditions d'évaluation aussi équitables que possible, tout en tenant compte des réalités vécues sur le terrain. Notre Mouvement insiste par ailleurs sur le fait que toute forme de sabotage serait inacceptable et irresponsable.”
- 2026-06-05 “La Wallonie simplifie le parcours des grands projets d'investissement — Un mécanisme de « pré-filing »
Concrètement, le « pré-filing » constitue une étape préalable, facultative et informelle, organisée avant le dépôt officiel d'une demande de permis. Ce mécanisme permet au porteur de projet d'échanger en amont avec l'administration afin d'identifier les procédures applicables, les documents à fournir, les études à prévoir ainsi que les éventuelles contraintes à anticiper. L'objectif est de baliser les démarches administratives et de les expliciter clairement.
L'expression d'une seule voix
Les Directeurs généraux du Service Public de Wallonie – Territoire & Environnement seront mobilisés et placés aux commandes du « pré-filing ». Pour compléter l'approche sous l'angle économique, le SPW Économie y sera systématiquement associé. L'objectif est de soumettre au porteur de projet, dans un délai court, une position claire, sous forme de premier avis de principe sur la procédure à suivre et les enjeux que soulève le projet.
Concrètement, un single point of contact (SPOC) est désigné au sein du SPW comme interlocuteur unique pour le porteur de projet, avec comme point d'entrée une adresse unique : prefiling@spw.wallonie.be.
Un dispositif activable sur base volontaire pour des projets d'intérêt majeur
Ce dispositif s'adresse aux projets soumis à un permis d'urbanisme, d'environnement ou à un permis unique, repris dans la liste des permis gouvernementaux prévue à l'article D.IV.25 du CoDT, ou relevant de secteurs stratégiques identifiés au niveau européen. Sont notamment concernés les projets liés à la défense, à la souveraineté énergétique et industrielle, à la décarbonation de l'industrie, à l'approvisionnement en matières premières critiques et aux technologies greentech.
Le dispositif couvre également les projets reconnus comme projets importants d'intérêt européen commun (PIIEC), tels que la production de batteries, les semi-conducteurs et la microélectronique, le cloud, la connectivité, le numérique et l'intelligence artificielle, l'hydrogène, la santé et le spatial.
Des critères concrets d'éligibilité
Sélectionnés par le Gouvernement, ces projets doivent répondre à certains critères d'impact en matière d'investissement, de création d'emplois, de réhabilitation du territoire et de contribution au rayonnement de la Wallonie :
- Un investissement minimal de 10 millions d'euros et la création d'au moins 20 emplois
- La reconversion d'au moins 5 hectares de friches
- Un effet de vitrine pour la Wallonie à l'international
- Le développement d'un modèle d'économie circulaire
Simplifier les démarches et accompagner les projets
Le mécanisme repose sur une plateforme de concertation coordonnée par les services compétents de l'administration wallonne, dont la composition est adaptée aux spécificités de chaque dossier. Cette plateforme formule des observations et des recommandations utiles afin d'aider les demandeurs à mieux préparer leur projet et à anticiper les différentes étapes de la procédure.
Ce dispositif respecte toutefois un principe essentiel : il ne remplace pas la procédure officielle de délivrance des permis et ne préjuge en aucun cas de la décision finale des autorités compétentes.
Un rapport annuel permettra d'évaluer le fonctionnement du dispositif et de l'ajuster si nécessaire. Une fois par semestre, les Directeurs généraux du SPW TLPE et ARNE, associant le SPW Économie, établiront la liste des dossiers réceptionnés et en feront état auprès du Ministre-Président et des ministres du Territoire, de l'Environnement et de l'Économie.
Notre ministre wallon du Territoire, François Desquesnes, l'affirme : « Avec ce mécanisme, nous voulons offrir plus de clarté, plus de prévisibilité et mieux baliser les procédures de permitting relatives aux projets stratégiques qui contribuent au redéploiement économique et industriel de la Wallonie. Il s'agit de simplifier sans affaiblir les règles, et de mieux soutenir les porteurs de projets dans leurs démarches. Sécuriser les procédures et les investissements stratégiques est un enjeu majeur pour assurer la compétitivité territoriale de la Wallonie. »
Notre ministre wallon de l'Environnement, Yves Coppieters, complète : « Le pré-filing permet de concilier développement économique et protection de l'environnement. Il offre aux porteurs de projet une meilleure visibilité sur les exigences réglementaires tout en permettant aux administrations d'identifier très tôt les contraintes environnementales et les adaptations nécessaires. Il permet en outre d'éviter les erreurs qui conduisent aujourd'hui à des blocages ou à des recours. C'est donc un outil de bonne gouvernance. »
Cette décision illustre la volonté du Gouvernement wallon de créer un cadre plus favorable à l'investissement, à la réindustrialisation et à la reconversion des sites stratégiques au bénéfice du développement économique de la Wallonie.”
- 2026-06-05 “Bruxelles se donne les moyens de redevenir une terre d'investissement — Un Pacte de compétitivité : une première historique pour Bruxelles
Le Gouvernement bruxellois a donné à Laurent Hublet un mandat formel pour négocier avec le Gouvernement fédéral un Pacte de compétitivité. Ce mécanisme permet une réduction des coûts salariaux de 4 à 5 % pour les entreprises situées dans une zone de soutien. Ce dispositif, activable à la suite de la fermeture du site d'Audi Forest, constitue une avancée majeure pour Bruxelles.
Notre ministre de l'Emploi et de l'Économie, Laurent Hublet, le confirme : « Ce dispositif est une première historique pour Bruxelles. Jusqu'ici, notre région n'avait jamais pu agir sur la compétitivité salariale. »
Au-delà de l'effet direct sur les coûts, ce Pacte est conçu pour générer un véritable choc d'emplois. Dans la région d'Anvers, l'activation du Pacte a permis la création d'environ 1.000 nouveaux emplois par an. Les prochaines étapes consistent à finaliser un accord de coopération avec le gouvernement fédéral, puis à adopter un arrêté royal qui désignera officiellement la zone de soutien bruxelloise.
Les Zones d'Accélération Économique Bruxelloises : transformer les friches en moteurs d'emplois
Le Gouvernement a également approuvé une note de principe définissant les contours des Zones d'Accélération Économique Bruxelloises (ZAEB). Cette note confirme les éléments structurants prévus dans la Déclaration de Politique Régionale, notamment la mise en place d'un fast-track administratif, l'introduction d'incitants fiscaux, l'élaboration d'un plan de mobilité adapté et la création d'une cellule dédiée au sein d'Actiris.
Bruxelles dispose encore de sites inoccupés à haut potentiel pour l'activité économique et qui nécessitent une reconversion accélérée. C'est notamment le cas de l'ex-site Audi Forest, de Schaerbeek Formation, du site Solvay, ainsi que d'autres friches stratégiques dont la remise en activité constitue un levier majeur pour l'économie bruxelloise.
« On transforme nos surfaces industrielles inoccupées en moteurs d'emplois pour que Bruxelles redevienne une terre d'investissement », affirme notre ministre de l'Emploi et de l'Économie, Laurent Hublet.
La note prévoit également une articulation étroite entre les ZAEB et la zone de soutien du Pacte de compétitivité, visant à maximiser l'impact économique global et à assurer une cohérence stratégique entre les différents instruments de relance.
« Avec ces mesures, Bruxelles renforce sa compétitivité par rapport à la Wallonie et à la Flandre afin d'attirer davantage d'entreprises et d'investissements. Les retombées seront considérables : des milliers d'emplois pour les Bruxellois, la redynamisation de quartiers et le renforcement des finances régionales », souligne le Ministre-Président Boris Dilliès.
Notre ministre de l'Emploi et de l'Économie, Laurent Hublet, conclut : « Ces deux mesures marquent un tournant majeur pour la politique économique bruxelloise. Elles offrent des incitants puissants pour relancer l'activité économique, attirer de nouveaux investissements, créer des emplois de qualité et accélérer la reconversion de zones aujourd'hui sous-utilisées. »”
- 2026-06-05 “La Wallonie réinvestit ses friches plutôt que d'artificialiser de nouveaux terrains — Une politique cohérente au service de la réindustrialisation
Cette mesure concrétise les engagements pris par le Gouvernement wallon, notamment dans la note d'orientation du 17 juillet 2025 relative au redéploiement territorial de l'économie et de l'industrie. L'ambition de la Wallonie : remobiliser 1.500 hectares de terrains d'ici 2030, en donnant la priorité à la reconversion des friches afin de préserver les espaces naturels et les terres agricoles et ainsi de limiter l'expansion du territoire. Cette approche s'inscrit également dans les objectifs du Schéma de Développement Territorial, qui prévoit que 30 % des nouveaux terrains économiques soient développés sur des surfaces déjà artificialisées d'ici 2030, puis 100 % à l'horizon 2050, dans une logique de zéro artificialisation nette.
Une réponse concrète aux besoins du territoire
Les travaux préparatoires menés avec les acteurs publics et privés confirment le potentiel de redéploiement économique de la Wallonie. Les premiers constats sont significatifs : 276 friches de plus de 5 hectares présentant un potentiel économique ont été identifiées, représentant plus de 4.000 hectares mobilisables. Ces résultats montrent que la capacité foncière existe pour soutenir la réindustrialisation, à condition de mobiliser les outils administratifs et financiers nécessaires.
La stratégie du Gouvernement repose donc sur la réutilisation prioritaire des surfaces déjà artificialisées. L'objectif est de régénérer le territoire plutôt que de poursuivre son extension, en conciliant développement économique, préservation des terres agricoles, des espaces naturels et amélioration du cadre de vie.
Une nouvelle impulsion via le FEDER
Dans ce contexte, le Gouvernement wallon lance un appel à projets dans le cadre du FEDER – Mesure 29. Cette nouvelle mesure additionnelle poursuit plusieurs objectifs concrets :
- Amorcer rapidement la mobilisation des friches d'ici la fin de la législature régionale
- Soutenir des projets reconnus comme prioritaires à haut potentiel de reconversion économique à l'horizon 2030
- Contribuer aux objectifs de régénération du foncier existant
- Envoyer un signal fort aux acteurs publics et privés en faveur de la reconversion des sites en friche
La mesure vise également à garantir un équilibre territorial des usages : un tiers pour le logement, un tiers pour les activités économiques et un tiers pour la restauration de la nature.
Un soutien financier structurant
Le Gouvernement mobilise une nouvelle enveloppe de 23.084.233 €, répartie comme suit : 6.286.014 € financés par la Région wallonne, 14.489.796 € par le FEDER et 2.308.423 € en provenance des fonds propres des opérateurs. La répartition territoriale prévoit que 85 % des moyens soient attribués à la zone « en transition » (Hainaut, Namur et Liège), et 15 % à la zone « moins développée » (Luxembourg).
Un appel à projets destiné aux entités publiques ou assimilées
Cet appel à projets s'adresse aux entités publiques ou assimilées, dans le respect du processus de sélection approuvé par le Gouvernement wallon. Les projets devront répondre à des critères stricts : haut potentiel de développement, pérennité des projets, caractère structurant et intégré.
Concrètement, l'appel à projets est ouvert depuis le 1er juin jusqu'au 24 juillet 2026. Une phase d'analyse se déroulera durant l'été, avant une sélection des projets par le Gouvernement wallon à l'automne.
Notre ministre wallon en charge Zones d'Activités économiques, François Desquesnes, le résume : « Avec cette mesure, nous posons un nouvel acte concret pour la réindustrialisation de la Wallonie. Nous faisons le choix de réinvestir d'abord dans les sites existants, en mobilisant les friches et en modernisant nos infrastructures, afin d'offrir aux entreprises des conditions d'implantation durables, tout en préservant notre territoire. »”
- 2026-06-05 “Réformes de l'enseignement : notre Président vous adresse une lettre — Chères amies,
Chers amis,
Ce vendredi 5 juin, des réformes importantes dans l'enseignement ont été adoptées par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Nous savons que ces réformes ont suscité de nombreuses réactions, allant jusqu'à des mobilisations et des grèves importantes. Au-delà des polémiques et des approximations qui ont parfois circulé, il faut surtout entendre ce que cette situation révèle : de l'inquiétude, parfois de la colère, mais surtout un attachement profond et sincère de nombreux enseignantes et enseignants à leur métier, à leurs élèves et à leur école.
Contrairement à ce que certaines voix essayent de faire croire, nous partageons viscéralement cet attachement. Nous savons l'énergie, l'engagement et le cœur que les enseignants mettent chaque jour dans leur mission. C'est précisément pour cela que je tiens vraiment à clarifier deux choses essentielles :
- Notre boussole a toujours été claire : faire les réformes nécessaires, de la manière la plus juste possible, pour garantir le financement d'un enseignement de qualité, aujourd'hui et demain. Non pas « CONTRE » qui que ce soit, mais profondément « POUR » l'école et pour celles et ceux qui la font vivre au quotidien.
- Nous avons toujours été ouverts au dialogue et prêts à chercher les meilleurs compromis, même si nous ne sommes pas seuls à décider. Depuis l'annonce des mesures à l'automne 2025, nous avons écouté, rencontré les acteurs de terrain, entendu leurs réalités concrètes et travaillé, souvent dans la discrétion, à des ajustements avec notre partenaire de majorité.
C'est dans cet esprit que nous avons assumé des arbitrages difficiles, tout en défendant, encore ces derniers jours, des mesures supplémentaires pour être certains qu'aucune enseignante, aucun enseignant ne perde de charge horaire après avoir investi son énergie au service de nos enfants. C'était pour nous une exigence à la fois humaine et responsable.
Le but de ce courrier et du document qui vous parviendra dans les prochains jours par voie postale et électronique est de vous expliquer, avec transparence, les raisons qui nous ont poussés à faire ces choix, mais aussi quelles sont les décisions qui ont été réellement prises. Car si nous comprenons la colère et l'émotion, seule une discussion apaisée, basée sur les faits et la réalité, nous permettra d'avancer et de construire un avenir soutenable et positif pour nos enfants. Gouverner, c'est prévoir.
Nous ne prétendons pas que tout a été parfait. Nous ne prétendons pas que nos décisions sont faciles à comprendre ou à accepter.
Nous aurions sincèrement souhaité que ces réformes puissent aboutir dans un climat plus apaisé et dans une dynamique de confiance renforcée avec l'ensemble des acteurs de l'enseignement. La réalité institutionnelle et politique nous rappelle cependant que les compromis sont parfois complexes et qu'ils reflètent aussi des sensibilités différentes. Cela ne relève ni du jugement ni de la rupture, mais d'une réalité simple : gouverner, c'est composer.
Nous sommes par ailleurs conscients que la crispation actuelle cristallise une tension plus large. Les réformes nécessaires que nous avons prises en matière de chômage, de pension, d'économie dans la fonction publique ou d'augmentation de certains impôts, y compris sur les épaules les plus larges, touchent chacun et chacune d'entre nous, d'une manière ou d'une autre. C'est précisément parce que cet effort est partagé par tous qu'il est juste et qu'il permet à chacun de contribuer, à sa mesure, à la solidarité et à l'effort collectif.
Si nous devons prendre des décisions courageuses aujourd'hui, c'est aussi parce que ne pas les avoir prises, hier, a fragilisé notre pays. La Belgique est aujourd'hui l'un des pires élèves européens en matière budgétaire. Le déficit de la Fédération Wallonie-Bruxelles est passé de 350 millions en 2019 à 1,5 milliard en 2024. Si nous ne réagissons pas maintenant, c'est tout notre système qui pourrait vaciller. Et cela, nous ne voulons ni l'accepter, ni en reporter la charge sur nos enfants.
Gouverner, c'est assumer ses responsabilités. Il est évidemment plus confortable de donner de bonnes nouvelles. Mais céder à la tentation de ne faire que ce qui est populaire serait manquer à notre devoir et mettre notre solidarité en danger. Nous avons été élus pour agir, pour conduire le pays avec lucidité et courage. Nous avons accepté cette mission grâce à votre confiance et à celle des citoyens, et nous voulons l'assumer pleinement, sans détour ni faux-semblant.
Au-delà de la nécessité de remettre notre pays sur les rails et le ramener dans le peloton européen, nous sommes conscients que la colère que nous vivons aujourd'hui révèle un malaise plus profond. Dans un contexte international de plus en plus tendu, où les échanges deviennent rapport de force, nous sommes convaincus que nous devons aller plus loin pour changer le système en profondeur.
C'est pour cela que nous continuons à nous battre pour construire un chemin vers un modèle de société plus juste. Une société où les plus vertueux sont aussi ceux qui réussissent ; où le progrès technologique se traduit en bien-être réellement partagé ; où ceux qui trichent ou détruisent ne peuvent en tirer profit. Un modèle de société où chacune et chacun doit faire sa part mais qui refuse la loi du plus fort.
Notre Manifeste pour une société régénérée reste notre boussole. Il nous invite à penser le long terme, à agir pour les générations futures et à construire un pays en bonne santé : plus juste, plus résilient, plus humain, plus solidaire et plus durable.
Merci, sincèrement, pour votre confiance, votre engagement et votre fidélité. Ils donnent du sens à notre action et de la force à nos convictions.
Avec toute ma reconnaissance,
Yvan Verougstraete”
- 2026-06-03 “Retours des personnes en séjour irrégulier : fermeté OUI, renoncement NON ! — Un accord qui franchit plusieurs lignes rouges
Le Parlement européen devra prochainement se prononcer sur l'accord conclu entre les institutions européennes concernant le nouveau règlement sur les retours des personnes en séjour irrégulier.
« Je voterai contre. Faire respecter les décisions de retour lorsqu'une personne n'a pas le droit de rester en Europe est une nécessité. Mais ce texte franchit plusieurs lignes rouges que je refuse d'accepter », affirme notre président et eurodéputé.
L'accord conclu entre le Parlement européen et le Conseil confirme notamment l'orientation la plus contestée de la réforme : la possibilité d'éloigner des personnes vers des pays tiers dits « sûrs » et la mise en place accélérée de centres de retour situés hors de l'Union européenne.
« L'Europe choisit d'externaliser une partie de sa politique migratoire. C'est une erreur. La crédibilité de notre politique d'asile passe par des retours effectifs, mais elle ne peut pas se construire en transférant nos responsabilités à d'autres pays », martèle notre député européen.
Des hubs de retour qui posent toujours problème
Pour notre président et député, les inquiétudes exprimées lors du premier vote demeurent intactes.
« On continue d'ouvrir la porte à des transferts vers des pays avec lesquels les personnes concernées n'ont parfois aucun lien. On continue de créer des zones grises juridiques où les garanties offertes par le droit européen risquent d'être affaiblies. Cette logique reste inacceptable ».
Notre président et député pointe également d'autres dispositions problématiques du règlement, notamment l'extension des outils de contrôle, le renforcement des mesures coercitives et l'insuffisance des garanties entourant certaines procédures de retour.
Une Belgique ferme, mais encadrée par l'état de droit
« Les Engagés assument la nécessité de disposer d'outils efficaces pour exécuter les décisions de retour. Mais précisément parce que ces mesures touchent à des libertés fondamentales, elles doivent être strictement encadrées », rappelle-t-il.
Dans ce contexte, notre Mouvement soutient le cadre belge relatif aux visites domiciliaires.
« En Belgique, une visite domiciliaire ne pourra être autorisée que par un juge d'instruction, à la demande de l'Office des étrangers. Le juge devra vérifier plusieurs conditions cumulatives : l'existence d'un danger réel pour l'ordre public ou la sécurité nationale, l'existence d'un ordre de quitter le territoire exécutoire non respecté, l'absence d'alternative moins intrusive et le caractère proportionné de la mesure ».
« Le règlement européen adopté ne prévoit pas des garanties équivalentes. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous voterons contre ce texte. L'Europe impose des instruments coercitifs de plus en plus intrusifs, mais sans les balises suffisantes pour garantir pleinement le respect des droits fondamentaux ».
« Dire que tout le monde peut rester en Europe est un mensonge. Mais prétendre que l'on résoudra le problème en exportant nos responsabilités ailleurs en est un autre. Les décisions de retour doivent être exécutées lorsqu'elles sont justifiées. Mais elles doivent l'être dans le respect de l'État de droit, des droits fondamentaux et des valeurs européennes. C'est pour cette raison que je voterai contre ce texte. La responsabilité consiste à gérer les défis migratoires avec sérieux, efficacité et humanité. L'Europe doit rester fidèle à ce qu'elle est, même lorsqu'elle choisit la fermeté », conclut notre président et eurodéputé.”
- 2026-06-03 “Décret-programme 2 : garantir le débat, permettre la décision — Depuis plusieurs semaines, le décret-programme 2 fait l'objet d'un examen approfondi au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Déposé le 30 avril dernier, ce texte a été examiné dans les commissions des ministres concernés à partir du 11 mai. Après plusieurs séances de commission ayant parfois duré plus de quinze heures, le projet de décret devait être soumis au vote de la séance plénière du 27 mai.
Son adoption a toutefois été retardée par les groupes de l'opposition qui ont mobilisé des moyens d'entraves parlementaire, singulièrement deux demandes successives d'avis du Conseil d'État sur des amendements qu'ils ont déposés dans les commissions.
Ce lundi 1er juin, après remise des avis des autres commissions, le projet de décret a été adopté en commission du Budget, malgré une nouvelle tentative de blocage de l'opposition par une troisième demande d'avis du Conseil d'État. Il est a noté que ces demandes d'avis ont été honorées et que tous amendements ont été transmis par le président au Conseil d'Etat. Le texte est donc envoyé à l'ordre du jour d'une séance plénière.
Le règlement du Parlement prévoit un délai de 84h entre l'adoption du rapport de commission et la mise à l'ordre du jour en séance plénière. À l'issue de la commission de ce lundi, deux groupes de l'opposition ont reporté l'adoption définitive de ce rapport, en ne votant pas la confiance à leur propre corapporteur ! Démontrant à nouveau une volonté de blocage des travaux parlementaires.
Ce délai de 84 heures existe pour garantir aux députés le temps nécessaire à l'examen d'un texte avant son adoption définitive. Cet objectif est pleinement atteint dans le cas présent. Depuis plusieurs semaines, le projet de décret fait l'objet de débats approfondis qui ont déjà fait l'objet de rapports définitifs. C'est le cas de trois des quatre commissions saisies du projet de décret pour lesquelles des avis, prenant la forme d'un rapport, ont été transmis les 21 et 28 mai. Seul le rapport de la commission du Budget reste formellement à adopter. Or, des versions provisoires pour les deux premières réunions de cette commission ont été envoyées aux députés concernés pour relecture les 19 et 27 mai. Seules 16 des 115 pages du projet de rapport final sont ultérieures.
Aux termes de longs échanges dans les différentes commissions, qui figurent donc largement dans des avis circonstanciés et des rapports partiels, chacun a eu largement l'occasion d'examiner le projet de décret, de participer aux travaux parlementaires et/ou d'en prendre connaissance.
Aujourd'hui, la responsabilité est d'avancer. Dans une démocratie parlementaire, après le débat doit venir la décision. Le Parlement n'est pas seulement un lieu de discussion ; il est aussi un lieu où l'on vote. Si une minorité pouvait empêcher indéfiniment le vote d'un texte en cumulant procédures et délais successifs, le principe majoritaire qui fonde le fonctionnement parlementaire serait vidé de sa substance.
Lorsque toutes les procédures sont mobilisées pour empêcher l'adoption d'un texte, la limite entre l'exercice normal de l'opposition et l'obstruction finit par disparaître. Il s'agit alors d'un abus de droit. Ces procédures n'ont pas été mises en place pour empêcher l'expression d'une majorité parlementaire après un débat riche. C'est dans ce contexte que les indignations exprimées par certains responsables politiques apparaissent pour le moins dissonantes.
La Conférence des Présidents, qui organise les travaux du Parlement, a décidé de déroger à ce délai de 84h et de convoquer une séance plénière ce jeudi 4 juin à 14h00, en vue d'adopter le projet de décret-programme 2. Nous recourons à cette dérogation à titre exceptionnel. Si des dérogations au règlement sont rares, elles ne sont toutefois pas inédites.
En illustre, la proposition de décret en vue de renforcer l'accessibilité aux études, de garantir la finançabilité des étudiants et d'instaurer un pilotage chiffré, devenue le décret dit « pirate », portée sous la précédente législature par le PS et Ecolo. On se souviendra des conditions dans lesquelles des groupes, aujourd'hui dans l'opposition, ont invoqué des circonstances exceptionnelles justifiant une adoption prise au forcing.
Les appels à la démission visant notre Président du Parlement sont à cet égard particulièrement déplacés. Tout au long de l'exercice de ses fonctions, Benoît Dispa a constamment veillé à les exercer avec mesure, sens de l'équilibre et respect des prérogatives de chaque groupe politique, dans le souci du bon fonctionnement de l'institution.
Il n'est pas acceptable de réduire les décisions de l'assemblée parlementaire à la seule personne de son président, ni d'attribuer à ce dernier la responsabilité de choix collégiaux.
Notre Mouvement assume pleinement cette décision. Elle permet au Parlement d'exercer sa mission fondamentale : débattre, puis décider.
Yvan Verougstraete
Président Les Engagés
Loïc Jacob
Chef de Groupe Les Engagés – FWB”
- 2026-06-03 “Titres-services : pas de changement brutal, une adaptation progressive — Un appel à mandats ouvert jusqu'au 10 juillet
Cette décision intervient alors que l'appel à mandat en économie sociale est ouvert depuis le 29 mai et jusqu'au 10 juillet. Doté d'un budget de 19 millions d'euros, il permet aux entreprises concernées de poursuivre leurs missions d'insertion durant cinq ans et, si elles le souhaitent, de développer de nouveaux projets en dehors des activités titres-services.
La proposition transitoire apportée par notre ministre vise précisément à articuler cette nouvelle programmation avec la réalité du terrain, afin de permettre une adaptation progressive des structures concernées. Les modalités précises seront définies après l'analyse des résultats de l'appel à mandats par un jury indépendant comme prévu par la réglementation.
Une transition pour tenir compte des réalités du terrain
Le précédent gouvernement a adopté en 2024 une réforme qui prévoyait, notamment, une incompatibilité entre certaines aides à l'emploi et les prestations réalisées dans le cadre du système des titres-services.
Si le ministre reste convaincu de la nécessité de mieux cibler les aides publiques, les échanges avec les acteurs du terrain ont mis en évidence les difficultés concrètes qu'une application immédiate de cette réforme pourrait engendrer pour certaines structures et pour leurs travailleuses. Afin de permettre aux opérateurs de s'adapter progressivement et de préserver l'emploi des travailleuses concernées, le ministre autorisera le maintien du cumul durant l'année 2027 selon des modalités qui seront finalisées en concertation avec le secteur.
Notre ministre de l'Emploi et de l'Économie, Laurent Hublet, l'affirme : « J'ai entendu les inquiétudes des travailleuses, des ALE et des entreprises d'économie sociale. Il était essentiel de tenir compte des réalités du terrain. Cette période transitoire permettra d'avancer de manière progressive et responsable. »
Une réforme des titres-services maintenue
Cette décision transitoire pour les entreprises d'économie sociale ne remet pas en cause les avancées liées à la réforme globale des titres-services en Région Bruxelloise entrée en vigueur en janvier 2025.
Le secteur des titres-services compte près de 450 entreprises à Bruxelles et emploie environ 27.000 aides ménagères. Le métier est actuellement en tension et le secteur est en recherche de main-d'œuvre. Pour le ministre, l'objectif reste de permettre à davantage de travailleurs de rejoindre progressivement le marché de l'emploi tout en concentrant les moyens publics sur les personnes qui en ont le plus besoin.
Un accompagnement renforcé des travailleuses
Le ministre a également demandé aux administrations concernées de poursuivre le travail d'accompagnement des structures et des travailleuses. L'objectif est de faciliter les transitions vers l'emploi lorsque celles-ci sont possibles – selon les acteurs de l'économie sociale rencontrés, entre 25 % et 30 % des travailleurs pourraient intégrer dès à présent les entreprises de titres-services classiques – tout en développant des solutions adaptées pour les personnes qui nécessitent un accompagnement plus important.
Notre ministre de l'Emploi et de l'Économie, Laurent Hublet, le résume : « Je suis à l'écoute du secteur et je respecte profondément le travail de ces femmes qui réalisent des activités essentielles. Notre rôle est de construire, avec elles et avec les acteurs de terrain, des solutions solides et réalistes. »”
- 2026-06-03 “La liberté a besoin d'un cap — Beaucoup d'entre vous sont inquiets.
Vous avez le sentiment que nos enfants vivront moins bien que nous.
L'impression que nous avons de moins en moins de prise sur les événements.
La peur de voir disparaître des repères que vous pensiez acquis.
Cette inquiétude ne vient pas de nulle part.
Depuis près de vingt ans, nous passons d'une crise à l'autre : crise financière, crise sanitaire, crise énergétique, retour de la guerre sur notre continent, tensions commerciales, bouleversements technologiques…
À chaque fois, nous avons le sentiment de colmater les brèches sans jamais traiter les causes profondes.
Et au fil du temps, une question s'est imposée à moi :
« Comment se fait-il que nous ayons autant progressé technologiquement, tout en ayant parfois le sentiment collectif de perdre en maîtrise, en stabilité et en confiance dans l'avenir ? »
Je suis convaincu qu'une partie de la réponse réside dans le modèle économique qui a dominé ces dernières décennies.
Pendant trop longtemps, nous avons considéré que la croissance était un objectif en soi, que la compétition était forcément bénéfique et que le progrès technologique finirait naturellement par se transformer en progrès humain.
L'expérience nous montre que ce n'est pas automatique.
Je suis convaincu que nous devons désormais tourner la page du néo-libéralisme.
Non pas pour revenir aux recettes du passé ou pour opposer l'Etat au marché.
Mais pour construire une économie qui retrouve un cap.
- Une économie où la liberté reste essentielle, mais où elle est mise au service d'une finalité plus grande.
- Une économie qui protège davantage ce qui fait sens pour notre société.
- Une économie où les entreprises qui respectent les normes sociales, sanitaires et environnementales les plus ambitieuses ne sont plus désavantagées face à celles qui contournent les règles.
- Une économie qui récompense davantage ceux qui créent de la valeur durable que ceux qui exploitent les failles du système.
- Une économie qui transforme le progrès technologique en progrès de bien-être.
- Une économie qui nous permet de retrouver davantage de souveraineté, de liberté de choix et de maîtrise de notre destin.
C'est cette vision que j'appelle la télo-économie.
« Télos » signifie la finalité, le sens. Pour une économie qui fait sens.
Parce que la liberté n'est pas une fin en soi. Elle est un moyen.
Un moyen de construire une société plus prospère, plus juste, plus durable et plus humaine.
Au fond, la question n'est pas seulement de savoir comment produire plus.
La question est de savoir au service de quoi nous produisons.
Après les Trente Glorieuses.
Après le mirage de la mondialisation heureuse.
Après l'âge des crises perpétuelles.
Il est temps d'entrer dans l'ère du sens.
La loi de l'effort, oui.
La loi du plus fort, non.
Yvan Verougstraete – Président Les Engagés”
- 2026-06-03 “Lette ouverte aux enseignants : nous ne renonçons à rien — Chères enseignantes, chers enseignants,
Depuis plusieurs mois, et plus encore ces dernières semaines, beaucoup d'entre vous nous ont écrit, interpellés, rencontrés. Vous nous avez fait part de votre fatigue, de votre incompréhension, devenue de la colère, voire parfois de votre sentiment de trahison à notre égard.
Nous tenons à répondre avec honnêteté et franchise. Au-delà des débats parlementaires, médiatiques ou des slogans, parfois animés, nous partageons la même conviction : aucune société démocratique ne progresse durablement sans un socle solide, à savoir un enseignement de qualité. Et un enseignement de qualité repose avant tout sur celles et ceux qui le font vivre chaque jour : les membres de sa communauté éducative, ses enseignants, celles et ceux qui raccommodent chaque jour ce que la société effiloche. Vous le faites avec engagement, avec implication, souvent avec passion, parfois jusqu'à l'épuisement.
Nous connaissons les réalités de votre quotidien : les préparations, les corrections, la gestion de classe, l'accompagnement d'élèves parfois en difficulté et un sentiment de reconnaissance qui n'est pas toujours à la hauteur de votre engagement.
De plus, nous entendons aussi que le calendrier de ces réformes, dans un contexte déjà chargé pour les équipes éducatives accentue les tensions et les incompréhensions. Nous avons également remis en question ce calendrier.
Mais nous ne renonçons à rien, ni à nos convictions ni à nos combats, et nous assumons en même temps que l'époque exige une correction financière douloureuse. La mandature précédente, sous le coup des crises successives (COVID, inondations, Ukraine), a laissé des finances publiques fortement fragilisées, qui atteignent aujourd'hui des limites dangereuses en termes de soutenabilité et de financabilité.
Ces fragilités résultent de la combinaison d'une baisse des recettes et d'une hausse des dépenses.
Les crises successives ont surtout contribué à concentrer l'attention politique sur leur gestion immédiate, au détriment d'une trajectoire budgétaire plus structurelle. Aujourd'hui, l'enjeu est de redresser ces finances publiques afin d'éviter qu'à l'horizon d'une dizaine d'années nous ne devions supporter environ 1 milliard d'euros de charges d'intérêts supplémentaires. Ce que nous faisons aujourd'hui vise donc à préserver ces marges pour l'enseignement, la culture et la jeunesse, plutôt que de les voir absorbées par la dette.
Non, l'enseignement n'est pas une variable d'ajustement, mais, comme tous les secteurs de la société, il devra prendre aussi sa part dans l'effort sociétal commun. Nous le regrettons, mais ne pas l'assumer serait irresponsable.
Aucune réforme durable ne peut prospérer dans un climat de défiance généralisée. Le dialogue n'est jamais une faiblesse. C'est une nécessité démocratique. L'enjeu, désormais, est de réconcilier le temps parlementaire et législatif avec le temps scolaire et celui du terrain.
Et, connaissant nos valeurs, notre histoire et notre proximité avec le monde de l'enseignement, vous vous doutez bien que, si nous soutenons ces réformes globales, c'est parce que nous sommes intimement convaincus qu'elles sont nécessaires pour préserver l'avenir même de la Fédération et de ses missions.
Le décret Programme II contient des mesures difficiles que nous ne minimisons pas. Il contient aussi des avancées réelles que le fracas du débat a rendues peu audibles : un tutorat renforcé, une revalorisation des directions, un accès élargi à certains barèmes supérieurs, des périodes retirées face-classe en début de carrière et après 60 ans. Ces avancées tiennent mal dans un slogan, mais elles comptent.
Si aujourd'hui les propos que nous vous partageons avec franchise et transparence au travers de cette lettre résonneront difficilement en vous, sachez que, dans le contexte qui est le nôtre, nous continuerons à défendre les valeurs d'un enseignement démocratique, participatif et inclusif, en respectant les différents acteurs du monde de l'enseignement, des élèves aux directions en passant par les parents et les enseignants.
Avec respect et considération,
Les députés Les Engagés à la Fédération Wallonie-Bruxelles”
- 2026-06-03 “La Wallonie récompense les entreprises les plus vertes — Des critères clairs pour des marchés plus durables
La Wallonie franchit une étape décisive pour intégrer la durabilité dans ses marchés publics. Concrètement, cette évolution repose sur deux nouveaux leviers majeurs et complémentaires.
Le premier est l'Échelle de performance CO2. Cet outil de gestion et de certification encourage les entreprises à mesurer, réduire et piloter leurs émissions de CO2. Lorsqu'il est intégré dans un marché public, il permet de mieux reconnaître les entreprises qui ont déjà engagé une démarche crédible et structurée.
Le principe : plus une entreprise est avancée dans la réduction de ses émissions, plus son engagement peut être reconnu dans l'attribution du marché. L'objectif n'est pas d'ajouter une contrainte supplémentaire, mais de valoriser des efforts concrets et d'orienter la commande publique vers des solutions plus sobres.
Développée aux Pays-Bas, l'Échelle de performance CO2 est un outil de management environnemental qui aide les entreprises à structurer et à renforcer leur stratégie de réduction des émissions de gaz à effets de serre, à l'échelle de leur organisation, de leurs projets et de leur chaîne de valeur. Elle se distingue aussi par une exigence accrue de transparence.
Le second levier repose sur les critères d'impact CO₂ développés par le SPW MI. Ils permettent d'évaluer de manière concrète les émissions générées à chaque étape du chantier : installation, acheminement des machines, déplacements du personnel, transport des matières premières, évacuation des déchets, ainsi que les démarches engagées par les fournisseurs pour réduire l'empreinte des matériaux principaux.
Dans les deux cas, la logique est la même : reconnaître les entreprises les plus engagées et encourager des pratiques plus durables.
- L'Échelle de performance sera utilisée systématiquement pour les marchés de classe 4 à la classe 7.
- Les critères d'impact CO2 seront utilisés uniquement pour des travaux de classe 8, au choix avec l'échelle de performance.
Ce que cela va changer concrètement
À partir du 1er janvier 2027, l'Échelle de performance CO2 sera systématiquement intégrée dans les marchés concernés du SPW Mobilité et Infrastructures et de la SOFICO, selon un calendrier progressif. Après une phase transitoire dès 2026, les nouvelles exigences environnementales seront introduites par étapes entre 2027 et 2029, avec une montée en puissance adaptée à la taille des projets.
Pour les entreprises, cela signifie qu'il deviendra essentiel de structurer leur stratégie climat, de suivre leurs consommations, de formaliser leurs actions de réduction des émissions et de mieux démontrer les résultats obtenus.
Lorsqu'elle est prévue dans le cahier des charges, l'Échelle de performance CO2 permet de valoriser les entreprises les plus engagées. Cette valorisation prend la forme d'une réduction fictive appliquée au prix de l'offre : 6 % pour un échelon 1 et 10 % pour un échelon 2. Le prix facturé ne change pas, mais l'offre est mieux classée. Plus l'entreprise est ambitieuse sur le plan environnemental, plus son engagement est valorisé.
Les critères d'impact CO2, eux, seront pris en compte dans l'évaluation globale des offres multicritères, aux côtés du prix, du délai et des autres éléments prévus par le marché.
Pour les pouvoirs adjudicateurs, cette évolution marque un changement concret : les marchés publics ne seront plus appréciés uniquement au regard du prix, mais aussi de la capacité des entreprises à réduire leurs émissions dans le cadre du chantier envisagé avec responsabilité, transparence et efficacité.
Le travail mené par le SPW Mobilité et Infrastructures avec Embuild, Mobiwall et la SOFICO montre qu'une transition crédible passe par l'écoute, la concertation et la proactivité.
Le projet-pilote du chantier de l'écluse d'Obourg
Projet pilote dans le domaine, le chantier de dédoublement de l'écluse d'Obourg montre concrètement comment les critères d'impact CO2 peuvent être appliqués. Dans ce cas, l'essentiel des émissions prises en compte a été lié à l'acheminement des matières premières. Les déplacements du personnel arrivent ensuite, tandis que l'impact des équipements et de l'évacuation des déchets est resté plus limité.
Les émissions de CO₂ ont été estimées dès l'appel d'offres, puis suivies et vérifiées tout au long du chantier. Chaque jour, les entreprises encodent leurs données dans un outil numérique. Ces informations sont ensuite croisées avec les journaux de travaux afin de garantir un suivi fiable et transparent. À ce stade, les chiffres relevés à Obourg correspondent aux prévisions initiales.
Plusieurs solutions concrètes ont été mises en place pour réduire l'impact carbone du chantier : le recours à la voie d'eau pour transporter les éléments les plus volumineux et évacuer les déblais, le covoiturage des ouvriers, l'utilisation très majoritaire de véhicules électriques par l'encadrement, ainsi que le choix de fournisseurs et de sous-traitants situés au plus près du chantier afin de limiter les distances de transport.
La mise en concurrence des offres a également permis de retenir l'entreprise proposant les solutions les plus sobres : son offre présentait une empreinte carbone jusqu'à deux fois inférieure à celles de ses concurrentes. Les émissions globales du chantier sont estimées à 750 tonnes de CO₂. Après un an et demi de travaux, deux tiers de ce volume ont été atteints, selon les données encodées et les contrôles réalisés sur le terrain. Il reste un an et demi de chantier et, au vu des mesures encore prévues, les émissions devraient rester dans l'enveloppe annoncée.
Une mise en œuvre progressive et pragmatique
Le SPW MI et la SOFICO ont fait le choix d'une mise en œuvre progressive, pour permettre aux pouvoirs adjudicateurs comme aux entreprises de s'adapter de manière réaliste et efficace.
Le dispositif s'appliquera aux marchés publics de travaux, y compris l'entretien et certains services, hors études, pour les marchés de classe 4 à classe 8, soit à partir de 600.000 euros.
Une première étape sera franchie en 2027 avec les marchés de classes 6 à 8. Le dispositif sera ensuite étendu, dès 2028, aux marchés de classes 4 et 5. À l'horizon 2029, l'échelon 2 de l'Échelle de performance CO2 sera requis pour les marchés de classes 4 à 7.
Ce type de marché public représente un enjeu important : les marchés d'investissement du SPW Mobilité et Infrastructures et de la SOFICO sont estimés à environ 300 millions d'euros par an, sur la base des chiffres 2023-2024.
Une dynamique collective au service des citoyens
Le Gouvernement wallon, le SPW Mobilité et Infrastructures, la SOFICO et les entreprises du secteur avancent ensemble. Cette approche crée aussi un cadre plus juste pour les entreprises : celles qui font l'effort d'anticiper, d'évaluer leurs émissions et d'investir dans des solutions plus sobres doivent pouvoir voir cet engagement reconnu dans la commande publique.
Notre ministre des Infrastructures, François Desquesnes, se réjouit de cette avancée : « Avec le SPW Mobilité et Infrastructures, la SOFICO et les entreprises du secteur, nous faisons le choix d'outils clairs, mesurables et utiles pour réduire l'empreinte environnementale de nos chantiers. À partir de 2027, ils permettront de mieux intégrer la performance carbone dans nos marchés publics, tout en gardant l'objectif principal : ouvrir l'accès aux marchés, accompagner le secteur et obtenir des résultats tangibles pour l'environnement. C'est une démarche de responsabilité, de transparence et de bon sens, au service des citoyens et d'une dépense publique efficace ».”
- 2026-06-01 “Vos idées en Mouvement On tour ! — Comment augmenter le revenu disponible des citoyens sans fragiliser le financement des services publics ?
Cette soirée-débat inspirante pour oser penser autrement marque le coup d'envoi officiel de la réflexion et ouvre une nouvelle année d'échanges, de débats et de participation citoyenne.
Stéphane Lasseaux
, député au Parlement fédéral, président de la thématique et en présence d'
,
belge, cette rencontre participative permettra à chacune et chacun de faire entendre sa voix, de poser les grands enjeux, de mieux comprendre les défis liés au sujet et de dessiner ensemble les différents angles qui structureront les échanges dans les mois à venir.
Au programme :
Une introduction pour comprendre la question, ses enjeux et ses angles de réflexion
Des échanges participatifs en petits groupes
La mise en perspective avec des experts
Cette soirée est avant tout un moment pour s'informer, s'approprier le thème et entrer dans la dynamique du processus.
Elle prépare également les étapes suivantes : une grande enquête en ligne, et des événements organisés dans les bassins de vie en septembre et octobre, où chacune et chacun pourra continuer à contribuer, partager son expérience et faire émerger des idées à partir de son vécu.
Date :
Mercredi 24 juin à 18h00
Lieu :
Créagora, Rue de Fernelmont, 42, 5020 Namur
Un repas est prévu pour les participants inscrits.
Que vous soyez déjà impliqué·e ou simplement curieux·se, cette soirée est l'occasion idéale de rejoindre la dynamique et de prendre part à la réflexion collective.”
- 2026-06-01 “C'est expliqué près de chez vous ! - Santé, handicap et inclusion — C'est expliqué près de chez vous ! ⎜Santé, handicap et inclusion
Soirée d'échange avec Yves Coppieters, ministre wallon et Jean-François Gatelier, député fédéral.
Vous aurez l'occasion de découvrir ce que Les Engagés ont défendu pendant les négociations et continuent à défendre aujourd'hui. Et surtout, vous pourrez poser toutes vos questions !
La soirée sera suivie d'un drink convivial.
Alors, intéressé.e ? Rejoignez-nous à la Salle de la Fondation Chantal de Hemptinne – Rue de la Station 25A, 7864 Deux-Acren (Lessines) le mardi 23 juin 2026 à 19h30.
→ Inscriptions souhaitée via le formulaire ci-dessous.
ℹ︎ Contact : Oger Brassart – oger_brassart@hotmail.com
Une organisation de l'équipe communale de Lessines”
- 2026-06-01 “Vos idées en Mouvement On tour ! — ÉVÉNEMENT REPORTÉ !!
« Santé mentale des jeunes : comment prévenir plus tôt, mieux accompagner et intégrer l'éducation aux émotions dès le plus jeune âge ? »
Cette soirée-débat inspirante pour oser penser autrement marque le coup d'envoi officiel de la réflexion et ouvre une nouvelle année d'échanges, de débats et de participation citoyenne.
Animée par la députée bruxelloise
Stéphanie Lange
, présidente de la thématique, cette rencontre participative permettra à chacune et chacun de faire entendre sa voix, de poser les grands enjeux, de mieux comprendre les défis liés au sujet et de dessiner ensemble les différents angles qui structureront les échanges dans les mois à venir.
Au programme :
Une introduction pour comprendre la question, ses enjeux et ses angles de réflexion
Des échanges participatifs en petits groupes
La mise en perspective avec des experts
Cette soirée est avant tout un moment pour s'informer, s'approprier le thème et entrer dans la dynamique du processus.
Elle prépare également les étapes suivantes : une grande enquête en ligne, et des événements organisés dans les bassins de vie en septembre et octobre, où chacune et chacun pourra continuer à contribuer, partager son expérience et faire émerger des idées à partir de son vécu.
Un repas est prévu pour les participants inscrits.
Que vous soyez déjà impliqué·e ou simplement curieux·se, cette soirée est l'occasion idéale de rejoindre la dynamique et de prendre part à la réflexion collective.”
- 2026-06-01 “C'est expliqué près de chez vous ! - « One health » : la Santé sous tous ses aspects — C'est expliqué près de chez vous ! ⎜« One health » : la Santé sous tous ses aspects
Soirée d'échange avec Yves Coppieters, ministre wallon – Isabelle Joiret, députée provinciale et Pierre Smith, docteur en sciences de la santé publique attaché scientifique à l'IWEPS
Vous aurez l'occasion de découvrir ce que Les Engagés ont défendu pendant les négociations et continuent à défendre aujourd'hui. Et surtout, vous pourrez poser toutes vos questions !
La soirée sera suivie d'un drink convivial.
Alors, intéressé.e ? Rejoignez-nous Place Léon Frédéric, 5550 Nafraiture le jeudi 11 juin 2026 à 20h00.
→ Inscriptions souhaitée via le formulaire ci-dessous.
Une organisation du Bassin de vie Namur-Sud”
- 2026-06-01 “Vos idées en Mouvement On tour ! — Clivages, tensions, pression : comment faire évoluer notre manière de vivre ensemble pour dépasser les logiques d'opposition et renforcer un sentiment de bien commun ?
Cette soirée-débat inspirante pour oser penser autrement marque le coup d'envoi officiel de la réflexion et ouvre une nouvelle année d'échanges, de débats et de participation citoyenne.
Animée par le député wallon
Loris Resinelli
, président de la thématique, cette rencontre participative permettra à chacune et chacun de faire entendre sa voix, de poser les grands enjeux, de mieux comprendre les défis liés au sujet et de dessiner ensemble les différents angles qui structureront les échanges dans les mois à venir.
Au programme :
Une introduction pour comprendre la question, ses enjeux et ses angles de réflexion
Des échanges participatifs en petits groupes
La mise en perspective avec des experts
Cette soirée est avant tout un moment pour s'informer, s'approprier le thème et entrer dans la dynamique du processus.
Elle prépare également les étapes suivantes : une grande enquête en ligne, et des événements organisés dans les bassins de vie en septembre et octobre, où chacune et chacun pourra continuer à contribuer, partager son expérience et faire émerger des idées à partir de son vécu.
Date :
Mardi 09 juin à 18h00
Lieu :
Les Écuries- Parc d'Enghien, Avenue Elisabeth, 7850 Enghien
Un repas est prévu pour les participants inscrits.
Que vous soyez déjà impliqué·e ou simplement curieux·se, cette soirée est l'occasion idéale de rejoindre la dynamique et de prendre part à la réflexion collective.”
- 2026-06-01 “C'est expliqué près de chez vous ! — C'est expliqué près de chez vous à Clavier !
Soirée d'échange sur les thèmes de la mobilité et de la ruralité en compagnie de François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux et LoÏc Jacob, Député wallon memebre de la commission de l'agriculture, de la nature et de la ruralité.
Vous aurez l'occasion de découvrir ce que Les Engagés ont défendu pendant les négociations et continuent à défendre aujourd'hui. Et surtout, vous pourrez poser toutes vos questions !
La soirée sera suivie d'un drink convivial.
Alors, intéressé.e ? Rejoignez-nous au Salle polyvalente du Hall Omnisports de Clavier – Rue Sur Fosses 26, 4560 Clavier.
→ Inscriptions souhaitée via le formulaire ci-dessous.
Une organisation du Bassin de vie du Condroz”
- 2026-06-01 “Vos idées en Mouvement On tour ! — Rénovation énergétique : comment passer à la vitesse supérieure sans complexifier la vie des ménages ?
Cette soirée-débat inspirante pour oser penser autrement marque le coup d'envoi officiel de la réflexion et ouvre une nouvelle année d'échanges, de débats et de participation citoyenne.
Anne-Catherine Goffinet
, députée au Parlement de Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, présidente de la thématique. Cette rencontre participative permettra à chacune et chacun de faire entendre sa voix, de poser les grands enjeux, de mieux comprendre les défis liés au sujet et de dessiner ensemble les différents angles qui structureront les échanges dans les mois à venir.
Au programme :
Une introduction pour comprendre la question, ses enjeux et ses angles de réflexion
Des échanges participatifs en petits groupes
La mise en perspective avec des experts
Cette soirée est avant tout un moment pour s'informer, s'approprier le thème et entrer dans la dynamique du processus.
Elle prépare également les étapes suivantes : une grande enquête en ligne, et des événements organisés dans les bassins de vie en septembre et octobre, où chacune et chacun pourra continuer à contribuer, partager son expérience et faire émerger des idées à partir de son vécu.
Date :
mardi 16 juin à 18h00
Lieu :
Quartier latin, Rue des Brasseurs, 2, 6900 Marche-en-Famenne
Un repas est prévu pour les participants inscrits.
Que vous soyez déjà impliqué·e ou simplement curieux·se, cette soirée est l'occasion idéale de rejoindre la dynamique et de prendre part à la réflexion collective.”
- 2026-06-01 “C'est expliqué près de chez vous ! - Europe, agriculture et aidants proches — C'est expliqué près de chez vous à Ath ! Europe, agriculture et aidants proches
Soirée d'échange sur le thème de l'Agriculture et des aidants proches en compagnie de notre président Yvan Verougstarete et de la députée fédérale d'Aurore Tourneur.
Vous aurez l'occasion de découvrir ce que Les Engagés ont défendu pendant les négociations et continuent à défendre aujourd'hui. Et surtout, vous pourrez poser toutes vos questions !
La soirée sera suivie d'un drink convivial.
Alors, intéressé.e ? Rejoignez-nous le 22 juin à 20H15 à l'Auditorium – Rue du Gouvernement, 7800 Ath.
→ Inscriptions souhaitée via le formulaire ci-dessous
Plus d'infos : Marc-Antoine Balcaen – 0494/94.97.51
Une organisation de l'équipe communale d'Ath”
- 2026-06-01 “C'est expliqué près de chez vous ! — C'est expliqué près de chez vous à Florenville !
Soirée d'échange avec notre Président Yvan Verougstraete
Vous aurez l'occasion de découvrir ce que Les Engagés ont défendu pendant les négociations et continuent à défendre aujourd'hui. Et surtout, vous pourrez poser toutes vos questions !
La soirée sera suivie d'un drink convivial.
Alors, intéressé.e ? Rejoignez-nous au Centre Sportif de Florenville – Rue de Carignan 62 à 6820 Florenville le lundi 15 juin 2026 à 19h00.
→ Inscriptions souhaitée via le formulaire ci-dessous.
ℹ︎ Contact : Jonathan Dupont : 0494/47.67.46 – dupont_jonathan@hotmail.com
Une organisation de l'équipe communale Florenville”
- 2026-05-29 “Fraude téléphonique : une nouvelle arme contre les usurpateurs — Un jour, vous recevez un appel dont le numéro qui s'affiche semble bien provenir de votre banque. Puisque vous n'avez aucune raison de douter de l'authenticité de l'appel, vous faites donc naturellement confiance à votre interlocuteur. Pourtant, derrière ce numéro peut se cacher un fraudeur. C'est ce qu'on appelle le « spoofing », une technique utilisée par des escrocs qui parviennent à usurper le numéro de téléphone d'une entreprise de services, comme votre banque, votre fournisseur d'énergie ou votre compagnie d'assurance.
Pour lutter contre ce type de fraude sophistiquée et renforcer la protection des clients, le gouvernement fédéral a approuvé une mesure présentée conjointement par les ministres Vanessa Matz et Rob Beenders qui permet aux entreprises de disposer de numéros d'assistance qui ne fonctionnent que dans un sens : seul le client peut appeler le service.
Certains numéros fonctionnent déjà ainsi aujourd'hui. Par exemple, vous pouvez appeler vous-même les numéros commençant par 070, 078 et 0800, mais vous ne recevrez jamais d'appel avec un tel préfixe.
Concrètement, les entreprises dont les numéros sont particulièrement exposés à la fraude pourront inscrire leurs numéros sur une liste « do-not-originate » de l'IBPT. Si un fraudeur tentait malgré tout d'appeler des personnes à partir d'un tel numéro, l'appel serait bloqué par les opérateurs de télécommunications.
Notre ministre de l'Action et de la Modernisation publiques, Vanessa Matz, l'affirme : « Les fraudeurs font preuve d'une inventivité croissante, ils cherchent toujours à avoir une escroquerie d'avance. Nous devons donc trouver des solutions tout aussi inventives pour les combattre. Grâce à cette nouvelle mesure, nous protégeons les numéros sensibles à la fraude, tels que ceux des services d'assistance. Nous constatons trop de situations dramatiques où des personnes perdent des sommes d'argent considérables aux mains d'escrocs de plus en plus ingénieux. Nous voulons mettre un terme à cela ».
Cette nouvelle mesure s'inscrit dans le cadre d'une approche plus large de la lutte contre la fraude téléphonique. Notre ministre prévoit également des mesures pour améliorer l'échange de données entre les banques et les opérateurs de télécommunications afin de détecter et mettre un terme aux phénomènes de fraude encore plus rapidement.
Chaque jour, les opérateurs bloquent déjà des milliers d'appels et de SMS frauduleux. En identifiant encore mieux ces phénomènes, il sera possible d'intercepter un nombre encore plus important de tentatives de fraude.”
- 2026-05-29 “Deuil périnatal : plus aucune fonctionnaire laissée sans protection — Notre ministre de l'Action et de la Modernisation publiques, Vanessa Matz, vient de corriger une injustice. Depuis 2024, les fonctionnaires fédérales avaient droit à un congé deuil périnatal, mais uniquement si elles avaient préalablement informé leur employeur de leur grossesse. Cette condition est désormais supprimée : une simple déclaration sur l'honneur suffit.”
- 2026-05-29 “Cantines wallonnes : cap sur le local, le sain et le durable — Dans le prolongement de la stratégie wallonne « Manger demain » et des travaux en cours d'élaboration du futur plan d'action en faveur d'une alimentation saine et durable dont une synthèse sera présentée au Gouvernement wallon en juillet 2026, le Gouvernement wallon valide le lancement de la phase 1 de la feuille de route « Restauration collective », visant à pérenniser et renforcer le Green Deal Cantines durables et ses dispositifs associés. Cette décision vise à faire de la restauration collective un levier majeur de transition au service de la santé, de l'environnement, de la cohésion sociale et du développement économique local.
Un élan à ne pas laisser retomber
Déjà aujourd'hui, plus de 560 acteurs sont engagés dans le Green Deal Cantines, représentant des milliers de repas servis chaque jour. La relance et la pérennisation des dispositifs, notamment les coups de pouce, permettent de sécuriser les cantines, les opérateurs et l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement locale. Le dispositif facilite l'introduction de produits locaux, notamment bio, dans les cuisines collectives et permet à de nombreux producteurs d'accéder à un marché longtemps peu accessible.
Cette phase vise également à élargir le nombre de cantines engagées, à mieux toucher les publics les plus vulnérables et à renforcer l'ancrage de l'approvisionnement local et durable.
Des soutiens concrets, du producteur à l'assiette
Concrètement, les coups de pouce prennent en charge une partie du coût des denrées : jusqu'à 30 % pour les produits en circuit court et jusqu'à 50 % pour les produits locaux et biologiques, avec un plafond par repas. Ce mécanisme permet de rendre accessibles des produits de qualité sans augmenter le prix pour les usagers, tout en garantissant une rémunération plus juste pour les producteurs.
D'autre part, la Wallonie accompagne les cantines dans leur transformation concrète. Des aides à l'équipement (jusqu'à 1.500 € par structure) permettent par exemple d'acquérir du matériel facilitant le travail de produits frais, comme des robots de découpe, de la vaisselle réutilisable ou des équipements améliorant l'accès à l'eau.
Les marchés publics alimentaires
Au-delà des soutiens directs aux cantines, la Wallonie entend mobiliser le levier des marchés publics alimentaires. Chaque année, la restauration collective publique représente un volume d'achat considérable. Cette double approche — économique et structurelle — est essentielle pour ancrer durablement la transition sur le terrain.
4 millions d'euros pour ancrer la transition
Pour concrétiser cette ambition, le Gouvernement wallon mobilise une enveloppe globale de 4 millions d'euros sur la période 2026-2027. Cette enveloppe se répartit comme suit : 1,57 million d'euros pour renforcer et pérenniser le Green Deal Cantines durables et 2,43 millions d'euros pour soutenir les dispositifs du « coups de pouce ».
Notre ministre de la Santé et de l'Environnement, Yves Coppieters, résume l'ambition : « La feuille de route repose sur un principe fondamental : l'alimentation est un déterminant majeur de santé et un levier clé de transition environnementale. En agissant sur l'accessibilité et la qualité des repas servis en particulier vers les enfants — de produits moins transformés, dans le respect de la saisonnalité, suivant des recommandations nutritionnelles —, la Wallonie améliore concrètement l'environnement alimentaire tout en réduisant son impact écologique. Cette approche intégrée s'inscrit pleinement dans une logique One Health ».”
- 2026-05-22 “L'Europe doit cesser d'être naïve face à la concurrence déloyale — Alors que la Commission européenne doit d'ici peu tenir un débat d'orientation stratégique sur les relations commerciales avec la Chine, cinq États membres (la France, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et la Lituanie) appellent l'Union européenne à renforcer fortement ses instruments de défense commerciale face aux pratiques déloyales qui fragilisent l'industrie européenne.
Pour notre eurodéputé Yvan Verougstraete : « la Belgique doit clairement soutenir cette initiative. »
Une prise de conscience nationale…
En Belgique, le gouvernement fédéral a présenté ce matin le plan "E-commerce PLUS", qui vise à protéger les consommateurs, renforcer les contrôles et rétablir une concurrence plus équitable face aux plateformes extra-européennes. « Les alertes lancées depuis plusieurs mois commencent à être intégrées dans l'action publique » se réjouit Yvan Verougstraete à l'origine entre autres des auditions de Shein et Ali Express au Parlement européen.
« Cette décision confirme que les enjeux liés à l'explosion des importations de petits colis en provenance de Chine et au développement de plateformes de e-commerce massives ne sont plus théoriques : ils sont désormais identifiés comme un problème économique concret ».
« La proposition de plusieurs gouvernements européens de durcir notre défense commerciale face aux pratiques déloyales, notamment chinoises, est une excellente nouvelle et elle tombe à point. La Belgique se doit d'en être », rajoute notre président.
« Ce qui est en train de changer à Bruxelles est fondamental. L'Europe commence enfin à comprendre que le commerce n'est pas uniquement une question de prix, mais aussi de souveraineté, de résilience industrielle et de sécurité économique », déclare-t-il.
La proposition des cinq Etats européens marque une évolution importante de la doctrine européenne en matière commerciale
« Dans leur document, les cinq pays dressent un constat particulièrement alarmant : dumping massif, surcapacités industrielles soutenues par des États étrangers, contournement des règles commerciales, concurrence faussée et dépendances stratégiques ont contribué à la perte d'un million d'emplois industriels en Europe entre 2019 et 2025 », analyse notre député européen.
Les signataires demandent notamment :
– un renforcement des instruments antidumping et antisubventions ;
– davantage de moyens pour les services européens chargés des enquêtes commerciales ;
– une lutte plus efficace contre les contournements des sanctions commerciales ;
– une utilisation plus offensive des outils de sauvegarde ;
– et surtout, une meilleure intégration de la notion de sécurité économique dans la politique commerciale européenne.
« Pendant trop longtemps, l'Europe a cru que l'ouverture suffisait à garantir l'équité. Pendant ce temps, d'autres puissances protégeaient massivement leurs industries, subventionnaient leurs entreprises et utilisaient le commerce comme un instrument géopolitique », poursuit-il.
Garantir des règles du jeu équitables
Notre eurodéputé souligne que l'enjeu n'est pas de fermer l'économie européenne, mais de garantir des règles du jeu équitables et de préserver les capacités industrielles stratégiques de l'Union.
« L'Europe doit rester ouverte, innovante et attractive. Mais elle ne peut plus être naïve face à des acteurs qui ne jouent pas selon les mêmes règles. Lorsque des dépendances stratégiques menacent notre souveraineté industrielle, notre sécurité économique ou nos chaînes de valeur critiques, nous devons être capables de réagir », affirme-t-il.
Yvan Verougstraete appelle dès lors le gouvernement belge à soutenir explicitement cette dynamique européenne et à participer activement à la construction d'une véritable doctrine européenne de défense économique.
« La Belgique doit être au rendez-vous de ce réveil européen », conclut-il.”
- 2026-05-15 “Bruxelles lance enfin les démarches pour un pacte de compétitivité — Pacte de compétitivité : un mécanisme fédéral permettant de soutenir l'emploi et la reconversion économique
Le pacte de compétitivité est un mécanisme fédéral permettant aux Régions de soutenir des zones touchées par de lourdes vagues de licenciements collectifs. Il s'agit d'une dérogation approuvée aux règles européennes sur les aides d'État, activable uniquement lorsqu'une zone géographique limitée subit au moins 500 licenciements sur trois ans.
Pour appliquer ce dispositif, une Région doit d'abord conclure un accord de coopération avec le Gouvernement fédéral. Ce n'est qu'après cet accord qu'elle peut demander la désignation d'une "zone de soutien", où une exonération ciblée s'appliquera pour favoriser la reconversion économique. La décision finale est ensuite ratifiée par arrêté royal.
Actuellement, la Région de Bruxelles-Capitale est la seule à n'avoir jamais conclu cet accord, contrairement à la Flandre et à la Wallonie.
« Notre objectif est d'atteindre 70 % de taux d'emploi en 2030. Le Pacte Compétitivité est un levier essentiel pour y parvenir », déclare notre ministre bruxellois Laurent Hublet.
Que gagne Bruxelles en mettant ce pacte en œuvre ?
En mettant ce pacte en œuvre, Bruxelles accède à un levier fédéral puissant pour soutenir sa reconversion économique après de lourdes restructurations. La Région demande la création d'une "zone de soutien" où les entreprises qui investissent et créent de nouveaux emplois peuvent bénéficier d'une exonération de 25 % du précompte professionnel — soit une économie de 4 à 5 % sur les coûts salariaux.
« En activant ce pacte, Bruxelles va disposer très prochainement d'un outil concret pour attirer de nouveaux investissements et soutenir la création d'emplois. C'est une opportunité stratégique pour transformer le choc industriel de la fermeture du site Audi Forest en un moteur de relance pour l'ensemble de la Région », affirme notre ministre.
Collaboration avec le fédéral
Notre ministre bruxellois a également eu l'occasion d'échanger récemment sur le dossier du Pacte de Compétitivité avec le Premier ministre Bart De Wever, qui a indiqué soutenir la démarche.
Une zone d'accélération économique également en discussion
Les travaux relatifs aux "zones franches" (tel que prévu dans la DPR) progressent également au sein du gouvernement.
Notre ministre bruxellois propose aujourd'hui au gouvernement un mécanisme de "zones d'accélération économique » pour renforcer l'attractivité des sites industriels bruxellois.
Coïncidence du calendrier, notre ministre discutera également des Zones d'accélération économiques au conseil Compétitivité de l'Union Européenne où il représentera la Belgique. L'instauration de zones d'accélération économique dans chaque pays de l'UE fait partie de la proposition "Industrial Acceleration Act" de la Commission pour booster la réindustrialisation européenne.”
- 2026-05-13 “Permis de conduire : vers des examens théoriques plus accessibles pour les conducteurs professionnels — Une organisation plus homogène pour tous les candidats
Jusqu'ici, le projet-pilote concernait le permis B. L'objectif est désormais de garantir une approche plus cohérente et plus simple pour l'ensemble des candidats qui remplissent les conditions prévues.
Les sessions spéciales et adaptées permettent aux candidats rencontrant certaines difficultés, notamment intellectuelles, de passer l'examen théorique dans des conditions mieux adaptées à leurs besoins.
Avec cette extension, les candidats aux permis du « groupe 2 » pourront, eux aussi, accéder à ces dispositifs. Cette évolution permettra d'unifier les modalités d'organisation des examens théoriques et d'éviter la coexistence de systèmes différents selon la catégorie de permis. Elle renforce ainsi l'égalité de traitement entre les candidats, tout en tenant compte des réalités rencontrées sur le terrain.
Une gestion plus claire des données
Le projet d'arrêté précise également la manière dont les données issues des attestations de demande de participation à une session spéciale ou adaptée sont transmises aux centres d'examen. Seules les données présentes sur ces attestations seront digitalisées et encodées dans les bases de données des centres d'examen du permis de conduire. Cette précision vise à renforcer la transparence, la sécurité administrative et l'efficacité du dispositif.
Une mesure utile pour la mobilité et l'emploi
En Wallonie, les métiers liés au transport de marchandises et de personnes jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne, l'économie et les services aux citoyens. Faciliter l'accès à un examen théorique adapté, dans un cadre clair et contrôlé, est une mesure concrète pour soutenir ces parcours professionnels.
« Je me réjouis de cette avancée, qui apporte une réponse simple et utile à des candidats qui préparent des permis essentiels pour notre mobilité et notre économie. Notre responsabilité est d'organiser les examens de manière juste et efficace », souligne notre ministre wallon.
Le Gouvernement wallon charge à présent notre Ministre de la Mobilité de solliciter l'avis du Conseil d'État sur ce projet d'arrêté dans un délai de 30 jours.
Ce projet d'arrêté illustre la volonté du Gouvernement wallon de construire une mobilité accessible et responsable, en évaluant les dispositifs existants et en les adaptant aux besoins des citoyens et des professionnels.”
- 2026-05-12 “Un New Energy Deal : notre appel trouve un écho en Europe — Aujourd'hui, le gouvernement italien demande à son tour à la Commission européenne de reconnaître que la sécurité énergétique constitue une priorité stratégique européenne et que la flexibilité budgétaire accordée à la défense puisse également être mobilisée pour répondre à l'urgence énergétique. Cette convergence confirme que la proposition de notre Mouvement s'impose progressivement au cœur du débat européen.
L'Europe doit investir dans sa sécurité énergétique comme elle investit dans sa défense
« La prise de position du gouvernement italien appelant à traiter la sécurité énergétique avec la même urgence que la défense confirme une évolution majeure du débat européen. Elle rejoint une analyse que Les Engagés portent depuis plusieurs semaines avec la proposition d'un "New Energy Deal" européen », annonce notre député européen.
« L'énergie n'est plus seulement une question climatique ou économique. Elle est devenue un enjeu stratégique majeur pour l'Union européenne. La hausse des coûts de l'énergie fragilise les ménages, les entreprises et la compétitivité industrielle. Elle impose une réponse européenne rapide, cohérente et ambitieuse »
« Chaque année, l'Union européenne dépense des sommes colossales pour importer des énergies fossiles. En 2025, cette facture a atteint 340 milliards d'euros. C'est autant d'argent qui quitte notre économie et alimente notre vulnérabilité. Nous sommes en train de financer notre propre affaiblissement ».
« Refuser d'investir aujourd'hui, c'est accepter de payer durablement le prix de notre dépendance », avance-t-il. Pour Les Engagés, la sécurité énergétique doit désormais être considérée avec la même logique stratégique que la défense.
Notre proposition contient cependant deux différences essentielles à la demande italienne
« D'une part, nous défendons l'activation de cette flexibilité uniquement pour des investissements structurels dans la transition énergétique. D'autre part nous pensons que ces moyens doivent être orientés vers un mécanisme capable de mobiliser également des capitaux privés », nuance notre président.
Investir aujourd'hui pour reprendre le contrôle demain
« Nous défendons l'idée d'un investissement exceptionnel pour accélérer la transition et réduire durablement la dépendance européenne aux énergies fossiles importées », martèle notre président. Cela suppose donc des investissements massifs dans les capacités de production, les réseaux, le stockage, l'isolation des bâtiments et l'électrification de l'économie, en renouvelables comme en nucléaire.
« Pour la Défense, nous avons su créer des mécanismes communs afin de répondre à des crises majeures. L'énergie est aujourd'hui un enjeu du même ordre. C'est une question de sécurité, de puissance et de résilience ».
Nous devons dès lors renforcer la souveraineté énergétique européenne, stabiliser durablement les prix de l'énergie et recréer les conditions d'une croissance industrielle forte.
« Pendant trop longtemps, l'Europe a considéré ces investissements comme des coûts. Ils sont en réalité une condition de notre prospérité future ».
Pour y parvenir, « l'Union européenne doit pouvoir mobiliser des moyens à la hauteur du défi, en utilisant pleinement les marges de flexibilité budgétaire existantes et en les orientant vers les investissements stratégiques de transition ».
Un New Energy Deal comme levier de croissance et de souveraineté
Ce New Energy Deal est non seulement un outil indispensable pour notre souveraineté, mais aussi un projet de relance économique majeur.
« L'Europe s'éteint lentement. Notre croissance ralentit, notre activité s'érode, nos recettes diminuent. À force de vouloir uniquement réduire les coûts, on oublie l'essentiel : recréer de l'activité », alerte notre eurodéputé.
« Investir dans nos infrastructures énergétiques, c'est relancer immédiatement l'économie, soutenir l'emploi, renforcer nos chaînes de valeur et recréer du chiffre d'affaires sur notre territoire ».
Une dette utile pour financer notre souveraineté
Nous assumons une approche pragmatique du financement.
« Ce que nous proposons, c'est de la dette utile. Pas une dette de fonctionnement, mais une dette d'investissement destinée à financer des infrastructures stratégiques qui renforceront durablement notre économie. Ces investissements réduiront le coût abyssal des importations d'énergies fossiles. Chaque euro investi pour réduire notre dépendance est un euro qui, demain, ne quittera plus l'Europe. Qui plus est, contrairement à d'autres dépenses exceptionnelles, ces investissements font tourner l'économie, créent des emplois et soutiennent directement notre activité ».
« Autrement dit, dans un second temps, ils se financeront en grande partie eux-mêmes, et ce sans faire payer les citoyens ».
« Soit nous continuons à subir et à payer le prix de notre dépendance, soit nous investissons pour reprendre le contrôle. L'Europe doit maintenant passer d'une logique de gestion de crise à une logique de souveraineté », conclut notre président et eurodéputé.”
- 2026-05-08 “Un job d'été qui a du sens : — L'opération « Eté solidaire 2026 » permettra cette année à plus de 3000 jeunes Wallonnes et Wallons âgés de 15 à 21 ans de vivre une première expérience de travail utile, concrète et valorisante au sein de leur commune, entre le 1er juillet et le 31 août 2026.
Grâce à une augmentation du budget par rapport à 2025, davantage de jeunes pourront être engagés cet été. La Wallonie renforce ainsi son soutien aux communes et offre à plus de jeunes la possibilité d'accéder à un job qui a du sens et qui est ancré dans la vie locale. La Wallonie soutiendra les communes à hauteur de 560 euros par jeune, soit 70 heures prestées à 8 euros nets de l'heure, pour un budget global de 1.770.160 euros.
Une clé de répartition transitoire, plus proche des réalités locales
Pour 2026, le Gouvernement wallon valide une adaptation transitoire de la clé de répartition du nombre de jeunes entre communes. Cette évolution vise à mieux tenir compte des besoins sociaux locaux, tout en garantissant la stabilité du dispositif.
La répartition reposera désormais sur deux éléments : la population communale et un indicateur spécifique à l'opération, construit autour de trois dimensions essentielles : la citoyenneté, le travail et l'épanouissement.
Pour accompagner progressivement le passage vers ce nouveau mode de calcul, un mécanisme de correction est prévu. Concrètement, chaque commune pourra continuer à offrir au moins autant de jobs aux jeunes qu'en 2025. Les possibilités d'engagement supplémentaires seront également encadrées afin de garantir un déploiement équilibré sur l'ensemble du territoire : elles ne pourront pas dépasser 20 jobs supplémentaires par commune.
Grâce au renforcement du budget consacré à l'opération, davantage de jobs utiles, concrets et valorisants pourront être proposés aux jeunes Wallonnes et Wallons. Cette méthode permet de mieux répondre aux réalités locales, tout en veillant à une répartition juste, progressive et responsable des moyens publics.
Des projets utiles pour les jeunes et pour les citoyens
Les communes pourront proposer des projets dans deux grands axes : les activités sociales et les activités techniques ou logistiques.
Il pourra s'agir, par exemple, d'actions de solidarité envers des personnes isolées, âgées ou en difficulté, d'activités avec des bénéficiaires d'institutions, de travaux d'entretien d'espaces verts, d'actions de propreté publique, de soutien logistique ou encore de tâches administratives.
« Au-delà d'un job d'été, Été solidaire est une expérience humaine, sociale et citoyenne. Les jeunes ne sont pas seulement engagés pour accomplir des tâches : ils participent à des projets concrets, rencontrent des habitants, découvrent les réalités de leur commune et contribuent, à leur échelle, à renforcer les liens de proximité. » explique François Desquesnes, Ministre des Pouvoirs locaux.
Les partenariats avec les CPAS, associations locales, maisons de jeunes, acteurs sociaux, culturels ou sportifs sont fortement encouragés. L'objectif est de permettre aux jeunes de découvrir un travail valorisant, de développer leurs compétences et de contribuer à la vie collective de leur commune.
Une attention particulière sera portée aux jeunes en situation de vulnérabilité. Au moins la moitié des jeunes engagés devront être confrontés à des difficultés sociales ou économiques. Le dispositif vise ainsi à donner une chance concrète à des jeunes qui n'ont pas toujours facilement accès à une première expérience professionnelle, tout en valorisant leur place dans la société et leur capacité à agir pour les autres. La mixité de genre reste également obligatoire pour toutes les communes.
Un cadre clair pour les communes
Les communes intéressées devront introduire leur projet en ligne via le Guichet des Pouvoirs locaux.
Les projets retenus feront l'objet d'une notification via ce même guichet. Les rapports d'activités et financiers devront être remis pour le 30 septembre 2026 au plus tard.
« Je suis très heureux de reconduire Été solidaire en 2026, car cette opération donne une vraie chance à des jeunes de découvrir le monde du travail, tout en rendant des services concrets aux citoyens. En augmentant le budget par rapport à 2025, nous permettons à davantage de jeunes de vivre cette expérience. Ce n'est pas seulement un job d'été : c'est une occasion de se sentir utile, de prendre confiance, de rencontrer des citoyens et de contribuer à la solidarité locale. Nous voulons soutenir les communes, encourager les partenariats locaux et utiliser chaque euro de manière utile. Avec cette clé transitoire, nous avançons avec proactivité, sans fragiliser les communes, et avec une attention forte pour les jeunes qui en ont le plus besoin », souligne François Desquesnes.
Cette initiative illustre la volonté du Gouvernement wallon de soutenir les jeunes, de renforcer la cohésion sociale dans les communes et de financer des actions utiles et concrètes au service des citoyens. Elle rappelle aussi que l'engagement des jeunes est une force pour les communes.”
- 2026-05-05 “Instauration d'un minerval progressif et transparent dès la rentrée académique 2026 — Lors du conclave budgétaire 2025, le Gouvernement a en effet pris des décisions courageuses pour assainir les finances de la Fédération Wallonie-Bruxelles d'ici 2029.
L'une d'elles est claire et ambitieuse : instaurer un minerval progressif dans tout l'enseignement supérieur. Ce dernier implique notamment la suppression des Frais Afférents aux Biens et Services dans les Hautes Écoles et les Écoles supérieures des Arts, ce qui rend plus lisible et transparent la contribution des étudiantes, étudiants ou de leurs parents aux frais d'études supportés par la FWB.
Ce minerval progressif distinguera quatre paliers correspondant à quatre catégories d'étudiants :
Les étudiants boursiers seront dispensés de tout paiement du minerval ; ils représentent actuellement approximativement 22 % de la population étudiante.
Les étudiants à statut modeste
Les étudiants à statut modeste devront s'acquitter d'un minerval minimal fixé à 384 euros par an, l'objectif étant que cette catégorie corresponde à 10 % de la population étudiante, alors qu'elle ne touche actuellement que 1 % de celle-ci.
Les étudiants à statut intermédiaire
Les étudiants à statut intermédiaire paieront un minerval de 835 euros, et le Gouvernement souhaite qu'ils représentent également 10 % de la population étudiante.
Enfin, les autres étudiants s'acquitteront du minerval plein fixé à 1 194 euros.”
- 2026-05-05 “Augmentation des quotas INAMI : parce que votre santé, c'est notre priorité ! — Promesse tenue, et même dépassée !
Après une première hausse déjà obtenue l'an dernier, notre Mouvement a tenu bon et est allé encore plus loin.
Le gouvernement fédéral confirme aujourd'hui une nouvelle augmentation des quotas INAMI pour les années 2032 et 2033, correspondant aux étudiants qui entameront leurs études en médecine en 2026 et 2027.
Pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce sont 1.089 futurs médecins qui seront autorisés à exercer, soit 139 places supplémentaires, une hausse de +14,6 % par rapport au dernier quota en vigueur.
Une décision ancrée dans les réalités du terrain
Cette décision a été prise en tenant compte à la fois des besoins croissants de la population, de l'évolution démographique des professionnels de santé et des capacités de formation de nos universités. Elle est le fruit d'un travail sérieux et d'une écoute attentive des réalités du terrain.
Et si l'on prend du recul, le bilan est encore plus réjouissant : depuis le début de cette législature, ce sont au total 331 places supplémentaires qui auront été créées pour les futurs étudiants en médecine en Fédération Wallonie-Bruxelles. Un résultat concret, obtenu après des années de mobilisation pour mieux prendre en compte les besoins réels du terrain et intégrer l'impact des médecins formés à l'étranger dans le calcul des quotas nationaux.
La mobilisation porte ses fruits !
Notre Ministre-Présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Élisabeth Degryse, exprime sa fierté :
« Je me réjouis de constater que l'action coordonnée des ministres Les Engagés à tous les niveaux de pouvoir produit des résultats concrets dans le domaine de la santé et dans la lutte contre la pénurie de médecins et de dentistes. L'augmentation des quotas INAMI constitue une revendication de longue date du côté francophone. La décision prise aujourd'hui récompense notre détermination à renforcer durablement la couverture médicale en Belgique francophone.
Avec cette augmentation de près de 15 % des quotas INAMI, ce sont désormais 1.677 candidats qui pourront être reçus à l'issue du concours de médecine organisé en août prochain en Fédération Wallonie-Bruxelles. Une avancée importante pour renforcer progressivement l'offre de soins et répondre aux besoins croissants de la population.
Nous allons encore plus loin en dentisterie, avec une hausse prévue de 49 % du nombre d'étudiants d'ici quatre ans. Afin de concrétiser cet objectif ambitieux, nous proposerons rapidement au gouvernement, en concertation avec le secteur, un phasage de cette augmentation du nombre d'étudiants en dentisterie pour les prochaines années ».
Notre ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters, salue également cette avancée attendue et trace la feuille de route :
« Cette augmentation des quotas INAMI constitue une avancée attendue, dans un contexte où la pénurie de médecins reste une réalité préoccupante sur le terrain. Elle permettra d'augmenter progressivement le nombre de praticiens, mais il faut être lucide : dans les prochaines années, plus de 600 médecins généralistes devront être remplacés en Wallonie.
C'est pourquoi nous poursuivons une approche complémentaire, en renforçant l'attractivité de la médecine générale, en soutenant l'installation dans les zones en pénurie et en favorisant des formes de pratique plus collectives et mieux adaptées aux attentes des jeunes médecins. Notre objectif reste de garantir à chaque citoyen un accès effectif à des soins de première ligne de qualité, quel que soit son lieu de vie ».
Enfin, notre président Yvan Verougstraete met les mots sur ce que vivent les citoyens au quotidien :
« Trouver un médecin ne peut plus être un parcours du combattant. Trop de patients font face à des délais d'attente inacceptables ou à des cabinets qui refusent de nouveaux patients. Relever les quotas était indispensable : notre population vieillit, les maladies chroniques augmentent et les médecins eux-mêmes aspirent à un meilleur équilibre de vie.
Mais former davantage de médecins ne suffira pas si nous ne modernisons pas aussi l'organisation des soins. Notre objectif est clair : garantir un accès rapide et de qualité aux soins partout, y compris dans les zones rurales ».
Bref, une Belgique en meilleure santé, c'est notre priorité et nous agissons !”
- 2026-05-01 “Prévention à la santé des aînés : Violence en Maison de repos & maison de repos et soins — Cette rencontre a pour objectif d'ouvrir un espace d'échange avec les aînés Engagés autour des différentes formes de violences. Nous aborderons les violences physiques sous toutes leurs formes, ainsi que les violences morales et psychologiques.
L'intervention de Jean-François Gatelier, médecin généraliste député fédéral, viendra nourrir la réflexion et apporter un éclairage complémentaire sur les enjeux juridiques et sociétaux liés à la protection des personnes âgées.
Au-delà du partage d'expériences et de constats, ce temps de travail collectif vise à contribuer à l'amélioration des textes existants et au renforcement des actions de prévention, dans le cadre de la loi relative au respect des personnes âgées et, plus largement, au respect de tout être humain.
Un moment d'écoute, de dialogue et de construction pour faire progresser concrètement la dignité et la protection de chacun.
Où ? Rue Houtart, 14 – 6040 Jumet
Quand ? Le lundi 11 mai 2026 de 18h30 à 21h00
Inscription : Martine Depré – martine.depre7@gmail.com – au plus tard le 05 mai 2026”
- 2026-05-01 “Convention - Le tournant industriel : comment concilier écologie, économie et autonomie ? — Dans un contexte de concurrence exacerbée, d'instabilité internationale et de rapports de force décomplexés, il est urgent que l'Europe et la Belgique rebâtissent leur autonomie stratégique et développent les industries et les emplois de demain… tout en préservant leurs ambitions sociales, sanitaires et environnementales.
Il en va de notre sécurité, de notre prospérité et de notre avenir.
Entre recherche d'efficacité et transformation en profondeur de notre modèle de société, les réponses ne sont ni simples ni immédiates. Mais une chose est certaine : nous avons une responsabilité collective.
Quel avenir voulons-nous pour le redéploiement industriel en Wallonie et à Bruxelles ? Produire quoi, où et comment ? Comment protéger nos standards sans renoncer à la rentabilité ?
Autant de choix structurants qui dessineront notre futur commun.
Je vous invite à venir en débattre avec nous lors de cette convention.
Yvan Verougtsraete,
Au programme :
09h30 : Accueil
10h00 : Ouverture de la convention par Eric Goffart, échevin à la ville de Charleroi et Marie Jacqmin, députée wallonne et présidente de la convention.
→ Keynote speaker: Philippe Lamberts, Conseiller à la transition vers une économie climatiquement neutre auprès de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen
→ Regards sur le tournant industriel avec :
Bernard Delvaux, CEO du groupe ETEX
Pauline Modrie, Directrice de Canopéa
Clarisse Ramakers, Directrice générale d'Agoria Wallonie
Marie-Hélène Ska, Secrétaire générale de la CSC
→ Intervention d'Olivier de Wasseige, député wallon
→ Discours de notre président Yvan Verougstraete
12h30 : Lunch en toute convivialité
Infos pratiques :
Quand ? Le 31 mai 2026 dès 09h30
Où ? Le Grand Palais – Avenue de l'Europe, 6000 Charleroi
Accès :
Parking gratuit sur place
En train : Gare Charleroi-Central (15 min à pied)
En métro/en bus : arrêt Charleroi-Ouest ou Palais
Covoiturage : sur events.carpool.be
Espace enfants :
Des activités pour enfants de 3 à 12 ans seront prévues durant la convention.
Inscription souhaitée pour le 22 mai via le formulaire ci-dessous (ou par téléphone au 02/238.01.11 ou encore par mail à animation@lesengages.be)”
- 2026-04-27 “Mieux connectés dans les trains — Actuellement, les opérateurs sont tenus d'assurer une couverture suffisante de leurs réseaux mobiles, mesurée à l'extérieur du train, le long des 15 lignes ferroviaires principales. Des mesures effectuées par l'IBPT et publiées aujourd'hui montrent que ces normes sont effectivement respectées. Pourtant, de nombreux voyageurs ont le sentiment que la couverture est insuffisante dans les trains.
Vanessa Matz : « Perdre la connexion Internet mobile ou être coupé en pleine conversation téléphonique : cette situation génère souvent de la frustration chez de nombreux voyageurs en train. Avec l'IBPT, nous allons examiner les possibilités concrètes d'améliorer la couverture mobile dans les trains. Une meilleure couverture mobile est une solution concrète qui nous permettra d'améliorer le confort des voyageurs et d'encourager davantage le train comme moyen de transport ».
Via cette étude, l'IBPT dressera un inventaire des possibilités techniques existantes, du coût de chaque solution, des possibilités de financement par les pouvoirs publics (en tenant compte des règles en matière d'aides d'État) et de l'intérêt éventuel pour un cofinancement de la part des opérateurs mobiles ou d'Infrabel/SNCB. Les recommandations de cette étude permettront de prendre les bonnes décisions politiques concernant l'utilisation la plus efficace et la plus efficiente des ressources pour améliorer la couverture mobile dans les trains.
Pour la ministre Matz, il est important de ne pas se limiter aux grandes lignes ferroviaires, mais de prêter également attention aux lignes ferroviaires secondaires, où l'installation ou l'amélioration d'antennes-relais n'est pas toujours rentable pour les opérateurs. « L'amélioration de la couverture sur ces petites lignes peut justement les rendre plus attrayantes pour les voyageurs qui souhaitent, par exemple, consulter leurs e-mails pendant leur trajet vers leur lieu de travail. C'est un exemple concret de la manière dont nous pouvons améliorer le confort des voyageurs ».”
- 2026-04-24 “Chiens et chats : l'Europe renforce les règles pour protéger les animaux et mieux encadrer le marché — Un cadre commun pour protéger les animaux et les consommateurs
Le bien-être animal est un élément majeur du texte mais il vise aussi à garantir une concurrence plus loyale dans le secteur. Enfin, il permet de mieux protéger les consommateurs face aux dérives de ce commerce en ligne.
Aujourd'hui encore, on trouve de faux éleveurs et des chiots ou chatons vendus sans aucune transparence sur leur origine, leurs conditions d'élevage ou même leur sevrage.
Le point de départ est simple : un marché européen ne peut pas fonctionner sans règles communes solides.
« La traçabilité et la lutte contre les abus sont indispensables pour garantir à la fois la protection des animaux et un fonctionnement sain du marché », souligne l'eurodéputé Yvan Verougstraete.
Tous les chiens et chats devront avoir des puces
Tous les chiens et chats devront être identifiés par puce électronique et enregistrés dans des bases de données nationales interopérables.
Le texte encadre plus strictement les pratiques d'élevage, notamment en interdisant certaines formes de reproduction entre proches parents et la sélection de caractéristiques physiques excessives pouvant nuire à la santé des animaux.
Lutte contre les abus et les zones grises du commerce
Plusieurs pratiques abusives sont interdites, comme l'utilisation d'animaux mutilés dans des spectacles ou concours, ou certains dispositifs de contention inadaptés. Les importations depuis des pays tiers sont également mieux encadrées afin d'éviter les détournements de règles et les contournements du cadre européen.
Un marché en croissance qui appelle plus de transparence
Le marché des chiens et des chats représente plus d'un milliard d'euros par an dans l'Union, avec une part importante des ventes réalisées en ligne. Ce texte permet de réduire les zones d'ombre qui favorisaient les abus et les trafics. En renforçant la traçabilité et les règles communes, nous construisons un cadre plus transparent et plus cohérent, à la fois pour les animaux, les professionnels et les citoyens.
Une attente forte des citoyens européens
« Avec cet accord, l'Union européenne renforce un cadre commun où la protection animale s'accompagne d'une meilleure régulation du marché et d'un renforcement de la lutte contre les abus » conclut Yvan Verougstraete.”
- 2026-04-24 “Onduleurs à risque, cybersécurité énergétique : l'Europe agit enfin ! — « Il y a presque 12 mois, dans un contexte de dépendance technologique croissante, nous alertions la Commission européenne sur un risque encore largement sous-estimé : la présence potentielle de dispositifs de communication non autorisés dans certains onduleurs solaires, susceptibles de contourner les systèmes de sécurité et, dans le pire des cas, de fragiliser l'ensemble de notre réseau électrique. Aujourd'hui nous avons été entendu » se réjouit Yvan Verougstraete, Eurodéputé et Vice Président de la Commission Industrie et Recherche au Parlement européen.
« Nous parlions déjà d'un angle mort stratégique. Nous évoquions déjà la possibilité de sabotages à distance.
Nous appelions déjà à des règles strictes, fondées notamment sur l'origine des équipements et sur la sécurisation des chaînes d'approvisionnement. Ce matin, la Commission européenne annonce qu'elle va progressivement exclure les onduleurs provenant de fournisseurs à haut risque des projets énergétiques financés par l'Union. C'est une décision importante. Nécessaire. Attendue » précise-t-il.
« Elle reconnaît explicitement que la cybersécurité est devenue une dimension centrale de notre souveraineté énergétique. Elle acte aussi une réalité que nous mettions en lumière : dans un système énergétique de plus en plus connecté, chaque composant compte, y compris les plus discrets ».
En conditionnant les financements européens à des exigences de sécurité renforcées, la Commission envoie un signal clair. La transition énergétique ne peut pas se faire au détriment de notre sécurité collective.
Nous nous félicitons de cette avancée.
« Elle va dans le sens des recommandations que nous formulions il y a un an : mieux encadrer les équipements critiques, intégrer le facteur géopolitique dans l'évaluation des risques, renforcer la résilience de nos infrastructures. »
Ce mouvement devra maintenant se poursuivre.
La question des installations déjà en place reste entière. La montée en puissance de capacités industrielles fiables en Europe et chez des partenaires de confiance sera déterminante. Et la coordination entre États membres devra s'intensifier pour éviter toute faille dans notre dispositif de protection.
« Ce dossier le montre clairement : anticiper les vulnérabilités n'est pas un luxe, c'est une responsabilité. Nous continuerons à porter cette exigence, avec constance » conclut Yvan Verougstraete.
Pour en savoir plus : notre position et proposition exposée en juin 2025 et envoyée à la Commission https://fr.linkedin.com/posts/yvan-verougstraete_leurope-expos%C3%A9e-au-risque-de-dispositifs-activity-7333128068225523712-Uk8W”
- 2026-04-23 “C'est expliqué près de chez vous ! RN54 - La Mobilité et les pouvoirs locaux — C'est expliqué près de chez vous !
Nous vous invitons à une soirée d'échanges sur la mobilité et les pouvoirs locaux avec François Desquesnes, Ministre wallon – Caroline Desalle, Sénatrice et députée régionale et Jean-Jacques Cloquet, Député régional.
Vous aurez l'occasion de découvrir ce que Les Engagés ont défendu pendant les négociations et continuent à défendre aujourd'hui. Et surtout, vous pourrez poser toutes vos questions !
La soirée sera suivie d'un drink convivial.
Alors, intéressé.e ? Rejoignez-nous à Lobbes, le jeudi 23 avril 2026 à 19h30 à la Salle des Blés verts rue des Ecoles 28, 6540 Lobbes
ℹ︎Véronique Vanhoutte : 0476/80.25.90 – bureau.engages.lobbes@gmail.com
Une organisation des Engagés de Lobbes et de Thuin
Inscription via le formulaire ci-dessous ↓”
- 2026-04-22 “Bruxelles face au défi du logement et de l'aménagement du territoire : décryptage de la DPR — Dans un contexte marqué à la fois par une tension accrue sur le logement et par des contraintes fortes en matière d'aménagement du territoire, le Département Politique des Engagés a organisé une table ronde consacrée à l'analyse de la Déclaration de politique régionale (DPR), en présence de Marie Cruysmans, Alain Deneef et de l'expert Pol Zimmer.
Les échanges ont mis en évidence un double constat : une crise du logement désormais structurelle et des enjeux territoriaux déterminants pour y répondre. L'insuffisance de logements accessibles, combinée à une pression démographique soutenue et à un marché locatif sous tension, s'inscrit dans un cadre urbain contraint où chaque choix d'aménagement a des conséquences directes sur la capacité à produire du logement.
Face à cette situation, une priorité s'impose : augmenter significativement le volume de logements accessibles, tout en repensant les modalités d'occupation et de transformation du territoire. Si le logement social demeure un pilier essentiel, il doit s'inscrire dans une stratégie plus large intégrant la mobilisation du parc existant, les partenariats public-privé et des modèles innovants de production, en lien avec les possibilités offertes par le territoire.
Les discussions ont également souligné l'importance de maintenir un équilibre entre la protection des locataires et l'attractivité du marché pour les bailleurs. Dans ce cadre, le rôle d'acteurs comme les agences immobilières sociales apparaît central, tout comme la diversification des instruments de soutien à une offre locative accessible.
L'aménagement du territoire a été identifié comme un levier structurant. La capacité à produire du logement dépend directement de l'efficacité des procédures urbanistiques, de la disponibilité du foncier et de la cohérence des choix d'affectation. La réduction des délais de permis constitue à cet égard un enjeu majeur, dans un environnement institutionnel complexe.
La gestion des friches urbaines et le développement de grands projets illustrent les arbitrages nécessaires entre densification, préservation des espaces et qualité du cadre de vie. Ces enjeux mettent en évidence la nécessité de cadres clairs, de règles lisibles et d'une meilleure coordination entre les niveaux de pouvoir.
Sur le plan budgétaire, les échanges ont rappelé que, malgré des investissements importants ces dernières années, les moyens restent limités. Dans ce contexte, une attention particulière doit être portée à l'efficacité des politiques publiques, afin d'orienter les ressources vers les dispositifs les plus pertinents, tant en matière de logement que d'aménagement.
Au-delà des constats, un axe structurant s'est dégagé : la nécessité d'une approche pleinement intégrée entre logement et aménagement du territoire. Répondre à la crise implique non seulement de produire davantage de logements, mais aussi de repenser les outils urbanistiques, de simplifier les procédures et de renforcer la coopération entre acteurs publics et privés.
Cette table ronde a permis de poser les bases d'un diagnostic partagé et de dégager des pistes d'action concrètes, dans un esprit de nuance et de responsabilité.”
- 2026-04-21 “Aidants-proches — En Belgique, plus d'un million de personnes soutiennent quotidiennement un proche en situation de maladie, de handicap ou de perte d'autonomie.
Cet engagement, souvent exercé dans l'ombre, est indispensable au maintien à domicile, à la cohésion sociale et à l'équilibre de notre système de soins. Sans les aidants-proches, une partie de notre modèle social ne tiendrait tout simplement pas. Le gouvernement fédéral vient de leur envoyer un signal fort : à partir du 1er juillet 2026, le congé pour aidants-proches reconnus est à la fois allongé et rendu plus flexible.
Concrètement, le droit au congé est doublé : de 3 mois, il passe à 6 mois de suspension complète de l'activité professionnelle. Une avancée significative pour celles et ceux qui doivent parfois mettre leur vie professionnelle entre parenthèses pour accompagner un proche dans les moments les plus difficiles.
Mais ce n'est pas tout. Le nouveau régime introduit une flexibilité bienvenue dans la prise de ce congé. Il pourra désormais être fractionné par périodes d'une semaine ou d'un mois, et non plus uniquement en bloc. Mieux encore, il sera possible de changer de forme en cours de route : commencer par un mois de suspension complète, puis basculer vers une réduction de carrière de moitié, selon l'évolution des besoins du proche aidé.
Une souplesse qui correspond enfin à la réalité vécue sur le terrain, où les situations évoluent et où les besoins ne sont jamais linéaires.
Enfin, un régime transitoire est prévu pour les aidants-proches reconnus qui ont déjà entamé ce congé avant le 1er juillet 2026 : leurs droits acquis sont préservés.
Les Engagés se réjouissent de cette avancée concrète pour plus d'un million de belges qui soutiennent quotidiennement un proche dans l'ombre et restent pleinement mobilisés pour continuer à renforcer les droits des aidants-proches dans les mois qui viennent.”
- 2026-04-21 “Une stratégie commune pour mieux protéger les personnes LGBTQIA+ — Le Gouvernement wallon et le Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles ont adopté une stratégie commune 2025-2029 pour renforcer la protection des personnes LGBTQIA+. Structurée en 7 axes et 18 objectifs, elle vise à prévenir les discriminations et les violences, et à garantir l'effectivité des droits tout au long du parcours de vie.
En Belgique, malgré un cadre légal avancé, les personnes LGBTQIA+ demeurent exposées à des violences, à des exclusions et à des inégalités, comme le soulignent de nombreux rapports. La stratégie entend réduire cet écart entre les droits et leur mise en œuvre effective.
Elle repose sur une mobilisation conjointe des compétences régionales et communautaires, afin de renforcer la cohérence de l'action publique, d'améliorer la coordination entre niveaux de pouvoir et de soutenir les réponses de terrain.
La stratégie s'articule autour de 7 axes et 18 objectifs opérationnels :
- Le renforcement de la sécurité et de la protection des personnes LGBTQIA+ ;
- La prévention des ruptures familiales et du sans-abrisme, en particulier chez les jeunes ;
- La lutte contre les discriminations dans l'enseignement, la jeunesse et l'aide à la jeunesse ;
- La garantie de l'égalité en matière de parentalité et d'adoption ;
- L'amélioration de l'accès à des soins de santé inclusifs ;
- La reconnaissance et la protection des droits des personnes intersexes ;
- Le renforcement de l'inclusion des personnes LGBTQIA+ âgées dans les lieux de vie.
L'approche innovante « parcours de vie » vise à cibler les moments où les risques de discrimination, de violence ou d'isolement sont les plus élevés et à y apporter des réponses adaptées, de l'enfance à l'âge adulte avancé.
Une attention spécifique est portée aux jeunes, notamment via la prévention du harcèlement et des violences en milieu scolaire, la lutte contre les ruptures familiales et le sans-abrisme, ainsi que le soutien aux structures d'accueil et d'accompagnement spécialisées.
La stratégie intègre des phénomènes émergents qui nécessitent des réponses fermes et immédiates, tels que les violences homo-, bi- et transphobes facilitées par les outils numériques, le cyberharcèlement et les enjeux de santé publique liés au chemsex. Des actions spécifiques sont prévues en matière de prévention, de sensibilisation, de formation des professionnels et d'accompagnement des victimes.
Élaborée selon une méthodologie participative, la stratégie résulte d'une concertation avec les associations LGBTQIA+, les acteurs de terrain, les administrations concernées et des institutions indépendantes. Elle s'inscrit dans le Cadre interfédéral pour les plans d'action contre la discrimination et vise une articulation complète avec le futur plan interfédéral LGBTI.
La mise en œuvre fera l'objet d'un pilotage renforcé : indicateurs de suivi, évaluation à mi-parcours et en fin de législature, et ajustements des actions au regard des résultats.
Par cette stratégie commune, la Wallonie et la Fédération Wallonie Bruxelles réaffirment leur engagement à garantir à chacune et chacun la possibilité de vivre librement, en sécurité et dans la dignité.
Yves Coppieters, Ministre wallon et en Fédération Wallonie Bruxelles de l'Egalité des chances et des Droits des femmes : « Mobiliser nos leviers, tant régionaux que communautaires, souligne une chose : une volonté ferme de garantir l'effectivité des droits et la sécurité des personnes LGBTQIA+ partout et tout le temps. Cette stratégie résulte d'une réelle priorité face aux phénomènes violents tenaces ou émergents. »”
- 2026-04-21 “Lutte contre la pauvreté : le gouvernement fédéral passe à l'action ! — Malgré des avancées réelles, le risque de pauvreté étant passé de 14,1 % en 2020 à 10,9 % en 2025, les défis restent immenses. Un Belge sur cinq vit sans aucune réserve financière. Le nombre de personnes en arriéré de paiement pour leurs besoins fondamentaux est à son plus haut niveau depuis 2020. Face à ce constat, le gouvernement fédéral vient d'approuver ce plan ambitieux. Il ne se contente pas de gérer la pauvreté : il organise la sortie de la pauvreté. En combinant protection immédiate, simplification administrative et activation durable, il est à la fois juste, efficace et tourné vers l'avenir.
Les 1 000 premiers jours : briser le cycle dès le départ
La pauvreté se transmet d'une génération à l'autre. Pour briser ce cercle, il faut intervenir très tôt. Le plan prévoit le déploiement d'un programme périnatal ambitieux : « Soins et soutien aux femmes enceintes, à leurs enfants et à leur ménage pendant les 1 000 premiers jours ».
L'objectif est de garantir un accès effectif aux soins et à l'accompagnement pour les futures mères vulnérables, dès la grossesse et jusqu'aux deux premières années de vie de l'enfant. Cette période est déterminante : ce qui se joue dans ces 1 000 premiers jours a un impact durable sur la santé, le développement cognitif et les chances futures de l'enfant.
Grâce à un outil de dépistage des vulnérabilités psychosociales développé par Born in Belgium Professionals, les professionnels de santé pourront identifier les femmes qui ont besoin d'un accompagnement renforcé et leur proposer un soutien adapté à leur situation réelle.
Des soins d'urgence renforcés pour les plus vulnérables
Pour les personnes les plus précaires, sans-abri, personnes en grande pauvreté, populations qui ne trouvent pas le chemin vers les soins classiques, le plan renforce la « ligne 0,5 » : un dispositif qui combine des lits de convalescence et des infirmiers de rue pour aller à la rencontre de ceux que le système ordinaire n'atteint pas.
Ces structures jouent un double rôle essentiel : offrir une première aide d'urgence, mais aussi orienter durablement vers les soins de première ligne. À Charleroi, un nouveau centre d'accueil de 20 lits de convalescence ouvrira ses portes dès 2026, portant à 95 le nombre total de lits financés dans ce cadre à l'échelle du pays. Ce renforcement s'accompagne d'un soutien aux initiatives en matière de soins psychologiques et de traitement des assuétudes, pour répondre à la réalité complexe des situations de grande précarité.
Moins d'administratif, plus d'humain pour les assistants sociaux
Dans les CPAS, les assistants sociaux sont souvent la première et parfois la seule personne de confiance pour quelqu'un qui cherche à s'en sortir.
Pourtant, une part croissante de leur temps est absorbée par des tâches administratives au détriment de l'accompagnement humain. Le plan y répond directement : un groupe de travail réunissant les ministres de l'Intégration sociale, de l'Emploi et de la Simplification administrative élaborera un plan d'action concret.
Amélioration des flux de données entre organismes, accord de coopération entre les CPAS et les services régionaux pour l'emploi (FOREM, ACTIRIS, VDAB), meilleure utilisation des données de la Banque-Carrefour de la Sécurité sociale : autant de leviers pour que les assistants sociaux puissent faire ce pour quoi ils sont là, accompagner les personnes vers l'autonomie et la dignité.
Le tiers payant étendu : fini d'avancer les frais chez le dentiste ou le kiné
Les statistiques sont parlantes : 11,5 % des personnes exposées au risque de pauvreté ont dû reporter des soins pour des raisons financières. L'obstacle n'est pas toujours le coût final des soins, c'est souvent le fait de devoir avancer la totalité des honoraires avant d'être remboursé. Pour beaucoup de ménages en difficulté, ce frein suffit à reporter indéfiniment des soins pourtant nécessaires.
Le plan étend le régime du tiers payant aux dentistes, kinésithérapeutes et logopèdes : le patient ne paie plus que sa quote-part directement au prestataire, la mutualité règle le reste. Une mesure concrète, qui lève un obstacle réel à l'accès aux soins pour les personnes les plus vulnérables.
Une approche transversale : chaque ministre responsable
Ce plan se distingue enfin par sa logique de responsabilisation collective. La lutte contre la pauvreté n'est pas l'affaire d'un seul ministre : chaque membre du gouvernement est responsable des actions relevant de son propre domaine de compétence.
Nous veillerons à ce que les engagements pris se traduisent en réalités concrètes pour celles et ceux qui en ont le plus besoin, tout au long de la législature.”
- 2026-04-20 “SAYFO 1915 : le peuple syriaque, histoire d'un génocide oublié — Le hall de la maison communale de Woluwe-Saint-Lambert accueillera, du 20 avril au 4 mai prochain, une exposition invitant à découvrir l'histoire méconnue et les défis contemporains du peuple syriaque (araméen-assyrien-chaldéen), l'un des peuples autochtones de Mésopotamie, aux confins de la Turquie, de l'Irak, de la Syrie et de l'Iran.
Entre archives poignantes et témoignages bouleversants, elle retracera plus d'un siècle de mémoire. Du génocide de 1915 (Sayfo) aux migrations forcées, en passant par les combats pour la reconnaissance et la préservation d'une identité menacée. Une plongée dans le passé pour éclairer les enjeux d'aujourd'hui : ancrage et épanouissement en Europe, préservation et transmission culturelle, et plaidoyer pour un retour digne dans les terres ancestrales.
Cette exposition est conçue et réalisée par l'European Syriac Union (ESU), basée à Bruxelles, avec le soutien de notre conseiller communal Jean-Louis Hanff.
Plus d'informations :
Exposition du lundi 20 avril au lundi 4 mai 2026 aux heures d'ouverture de la maison communale
Vernissage le lundi 20 avril 2026, à 18h
Projection de témoignages liés à l'exposition le vendredi 1er mai 2026, de 11h à 18h, à la salle des conférences de la maison communale”
- 2026-04-16 “LETEC enfin doté d'un contrat solide et financé — Le Gouvernement wallon a approuvé une proposition de révision du contrat de service public liant la Wallonie à l'Opérateur de Transport de Wallonie, OTW (LETEC). Cette proposition de révision marque une étape importante pour confirmer la place du client au centre de la stratégie de LETEC, améliorer l'efficience du service public de transport et traduire concrètement les ambitions wallonnes en matière de report modal et de décarbonation. La proposition de contrat de service public révisé doit encore être approuvée par le Conseil d'administration de LETEC (mai) avant sa signature officielle.
Un contrat plus clair, plus solide et plus crédible
Cette proposition de révision corrige une faiblesse importante du contrat en vigueur signé en janvier 2024 qui ne disposait que d'une trajectoire budgétaire purement indicative, sans base engageante pour garantir la cohérence entre les ambitions affichées. Le Gouvernement wallon fait à présent le choix d'un cadre réaliste, transparent et engageant sur le plan budgétaire.
Le contrat révisé fixe un cap clair : rendre LETEC plus fiable, plus attractif, plus agile et plus durable, tout en veillant à une utilisation rigoureuse de chaque euro public.
1. Un alignement des priorités et d'un cadre budgétaire engageant
Sur la durée du contrat, LETEC s'engage à exploiter au minimum l'équivalent de l'offre de référence, soit 100.353.309 kilomètres en charge au 31 décembre 2025 (avec un recalibrage structurel de 2 % mené en 2026) pour aligner l'offre théorique sur l'offre réellement exploitée.
« Aligner les objectifs et les moyens financiers, c'est la condition pour renforcer durablement LETEC. Nous avons fait le choix d'un contrat 100% financé, pragmatique et tourné vers les résultats. », détaille François Desquesnes.
Le choix est simple : mieux garantir l'offre promise aux clients plutôt que maintenir des objectifs théoriques intenables sur le terrain.
La trajectoire financière s'accompagne en outre d'un cadre de suivi renforcé, avec des rapports annuels, un comité de suivi, un conseil de suivi financier et budgétaire, ainsi qu'une justification annuelle de l'utilisation des financements reçus.
2. Une autonomie renforcée et des objectifs mesurables pour LETEC
Le contrat révisé renforce l'autonomie opérationnelle de l'entreprise publique pour lui permettre d'adapter plus rapidement son organisation et son offre aux besoins du terrain.
En contrepartie, des objectifs précis et mesurables sont fixés en matière de fiabilité, de fréquentation, de qualité du service, de ponctualité et de taux de couverture. Cette logique doit permettre à l'opérateur d'agir plus vite, plus clairement et plus efficacement.
Un plan de transport glissant sur trois ans sera présenté chaque année. Il précisera les axes d'évolution du transport public, les zones concernées et les grands projets d'adaptation de l'offre.
« Il s'agit de donner à LETEC plus de marge pour faire mieux et transporter davantage de passagers », explique François Desquesnes.
Cette autonomie renforcée s'inscrit aussi dans une adaptation plus large du cadre décrétal qui régit le transport public en Wallonie. En parallèle de la révision du contrat, le Gouvernement wallon a approuvé en première lecture l'avant-projet de décret modifiant le décret du 21 décembre 1989 relatif au transport public de personnes en Wallonie. Cette révision vise, d'une part, à responsabiliser et autonomiser davantage LETEC en lui donnant plus de flexibilité dans la fixation des tarifs et la définition de l'offre, avec une nouvelle répartition des rôles entre le Gouvernement, l'Administration et l'opérateur. D'autre part, elle renforce le cadre légal de lutte contre la fraude et les incivilités.
3. Une offre flexible et adaptée aux clients
LETEC disposera d'une autonomie élargie. Il pourra développer une offre plus souple, plus proche des réalités de terrain et mieux adaptée aux besoins quotidiens des Wallonnes et des Wallons. Le transport à la demande sera renforcé, en particulier dans les zones rurales, afin d'apporter des réponses concrètes là où l'offre classique est moins adaptée. L'écoute des clients l'évaluation continue de la demande et l'adaptation régulière de l'offre feront désormais partie intégrante du pilotage du réseau.
Le contrat prévoit un déploiement progressif renforcé du transport à la demande, en plus de l'offre de référence, avec 10 véhicules full électrique au plus tard en 2028, 30 en 2029, 50 en 2030 et 60 en 2031.
4. Une offre renforcée pour soutenir le tissu économique wallon et le tourisme
Le contrat prévoit aussi de mieux connecter les pôles économiques, les entreprises, les zonings, les sites touristiques et les zones d'emploi. Objectif : rendre le transport public plus utile dans la vie quotidienne, réduire les inégalités territoriales et faire de la mobilité un levier de développement économique, d'attractivité et de dynamisme local.
Le CSP révisé prévoit à cet effet le développement de services de transport spécifiques à destination des zones d'activités économiques et des pôles touristiques, en lien avec les acteurs du terrain et selon une logique de partenariat concret avec les acteurs concernés.
5. Un cadre clair et maîtrisé pour les grands projets d'infrastructure
Le Gouvernement wallon confirme son soutien aux projets structurants jugés prioritaires, dans un cadre budgétaire clarifié et au regard des financements disponibles. Cette révision permet d'avancer avec davantage de lisibilité sur les investissements les plus utiles pour les usagers et pour la transition de la mobilité wallonne. Le choix assumé est de concentrer les moyens humains et financiers sur les projets les plus mûrs et les plus utiles : métro de Charleroi et busways à Liège.
Le contrat intègre aussi le soutien à l'exploitation des lignes prioritaires vers Herstal et Seraing, en complément de la structuration du réseau autour du tram liégeois.
6. Des correspondances de qualité entre les trains et les bus
Le contrat révisé renforce l'intermodalité avec le rail, afin d'offrir des trajets plus simples, plus lisibles et plus fluides. Des correspondances de qualité seront organisées progressivement dans les gares les plus pertinentes, avec des horaires alignés entre trains et bus, une meilleure coordination avec la SNCB et une information aux voyageurs plus claire. Cette approche vise à soutenir concrètement le report modal.
Le contrat prévoit qu'au moins cinq gares prioritaires soient identifiées d'ici fin 2026 pour une mise en œuvre en 2027, puis dix nouvelles gares chaque année. Dans ces gares, LETEC devra aligner ses horaires sur ceux des trains, labeliser les lignes et gares en correspondance et déployer le système Aribus pour limiter l'impact des retards ferroviaires sur les correspondances avec le bus et mieux informer les usagers sur les correspondances disponibles et les temps d'attente maximaux.
7. Une billettique modernisée : simplifiée, numérique et mensualisée
LETEC modernisera ses moyens de paiement et sa billettique pour mieux correspondre aux clients du quotidien. Le contrat prévoit une simplification de l'achat des titres de transport, la mensualisation de certains abonnements et le développement progressif du paiement par carte bancaire dans les bus. Cette modernisation doit rendre le réseau plus accessible et plus simple, tout en maintenant des solutions pour les publics moins à l'aise avec le numérique.
Le CSP révisé prévoit aussi un renforcement de l'information voyageurs en temps réel, sur les canaux digitaux, dans les principales gares de bus et dans les pôles d'échange, avec l'objectif d'approcher une fiabilité maximale du temps réel d'ici 2028
« Moderniser n'a jamais voulu dire exclure. Nous voulons simplifier la vie des usagers, sans laisser de côté celles et ceux qui ont besoin de solutions accessibles et concrètes. », détaille François Desquesnes.
8. Continuité du service : une offre assurée avec un service garanti
Le contrat prévoit la mise en place d'un service réduit garanti afin de mieux protéger les clients en cas de grève. L'objectif est d'assurer les dessertes essentielles, de mieux informer les voyageurs en amont et de construire, avec les partenaires sociaux, un cadre clair qui garantisse davantage de continuité dans le service public.
Le texte précise que LETEC devra actualiser au plus tard le 31 décembre 2027 le protocole d'accord avec les organisations représentatives des travailleurs. L'objectif est clair : informer les clients au moins 48 heures à l'avance sur les lignes assurées et garantir une actualisation en temps réel de l'information.
9. Recentrage sur les missions de base
Le contrat acte un recentrage de LETEC sur son cœur de métier : l'organisation et l'exploitation du transport public. Dans cette logique, certaines missions seront progressivement transférées à l'Administration, à savoir le transport de ramassage scolaire et le subventionnement du transport des personnes à mobilité réduite, avec continuité du service assurée (transfert prévu en 2028).
10. Une performance interne renforcée, pour un service plus robuste
Le contrat prévoit une amélioration de la performance interne de LETEC, notamment grâce à la modernisation des outils de gestion et à une meilleure maîtrise des dépenses.
L'objectif est de renforcer la robustesse de l'opérateur, d'améliorer sa capacité de pilotage et de dégager des gains d'efficience sans sacrifier ni l'offre ni la qualité du service. Le contrat prévoit notamment le déploiement d'un nouvel ERP et une meilleure exploitation des données de fréquentation, avec l'appui de caméras de comptage embarquées afin d'affiner le pilotage du réseau.
« L'efficience, c'est mieux organiser, mieux planifier, mieux exploiter et mieux utiliser l'argent public pour renforcer le service rendu aux usagers. », ajoute François Desquesnes.
11. Taux de couverture : 14 % en 2030
Le Gouvernement wallon fixe une trajectoire d'amélioration du taux de couverture des charges d'exploitation par les recettes propres. Cette progression reposera sur plusieurs leviers : une augmentation de la fréquentation par une offre mieux adaptée aux besoins, une lutte renforcée contre la fraude, une tarification plus équilibrée et une meilleure performance globale du réseau. L'objectif est de rendre le système plus soutenable, tout en maintenant un tarif préférentiel notamment pour les publics les plus fragiles, les jeunes, les étudiants et les seniors.
12. Critères ESG : un engagement renforcé pour la décarbonation, l'équité et la sécurité
Le contrat révisé renforce les engagements environnementaux, sociaux et de gouvernance de LETEC. Cela passe par la poursuite de la décarbonation de la flotte, une attention renforcée à l'accessibilité universelle, à la sécurité des voyageurs et du personnel, à la lutte contre les discriminations, au bien-être au travail et à la cybersécurité. LETEC doit être un opérateur exemplaire, à la fois durable, inclusif et responsable.
Le contrat prévoit également une démarche d'amélioration continue de la satisfaction des voyageurs, avec une enquête annuelle indépendante, un plan d'action dédié, ainsi qu'un engagement à répondre aux plaintes des usagers dans un délai maximum de 30 jours
À travers ces 12 chantiers, le Gouvernement wallon donne à LETEC une feuille de route claire, fondée sur l'anticipation, l'évaluation, l'écoute du terrain et la responsabilité.
« La révision du Contrat de Service public de l'Opérateur offre un contrat de clarification, de modernisation et de redressement. Notre ambition, c'est une entreprise publique qui déploie un service de transports fiable, proche des besoins du terrain et solide dans la durée. », souligne François Desquesnes, Ministre de la Mobilité.”
- 2026-04-14 “Le tourisme wallon se dote d'outils pour passer à l'action — La Wallonie regorge de trésors
65 000 emplois, 9 millions de nuitées, près de 8 milliards de chiffre d'affaires. Le tourisme wallon pèse lourd et pourtant, certaines communes n'en font pas une priorité. C'est justement ce que Valérie Lescrenier veut changer. Pour elle, le tourisme est un pilier majeur pour la région, et toutes les communes ont un rôle à jouer.
Se situer pour mieux agir
Pour y aider, l'Observatoire wallon du tourisme a développé un score de touristicité sur 10, complété par des données détaillées : fréquentation, nuitées, capacité d'accueil, e-réputation. Cette nouveauté n'a pas vocation à se mesurer à son voisin, insiste notre ministre, mais à se positionner honnêtement et activer les bons leviers.
S'inspirer de ce qui marche
Une boîte à outils en ligne complète le dispositif. On y trouve des études, des exemples concrets, des bonnes pratiques venues d'ailleurs : moratoires sur les gîtes, vélotourisme, digitalisation, tourisme durable. L'idée, c'est de s'appuyer sur ce qui a déjà fait ses preuves.
L'objectif ?
Faire du tourisme un véritable levier économique local, tout en évitant que certaines communes ne sous-estiment leur potentiel.”
- 2026-04-14 “La Wallonie s'attaque aux pesticides contenant des PFAS — Le Gouvernement wallon a validé une position visant à réduire l'exposition de la population aux PFAS, en particulier via l'utilisation de produits phytopharmaceutiques, tant pour les particuliers que pour les professionnels, et en s'appuyant sur l'existence d'alternatives.
Dans le cadre d'une note faisant le point sur la stratégie wallonne relative aux PFAS, cette décision marque une nouvelle étape dans la stratégie wallonne de prévention des risques sanitaires et environnementaux, en ciblant prioritairement les usages évitables. Le Gouvernement wallon charge son représentant au Comité d'agréation des produits phytopharmaceutiques* de défendre, lors de la réunion du 28 avril 2026, la position suivante :
Pour les usagers non professionnels : interdire les produits phytopharmaceutiques contenant des PFAS;
- Pour les usagers professionnels : interdire les usages de produits phytopharmaceutiques contenant des PFAS lorsqu'il existe des alternatives commercialisables, agronomiquement et économiquement praticables, en procédant à une évaluation au cas par cas (culture, type de substance) ;
- Etablir la liste des interdictions possibles en présence d'alternatives en concertation avec les syndicats agricoles ;
- Soutenir, au niveau européen, le retrait des substances actives appartenant à la famille des PFAS ;
La note adoptée par le Gouvernement wallon dresse par ailleurs un état des lieux complet de la situation des PFAS en Wallonie (surveillance des eaux de distribution et des eaux brutes, suivi des sols et des boues, enquêtes environnementales autour des sites à risque, biomonitorings des populations et des agriculteurs, expertise scientifique indépendante, évolution des normes et coordination fédérale et européenne) et confie au Ministre compétent une série de mandats, notamment :
- La poursuite des campagnes de mesures des PFAS dans les différentes matrices environnementales (eaux, sols, boues de stations d'épuration) ;
- Le renforcement des outils de suivi et de transparence, notamment par la poursuite du développement de l'outil cartographique
- Le déploiement et le suivi des dispositifs sanitaires, incluant la mise en œuvre du projet Ovo Diagnostic relatif à la qualité des œufs auto produits
- L'adaptation du cadre réglementaire wallon, la poursuite des travaux sur les valeurs seuils PFAS et la prise en compte des spécificités régionales ;
- La coordination avec les autorités compétentes en matière de sécurité alimentaire, en particulier l'AFSCA
- Ainsi que le suivi des travaux relatifs à un fonds d'indemnisation PFAS et la défense d'une responsabilité élargie des producteurs.
Yves Coppieters, Ministre wallon de la Santé et de l'Environnement : « La réduction de l'exposition aux PFAS passe d'abord par une action sur les usages là où cela est possible. En préparant une restriction progressive des pesticides concernés, pour les particuliers comme pour les professionnels, la Wallonie fait le choix d'une prévention responsable, fondée sur la science, la concertation et la protection de la santé publique.»
*Le Comité d'agréation des produits phytopharmaceutiques (ou comité d'agréation des pesticides à usage agricole) est l'organe national officiel qui rend des avis sur l'autorisation, la modification ou le retrait des produits phytopharmaceutiques (pesticides). Il évalue la sécurité des produits avant leur mise sur le marché pour protéger l'homme et l'environnement.”
- 2026-04-14 “Bruxelles agit pour ramener chacun vers l'emploi — « Dans le contexte économique et du marché du travail actuels, notre priorité est de proposer des solutions concrètes et efficaces pour soutenir la mise à l'emploi des chercheurs d'emploi », rappelle le ministre.
Le budget Actiris : un budget responsable et cohérent
Le comité de gestion d'Actiris n'avait pas approuvé le budget qui avait été transmis par le gouvernement. Après avoir mesuré finement certains impacts et tenu compte de la réalité du secteur, les Ministres se sont concertés sur base d'une nouvelle proposition du Ministre Hublet. Un accord a été trouvé ce jeudi 16 Avril. Cela, sous la forme d'un budget responsable et cohérent avec les objectifs ambitieux visant à tendre vers un taux d'emploi de 70% en 2030 et qui responsabilise aussi les différents secteurs ainsi que les partenaires actifs en matière d'emploi.
« Nous avons procédé à quelques ajustements ciblés afin d'assurer une pleine cohérence entre les objectifs de remise à l'emploi qui doivent nous guider aujourd'hui dans le contexte que nous connaissons et la réalité budgétaire », affirme le ministre.
Affinement des mesures budgétaires
Tout en veillant à respecter un équilibre global où les efforts sont supportés par de nombreux dispositifs, le gouvernement a pu affiner certaines mesures afin de garantir la cohérence entre les objectifs de remise à l'emploi et la réalité budgétaire. L'effort initial de 40 millions sur les budget politiques d´emploi a désormais été réduit à environ 28 millions en 2026.
Ces adaptations visent à préserver un maximum des dispositifs liés à la politique d'emploi essentiels tout en assurant une gestion responsable des moyens publics.
« On vient avec un budget qui nous permet de prendre les meilleures décisions possibles pour les Bruxelloises et les Bruxellois, tenant compte de la trajectoire budgétaire et des objectifs de mise à l'emploi. », déclare le Ministre.
Concrètement, qu'est-ce qui a été affiné dans le cadre de ce budget ?
1.Conventions Premiers Emplois (CPE) dans les administrations bruxelloises : un maintien
indispensable face aux difficultés d'accès à l'emploi rencontrées par de nombreux jeunes. Une partie importante du dispositif pourra être maintenue cette année. Une réforme globale sera par ailleurs engagée dans les prochains mois afin de garantir que le mécanisme atteigne encore plus ses objectifs.
2.Agents contractuels subventionnés (ACS) : la mesure a été calibrée avec prudence, compte tenu des contraintes déjà supportées par le secteur associatif actif dans des politiques essentielles, dont notamment le soutien à la remise à l'emploi des personnes très éloignées du marché. Il ne sera procédé ni à la suppression de l'article 20, ni à une uniformisation à 95 % de l'ensemble des postes ACS.
En parallèle, des mécanismes de renforcement de contrôle du dispositif seront déployés dès à présent pour qu'il réponde mieux à ses objectifs. Enfin, conformément à la déclaration de politique régionale, un monitoring ainsi qu'une évaluation globale du dispositif seront mis en place dans les prochains mois et en concertation avec les acteurs concernés. Rappelons que les budgets dévolus aux ACS sont de 276 millions d'euros en Région bruxelloise.
« Il est très important que nous puissions assurer que le dispositif ACS soit encore plus cohérent avec les priorités régionales et puisse également continuer à soutenir la mise à l'emploi des chercheurs d'emploi bruxellois », réaffirme le ministre.
3.Subsides aux partenaires : il a été décidé de maintenir dans la totalité les ambitions au niveau de la politique des partenariats d'Actiris et des nombreuses organisations qui en bénéficient. Le budget total dévolu à cette politique est de 67 millions d´euros. On parle ici de dispositifs dédiés au mentorat ou à la recherche d'emploi. Dans une logique d'efficience, une évaluation globale de la politique de partenariat sera menée
dans le futur.
Une nouvelle aide à l'emploi
En remplacement de la prime Activa, une nouvelle aide sera déployée dès 2027 pour soutenir l'engagement des chercheurs d'emploi et répondre aux besoins des employeurs.
La trajectoire budgétaire globale prévue en 2026 par le gouvernement est maintenue, soit 289 millions d'euros. Dans le cadre de cet affinement portant sur les politiques d'emploi, le gouvernement a décidé de déplacer une partie de l'effort prévu au travers de la mise en œuvre de la simplification administrative et institutionnelle des fonctions de support (RH, IT et consultance) des services publics bruxellois.”
- 2026-04-14 “En Hongrie, les citoyens ont choisi la démocratie — À l'issue des élections législatives hongroises du 12 avril 2026, notre président et eurodéputé, Yvan Verougstraete, a salué le choix courageux du peuple hongrois.
À l'issue des élections législatives hongroises du 12 avril 2026, notre président et eurodéputé, Yvan Verougstraete, a salué le choix courageux du peuple hongrois.
Les élections législatives hongroises du 12 avril 2026 ont mis fin à seize ans de règne de Viktor Orbán, figure emblématique de la dérive illibérale au sein de l'Union européenne. Le parti Tisza du conservateur pro-européen Péter Magyar a remporté une supermajorité des deux tiers au Parlement, avec 138 sièges sur 199, tandis que le Fidesz s'effondre à 55 sièges. La participation a atteint un record historique de près de 78 %, un chiffre sans précédent depuis le retour à la démocratie en Hongrie, et signal fort d'un peuple qui a choisi de reprendre son destin en main.
Ce scrutin résonne bien au-delà des frontières hongroises. Il intervient dans un contexte européen tendu, où les valeurs démocratiques sont régulièrement mises à l'épreuve, et où le résultat de cette élection est perçu comme un souffle nouveau pour l'ensemble du continent.
Notre président et eurodéputé Yvan Verougstraete s'en réjouit : « Ce soir, les Hongrois ont fait un choix courageux. Après des années de dérive illibérale portée par Viktor Orbán, ils ouvrent une nouvelle page, celle de l'espoir démocratique, de l'État de droit et du respect des valeurs européennes. Ce vote dépasse les frontières de la Hongrie. Il envoie un signal fort à toute l'Europe : rien n'est jamais figé, et les citoyens peuvent reprendre la main. Ce moment nous concerne tous. Partout en Europe, les démocraties sont mises à l'épreuve, parfois fragilisées, souvent contestées. Mais ce soir, un peuple rappelle que l'engagement citoyen peut faire basculer l'histoire, et que nos valeurs communes restent une force vivante, dès lors que nous choisissons de les défendre ensemble. »
Notre Mouvement honore ce choix courageux et historique. Il réaffirme son engagement indéfectible en faveur de l'État de droit, des libertés fondamentales et d'une Union européenne unie autour de ses valeurs fondatrices. Que ce signal fort, envoyé depuis Budapest, nous inspire et nous engage à défendre, chaque jour, une Europe plus forte, plus solidaire et fidèle à ce qui la fonde.
Les inquiétudes qui s'expriment aujourd'hui dans le monde de l'enseignement appellent des réponses claires, de la nuance et de la […]
Alors que la fin de l'année scolaire approche dans un contexte perturbé dans certains établissements, Les Engagés entendent l'intention des […]
La Wallonie dispose de plus de 4.000 hectares de friches à fort potentiel économique. Plutôt que d'artificialiser de nouveaux terrains, […]”
- 2026-04-13 “la FWB renouvelle son soutien aux MENA — Les MENA sont des mineurs étrangers non accompagnés. Ce sont des enfants ou des adolescents arrivés en Belgique sans parents ni représentant légal. Derrière cet acronyme, il y a des parcours marqués par la rupture, l'exil et souvent la perte de repères.
A l'été 2015, l'arrivée sur le territoire belge d'un nombre important de MENA a placé les pouvoirs publics face à une urgence qui dure depuis dans le temps. À cette époque, la Fédération Wallonie-Bruxelles a choisi d'agir par solidarité, en mettant l'expertise de l'Aide à la jeunesse et une aide supplétive au service d'un accueil respectueux des droits de l'enfant, en complément du dispositif fédéral. Cette politique s'est concrétisée dans le Plan MENA.
Quatre types d'accompagnement, une même priorité : protéger les jeunes
Le montant total des mesures décidées ce jour en faveur de la prise en charge des Mineurs Etrangers Non Accompagnés s'élève à 6.554.407,52 € dont 2.998.621,32 € financés par la Fédération Wallonie-Bruxelles et 3.555.786,20 € par Fédasil.
Concrètement, cette subvention permet de poursuivre quatre types d'actions qui répondent à des situations très différentes, mais à un même besoin de protection.
Certaines prises en charge se font en hébergement résidentiel. Elles concernent les plus jeunes, ceux pour qui un cadre sécurisant, 24 heures sur 24, est indispensable.
D'autres jeunes sont accueillis en famille. Cette solution, privilégiée par la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, offre un environnement proche de la vie familiale.
Le Plan MENA soutient aussi l'accompagnement vers l'autonomie. Il s'adresse à des jeunes proches de la majorité, qui doivent apprendre à gérer un logement, un budget, des démarches administratives. Là encore, l'enjeu est très concret : éviter les ruptures brutales à 18 ans et donner une vraie chance d'insertion.
Enfin, un travail de rue est mené auprès de jeunes en errance ou en transit, notamment à Bruxelles. Aller à leur rencontre, créer un lien et les orienter vers des soins ou un hébergement peut, parfois, être la seule porte d'entrée vers une protection.
Un dispositif à stabiliser
Ces actions s'inscrivent en dehors du cadre classique de l'Aide à la jeunesse, car elles ne reposent pas sur un mandat judiciaire. Elles existent parce que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne peut détourner le regard face à l'urgence humanitaire et la vulnérabilité des plus jeunes.
Cette décision s'inscrit dans la continuité de la politique menée par les ministres de l'Aide à la jeunesse depuis 2015.
Les structures bénéficiaires de cette subvention sont les suivantes :
Structure d'hébergement (92 prises en charge) :
La Hutte (Jumet) : 115.949,55 €
Centre El Paso (Gembloux) : 112.749,53 €
L'Étape-Mena (Chimay) : 2.082.439,01 €
Youth in Shelter (Saint-Josse-ten-Noode) : 1.196.700,63 €
Menaccueil (Yvoir) : 1.942.607,97 €
Accueil familial :
Mentor-Jeunes (Ixelles) : 640.396,96 €
Structure en autonomie :
Mentor-Escale (Ixelles) : 133.350,54 €
Travail de rue :
S.O.S. Jeunes – Quartier-Libre (Ixelles) : 330.213,33 €
Cette politique, pleinement assumée par notre Ministre, est
une mesure concrète de prise en charge précoce des plus vulnérables.
Elle représente une chance réelle pour que ces enfants déracinés deviennent des citoyens d'adoption responsables dans notre société plutôt que de les laisser à la merci de réseaux de délinquance organisée qui détruisent notre société.”
- 2026-04-13 “PFAS dans les cosmétiques : tensions au Parlement européen — « Si vous demandez aux citoyens s'ils sont prêts à appliquer sur leur peau un produit susceptible de leur donner le cancer, la réponse sera toujours NON. Alors pourquoi devrait-on accepter ce que personne ne veut ? Pour faire plaisir aux lobbies ? Ça n'aurait aucun sens » tempête l'Eurodéputé en charge de la protection des consommateurs et de la santé au parlement européen.
« Sous couvert de simplification, certains veulent affaiblir des règles essentielles de protection des consommateurs. C'est une erreur grave », déclare-t-il.
Dans les négociations en cours, plusieurs propositions portées par des élus conservateurs visent à introduire davantage de flexibilité dans l'utilisation de substances classées comme cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, ou à retarder leur retrait du marché.
« Une orientation que Yvan Verougstraete juge inacceptable. »
Non à la schizophrénie politique
Les PFAS, largement utilisés pour leurs propriétés techniques, sont aujourd'hui au cœur des préoccupations sanitaires en raison de leur persistance dans l'environnement et de leurs effets potentiels sur la santé.
« On ne peut pas, d'un côté, alerter sur les risques liés aux "polluants éternels", et de l'autre, ouvrir la porte à leur présence dans des produits que nous appliquons directement sur la peau » s'exclame encore Yvan Verougstraete.
Le combat politique sur la composition des produits donc…
Pour notre député, le débat doit rester ancré dans une réalité simple. Comme dit précédemment, « si vous demandez aux citoyens s'ils sont prêts à appliquer sur leur peau un produit susceptible de contenir des substances dangereuses, la réponse sera toujours non. Alors pourquoi permettre dans la législation ce qui est dangereux et dont personne ne veut ? »
Les droites à l'Europe veulent donc autoriser une certaine largesse dans la composition des produits, mais pas que…
Mais aussi sur l'étiquetage…
Au-delà de la composition des produits, Yvan Verougstraete insiste également sur la nécessité de garantir une information claire et accessible.
Certains amendements proposés par les droites, et certainement inspirés des lobbies, proposent des choses folles comme :
- Rendre plus flou ou moins accessible le contenu des ingrédients dangereux, par exemple des CMR ou des PFAS.
- Allonger les délais avant retrait d'un produit dangereux du marché, ce qui revient à exposer les consommateurs plus longtemps.
« Réduire la lisibilité des étiquettes ou compliquer l'accès à l'information, c'est priver les consommateurs de leur capacité à faire des choix éclairés. C'est absolument contraire à l'intérêt général », dénonce Yvan Verougstraete.
Dans ce contexte, il appelle à maintenir une ligne ferme dans les négociations en cours.
« L'Europe doit rester un espace de confiance. Cela suppose des règles claires, lisibles, et protectrices. Pas des compromis qui mettent la santé en balance. »
Enfin, l'Eurodéputé appelle ses collègues à ne pas céder aux pressions et à défendre un niveau élevé de protection. « La santé des consommateurs ne se négocie pas. Elle se protège », conclut-il.”
- 2026-04-10 “Friches, PME, industrie : la Wallonie prend son avenir économique en main — Un cap 2050, des résultats concrets dès 2030
À l'horizon 2050, la Wallonie se dote d'une stratégie pour le développement de ses zones d'activité économique, avec une ambition forte dès 2030 : activer 1.500 hectares de foncier économique pour mieux accueillir les entreprises sur le territoire, tout en préservant les terres naturelles et agricoles.
Avec cette décision, le Gouvernement approuve les principes d'une stratégie régionale inédite. Son ambition : soutenir la réindustrialisation de la Wallonie, renforcer le tissu des PME et des TPE et préserver son territoire en mobilisant prioritairement les espaces déjà artificialisés afin de concentrer l'accueil des entreprises dans les zones les plus adaptées.
Cette stratégie repose sur une gestion plus efficace et plus sobre du sol. Chaque mètre carré doit être utilisé avec méthode, responsabilité et utilité. La Wallonie entend donc, en priorité, valoriser les terrains déjà artificialisés, intensifier l'usage des parcs existants et remettre en activité les friches à potentiel économique.
Lorsque les besoins sont clairement établis, de nouveaux espaces à vocation économique pourront aussi être activés, en particulier pour soutenir l'ancrage local des PME et des TPE, notamment dans les zones où les friches sont moins nombreuses.
Une ambition incluant tous les acteurs au service du territoire
Afin de renforcer l'effet de levier de la politique d'accueil des entreprises, l'objectif du Gouvernement est de :
- Adopter pour la première fois une stratégie territoriale, coordonnée et concertée, dépassant les périmètres d'action des intercommunales de développement économique ;
- Organiser la solidarité territoriale pour mettre à profit la complémentarité et la compétitivité de l'offre en foncier économique à l'échelle régionale ;
- Ouvrir le marché du foncier économique aux opérateurs immobiliers privés par la réduction, voire la suppression, des subsides régionaux là où les développements s'avèrent rentables sans soutien public ;
- Soutenir le métier des agences de développement territorial (intercommunales) vers les actions d'animation économique dans le but de créer de la valeur ajoutée dans les territoires et de dynamiser l'attractivité socio-économique de la Région.
Une réponse concrète aux besoins des entreprises et des territoires
La Vision stratégique ZAE 2050 permettra à la Wallonie de mieux anticiper les besoins fonciers des PME, TPE, start-up et grands projets industriels. Elle prévoit notamment :
- Une trajectoire d'activation du foncier économique avec une évaluation programmée tous les cinq ans, tenant compte de scénarios volontaristes et de l'évolution du contexte socio-économique ;
- Une ambition forte de redéploiement à l'échelle régionale, intégrant les réalités de chaque territoire ;
- La création de réserves foncières régionales pour accueillir les projets majeurs d'intérêt stratégique pour la Wallonie en réponse aux défis futurs des grands investissements à accueillir ;
- Une attention renforcée à l'accès à la puissance électrique, à la mobilité, à la protection des ressources et à la rapidité des procédures.
Des règles plus simples et une action publique plus efficace
Le Gouvernement a chargé François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire, de présenter un avant-projet de décret et un avant-projet d'arrêté pour traduire cette vision dans les textes. Une large consultation des acteurs concernés sera organisée en parrallèle afin d'en préparer la mise en œuvre concrète. Des mesures transitoires accompagneront également le dispositif pour garantir la continuité des projets déjà engagés ou en cours d'instruction, sans préjuger des décisions finales à intervenir.
Avec son collègue Yves Coppieters, Ministre de l'Environnement, ils sont également chargés de mettre en place la méthode de pré-filing, afin de sécuriser en amont, à droit constant, les projets d'intérêt stratégique et de donner plus de clarté aux porteurs de projets. Ainsi que de sérier les dispositifs juridiques qui constituent des freins au développement industriel.
De nouveaux outils pour opérationnaliser la stratégie seront proposés : l'élaboration d'un document à portée réglementaire pour davantage de densité et de verticalité dans les bâtiments industriels, l'élargissement de la notion de friche pour inclure tout site en déshérence public ou privé, l'instauration d'une fiscalité vertueuse pour stimuler le marché de seconde main au sein des parcs existants, le recours à l'emphytéose pour la maîtrise foncière sur le long terme, etc.
Une ambition politique assumée pour la Wallonie
« Avec la Vision stratégique ZAE 2050, nous faisons un choix de responsabilité et d'anticipation. La Wallonie impose des garanties d'effets retour sur la politique de financement des parcs d'activités et fixe le cap de la réindustrialisation pour un territoire attractif et compétitif. Notre priorité : offrir des solutions utiles aux entreprises, créer de l'emploi, au service des citoyens et de l'avenir de notre territoire », souligne François Desquesnes, Ministre du Territoire et en charge des Zones d'Activité économique.”
- 2026-04-10 “Visite de notre ministre des Affaires étrangères à Beyrouth — Visite intense de notre ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot à Beyrouth, pour délivrer en personne un message de soutien à la population et au gouvernement libanais, qui propose pour la première fois des négociations officielles avec Israël pour une paix durable (qu'Israël a acceptées!) et qui est engagé pour le désarmement du Hezbollah.
L'urgence humanitaire était aussi au cœur de cette visite, en raison de la précarité dans laquelle plus d'un million de déplacés se trouvent, forcés de quitter le sud du pays en raison des attaques incessantes d'Israel. Maxime Prévot a soutenu l'idée que l'escalade devait stopper. Les attaques initiées par le Hezbollah contre Israël en soutien de l'Iran sont à condamner. La riposte disproportionnée de l'Etat hébreu qui menace l'intégrité territoriale du Liban l'est tout autant. La diplomatie doit prévaloir sur les armes. Le cessez-le-feu négocié entre les USA et l'Iran devrait aussi concerner le Liban.
Les rencontres avec le Président de la République, le Premier Ministre et le Président du parlement, ont été l'occasion de délivrer ces messages et de consolider l'engagement de longue date de la Belgique aux côtés de la population libanaise, notamment via l'annonce d'une aide concrète supplémentaire pour le court et le plus long terme. Les attaques d'une ampleur inédite, qui ont fait mercredi des centaines de victimes civiles à Beyrouth et ailleurs dans le pays, rendent l'appel européen à la désescalade encore plus urgent et nécessaire.”
- 2026-04-09 “Un accueil de qualité en plaçant l'enfant au cœur des priorités — Le secteur de l'Accueil Temps Libre (ATL) joue un rôle essentiel dans le quotidien des enfants et des familles. Il nécessite aujourd'hui une vision plus globale et cohérente entre ses différents volets – accueil extrascolaire, centres de vacances et écoles de devoirs – avec un objectif clair : garantir un accueil de qualité en plaçant l'enfant au cœur des priorités.
Stabiliser l'emploi pour améliorer la qualité de l'accueil
Depuis de nombreuses années, ce secteur est fragilisé. Dans cette perspective, la Ministre entend renforcer la qualité de l'accueil en agissant sur un levier essentiel : la stabilité et la valorisation des équipes. Des travaux sont en cours afin d'encourager davantage de stabilité dans les conditions de travail proposées aux professionnels du secteur.
Une approche progressive et réaliste
Consciente des contraintes budgétaires actuelles, le travail privilégie une approche réaliste, fondée sur une politique « progressive ». Dans la continuité de l'appel à projets de 2025 et lié au recrutement mais aussi à la formation du personnel de l'Accueil Extrascolaire, l'objectif est d'élargir progressivement à l'ensemble des opérateurs la possibilité d'engager du personnel sous contrat et de prévoir un nouvel appel à projet en 2027. Les modalités concrètes de cette évolution sont actuellement à l'étude dans le cadre de la préparation du prochain contrat de gestion de l'ONE. L'ATL et l'Accueil Extrascolaire devront y être confirmés dans leurs missions.
Également dans le cadre de ce contrat de gestion, afin de dégager de véritables plus-values pour l'ensemble des secteurs de l'ATL, des auditions sont actuellement organisées au Parlement dans le cadre de la préparation du futur contrat de gestion. Différents intervenants représentant l'ATL ont récemment été auditionnés afin de construire un contrat de gestion de l'ONE au plus proche des réalités et des besoins des professionnels de terrain.
Des solutions concrètes à court terme
Dans le cadre de la réforme des Agences locales pour l'emploi (ALE) en Région wallonne, la Ministre Valérie Lescrenier a travaillé avec son collègue le Ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Jeholet, afin de permettre aux opérateurs de l'ATL de continuer à recourir à ce dispositif au-delà des six mois actuellement prévus dans la réforme. Des négociations ont permis de faire valoir l'urgence rencontrée par le secteur et d'obtenir des dérogations et mesures transitoires importantes passées en première lecture. Celle-ci est prévue pour les personnes qui effectuent des prestations ALE dans les établissements d'enseignement et les opérateurs actifs dans l'accueil des enfants (accueil extrascolaire, écoles de devoirs et centres de vacances reconnus et agréés).
Pour ces secteurs spécifiques, des durées maximales particulières s'appliquent :
Les personnes déjà en fonction au moment de l'entrée en vigueur du décret pourront continuer leurs prestations pendant maximum sept ans.
Les personnes qui commencent après l'entrée en vigueur du décret et qui ont 60 ans ou plus pourront également exercer des prestations ALE pendant maximum sept ans.
Les personnes de moins de 60 ans qui débutent après l'entrée en vigueur du décret pourront exercer leurs prestations jusqu'à la veille du premier jour officiel de l'année scolaire suivante.
Des échanges avec la Région de Bruxelles-Capitale seront également envisagés prochainement dans cette même optique.
Travailler avec le secteur pour aller plus loin
Dans la même dynamique, et comme décidé en Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Ministre souhaite travailler avec les partenaires sociaux du secteur afin d'évaluer l'opportunité de recourir aux flexi-jobs dans l'ATL et de définir, le cas échéant, les conditions dans lesquelles les opérateurs pourraient y avoir recours.
Ces deux pistes ne constituent pas des solutions idéales à long terme, mais elles visent permettent de contrer l'urgence et d'apporter des réponses concrètes aux besoins actuels du secteur.
Le comité d'orientation est également chargé dans ce sens de travailler sur la nouvelle réforme de l''ATL afin de réfléchir à diminuer la charge administrative des opérateurs en développant notamment les modalités d'un agrément ATL unique et à durée indéterminée. Celui-ci s'exposera à travers un nouveau décret unique qui est en cours de co-construction.
Valérie Lescrenier, Ministre de l'Enfance :
« Derrière l'Accueil Temps Libre, il y a des enfants qui sont pris en charge, des familles qui travaillent et des professionnels qui sont investis dans leur rôle de proximité humaine. Ils ont tous besoin de stabilité. Nous travaillons sur des solutions concrètes pour répondre aux difficultés actuelles, tout en préparant des évolutions plus structurelles pour le secteur.»”
- 2026-04-08 “AI Antenna : le fédéral investit dans la souveraineté numérique — Après avoir porté la candidature belge à l'été 2025 pour une AI Antenna, le gouvernement fédéral, à l'initiative de la ministre du Numérique, Vanessa Matz, valide une contribution de 4,3 millions d'euros pour son déploiement et pour connecter la Belgique, via cette Antenna, à des capacités européennes de calcul en intelligence artificielle au bénéfice des entreprises, des chercheurs et des services publics.
En matière de numérique, l'Europe s'est longtemps appuyée sur des innovations développées ailleurs, aux Etats-Unis ou en Chine, séduite par leur rapidité de mise en œuvre et leur performance. C'est aussi le cas pour l'intelligence artificielle. Aujourd'hui, alors que l'IA joue un rôle central dans de nombreux domaines stratégiques tels que l'économie, la sécurité ou encore la santé, la maîtrise de ces technologies est devenue un enjeu de souveraineté. Il est désormais essentiel de se doter des capacités nécessaires pour développer et exploiter ces technologies en Europe.
Consciente de ces enjeux, l'Union européenne s'est engagée dans une stratégie pour renforcer ses capacités en intelligence artificielle, notamment à travers son "Plan d'action visant à faire de l'Europe le continent de l'IA", ainsi que le déploiement de 15 AI factories d'ici 2026.
La Belgique, sous l'impulsion de la ministre fédéral du Numérique Vanessa Matz, s'est inscrite dans cette dynamique en introduisant durant l'été 2025 une candidature auprès de la Commission européenne pour implanter une AI Antenna sur son territoire.
Lors du Conseil des ministres du 3 avril, le gouvernement fédéral a approuvé le budget lié à cette AI Antenna et au renforcement des capacités de calcul. Ensemble, les entités fédérale et régionales mobilisent un montant total de 5 millions d'euros pour l'opérationnalisation de l'Antenne, en plus d'un cofinancement européen de 5 millions d'euros.
Le gouvernement fédéral a également décidé d'investir 3,3 millions d'euros pour associer l'Antenna aux AI Factories situées en Allemagne (JUPITER) et en Finlande (LUMI AI). Grâce à ce budget et les budgets prévus par les Régions, la Belgique devient également partenaire du consortium LUMI AI et donc copropriétaire de ce supercalculateur.
Ce projet, coordonné par imec et réunissant une vingtaine de partenaires fédéraux et régionaux (BELSPO, BELNET, SPF Économie, Sciensano, imec, Cenaero, AdN, VUB etc.), s'inscrit dans une bonne collaboration interfédérale et dans une démarche interdisciplinaire. Il cible des secteurs stratégiques divers comme la santé, la biotechnologie, l'industrie et la transformation numérique des services publics.
L'AI Antenna belge sera opérationnelle en 2026.
"Avec l'AI Antenna, la Belgique permet à ses entreprises, chercheurs et services publics d'accéder à une infrastructure de calcul européenne de premier plan. La Belgique devient un acteur à part entière des initiatives européennes en matière de souveraineté numérique et d'intelligence artificielle. En renforçant nos capacités et en nous intégrants pleinement dans cet écosystème, nous soutenons l'innovation, notre compétitivité et notre autonomie." Vanessa Matz”
- 2026-04-07 “La santé c'est la priorité — Comme le rappelle notre manifeste : "Régénérer le vivant nécessite de privilégier la santé des citoyennes et des citoyens, mais aussi de valoriser ceux qui en prennent soin. L'ensemble des politiques doit être analysé par le prisme de leur impact sur notre santé."
Notre vision : un système de santé solide, humain, accessible, abordable et durable.
La santé, reflet de notre humanité :
Nous sommes tous vulnérables à un moment de notre vie. Maladie, vieillesse, handicap… "faire société", c'est n'abandonner personne. Des maladies rares à la santé mentale, des soins de fin de vie à l'accompagnement quotidien : chaque personne compte. Un système de santé digne reconnaît ce droit fondamental à être accompagné dans les moments difficiles.
Prendre soin de ceux qui prennent soin :
La crise du système de santé est aussi une crise humaine. Aujourd'hui, trop de soignants quittent leur métier faute de conditions acceptables. C'est inacceptable. Nous voulons revaloriser les métiers du soin : meilleures conditions de travail, reconnaissance de la pénibilité, rémunérations plus justes, valorisation de l'écoute et de la coordination. Et remettre le médecin généraliste au cœur du parcours de soins.
Un système efficace, accessible et durable :
Un bon système de santé, ce n'est pas celui qui dépense le plus, mais celui qui dépense mieux. Lutter contre le gaspillage et la fraude, éviter la surconsommation médicale : ces choix responsables permettent de mieux soutenir les patients et les professionnels. Agir aujourd'hui, c'est garantir l'accès aux soins pour les générations futures.
La prévention au cœur de notre action :
Parce que nous mettons la santé au cœur de notre action politique, la prévention est essentielle. Alimentation, logement, environnement, travail : toutes les politiques influencent notre santé. Lutte contre le tabac, l'alcool, la malbouffe, le burn-out… mais aussi attention renforcée à la santé mentale et à la santé des femmes : ces enjeux doivent enfin être pleinement pris en compte.
Mettre la santé au cœur de nos décisions, c'est faire le choix d'une société plus humaine.”