EU Policymakers · ATLAS
Mouvement Réformateur
National political party
Policy topics Mouvement Réformateur is active on
What Mouvement Réformateur has said (60)
- 2026-06-18 “Startup Boost : premier appel à projets thématique sur l'IA et la cybersécurité — Après un premier appel à projets généraliste, Wallonie Entreprendre (WE) lance un nouvel appel à candidatures du Startup Boost, son dispositif de financement dédié aux startups innovantes en phase de démarrage. Ouvert du 15 juin au 1er septembre 2026, cet appel cible spécifiquement les projets développés dans les domaines de l'intelligence artificielle et de la cybersécurité avec, à la clé, jusqu'à 100.000 euros de financement pour chaque lauréat.
Lancé cette année pour renforcer le financement des jeunes entreprises innovantes, le Startup Boost a rapidement trouvé sa place dans l'écosystème entrepreneurial wallon. Son premier appel à candidatures a suscité un vif intérêt, avec 92 dossiers déposés. Cet engouement confirme qu'il existe un besoin clair de financement dans les premières phases de développement mais aussi qu'une dynamique entrepreneuriale innovante est bien présente en Wallonie. À l'issue du processus de sélection, 8 startups avaient été retenues par un jury indépendant pour bénéficier du dispositif.
La qualité des projets reçus souligne aussi la nécessité de disposer d'un dispositif adapté aux startups technologiques dès leurs premières phases de développement. Fort de cette dynamique, WE ouvre aujourd'hui un premier appel à projets thématique, centré sur deux domaines technologiques stratégiques : l'intelligence artificielle et la cybersécurité.
Ces technologies sont déjà au cœur des enjeux de compétitivité, de transformation numérique de l'économie et de souveraineté technologique en Europe. À travers cet appel, WE entend soutenir l'émergence de startups wallonnes capables de développer des solutions innovantes, concrètes et à fort potentiel de croissance dans ces secteurs stratégiques.
Soutenir les technologies qui façonnent l'économie de demain
L'intelligence artificielle transforme déjà en profondeur les modèles économiques, les processus industriels et les services. Dans le même temps, les enjeux de cybersécurité occupent une place croissante pour les entreprises, les organisations publiques et l'ensemble de l'économie numérique.
L'objectif est de soutenir des entrepreneurs capables de développer leurs propres technologies et de faire émerger, en Wallonie, de nouveaux acteurs de référence dans ces secteurs.
« Le succès du premier appel Startup Boost confirme la vitalité de l'écosystème startup wallon et la nécessité de soutenir davantage les jeunes entreprises innovantes dès leurs premières étapes de développement.
Avec ce nouvel appel, nous faisons le choix d'investir dans des technologies déjà déterminantes pour la croissance et la compétitivité.
L'objectif est concret : permettre à davantage de startups de franchir un cap et d'éviter que des projets solides s'arrêtent faute de financement. La dynamique est là. L'objectif est maintenant de la transformer en entreprises qui grandissent en taille ainsi qu'en emplois. » développe Pierre-Yves Jeholet, Ministre de l'Économie.
Jusqu'à 100.000 euros pour accélérer les projets les plus prometteurs
Startup Boost s'adresse aux startups wallonnes en phase early stage qui :
• ont moins de trois ans ;
• développent une innovation technologique ou digitale ;
• répondent à un besoin de marché identifié ;
• présentent un potentiel de croissance et de développement.
Le soutien prend la forme d'un prêt convertible pouvant atteindre 100.000€, destiné à permettre aux entrepreneurs de franchir les premières étapes de leur développement et de préparer leurs futures levées de fonds.
Les projets seront évalués par un comité de sélection composé d'experts issus du monde de l'entrepreneuriat, de l'innovation et de l'investissement. L'Agence du Numérique contribuera également à l'analyse des candidatures en amont du comité de sélection et participera, aux côtés de WE et de Startup Wallonia, à la mobilisation de l'écosystème numérique wallon autour de cet appel.
Un dispositif qui complète le continuum de financement wallon
Avec Startup Boost, WE poursuit son ambition de renforcer le financement des startups wallonnes dès les premières étapes de leur développement, là où l'accès aux capitaux demeure souvent le plus complexe.
Ce deuxième appel confirme la volonté de soutenir l'émergence de nouvelles entreprises technologiques capables de créer de la valeur, de l'emploi et de l'innovation en Wallonie.
Startup Boost s'inscrit dans la dynamique portée par StartUp.Wallonia, qui vise à rendre l'écosystème startup wallon plus visible, plus lisible et plus performant.
• Ouverture et clôture de l'appel : 15 juin 2026 – 1er septembre 2026
• Comité de sélection : 22 septembre 2026
• Montant du financement : jusqu'à 100.000 € sous forme de prêt convertible
• Conditions et dépôt des candidatures :”
- 2026-06-18 “David Clarinval prolonge le service bancaire universel jusqu'en 2031 — À l'heure où de plus en plus de services se numérisent, il est essentiel que personne ne soit laissé de côté.
Les personnes âgées, celles qui ne disposent pas des outils numériques adéquats ou qui préfèrent simplement ne pas utiliser les services en ligne doivent pouvoir continuer à gérer leur argent facilement et à un coût raisonnable.
C'est pourquoi le gouvernement, à l'initiative des ministres David Clarinval, Rob Beenders et Jan Jambon, a décidé de prolonger le service bancaire universel jusqu'en 2031, en concertation avec le secteur bancaire.
Concrètement, ce dispositif garantit l'accès à des services bancaires essentiels sans devoir passer par le numérique, pour un tarif maximal de 62,50 euros par an.
Le service bancaire universel comprend notamment :
- une carte de débit ;
- 60 opérations manuelles par an ;
- 24 retraits d'argent aux distributeurs automatiques ;
- la possibilité de mettre en place gratuitement des domiciliations et des ordres permanents en agence ;
- l'obtention de relevés de compte en agence ou par courrier.
La numérisation offre de nombreuses opportunités et simplifie le quotidien de beaucoup de citoyens.
Mais elle ne peut pas se faire au détriment des personnes les plus vulnérables.
Avec cette prolongation, nous garantissons à chacun la possibilité de gérer ses finances en toute autonomie, quel que soit son niveau de maîtrise des outils numériques.”
- 2026-06-18 “+199,2 % grâce au CETA : la Wallonie exporte massivement vers le Canada — Depuis son application en 2017, le CETA facilite les échanges entre la Wallonie et le Canada. Grâce à la suppression de la quasi-totalité des droits de douane et à un accès élargi au marché canadien, les entreprises wallonnes, en particulier les PME, bénéficient de nouvelles opportunités de croissance.
Les résultats sont au rendez-vous : entre 2016 et 2025, les exportations wallonnes vers le Canada ont progressé de 199,2 %, tandis que les importations ont augmenté de 196,6 %. Malgré cette hausse des échanges dans les deux sens, la balance commerciale reste positive pour la Wallonie, confirmant les bénéfices concrets de l'accord pour notre économie.
« Dans un contexte international incertain, le Canada est un partenaire fiable et stratégique pour la Wallonie. Notre objectif est de transformer les opportunités offertes par le CETA en investissements, en innovation et en emplois pour les Wallonnes et les Wallons », souligne Adrien Dolimont, Ministre-Président du Gouvernement wallon.
La récente mission du Ministre-Président au Québec et en Ontario s'est inscrite dans cette dynamique. Elle visait à renforcer les partenariats économiques, industriels et technologiques entre la Wallonie et le Canada afin de transformer les opportunités offertes par le CETA en croissance, en innovation et en emplois pour notre région.”
- 2026-06-18 “Georges-Louis Bouchez en visite chez Coca-Cola à Anderlecht : « Ne pas augmenter la TVA » — Quiconque emprunte le ring de Bruxelles à hauteur d'Anderlecht ne peut pas le manquer : le célèbre logo rouge qui trône sur le siège de Coca-Cola, le long de la chaussée de Mons. La marque de boissons bien connue offre du travail à 2 200 personnes en Belgique et génère chaque année 1,8 milliard d'euros pour notre économie. Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, est venu aujourd'hui écouter, observer et déguster.
The Coca-Cola Company en Belgique, ce sont aussi les marques Fanta, Sprite, Fuze Tea, Power Ade et Minute Maid. « Quatre-vingt-trois pour cent de toutes nos boissons destinées à la Belgique et au Luxembourg sont produites dans notre pays », a expliqué le CEO Carl Lescroart au président du MR. « Outre le siège d'Anderlecht, nous avons des sites de production et des centres de distribution à Anvers, Gand, Borgloon, ainsi qu'à Chaudfontaine et Heppignies en Wallonie. » Au cours des cinq dernières années, Coca-Cola a investi plus de 150 millions d'euros en Belgique.
L'entreprise américaine compte 2 200 travailleurs dans notre pays. « Chaque emploi chez Coca-Cola génère sept autres emplois – soit au total 14 700 postes indirects chez les fournisseurs, les transporteurs, dans l'horeca, ainsi que dans l'événementiel et le commerce de détail », a détaillé Lescroart.
« Les Belges consomment chaque jour onze millions de produits Coca-Cola. Cela correspond à une boisson par habitant. Nous comptons près de cent mille points de vente dans notre pays. » Le producteur de soft drinks offre aux consommateurs un large éventail de boissons avec ou sans sucre.
La multinationale, dont le siège mondial est installé à Atlanta (États-Unis), achète chaque année pour 400 millions d'euros de biens et services auprès de fournisseurs belges et paie 975 millions d'euros d'impôts en Belgique. En termes de valeur ajoutée, cela pèse lourd : 1,8 milliard d'euros par an.
« Vingt pour cent du prix d'une bouteille de cola part ici en taxes », a ajouté le CEO. De quoi pousser de nombreux Belges à faire leurs achats de l'autre côté de la frontière. En 2023, ils ont ainsi acheté 217 millions de litres de boissons des marques Coca-Cola en France. Résultat : le secteur belge de la distribution a perdu 200 millions d'euros de chiffre d'affaires. L'État a, lui, manqué 11 millions d'euros de recettes de TVA. Sans ces achats transfrontaliers, plus de quatre mille emplois supplémentaires pourraient être créés dans notre pays.
Georges-Louis Bouchez sait que de nombreux secteurs redoutent de nouvelles hausses d'impôts. Mais il se veut rassurant : « Nous n'allons pas augmenter la TVA. Cela porterait aussi atteinte au pouvoir d'achat des consommateurs. »
Le chiffre le plus marquant est celui de la taxe sur les déchets sauvages. « Le coût par habitant est, dans notre pays, de trois à cinq fois plus élevé que dans les pays voisins », a montré Lescroart à l'aide d'un graphique. De quoi nous handicaper sur le plan de la compétitivité et faire en sorte que les Belges paient leurs softs plus cher qu'à l'étranger.
Quatre-vingts chercheurs en Belgique
Georges-Louis Bouchez a également visité le centre de R&D de Coca-Cola. Quatre-vingts chercheurs y travaillent sur de nouveaux produits, de nouveaux goûts, ainsi que sur des emballages efficaces et respectueux de l'environnement. Le président du MR a pu y goûter et comparer plusieurs boissons. On lui y a expliqué que l'exonération fiscale de précompte professionnel pour les chercheurs permet à Coca-Cola de maintenir ses activités de recherche et développement en Belgique. Des scientifiques viennent pour cela de toute l'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient jusque Bruxelles.
Coca-Cola existe depuis 1886 – exactement cent ans avant la naissance de M. Bouchez. En 2027, la marque américaine fêtera ses cent ans de présence en Belgique. Un anniversaire que le président du MR ne manquera pas.
Georges-Louis Bouchez op bezoek bij Coca-Cola in Anderlecht: "Btw niet verhogen"
Wie op de Brusselse ring in Anderlecht rijdt, kan er niet naast kijken: het wereldberoemde rode logo op het hoofdkantoor van Coca-Cola aan de Bergensesteenweg. Het populaire drankenmerk geeft in België werk aan 2.200 mensen en levert onze economie elk jaar 1,8 miljard euro op. MR-voorzitter Georges-Louis Bouchez ging vandaag luisteren, kijken en proeven.
The Coca-Cola Company in België, dat zijn ook de merken Fanta, Sprite, Fuze Tea, Power Ade en Minute Maid. "Drieëntachtig procent van al onze dranken voor België en Luxemburg wordt in ons land geproduceerd", vertelde ceo Carl Lescroart aan de MR-voorzitter. "Naast het hoofdkantoor in Anderlecht zijn er productiesites en distributiecentra in Antwerpen, Gent, Borgloon en in Chaudfontaine en Heppignies in Wallonië." De afgelopen vijf jaar investeerde Coca-Cola meer dan 150 miljoen euro in België.
Het Amerikaanse bedrijf heeft hier 2.200 werknemers. "Elke job bij Coca-Cola biedt werk aan zeven andere mensen – in totaal goed voor 14.700 onrechtstreekse banen: bij leveranciers, transporteurs, horeca, en in de evenementensector en kleinhandel", legde Lescroart uit.
"De Belgen drinken elke dag elf miljoen producten van Coca-Cola. Dat komt overeen met één drankje per inwoner. We hebben in ons land bijna honderdduizend verkooppunten." De frisdrankenproducent biedt consumenten de keuze met een gamma aan suikerhoudende en niet-suikerhoudende dranken.
De multinational met hoofdzetel in Atlanta (Verenigde Staten) koopt elk jaar voor 400 miljoen euro bij Belgische leveranciers en betaalt 975 miljoen belastingen in België. Qua toegevoegde waarde kan dat dus tellen: 1,8 miljard euro per jaar.
"Twintig procent van de prijs van een flesje cola gaat hier naar taksen", vulde de ceo aan. Dat zorgt ervoor dat veel Belgen hun inkopen over de grens doen. In 2023 kochten ze 217 miljoen liter Coca-Cola-merken in Frankrijk. Daardoor verloor de Belgische distributiesector 200 miljoen euro. De staat liep ook 11 miljoen btw-inkomsten mis. Zonder die grensaankopen zouden er in ons land meer dan vierduizend jobs kunnen worden gecreëerd.
Bouchez weet dat veel sectoren zich zorgen maken over nieuwe belastingverhogingen. Maar hij verzekerde: "We gaan de btw niet verhogen. Dat zou ook de koopkracht van de consumenten aantasten."
Het meest in het oog springende cijfer is dat van de zwerfvuiltaks. "De kost per inwoner daarvoor ligt in ons land drie tot vijf keer hoger dan in onze buurlanden", toonde Lescroart met een grafiek. Dat zadelt ons met een concurrentienadeel op en zorgt ervoor dat Belgen meer voor hun frisdrank moeten betalen dan in het buitenland.
Tachtig wetenschappers in België
Georges-Louis Bouchez ging ook kijken in het R&D-centrum van Coca-Cola. Daar werken tachtig wetenschappers aan nieuwe producten, smaken en efficiënte en milieuvriendelijke verpakkingen. Hij mocht er een aantal merken proeven en vergelijken. Hij kreeg er te horen dat de fiscale vrijstelling van bedrijfsvoorheffing voor onderzoekers ervoor zorgt dat Coca-Cola zijn onderzoek en ontwikkeling in België blijft doen. Wetenschappers komen daarvoor vanuit heel Europa, Afrika en het Midden-Oosten naar Brussel.
Coca-Cola bestaat sinds 1886 – exact honderd jaar vóór de geboorte van Bouchez. In 2027 is het Amerikaanse merk honderd jaar actief in België. Een verjaardag die de MR-voorzitter niet zal missen.”
- 2026-06-17 “Georges-Louis Bouchez en visite à la Kasteel Brasserie Vanhonsebrouck à Izegem — Ce mardi 16 juin, Georges-Louis Bouchez a rendu visite à la Kasteel Brouwerij Vanhonsebrouck à Izegem. Le propriétaire, Xavier, représentant de la cinquième génération de l'entreprise familiale, lui a fait découvrir le nouveau Bierkasteel. C'était déjà la troisième fois en deux semaines que le président du MR se rendait en Flandre-Occidentale.
Kasteel, Filou, Bacchus, St-Louis, Brigand : tout le monde connaît ces marques belges de bière populaires, appréciées aux quatre coins du monde. Elles sont toutes brassées dans le complexe ultramoderne d'Izegem. La brasserie emploie 145 collaborateurs, réalise un chiffre d'affaires de 65 millions d'euros, exporte vers plus de 60 pays et produit chaque année 19,3 millions de litres de bière, soit l'équivalent d'environ 64 millions de verres servis.
Grâce à leurs investissements dans le Bierkasteel, Xavier Vanhonsebrouck et son épouse Lindsay ont doublé la capacité de production de leur brasserie. Des visiteurs venus du monde entier viennent admirer leur œuvre de toute une vie. Le Bierkasteel ne se limite pas à des visites guidées. En plus du centre de visiteurs, on y trouve un pub authentique, une brasserie, un espace événementiel et une boutique de bière proposant toutes les marques et produits de la maison. Bref, une véritable destination de visite.
Xavier Vanhonsebrouck, le CEO Michiel Clyncke et les collaborateurs de la brasserie ont présenté à Georges-Louis Bouchez l'ensemble de la chaîne de production. Depuis Izegem, les bières partent en bouteilles et en canettes vers tous les continents. Les Pays-Bas et la France figurent parmi les principaux marchés, tout comme plusieurs pays d'Amérique du Nord et d'Asie. La bière belge traditionnelle continue ainsi de maintenir notre pays sur la carte du monde.
A l'occasion de la visite de Georges-Louis Bouchez, Xavier avait organisé un déjeuner à Michelles Pub & Brasserie avec des chefs d'entreprise influents de la région. Ils ont échangé avec le président du MR sur l'entrepreneuriat, les investissements, la croissance, l'emploi et la fiscalité dans notre pays. Là encore, l'accueil en Flandre-Occidentale a été particulièrement chaleureux.
Georges-Louis Bouchez est un invité apprécié dans la province. La semaine dernière, il a débattu à Diksmuide devant quatre cents personnes avec Jean-Marie Dedecker. Quelques jours plus tôt, il avait rencontré à Ardooie un groupe d'entrepreneurs engagés. Ce vendredi 19 juin, il donnera une conférence à la Maritieme Kring de Zeebrugge. Et début juillet, il prendra la parole dans le showroom de DCT, un concessionnaire automobile à Wielsbeke.
Georges-Louis Bouchez bezoekt Kasteel Brouwerij Vanhonsebrouck in Izegem
Vandaag bracht Georges-Louis Bouchez een bezoek aan Kasteel Brouwerij Vanhonsebrouck in Izegem. Eigenaar Xavier, vijfde generatie van het familiebedrijf, leidde hem rond in het nieuwe Bierkasteel. Het was al de derde keer in twee weken tijd dat de MR-voorzitter naar West-Vlaanderen trok.
Kasteel, Filou, Bacchus, St-Louis, Brigand: iedereen kent deze populaire Belgische biermerken, die wereldwijd worden gesmaakt. Allemaal worden ze in het moderne complex in Izegem gebrouwen. De brouwerij telt 145 medewerkers, heeft een omzet van 65 miljoen euro, voert naar meer dan 60 landen uit en produceert elk jaar 19,3 miljoen liter bier – omgerekend zijn dat zowat 64 miljoen volle glazen.
Met hun investeringen in het Bierkasteel verdubbelden Xavier Vanhonsebrouck en echtgenote Lindsay de productiecapaciteit van hun brouwerij. Bezoekers van over de hele wereld komen naar hun levenswerk kijken. In het Bierkasteel kunnen mensen niet alleen terecht voor een geleid bezoek. Naast het bezoekerscentrum is er een authentieke pub, een brasserie, een evenementenlocatie en een bierboetiek met alle merken en producten van het bedrijf. Kortom, een echte uitstap.
Xavier Vanhonsebrouck, ceo Michiel Clyncke en medewerkers van de brouwerij lieten Bouchez de hele productielijn zien. Het bier vertrekt vanuit Izegem zowel in flessen als blikken naar alle delen van de wereld. Nederland en Frankrijk zijn grote afnemers, net zoals landen in Noord-Amerika en Azië. Traditioneel Belgisch bier blijft ons land op de wereldkaart zetten.
Voor de komst van Georges-Louis Bouchez had Xavier in zijn Michelles Pub & Brasserie een lunch georganiseerd met toonaangevende bedrijfsleiders uit de regio. Ze spraken met de MR-voorzitter over ondernemerschap, investeringen, groei, werk en belastingen in ons land. Het was opnieuw een warme ontvangst in West-Vlaanderen.
Bouchez is een graag geziene gast in de provincie. Vorige week ging hij in Diksmuide voor vierhonderd mensen in debat met Jean-Marie Dedecker. Enkele dagen eerder ontmoette hij in Ardooie een groep geëngageerde ondernemers. Komende vrijdag 19 juni geeft hij een uiteenzetting bij de Maritieme Kring in Zeebrugge. En begin juli gaat hij spreken in de showroom van DCT, een autodealer in Wielsbeke.”
- 2026-06-17 “La Députée Stéphanie Cortisse fait le point sur les mesures qui émanent du Décret-Programme II et celles qui découlent du Pacte pour un Enseignement d'Excellence de 2017 — Lors d'un débat sur VEDIA, Stéphanie Cortisse, Députée MR au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et membre effective de la Commission de l'Éducation, a voulu mettre fin à la désinformation et aux slogans réducteurs en ce qui concerne les mesures du Décret-Programme II.
Elle a également pu préciser, contrairement à ce que certains laissent croire, que plusieurs mesures qui fâchent les acteurs de terrain ne découlent nullement de ce Décret-Programme, ni des réformes du Gouvernement actuel. La suppression du degré différencié, l'allongement du tronc commun, la constitution de classes plus hétérogènes,… tout cela découle du "Pacte pour un Enseignement d'Excellence", signé en 2017 par les syndicats, les fédérations de pouvoirs organisateurs, les fédérations d'associations de parents et les partis de l'époque (PS-CDH). Prévu pour entrer en vigueur d'année en année, ce nouveau tronc commun découlant du Pacte arrivera en première secondaire à la prochaine rentrée 2026-2027. La majorité actuelle, sous l'impulsion du MR, y a toutefois prévu certaines adaptations, comme prévu dans la Déclaration de Politique Communautaire.”
- 2026-06-17 “Accord UE-USA : le Parlement a obtenu mieux pour les Européens — Ce mardi 16 juin, les députés européens seront invités à se prononcer sur l'accord de trilogue portant sur les deux règlements liés à l'accord politique conclu à l'été 2025 entre l'Union européenne et les États-Unis, appelé communément « accord de Turnberry ». En quelques mots, cet accord prévoit, pour une très grande majorité des produits européens, l'application par les Etats-Unis d'un droit de douane plafonné à 15% ; et, en contrepartie, l'engagement de l'UE à supprimer les droits de douane résiduels sur les produits industriels américains ainsi qu'un accès préférentiel au marché européen à certains produits agricoles et de la pêche. Le Parlement se prononce donc sur les deux actes législatifs mettant en œuvre ces concessions. Rappelons que le Parlement européen n'a, en revanche, pas compétence pour fixer ou garantir les droits de douane appliqués par les États-Unis. Les annonces de 600 milliards de dollars d'investissements supplémentaires aux Etats-Unis et de 750 milliards de dollars d'achats de produits énergétiques américains d'ici 2028 restent, quant à eux, des engagements politiques propres à la Commission européenne qui ne sont pas soumis à l'approbation du Parlement européen.
Si les libéraux ont, depuis le départ, dénoncé un accord déséquilibré en défaveur de l'Europe, les députés européens MR soutiendront néanmoins l'accord ; et ce pour deux raisons principales : la présence de garanties imposées par le Parlement et la volonté d'essayer, autant que possible, de donner de la prévisibilité à nos acteurs économiques.
Sophie Wilmès, Vice-Présidente de la Délégation pour les relations avec les États-Unis, commente le texte en lui-même :
« Soyons très clairs : l'accord de Turnberry reste déséquilibré. Mais le texte soumis aujourd'hui au vote est meilleur que la proposition initiale de la Commission. Nous avons obtenu mieux pour les Européens. En effet, le Parlement est entré en trilogue avec une position forte et quatre garanties solides pour protéger l'Europe des turbulences du second mandat du Président Trump. Je constate que la majorité de ces assurances a résisté aux négociations avec le Conseil. La clause de suspension renforcée et le mécanisme de sauvegarde constituent deux véritables 'freins d'urgence'. Ils pourront être activés en cas de perturbations du marché européen ou en cas de nouvelles menaces tarifaires de la part de Washington. Il n'empêche que, s'agissant de la clause de suspension, nous regrettons la disparition de la référence à l'intégrité territoriale de l'UE. Après l'épisode du Groenland en début d'année, nous aurions tort de ne pas tirer les leçons de cette séquence. Enfin, le décalage de la 'sunset clause' implique que la nouvelle échéance coïncidera mieux avec nos calendriers électoraux respectifs et la pleine entrée en fonction d'une nouvelle Commission européenne. Nous sommes également satisfaits de l'inclusion d'une clause spécifique aux produits dérivés de l'acier, qui sont aujourd'hui toujours assujettis à des tarifs douaniers de 50%. L'échéance claire fixée au 31 décembre 2026 constitue un signal fort vis-à-vis de l'administration Trump. »
Pour le MR, ce vote positif répond aussi à une exigence de stabilité et de prévisibilité.
Sophie Wilmès explique :
« Soutenir ce texte aujourd'hui, c'est également entendre les entreprises qui demandent la fin de l'incertitude tarifaire. Il est impossible pour une entreprise de définir une stratégie, d'anticiper les coûts ou de planifier les investissements lorsque les annonces se succèdent et se contredisent parfois. Cet accord permet d'éloigner, pour un temps, il faut le reconnaitre, le risque d'une guerre commerciale. Cela ne signifie pas pour autant que nous baissions la garde, que du contraire. Le Président Trump nous a habitués au pire, c'est précisément pour cette raison que nous voulions des clauses de protection supplémentaires. Au cas où on assisterait à une nouvelle offensive américaine, le Parlement a démontré qu'un large consensus existait en son sein pour faire preuve de fermeté à l'égard des États-Unis. Nous attendons également moins de naïveté des autres institutions de l'Union européenne. Nous devons rester éveillés, vigilants et prêts à réagir si nécessaire. Nous devons en parallèle continuer de travailler à la fois aux réformes internes de l'UE comme le veut le rapport Draghi ainsi qu'au renforcement de notre autonomie stratégique. Si nous faisons cela, l'Europe pourra enfin démontrer qu'elle est un partenaire à part entière, d'égal à égal, dans la relation transatlantique. »
Benoit Cassart, membre effectif de la commission du commerce international (INTA) :
« L'accord déséquilibré avec les États-Unis montre la dépendance de l'Union européenne en matière de défense, d'énergie et de technologies digitales. C'est pourquoi l'autonomie stratégique européenne est au cœur de notre combat politique. Le commerce est essentiel, ouvrir le marché européen et favoriser les exportations européennes est essentiel mais nous devons veiller à que ce commerce soit logique et ne mette pas en danger nos filières stratégiques. Dans cet accord le volet agricole est heureusement limité à un quota de viande de porc. Mais attention, les pratiques d'élevage sont très différentes entre l'Union européenne et les États-Unis. Par exemple, l'Union européenne interdit l'utilisation de certaines substances de croissance comme la ractopamine dans l'élevage porcin. Nous serons très vigilants à que cette viande ne rentre pas dans le marché unique et que la réciprocité des normes soit respectée. »”
- 2026-06-16 “Créations d'entreprises : +28 % en Wallonie, les réformes du MR portent leurs fruits — Les chiffres sont sans appel : grâce à l'impulsion du MR, la Wallonie connaît une forte hausse des créations d'entreprises. Au premier trimestre 2026, 7.430 nouvelles sociétés ont vu le jour, soit une augmentation de 28 % par rapport à la même période l'an dernier.
Cette dynamique n'a rien d'un hasard. Elle est le résultat de choix politiques assumés : faire confiance aux citoyens, simplifier les démarches et lever les obstacles inutiles à l'entrepreneuriat.
Parmi ces réformes figure la suppression de l'obligation de détenir un diplôme de gestion pour se lancer comme indépendant. Une mesure portée par le Gouvernement wallon qui permet aujourd'hui à des milliers de Wallons de concrétiser plus facilement leur projet entrepreneurial.
Pour Pierre-Yves Jeholet, Vice-Président et Ministre de l'Économie et de l'Emploi, l'objectif était clair : permettre à celles et ceux qui ont une idée, un talent ou une envie d'entreprendre de passer à l'action sans être bloqués par des contraintes administratives inutiles.
Les chiffres démontrent aujourd'hui que ce choix était le bon. Selon Acerta, cette réforme a provoqué un véritable changement d'état d'esprit chez de nombreux candidats entrepreneurs. Les secteurs de la technologie et du transport figurent parmi ceux qui enregistrent les plus fortes progressions.
Cette dynamique s'inscrit dans une vision plus large portée par le MR : soutenir celles et ceux qui créent de l'activité, de l'emploi et de la prospérité.
Au niveau fédéral, David Clarinval, Vice-Premier ministre et ministre de l'Emploi et de l'Économie poursuit lui aussi des réformes destinées à renforcer l'activité économique, soutenir le travail et encourager l'esprit d'entreprise.
La même philosophie guide également l'action d'Éléonore Simonet, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME : simplifier les démarches, encourager l'initiative et faire confiance à celles et ceux qui prennent des risques pour développer leur activité.
Cette hausse des créations d'entreprises constitue un signal particulièrement encourageant pour l'avenir de la Wallonie. Elle démontre qu'en réduisant les barrières et en faisant confiance aux citoyens, il est possible de libérer les énergies et de créer davantage d'opportunités.
Le MR continuera à défendre cette vision : moins de contraintes, plus de liberté d'entreprendre, plus d'emplois et plus de prospérité.”
- 2026-06-15 “Un libéralisme belge qui gagne : Georges-Louis Bouchez en tournée médiatique à Paris — Georges-Louis Bouchez a accordé à Paris, lors d'une visite à l'invitation du Think thank libéral « Génération Libre » un long entretien au magazine français "Le Point" et au journal « L'Opinion ». L'occasion pour notre Président de défendre le modèle libéral belge comme un exemple de libéralisme qui gagne et qui parle enfin aux travailleurs et aux travailleuses.
Un libéralisme assumé et populaire
Au cœur de ces interviews, Georges-Louis Bouchez revendique un libéralisme décomplexé, fondé sur la fierté d'être libéral et la centralité du travail. Il y explique que le succès électoral du MR tient à une rupture avec un libéralisme technocratique pour s'adresser directement aux travailleuses et travailleurs qui se sentent matraqués par l'impôt et lassés de l'assistanat.
Il rappelle que la philosophie libérale est la seule qui corresponde à l'ADN de l'être humain, parce qu'elle permet à chacun de mener sa vie comme il l'entend, dans un cadre commun clair, plutôt que dans une société de droits particuliers réservés à des minorités.
Le modèle MR comme inspiration en Europe
Le président détaille les réformes menées en Belgique francophone et au fédéral : limitation du chômage dans le temps, flexibilité accrue du marché du travail, valorisation des heures supplémentaires, développement des flexi‑jobs, défense de la neutralité de l'État, ainsi que maintien et relance du nucléaire. Ces mesures sont la preuve qu'un parti libéral peut à la fois défendre la sécurité sociale, protéger les services publics essentiels et libérer le travail en réduisant les dépenses et les impôts.
Il insiste aussi sur la bataille culturelle : ne plus laisser la gauche définir les mots, assumer la neutralité face aux revendications communautaristes et réhabiliter le progrès technologique – de l'intelligence artificielle au nucléaire – comme levier de prospérité pour tous, et non comme menace.
Un message à la droite européenne
Face à une gauche fragmentée en fronts populaires contradictoires et à des forces populistes dopées par la colère, Georges-Louis Bouchez plaide à Paris pour une droite libérale qui s'assume pleinement, fière de ses valeurs, connectée au terrain et capable d'imposer l'agenda médiatique autour du travail, du mérite et de la liberté.”
- 2026-06-15 “Georges-Louis Bouchez sur RTL TVI : défendre la liberté et protéger la classe moyenne — Invité de Martin Buxant ce dimanche soir sur RTL TVI, Georges-Louis Bouchez a livré une défense claire et assumée de notre projet, à l'occasion de nos 180 ans. La liberté est dans l'ADN de chaque être humain, et le libéralisme est la seule philosophie politique qui fonctionne parce qu'elle respecte cette réalité : chacun veut faire quelque chose de sa vie, sans que l'État décide à sa place.
Georges-Louis Bouchez s'est montré confiant pour les prochaines élections : le MR a un projet cohérent, le courage de prendre ses responsabilités et des réformes en cours qui produiront d'autres résultats encore dans les trois ans. Les électeurs n'appartiennent à personne : ils jugeront sur les résultats, pas sur les slogans.
Sur le plan socio-économique, le Président du MR l'a rappelé : pas de nouvelles taxes, ni pour la classe moyenne déjà à bout, ni sur le haut patrimoine, au risque de faire fuir les investisseurs dont l'Europe a désespérément besoin pour ne pas rater la révolution de l'intelligence artificielle.
Il a aussi défendu fermement Valérie Glatigny et la réforme de l'enseignement : une responsable politique doit écouter, négocier, mais décider, plutôt que laisser filer le système jusqu'à la faillite. Même logique pour la police : il condamne les attaques systématiques de la gauche et de l'extrême-gauche contre les forces de l'ordre et rappelle un principe simple — quand la police donne une injonction, on obtempère, quel que soit son statut.
En quelques minutes, notre Président a résumé la ligne : défendre la liberté, protéger la classe moyenne, soutenir ceux qui travaillent, entreprennent, enseignent et assurent l'ordre, face à ceux qui critiquent, taxent et détruisent sans jamais proposer d'alternative crédible.”
- 2026-06-14 “Discours du Président à l'occasion des 180 ans du parti libéral : "Le libéralisme est dans l'ADN de chaque être humain" — Ce dimanche 14 juin 2026, le Mouvement Réformateur se réunissait pour célébrer les 180 ans du Parti libéral belge, fondé le 14 juin 1846. Une date qui coïncidait cette année avec la Fête des Pères, ce que le président Georges-Louis Bouchez n'a pas manqué de souligner, en saluant au passage nos « Pères fondateurs ».
À cette occasion, le Président a prononcé un discours sur ce qui fait la singularité et la force du libéralisme : une philosophie exigeante, fondée sur le respect de l'individu, la rationalité du débat et la responsabilité de chacun dans la construction collective. Une philosophie qui, contrairement à d'autres, n'a jamais été renversée par les peuples qui l'ont adoptée, parce qu'elle correspond à l'ADN profond de chaque être humain.
Il a également nommé sans détour les trois dangers qui menacent aujourd'hui notre démocratie : l'individualisme forcené, le radicalisme religieux et l'extrémisme politique. Et réaffirmé la ligne du MR : neutralité de l'État, refus de toute compromission avec les extrêmes, priorité donnée à l'argument sur l'insulte.
Enfin, il a appelé à la mobilisation de toutes et tous pour les trois années à venir : réformer avec courage, expliquer sans relâche, et aborder 2029 avec la fierté de ceux qui auront eu le courage de prendre leurs responsabilités.
Retrouvez ci-dessous l'intégralité du discours du Président Georges-Louis Bouchez prononcé le 14 juin au Palais des Académies
Bonjour à toutes, bonjour à tous, merci pour votre accueil, merci également aux témoignages qu'on vient d'entendre parce que je crois que ça a dû susciter chez vous, peut-être pas la même émotion, mais en tous cas une émotion, une réflexion, un engagement également, c'était des mots importants. Et ce que nous voulions justement ce matin pour célébrer les 180 ans de notre formation politique, ça n'était pas d'enchaîner des discours politiques, c'était de voir le libéralisme et la liberté dans son quotidien, avec toutes celles et tous ceux qui portent cette belle philosophie chaque jour. Alors aujourd'hui, on me disait « c'est un peu particulier d'organiser un tel événement le jour de la fête des Pères ». Mais finalement, et j'en profite pour souhaiter une bonne fête des Pères à tous ceux qui ont la chance de l'être dans cette salle, mais finalement, est-ce qu'il y a une plus belle journée pour célébrer nos Pères fondateurs ?
Il y a 180 ans, jour pour jour, on a eu une poignée de gens, souvent des hommes, malheureusement à l'époque, on s'est perfectionnés par après, puisqu'aujourd'hui nous avons autant de ministres féminins que masculins, eh bien, ils se sont réunis pour porter un idéal, un idéal politique. Et 180 ans plus tard, la question qu'on doit se poser, c'est de savoir s'ils seraient fiers de ce qu'ils ont construit. Alors, je pense qu'on peut déjà les rassurer sur un point, c'est que la philosophie libérale est la seule philosophie politique dans l'histoire de l'humanité qui a fonctionné. C'est la seule. Aujourd'hui, nous avons des gens qui se revendiquent de toute une série de philosophies politiques qui ont causé des millions de morts, qui ont créé de la pauvreté, qui ont amené à des conflits, qui ont en tout cas toujours été rejetés par les populations. Le seul régime politique qui n'a jamais donné lieu à un renversement par le peuple et donc un rejet, c'est le modèle libéral. C'est le modèle libéral qui, pourtant, est si exigeant. Parce qu'aujourd'hui, on pourrait s'interroger pourquoi cette philosophie qui a fonctionné, celle qui a donné et porté tant de fruits, que je développerai par après, est à ce point critiquée. Elle est critiquée, elle est vilipendée, elle est attaquée parce qu'elle est exigeante. Elle est exigeante parce que la philosophie libérale, c'est la philosophie du respect. Et c'est dur d'avoir du respect quotidiennement. Parce que le respect, il se traduit par le fait de s'adresser à l'intelligence de l'individu. Ne pas se laisser aller à tomber dans les sentiments, dans l'impulsion, dans le moment où le propos est un peu facile. C'est celui qui consiste à toujours s'adresser à son interlocuteur sur la base d'arguments rationnels. Alors, ça ne porte pas toujours chance, puisque figurez-vous que Socrate a été tué pour ça. Et donc oui, parfois, continuer à avoir des raisonnements rationnels face à l'irrationalité de nos sentiments est un dur labeur qui peut générer chez certains de la haine. De l'opposition, de la caricature. Mais on ne peut être qu'un fier et digne libéral que si on conserve cette exigence de respect qui se traduit dans l'intelligence et la clarté ainsi que la rationalité du propos.
C'est une philosophie qui est aussi exigeante parce que c'est celle de la responsabilité. C'est celle qui consiste à penser qu'une société ne peut pas se construire grâce à l'État, mais grâce à chacune et chacun d'entre vous. C'est une philosophie qui ne vous dit pas qu'on va s'occuper de vous. C'est une philosophie qui vous dit de vous engager, de faire chacune et chacun, et c'est la raison des trois témoins que nous avons choisis aujourd'hui, de faire chacune et chacun ce que vous pouvez pour améliorer le monde. Ça peut être parfois des toutes petites choses, simplement travailler, aider sa famille, aider son voisin. Ça peut être aussi de constituer de grands combats. Nous sommes tous les acteurs de la société dans laquelle nous voulons vivre. Et ça, bien évidemment, ça n'est pas toujours populaire. Ce n'est pas toujours populaire que de dire à chacune et chacun que ce n'est pas un autre qui fait la société, mais que nous sommes tous des petites briques de ce grand ensemble. C'est également une philosophie exigeante car elle requiert du travail, qui est d'une certaine manière le corollaire et de l'intelligence et de la responsabilité. Effectivement, pour porter un propos construit, ça demande d'étudier, ça demande de travailler. Pour construire la société que l'on veut, ça demande de faire des efforts, de se lever tôt le matin, de parfois pas toujours obtenir le résultat que l'on veut, mais ne jamais perdre espoir, car on sait l'objectif que l'on poursuit.
Alors, vous allez me dire, si c'est ça le libéralisme, mais quelle philosophie aride ! Quelle philosophie compliquée ! Non, mesdames et messieurs, c'est la plus belle de toutes, parce que les fruits qu'elle porte sont les plus beaux. Ces fruits sont ceux qui nous permettent ce matin de nous réunir. Ces fruits, c'est avant tout la liberté. Alors, la liberté, tout le monde en parle un peu n'importe comment. Mais pourquoi le libéralisme a fonctionné ? Parce que le libéralisme correspond profondément à l'ADN de chaque être humain. Si vous laissez un enfant, que va-t-il faire ? Il va faire exactement tout ce que vous ne voulez pas. Je suis en plein exercice sur le sujet. Il va courir partout, il va tester tout ce que vous ne voulez pas qu'il teste, et surtout, quoi que vous lui disiez, il choisira sa vie. C'est exactement pour ça que jamais une population ne s'est soulevée contre un régime libéral. Jamais. Bien évidemment, on peut gagner ou perdre des élections, mais jamais de façon violente. Pour une raison qui est simple, c'est que vous voulez tous être libres, parce que votre conception de la vie n'est pas la mienne, et tant mieux. Votre volonté… n'est pas la même que la mienne, et heureusement. Mais par contre, nous avons en commun le fait que nous souhaitons que personne ne nous dicte ce que nous avons à faire. Et ça, c'est la plus belle promesse de la philosophie libérale, cette capacité à faire des choix.
Alors, ces choix, bien évidemment, débouchent sur une obligation qui est aussi un des fruits de la société libérale, c'est celle de l'égalité des chances. Parce que quand on veut être libre, on ne veut pas être simplement l'égal de l'autre. On veut avoir l'égalité des possibles, la capacité de pouvoir choisir sa vie. Mais vous ne voulez pas la vie de votre voisin. Et je pense d'ailleurs que votre voisin ne veut pas votre vie, sinon il l'aurait prise. L'égalité des chances, c'est ce qui permet, à travers la culture, à travers l'enseignement, de pouvoir s'épanouir, d'obtenir les outils pour choisir sa vie. Alors on ne va pas vous dire le choix que vous devez faire, mais on doit faire en sorte que quels que soient les choix que vous posiez, vous ayez les outils d'y répondre. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui je voudrais saluer le travail de l'une d'entre nous, parce que oui, l'enseignement est la pierre angulaire du projet libéral. Vous ne pouvez pas vous dire libéral si vous ne souhaitez pas que chaque enfant obtienne les compétences de base. On ne peut pas se dire libéral si on veut la liberté pour soi, mais qu'on ne donne pas la capacité aux autres de pouvoir en bénéficier. Alors aujourd'hui, si on veut aider l'enseignement, il faut renforcer l'autorité, parce que c'est une règle fondamentale si on veut avoir la discipline et le sens des responsabilités. Il faut renforcer également l'exigence, parce qu'on doit préparer les jeunes générations à affronter un monde qui n'est pas toujours simple, mais qui est rempli d'opportunités. Mais on doit aussi et surtout, et c'est certainement une des lignes conductrices de notre action politique, faire en sorte que cette école soit de qualité aujourd'hui, mais aussi demain. Et donc oui, mesdames et messieurs, la responsabilité, c'est de continuer à garantir un financement de cet enseignement. C'est de continuer à garantir une organisation qui est tenable. C'est de faire en sorte de préparer l'enseignement aux défis du futur, qu'ils soient à la fois technologiques, mais aussi ceux, par exemple, de dénatalité ou d'apprentissage de nouveaux métiers. Alors oui, faire ces choix est parfois compliqué. Faire ces choix ne rend pas toujours populaire à l'instant. Mais faire ces choix fait la grandeur, la dignité et le sens des responsabilités que tout responsable politique devrait avoir. C'est la raison pour laquelle je vous demande vraiment d'applaudir très chaleureusement Valérie Glatigny. À ce titre, je voudrais dire aux enseignants à quel point ils sont essentiels, à quel point ils ont tout notre respect, à quel point notre porte sera toujours ouverte. Car les enseignants sont sans aucun doute les femmes et les hommes qui ont la plus grande responsabilité dans ce pays, celle de former les nouvelles générations. Alors oui, peut-être effectivement que, et je ne suis pas aveugle et sourd, on peut avoir des différences, des divergences avec l'un ou l'autre. C'est le principe de la démocratie libérale. Mais à aucun moment, à aucun moment, il n'y aura un manque de respect, un manque d'écoute, un manque d'engagement pour ces femmes et ces hommes qui aujourd'hui ont le rôle, je le disais, le plus essentiel pour notre société et qui doivent être plus que jamais valorisés. Certains nous diront que tout cela n'est que des mots. Ce n'est pas des mots. On a continué tout au long de ces mois d'expliquer et nous continuerons à le faire, de rencontrer. Et c'est vraiment le message que je veux faire passer. C'est que nous le ferons, quel que soit le lieu, quel que soit le moment. Parce que cette exigence de respect que j'évoquais, elle doit justement nous amener à faire comprendre à chacune et chacun pourquoi ces décisions sont prises. Et ne jamais hésiter aussi à pouvoir en amener de nouvelles, à pouvoir ouvrir l'horizon, mais toujours à faire en sorte qu'il y ait du respect entre les interlocuteurs.
Le troisième fruit de cette philosophie libérale, c'est la création de richesses partagées. Parce que vous entendez souvent l'argument selon lequel finalement, il n'y en aurait que pour les riches. Figurez-vous qu'il y a 180 ans, si la richesse avait été une assiette, le tour de cette assiette aurait été de 23 cm. Si aujourd'hui la richesse devait être mise dans une poêle, parce qu'il n'y a pas d'assiette de cette taille, la poêle ferait plus de 30 mètres. La richesse depuis 180 ans, au niveau mondial, a été multipliée de plus de 100. Alors on pourrait dire, mais cette richesse n'a profité qu'à quelques-uns. Nous avons réduit comme jamais dans l'histoire de l'humanité la grande pauvreté. Nous avons fait en sorte que chacune et chacun, dans les pays qui appliquent la philosophie libérale, a accès à l'enseignement gratuit. C'est l'espérance de vie la plus élevée de l'histoire de l'humanité, c'est le niveau de richesse médian et moyen le plus important, la Belgique étant un des pays les plus égalitaires de la planète. La mondialisation libérale, tant décriée, a fait en sorte que dans certains pays comme la Chine, où 54% des gens vivaient avec moins de 3 dollars par jour en 2000, aujourd'hui, en 2026, plus personne en Chine n'est dans cette situation. Nous avons fait en sorte, avec cette philosophie libérale, d'augmenter le savoir, d'augmenter la technologie, d'augmenter les conditions de santé, aussi dans nos pays. Car je sais qu'il n'est pas populaire de le dire. Mais l'application de l'économie libérale, ouverte, mondialisée, a permis aussi en Belgique de doubler le pouvoir d'achat depuis 1990. Alors, est-ce qu'aujourd'hui des gens continuent à avoir du mal ? Est-ce que des gens souffrent ? Bien évidemment. Et mon propos ne vise certainement pas à amoindrir ces réalités. Est-ce que le travail est suffisamment récompensé ? Ce n'est pas le cas. Mais c'est la raison pour laquelle nous travaillons chaque jour pour continuer à améliorer les conditions, pour continuer à renforcer la liberté, pour continuer à faire en sorte de travailler à notre prospérité et notre croissance, qui est un vecteur essentiel pour améliorer la vie de chacune et chacun.
Alors, bien évidemment, vous me direz pourquoi évoquer la question de cette richesse qui aurait augmenté ces dernières années, simplement pour rappeler un élément, c'est que si notre modèle exige des réformes, ce serait une erreur folle que de le mettre à la poubelle. Ce serait une erreur historique que de vouloir succomber aux sirènes des trois dangers qui aujourd'hui sont des poisons au sein de notre société. Ces trois dangers sont ceux de l'individualisme forcené, du radicalisme religieux et de l'extrémisme politique. Car oui, en tant que libéral, nous avons le devoir de rappeler qu'une société libérale n'est pas celle de l'individualisme à tout crin. Une société libérale dans la tradition belge est celle qui crée les conditions de la liberté pour chacun et qui demande à tous, à ce titre, de renoncer à quelques principes individuels pour favoriser une vie collective qui développe le bien-être pour tous. Il ne faut pas croire que dans la philosophie libérale, c'est le chacun pour soi. C'est une vision radicale qui n'a strictement rien à voir avec notre formation politique, qui n'a strictement rien à voir avec la tradition de nos pères fondateurs qui, comme vous l'avez vu dans le film introductif, ont été les premiers à organiser la régulation la plus légère, la plus efficace possible, mais la plus indispensable, si on veut que l'égalité des chances puisse être une réalité. Le poison également aujourd'hui du radicalisme religieux. Et je suis fier, mesdames et messieurs, d'être à la tête d'un parti, du dernier parti francophone, à véritablement défendre la neutralité de l'État. Le libéralisme n'est pas contre les religions, mais le libéralisme, exactement dans l'application de cette lutte contre l'individualisme forcené, le libéralisme sait que pour que chacun ait une liberté religieuse, l'État doit faire en sorte de ne pas en avoir. Le libéralisme sait que pour que chacun puisse exercer son culte, l'État doit faire en sorte de n'en favoriser ni d'en pénaliser l'un ou l'autre. C'est la raison pour laquelle, plus que jamais, nous devons lutter pour que notre État n'ait ni orientation philosophique, ni orientation politique et encore moins d'orientation religieuse, mais soit uniquement conduit par l'État de droit. Le droit, cette règle qui s'applique à chacune et chacun, cette règle qui est le fruit d'un consensus social, cette règle qui est l'expression d'une volonté sociétale. Alors, bien évidemment, ce radicalisme religieux est aujourd'hui un des trois dangers qui, et c'est une particularité de ces poisons, renforce les autres. Aujourd'hui, le radicalisme religieux est un moteur pour certains extrémismes politiques de droite. De considérer que l'autre serait un danger, notre formation politique n'a jamais et ne succombera jamais à de telles tentations. Notre formation politique érige autant la liberté d'expression qu'elle fixe à tout jamais le fait de ne pas collaborer, ni avec l'extrême droite, ni avec l'extrême gauche. Nous ne l'avons jamais fait, que ce soit de façon structurelle ou de façon ponctuelle, et nous ne le ferons jamais. Pour les libéraux, obtenir même une majorité ponctuelle d'un tiers pour renvoyer un texte au Conseil d'État ou voter un point qui nous tient à cœur comme la suppression du Sénat ne peut se faire avec les extrémistes. Car quand vous permettez aux extrémistes de faire basculer des majorités parlementaires, vous mettez le doigt dans un engrenage dont on ne se relève jamais. Vous faites d'eux les maîtres du jeu. Et j'ai bien dit les extrémismes. Car aujourd'hui, l'extrémisme de droite désigne l'étranger comme la menace. L'extrémisme de gauche désigne le riche, celui qui ne pense pas comme eux, celui qui aurait le malheur de ne pas adhérer à leur thèse collectiviste. Alors oui, ces deux philosophies, et je le réaffirme ici, doivent être mises sur un pied d'égalité. Ces deux idéologies sont totalement mortifères. Ces deux idéologies fonctionnent avec la même logique, celle de la désignation d'un autre, un autre qui serait le porteur de tous les maux, cet autre que l'on pourrait dénigrer, combattre et qui, comme un effet magique, améliorerait votre vie. Une société heureuse ne se construira jamais avec un groupe qui combat un autre. L'histoire l'a suffisamment montré. Une société heureuse est celle qui considère l'individu non pas par ses origines, non pas sur une question de religion, non pas sur une couleur de peau. Une société heureuse, c'est celle qui considère l'individu dans ce qu'il exprime, dans ce qu'il fait, dans sa différence.
C'est la raison pour laquelle, mesdames et messieurs, nous devrons être extrêmement forts et courageux. Car je ne vais pas vous cacher que ces derniers temps, je suis assez sidéré par le manque de respect et d'intelligence dans le débat public. Assez sidéré par l'absence de prise de responsabilité de certains, assez sidéré par le manque de travail d'autres. Parce qu'aujourd'hui, quand on traite de fascistes à tout bout de champ, quand on refuse le débat, quand l'insulte prend la place de l'échange rationnel d'arguments, on fait une autoroute à ces extrêmes. Alors, sur le long terme, je vous dirais que je ne suis même pas inquiet, parce que ces extrêmes finissent toujours par s'autodétruire. Ils grandissent, grandissent, grandissent, et puis se mangent eux-mêmes. Mais quels seront les dégâts entre-temps ? C'est pourquoi, mesdames et messieurs, nous avons une responsabilité qui est très présente, celle dans les trois prochaines années de continuer à faire les réformes, les réformes courageuses. Celle aussi, dans cette même période, chaque jour, d'aller expliquer, d'aller convaincre. Parce que, je vous l'ai présenté, notre philosophie politique est exigeante. Elle doit être expliquée. Elle doit être démontrée. Elle se démontre d'ailleurs chaque jour par ses résultats. Mais pour cela, mesdames et messieurs, il faudra la mobilisation de chacun. Parce que ma conviction aujourd'hui, c'est que le mouvement libéral, le mouvement libéral est plus que jamais indispensable au pays. Ça tombe bien, parce que 180 ans plus tard, le mouvement libéral n'a jamais été aussi fort. Nous sommes présents dans tous les gouvernements. Le centre de gravité du débat politique en Belgique, et en particulier en Belgique francophone, tourne autour de nous. C'est un immense honneur, mais c'est aussi une très grande responsabilité.
Alors ne gâchons pas ce moment. Ne nous laissons pas aller dans la facilité. Ne nous laissons pas emporter par le bruit. Le bruit ne reste que du bruit. Mais nous devons suivre notre projet. Nous devons être fidèles à notre exigence. Nous devons travailler, travailler et travailler encore plus. Parce qu'en 2029, nous devons avoir une Belgique réformée. Et en 2029, mesdames et messieurs, je vous l'annonce, nous gagnerons les élections. Nous gagnerons les élections parce que je suis certain que les gens sauront reconnaître ceux qui ont eu le courage de prendre leurs responsabilités, ceux qui auront eu le courage d'avoir un projet de société cohérent et constant, ceux qui auront eu le courage de porter la responsabilité au service de la liberté. Un joyeux anniversaire à toutes et à tous. Soyez fiers d'être des libéraux !
Puisqu'on est au moment des réjouissances. On va célébrer le gâteau, mais il y a un deuxième anniversaire qu'on va célébrer aujourd'hui. C'est celui de l'une de nos ministres, Anne-Catherine Dalk, qui a bien évidemment droit à un petit bouquet de fleurs. Donc je l'invite à me rejoindre. Alors… Je ne veux pas qu'il y ait de confusion. Elle est née le même jour que le Parti libéral, mais pas la même année. Parce que ce matin, dans les groupes WhatsApp du MR, c'était pas très clair. Donc voilà, vous voyez que c'est l'une de nos plus jeunes ministres. Et on peut l'applaudir bien fort, puisqu'elle a une tâche essentielle auprès de nos agricultrices et agriculteurs. J'invite également à me rejoindre Frédéric Deguct pour couper le gâteau. Et alors, si vous voulez profiter du gâteau, il y a des portions à la sortie. Donc rassurez-vous, on ne le garde pas pour nous, parce que la philosophie libérale est aussi généreuse. Bonne fête des Pères, un très bon dimanche à toutes et à tous. Merci beaucoup.”
- 2026-06-14 “180 ans du Parti libéral belge : revivez la cérémonie entre héritage libéral et combat pour la liberté — Le Mouvement Réformateur a célébré ce 14 juin 2026 les 180 ans du Parti libéral belge, au Palais des Académies à Bruxelles. Un moment à la fois symbolique et politique, pour rappeler d'où vient le libéralisme… et où nous voulons aller.
Le point de départ remonte au 14 juin 1846, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles. Des figures comme Charles Rogier ou Walthère Frère-Orban y posent les bases du Parti libéral. Depuis, les libéraux ont marqué l'histoire du pays : enseignement, institutions financières, lois sociales, suffrage universel. « 180 ans plus tard, les empires sont tombés, les régimes ont changé et le libéralisme est toujours debout. »
En ouverture, Boris Dilliès a recentré le débat sur les fondamentaux. « Le libéralisme est avant tout une philosophie de la tolérance. La liberté ne vaut que si elle s'accompagne du respect de l'autre. » Il rappelle aussi une idée clé : « On ne peut redistribuer durablement que ce qui a d'abord été créé. » Et souligne au passage le travail de Valérie Glatigny, saluant « une réforme fondamentale pour l'avenir de nos enfants ».
Même ligne chez Frédéric De Gucht, président de l'Open VLD, qui appelle à l'unité. « Le libéralisme n'est pas une leçon d'histoire. C'est une boussole vivante pour l'avenir. » Face aux défis actuels, il met en garde : « Si nous restons divisés, nous perdrons chaque centimètre. » Mais selon lui, un front libéral uni peut faire la différence : « On gagne ce combat ensemble, ou on perd individuellement. »
Trois intervenants sont ensuite venus illustrer concrètement ce que signifie défendre la liberté aujourd'hui. La sociologue iranienne Mahnaz Shirali a dénoncé la répression dans son pays : « Comment est-ce possible qu'on laisse mourir les jeunes ans soutenir leur lutte pour la liberté ? » L'ambassadeur ukrainien Mykola Totchivski a rappelé la réalité de la guerre : « La liberté est une réalité fragile qu'il faut protéger chaque jour. » De son côté, l'entrepreneur Eric Domb a insisté sur le courage : « Les sociétés déclinent lorsqu'elles manquent de courage. »
En clôture, le Président Georges-Louis Bouchez a insisté sur le fait que « La philosophie libérale est la seule qui a fonctionné », affirme-t-il, en s'appuyant sur l'évolution du niveau de vie et la baisse de la pauvreté. Il met aussi en garde contre « l'individualisme forcené, le radicalisme religieux et l'extrémisme politique », en réaffirmant : « Nous ne collaborerons ni avec l'extrême droite, ni avec l'extrême gauche. »
Enfin, il se projette déjà vers 2029 : « Nous gagnerons les élections parce que les gens sauront reconnaître ceux qui ont eu le courage de prendre leurs responsabilités. »”
- 2026-06-13 “Anne-Catherine Dalcq dans De Tijd : une ministre enracinée dans la réalité du terrain — Dans les colonnes de De Tijd, Anne-Catherine Dalcq revient sur son parcours, de la ferme familiale de Jodoigne au Gouvernement wallon. Ministre de l'Agriculture et de la Ruralité, elle explique comment son expérience d'agricultrice nourrit sa vision politique et son engagement au service du monde rural.
L'entretien aborde plusieurs enjeux majeurs pour l'avenir du secteur agricole : l'accès à la terre pour les jeunes agriculteurs, le soutien aux exploitations familiales, les contraintes qui pèsent sur le secteur ainsi que la nécessité de préserver une agriculture compétitive et durable.
Anne-Catherine Dalcq y évoque également le dossier du Mercosur, son attachement à une concurrence loyale et sa volonté de défendre une agriculture européenne forte. Un portrait qui met en lumière une ministre fidèle à ses convictions et profondément attachée à ses racines.”
- 2026-06-12 “Mathieu Bihet : décider sur les faits, pas sur les spéculations — Ce jeudi 11 juin, le Ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet, était l'invité de la matinale radio sur La Première (RTBF) pour revenir sur plusieurs enjeux énergétiques majeurs du moment.
À cette occasion, il a rappelé sa ligne de conduite face aux débats qui entourent certaines décisions structurantes, en dénonçant certaines postures politiques consistant à condamner ou commenter des décisions avant même la finalisation des analyses nécessaires à leur évaluation.
Depuis le 30 avril, date de l'annonce du projet Aurora visant à reprendre les activités nucléaires sur le sol belge, les commentaires et les certitudes se multiplient dans le débat public, alors même que les analyses et audits sont en cours.
Pour Mathieu Bihet, la priorité est d'agir avec responsabilité, dans l'intérêt général, sur base de faits et non de spéculations. Selon le Ministre, il est facile de commenter, de critiquer ou de réécrire l'histoire après coup. Plus difficile est d'assumer les décisions nécessaires lorsque l'intérêt général l'exige.
Dans un contexte marqué par des enjeux de sécurité d'approvisionnement, de compétitivité et de transition énergétique, Mathieu Bihet plaide pour une approche pragmatique, fondée sur l'efficacité et la rationalité économique.
Dans cette logique, l'action publique doit créer un cadre stable et prévisible, permettant d'investir, d'innover et de produire en Belgique, tout en garantissant la maîtrise des risques et des finances de l'Etat.
Cette intervention s'inscrit dans la continuité d'une vision visant à garantir une énergie fiable, abordable et décarbonée, tout en renforçant durablement la souveraineté énergétique de la Belgique.”
- 2026-06-12 “Débat entre Georges-Louis Bouchez et Jean-Marie Dedecker à Dixmude — Plus de quatre cents personnes ont assisté mercredi soir, à Dixmude, au débat entre Georges-Louis Bouchez et Jean-Marie Dedecker. La soirée, organisée par le service-club Kiwanis, réunissait deux poids lourds de la politique pour un échange sans tabous. Les bénéfices étaient destinés à Pêcheur de lune, une ASBL wallonne qui réalise les rêves d'enfants défavorisés.
Sans surprise, les deux libéraux se sont retrouvés sur une large série de dossiers. Bouchez, lui, a martelé ses priorités : réindustrialiser le pays, garantir une énergie abordable et faire reculer la pression fiscale.
Le président du MR dresse le diagnostic d'un État « devenu obèse », rappelant que « 55% de notre PIB, c'est de la dépense publique », avec une fiscalité qui étouffe à la fois le travail et l'investissement. Pour lui, la priorité c'est de faire reculer la dépense publique pour alléger fortement les charges qui pèsent sur les revenus moyens. Il rejette toute hausse de TVA et souligne que, dans un pays où beaucoup doivent vivre avec 1 600, 1 700 ou 2 000 euros par mois, quelques dizaines d'euros en moins à la fin du mois, ce n'est pas rien.
Il rejette aussi le discours de gauche sur les prétendus « super-riches » et «ultra-riches» qu'il faudrait davantage taxer. Selon lui, ce vocabulaire sert surtout de slogan creux, sans définition chiffrée sérieuse de ce qu'est la richesse. Dans « le pays le plus taxé au monde », toute nouvelle taxe finit, selon lui, par retomber sur les épaules de monsieur et madame Tout-le Monde, qu'il résume par le principe de « la masse, c'est la caisse ». « Au bout du compte, c'est toujours la classe moyenne qui paie la note, et le MR ne veut pas de cela », insiste Bouchez.
La réindustrialisation et une énergie bon marché constituent, à ses yeux, le cœur d'une stratégie économique crédible. Il met en garde contre le décrochage européen et rappelle qu'en 2000, 36 des 100 plus grandes entreprises mondiales étaient européennes, contre seulement 9 aujourd'hui. Il attribue une part de cette chute à un climatisme dogmatique qui aurait «détruit notre industrie sans sauver le climat », en externalisant simplement les émissions de CO₂ hors d'Europe. Défendant le nucléaire, Bouchez répète que son parti a permis d'éviter de justesse un scénario catastrophe : « Sans l'intervention du MR le 22 décembre 2021, la sortie du nucléaire aurait été gravée dans le marbre et, au moment où la guerre en Ukraine a éclaté, nous aurions été plongés dans une situation énergétique particulièrement critique.»
Pouvoir d'achat et liberté
Sur le climat, il oppose un libéralisme technologique à ce qu'il appelle une «religion écologique» : selon lui, la transition énergétique doit reposer sur la croissance, l'innovation et des « évidences scientifiques », sans mettre en danger le pouvoir d'achat ni la liberté des citoyens. Autrement dit, pas de nouvelle fiscalité verte qui rognerait encore davantage les revenus des ménages.
Après le débat, Bouchez est resté près de deux heures à échanger avec le public venu en nombre. Il a répondu aux questions, accepté les encouragements avec le sourire, posé pour de nombreuses photos avec des sympathisants flamands et est reparti avec plusieurs invitations à revenir très vite en Flandre occidentale.
Georges-Louis Bouchez in debat met Jean-Marie Dedecker in Diksmuide
Meer dan vierhonderd mensen kwamen woensdagavond naar het debat in Diksmuide tussen Georges-Louis Bouchez en Jean-Marie Dedecker. Serviceclub Kiwanis haalde de twee politieke zwaargewichten naar de Westhoek voor een gesprek zonder taboes. De opbrengst van de avond gaat naar Pêcheur de lune, een Waalse vzw die dromen in vervulling brengt van kinderen die het moeilijk hebben.
Het zal niet verrassen: de twee liberalen waren het over heel veel onderwerpen eens. Bouchez legde de nadruk op herindustrialisering, betaalbare energie en lagere belastingen.
De MR-voorzitter maakt de analyse van een staat die "te veel uitgeeft" en "waar 55% van ons bbp uit overheidsuitgaven bestaat", en van een fiscaliteit die zowel arbeid als investeringen verstikt. Voor Bouchez is de prioriteit duidelijk: de overheidsuitgaven terugdringen om de lasten op de middeninkomens fors te verlagen. Hij wijst ook elke verhoging van de btw af en benadrukt dat in een land waar veel mensen moeten rondkomen met 1.600, 1.700 of 2.000 euro per maand, elke tientallen euro's op het einde van de maand serieus doorwegen.
Hij verwerpt het vage linkse discours over 'superrijken' en 'ultrarijken' die een vermogensbelasting zouden moeten betalen. Links trekt hiermee volgens hem vooral rookgordijnen op, zonder harde cijfers over wie rijk is en wie niet. In "het meest belaste land ter wereld" wordt elke nieuwe belasting uiteindelijk toch doorgerekend aan de gewone mensen volgens het principe dat 'de massa is de kassa' is. "Op het einde is het altijd de middenklasse die de rekening betaalt en dat wil de MR niet", zegt Bouchez.
Herindustrialisering en goedkope energie vormen voor hem de kern van een economische strategie. Hij waarschuwt met een voorbeeld voor de terugval van Europa: "In 2000 waren nog 36 van de 100 grootste bedrijven ter wereld Europees, tegenover 9 vandaag. Een slecht en dogmatisch klimaatbeleid heeft volgens hem "onze industrie kapotgemaakt zonder het klimaat te redden", door de CO₂-uitstoot simpelweg buiten Europa te verplaatsen. In zijn verdediging van kernenergie herhaalt Bouchez dat zijn partij ternauwernood een rampscenario voor België heeft kunnen vermijden. "Zonder de tussenkomst van de MR op 22 december 2021 zou de kernuitstap vastgelegd zijn en zouden we bij het uitbreken van de oorlog in Oekraïne in serieuze problemen zijn gekomen met onze energiebevoorrading."
Hij zet een technologisch liberalisme af tegen een "ecologische religie": de energietransitie moet volgens hem steunen op economische groei, innovatie en "wetenschappelijke evidenties", zonder het welzijn of de welvaart van de bevolking op het spel te zetten. En dus zonder groene belastingen die onze koopkracht en vrijheid aantasten.
Na het debat bleef Bouchez bijna twee uur napraten met de talrijk opgekomen mensen. De vriendelijke reacties en aanmoedigingen nam hij met de glimlach in ontvangst. Hij ging met een pak Vlaamse supporters op de foto en kreeg uitnodigingen om snel naar de Westhoek terug te komen.”
- 2026-06-12 “La réforme de la fonction publique locale : des services communaux plus efficaces, la simplification au quotidien dans votre commune — Avec la réforme de la fonction publique locale, le MR et le Gouvernement wallon apportent une réponse claire aux défis modernes : donner aux pouvoirs locaux des outils plus modernes, plus souples et mieux adaptés aux réalités du terrain.
Le constat est bien connu dans nos communes : la lourdeur administrative et le manque de mobilité entre services, trop de freins persistent et compliquent le travail des administrations en impactant directement la qualité du service rendu aux citoyens.
Pour y répondre, la réforme crée une véritable fonction publique locale unifiée, « La Locale » dont l'objectif est simple : permettre davantage de mobilité entre communes, CPAS et autres structures locales, faciliter les carrières et mieux valoriser les compétences. Concrètement, cela signifie qu'un agent pourra plus facilement évoluer sans repartir de zéro, et que les communes pourront plus rapidement trouver les profils dont elles ont besoin.
La réforme simplifie également les recrutements et les rend plus transparents, tout en modernisant la gestion des ressources humaines. Formation continue renforcée, évaluation orientée vers la progression, règles plus harmonisées : tout est pensé pour mieux accompagner les agents et rendre les métiers locaux plus attractifs.
Pour les citoyens, les effets sont très concrets. Des équipes plus stables, mieux formées et plus facilement mobilisables, ce sont des délais réduits, des démarches simplifiées et un service plus efficace, que ce soit pour un permis, une aide sociale, une inscription scolaire ou l'entretien des voiries.
Vous pouvez retrouver l'ensemble des mesures relatives à cette réforme à cette adresse : https://www.mr.be/argumentaires/une-reforme-historique-de-la-fonction-publique-locale-en-wallonie/
Cette réforme illustre pleinement l'approche du MR : partir des réalités locales, simplifier ce qui doit l'être et donner aux communes les moyens d'agir efficacement. Le renforcement de nos services publics de proximité améliore concrètement le quotidien des citoyens, dans chaque commune.”
- 2026-06-12 “Maintenir les évaluations certificatives : un choix au service des élèves — À l'approche de la fin de l'année scolaire, certaines voix appellent à ne pas organiser les évaluations certificatives externes. La Ministre de l'Éducation Valérie Glatigny souhaite rappeler pourquoi leur maintien est essentiel, avant tout pour les élèves, et plus particulièrement pour ceux qui rencontrent le plus de difficultés dans leur parcours scolaire.
Il convient d'abord de distinguer deux réalités. D'un côté, les examens internes, qui relèvent de l'autonomie des établissements et de leur règlement des études. Chaque école décide de leur organisation en fonction de son projet pédagogique. De l'autre, les évaluations externes certificatives – le CEB (6e primaire), le CE1D (2e secondaire) et le CESS (6e secondaire) – qui sont prévues par la loi et organisées selon un cadre commun pour tous les élèves.
Ces évaluations externes seront bien maintenues. Elles reposent sur des questionnaires identiques pour tous, déjà imprimés et prêts à être distribués, administrés selon un calendrier connu de longue date et corrigés à l'aide de grilles harmonisées. Toute l'organisation est finalisée depuis plusieurs mois.
Mais au-delà des aspects pratiques et légaux, il faut surtout rappeler le rôle fondamental de ces épreuves. Elles permettent l'obtention d'un diplôme qui atteste officiellement de la maîtrise des compétences attendues à des étapes clés de la scolarité. Elles offrent aussi aux élèves l'occasion de valoriser le travail accompli tout au long de l'année avec leurs enseignants.
Ces évaluations ont précisément été conçues pour garantir l'égalité de traitement entre tous les élèves. Refuser de les organiser ou refuser de transmettre les résultats ne pénaliserait pas les responsables politiques. Cela pénaliserait avant tout les jeunes qui se sont préparés à ces épreuves et qui ont besoin que leurs acquis soient reconnus de manière équitable.
Cette question est particulièrement importante pour les élèves les plus fragiles. Le CEB, par exemple, ne sert pas uniquement à délivrer un certificat. Il permet également d'identifier les besoins d'accompagnement des élèves lors de leur entrée dans l'enseignement secondaire. Lorsqu'un élève rencontre des difficultés dans une ou plusieurs épreuves, cela ouvre des moyens d'accompagnement renforcé en première secondaire afin de l'aider à surmonter ces difficultés. Ces informations sont précieuses pour construire un soutien adapté et donner à chaque élève les meilleures chances de réussite.
Il est également important de rappeler que le cadre légal prévoit déjà toute la souplesse nécessaire pour tenir compte des situations particulières. Le jury d'école, qui demeure souverain, peut délivrer un certificat sur la base du dossier pédagogique de l'élève, même en cas d'échec à tout ou partie des épreuves externes. Les bulletins, les évaluations réalisées durant l'année et l'ensemble du parcours scolaire sont alors pris en considération.
De même, si un élève n'a pas pu participer à une épreuve pour un motif extérieur justifié, le conseil de classe conserve la possibilité d'apprécier la maîtrise des compétences concernées à partir de son dossier pédagogique. Le législateur a donc prévu des mécanismes permettant de garantir qu'aucun élève ne soit injustement pénalisé par des circonstances exceptionnelles.
La Ministre de l'Éducation fait pleinement confiance au professionnalisme et à l'engagement des directions d'école, qui sont mobilisées pour organiser cette fin d'année dans les meilleures conditions. Elle tient également à remercier les enseignants qui, partout sur le territoire, continuent à assurer la continuité des apprentissages et à préparer leurs élèves aux échéances de fin d'année. Beaucoup d'établissements poursuivent d'ailleurs leur fonctionnement normal et préparent activement les examens.
Dans cette période, la responsabilité collective est de garder le cap sur l'essentiel : l'intérêt des élèves. Maintenir les évaluations certificatives, c'est garantir la reconnaissance de leurs acquis, préserver l'égalité de traitement entre tous et offrir aux élèves qui en ont besoin les moyens d'un accompagnement renforcé pour la suite de leur parcours.”
- 2026-06-12 “Logement social et ordre public : l'exigence de transparence et de responsabilité — À l'occasion de son interview sur "Bonjour Bruxelles" de BX1, la Députée bruxelloise Aurélie Czekalski est revenue sur deux enjeux majeurs de l'actualité bruxelloise : le lancement de la commission d'enquête sur les irrégularités au sein du Foyer Anderlechtois et la nécessité de répondre avec fermeté aux violences commises en marge des manifestations à Bruxelles.
La commission d'enquête sur le Foyer Anderlechtois s'est réunie pour la première fois ce lundi 8 juin au Parlement bruxellois. Composée de quinze membres effectifs, elle a pour mission d'examiner avec rigueur les dysfonctionnements qui touchent l'une des plus importantes Sociétés Immobilières de Service Public de la Région (SISP), gestionnaire de près de 3.800 logements sociaux et hébergeant près de 8.000 Bruxellois.
Pour le Mouvement Réformateur, cette commission constitue un exercice essentiel de contrôle démocratique. Son rôle n'est pas de se substituer à la justice, qui doit poursuivre son travail en toute indépendance, mais bien d'analyser les éventuels dysfonctionnements, d'évaluer l'efficacité du cadre législatif existant et de formuler des recommandations afin de renforcer les mécanismes de contrôle et d'améliorer le fonctionnement du logement social à Bruxelles.
L'enjeu dépasse largement le seul Foyer Anderlechtois. Derrière ce dossier, ce sont près de 60.000 ménages bruxellois qui attendent parfois dix, douze, voire vingt ans avant d'obtenir un logement social. Chaque citoyen doit pouvoir avoir la certitude que son dossier est traité de manière objective, que les critères d'attribution sont respectés et qu'aucun passe-droit, ni aucune intervention extérieure ne viennent compromettre l'égalité de traitement.
Cette même exigence de responsabilité doit également prévaloir lorsqu'il s'agit de préserver l'ordre public. Les violences observées en marge des récentes manifestations à Bruxelles ne peuvent être tolérées dans une démocratie. Si la liberté de manifester constitue un droit fondamental que chacun doit pouvoir exercer librement, elle ne peut en aucun cas servir de prétexte à des actes de vandalisme, des incendies ou des dégradations.
Les événements survenus ces derniers jours ont démontré la nécessité de renforcer la responsabilisation des auteurs de violences. Le projet de loi « casseur-payeur », prévu dans l'accord de gouvernement fédéral, constitue une réponse de bon sens : ceux qui détruisent doivent assumer financièrement les conséquences de leurs actes plutôt que de faire supporter ces coûts à l'ensemble des contribuables.
Le fait qu'une grande partie des personnes interpellées soient des mineurs interpelle également. Face aux phénomènes de récidive et aux comportements violents répétés, il est indispensable d'ouvrir le débat sur des mesures complémentaires permettant de responsabiliser davantage les auteurs et leur entourage, tout en veillant à garantir l'efficacité des dispositifs mis en place.
Aurélie Czekalski, Députée bruxelloise : « Que ce soit dans le logement social ou dans la gestion de l'ordre public, les citoyens attendent des institutions qu'elles soient exemplaires, transparentes et capables de faire respecter les règles. Nous devons garantir une égalité de traitement pour toutes et tous, défendre l'intérêt général et veiller à ce que chacun assume pleinement ses responsabilités. C'est à cette condition que nous pourrons renforcer durablement la confiance dans l'action publique. »
Extraits vidéos :”
- 2026-06-12 “Révélations dans le dossier Nethys-Publifin : Georges-Louis Bouchez réclame toute la transparence — Le dossier Nethys-Publifin continue de soulever de nombreuses questions. Lors de son intervention à la Chambre, Georges-Louis Bouchez est revenu sur les récentes révélations publiées par Sudinfo, qui relancent les interrogations autour de certaines opérations impliquant des participations publiques et des personnalités proches du Parti socialiste.
Le président du MR a notamment évoqué des enregistrements attribués au docteur Luc Joris, dans lesquels celui-ci affirme être intervenu dans plusieurs opérations immobilières importantes. Selon ces déclarations, des contacts auraient été pris auprès de responsables politiques afin d'influencer certaines décisions concernant la vente de participations publiques ou de biens immobiliers appartenant à des organismes publics.
Parmi les éléments évoqués figurent notamment la vente de participations détenues par Ogeo Fund dans le groupe immobilier Land Invest Group ainsi qu'une opération concernant un terrain appartenant à la SNCB. Des révélations qui, si elles devaient être confirmées, soulèveraient d'importantes questions en matière de gouvernance, de transparence et de gestion des deniers publics.
Pour Georges-Louis Bouchez, ces informations ne peuvent être ignorées. Il s'interroge également sur le peu de réactions suscitées par des faits potentiellement aussi graves. « On parle ici de possibles trafics d'influence et de questions qui concernent directement l'utilisation de l'argent public », a-t-il rappelé devant la Chambre.
Face à ces éléments, le président du MR estime qu'il est nécessaire que toute la lumière soit faite sur ce dossier. Il demande que les personnes concernées puissent être entendues afin d'apporter les explications nécessaires et de permettre aux citoyens de connaître la vérité.
Le MR continuera à défendre une exigence claire : lorsqu'il existe des soupçons ou des zones d'ombre dans la gestion des participations publiques, la transparence doit prévaloir. La confiance des citoyens dans les institutions passe par la vérité, la responsabilité et le respect rigoureux de l'intérêt général.”
- 2026-06-12 “« Qui casse paie ! » - Bernard Quintin sur les violences dans les manifestations. — Face aux débordements survenus ces derniers jours à Bruxelles et dans plusieurs villes wallonnes, Bernard Quintin, notre Ministre de la Sécurité, s'est exprimé avec la plus grande fermeté à la Chambre.
« Qui casse, paie. Point. Punt. Basta », a-t-il souligné d'emblée.
Pour le MR, c'est clair : le coût des dégradations doit être récupéré auprès de ceux qui sont responsables des violences et des dommages qu'ils ont causés.
Le Ministre a souligné son attachement au droit de manifester et la liberté d'expression. Mais force est de constater que depuis plusieurs mois, à chaque manifestation, des faits de violence doivent malheureusement être déplorés.
« Quand la police donne un ordre, il faut le respecter », a donc rappelé le Ministre.
Enfin, il a regretté les déferlantes de haine envers nos policiers : "Quel signal envoyons-nous lorsqu'un corps de police entier, composé de dizaines de milliers d'hommes et de femmes, est publiquement cloué au pilori ? Ces mêmes hommes et femmes qui, jour après jour, enfilent leur uniforme pour nous protéger, parfois au péril de leur vie.
« Vous me trouverez, tout comme l'ensemble de ce gouvernement, toujours sur le chemin de ceux qui, par la multiplication des débordements, semblent vouloir faire de la société un champ de ruine. Nous ne laisserons jamais la dictature de la violence s'imposer », a-t-il conclut sous les applaudissements de la majorité.”
- 2026-06-11 “Georges-Louis Bouchez en visite chez Lotus Bakeries, fleuron industriel belge — Le Président du Mouvement Réformateur, Georges-Louis Bouchez, a visité ce mardi le site historique de Lotus Bakeries à Lembeke, en Flandre orientale, où sont produits les célèbres biscuits Biscoff®. Cette nouvelle visite d'industrie s'inscrit dans la continuité de notre travail : rencontrer celles et ceux qui font notre économie, qui investissent, innovent et font prospérer notre pays, en mettant en valeur les entreprises industrielles belges qui créent de l'emploi sur notre territoire.
Accueilli par le CEO Jan Boone et ses équipes, Georges-Louis Bouchez a pu échanger sur la stratégie de développement du groupe, son ancrage local, son histoire familiale et son expansion internationale. Lotus Bakeries dispose aujourd'hui de quatre sites de production en Belgique, dont notamment son implantation de Courcelles en Wallonie, qui illustre l'importance de l'activité industrielle sur l'ensemble du pays.
Au total, Lotus Bakeries emploie plus de 4 000 collaborateurs dans le monde, dont près de 2 000 en Belgique. Cette présence forte témoigne du poids de l'industrie agroalimentaire belge et de la capacité de nos entreprises familiales à se hisser au rang d'acteurs mondiaux.
Pour le Mouvement Réformateur, ce type de rencontre permet de comprendre concrètement les besoins des entrepreneurs et des travailleurs du secteur, afin de défendre un cadre économique qui favorise l'investissement, l'innovation, l'emploi de qualité et la compétitivité de nos champions industriels, en Flandre comme en Wallonie.”
- 2026-06-11 “Fonction publique wallonne : une réforme historique pour moderniser l'administration — Invitée de bel RTL ce mardi matin, la ministre wallonne de la Fonction publique Jacqueline Galant a défendu une réforme ambitieuse qui vise à moderniser en profondeur l'administration wallonne. L'objectif est clair : mettre fin à un système devenu trop rigide, ouvrir davantage de perspectives de carrière et rendre la fonction publique plus attractive pour les talents d'aujourd'hui et de demain.
Pour la ministre, le statut actuel ne constitue plus nécessairement une protection pour les agents. Au contraire, il agit souvent comme un frein à l'évolution professionnelle. Aujourd'hui, de nombreux fonctionnaires se retrouvent bloqués dans leur parcours, sans réelle possibilité d'accéder à certaines fonctions ou d'évoluer au sein de l'administration.
« Un fonctionnaire sur deux sait qu'il ne pourra jamais évoluer », a rappelé Jacqueline Galant. « Cette réforme ouvre les portes et les fenêtres de l'administration pour permettre à chacun de développer son potentiel. »
Une administration plus moderne et plus attractive
Contrairement à ce qu'affirment certains opposants, cette réforme n'a pas pour objectif de réaliser des économies budgétaires. Son ambition est avant tout de moderniser le fonctionnement de l'administration wallonne et de lui permettre de relever les défis du XXIe siècle.
Dans un marché de l'emploi de plus en plus concurrentiel, les administrations publiques doivent elles aussi pouvoir attirer les meilleurs profils. Pour y parvenir, elles doivent offrir des perspectives de carrière, de la mobilité et davantage de possibilités d'évolution.
La réforme portée par Jacqueline Galant vise précisément à rendre l'administration plus ouverte, plus dynamique et plus performante, tout en valorisant davantage les compétences et les talents de ses agents.
Une réforme qui regarde vers l'avenir
Pour le MR, moderniser l'action publique est une nécessité. Les citoyens attendent des services publics efficaces, accessibles et capables de répondre rapidement à leurs besoins. Cela passe aussi par une administration qui attire les compétences, récompense le mérite et offre des perspectives d'évolution à ses collaborateurs.
Cette réforme s'inscrit dans une volonté plus large de transformation de la Wallonie : simplifier les structures, améliorer l'efficacité des services et préparer l'administration aux défis futurs.
Face aux critiques parfois excessives formulées par certains syndicats ou partis de gauche, Jacqueline Galant rappelle que le débat doit porter sur le fond. À ce jour, les opposants à la réforme peinent à proposer des arguments concrets contre les mesures avancées.
Avec cette réforme historique, le Gouvernement wallon fait le choix de l'avenir et d'une administration moderne, ouverte et plus attractive au service des citoyens.”
- 2026-06-11 “Frelons asiatiques : un simple signalement sur votre smartphone, et votre commune intervient — La Wallonie renforce sa lutte contre le frelon asiatique. À l'initiative de la ministre de la Nature Anne-Catherine Dalcq, les citoyens peuvent désormais signaler un nid directement via la plateforme FixMyStreet Wallonie. Près de cent communes sont déjà connectées à ce nouvel outil qui permet de coordonner l'ensemble du processus, du signalement à la neutralisation.
Concrètement, il suffit de géolocaliser le nid dans la catégorie « Nid de frelon asiatique ». Le signalement est ensuite vérifié par la commune, qui organise l'intervention avec les services compétents. La Région wallonne soutient également financièrement les communes afin d'accélérer la neutralisation des nids et de mieux protéger la biodiversité ainsi que les ruchers.
« Avec FixMyStreet, chaque signalement d'un citoyen peut désormais déclencher une intervention coordonnée et efficace. C'est concret, c'est traçable, et ça renforce l'efficacité de toute la chaîne », souligne Anne-Catherine Dalcq.”
- 2026-06-11 “Pierre-Yves Jeholet renforce l'accompagnement des malades de longue durée vers l'emploi — Face à l'augmentation constante du nombre de personnes en incapacité de travail, le ministre wallon de l'Emploi et de la Formation Pierre-Yves Jeholet renforce les dispositifs destinés à favoriser leur retour vers l'emploi. Plus de 218.000 Wallons sont aujourd'hui reconnus en invalidité, une réalité qui représente à la fois un défi humain, social et économique.
Pour le ministre, il est essentiel de changer de logique. Plutôt que d'attendre que les personnes s'éloignent durablement du marché du travail, l'objectif est désormais d'intervenir plus tôt, de mieux coordonner les acteurs concernés et de proposer un accompagnement plus personnalisé. Cette approche repose sur une conviction simple : de nombreuses personnes conservent des capacités et des compétences qui peuvent être valorisées dans un parcours adapté.
Le Forem jouera un rôle central dans cette stratégie, en collaboration avec les opérateurs spécialisés présents sur le terrain. Les parcours proposés combineront accompagnement, formation et réintégration progressive en fonction de la situation de chacun. L'ambition est d'atteindre progressivement jusqu'à 12.000 nouveaux trajets d'accompagnement par an d'ici 2029.
Pour Pierre-Yves Jeholet, le travail constitue souvent un facteur d'intégration, d'autonomie et de reconstruction. « On ne peut pas accepter que des milliers de personnes restent durablement à l'écart de l'emploi alors qu'un potentiel existe. Notre responsabilité, c'est d'agir plus tôt, de mieux coordonner nos actions et de proposer des solutions concrètes pour remettre ces personnes sur le chemin du travail », souligne-t-il.
Cette réforme s'inscrit dans la volonté du Gouvernement wallon de favoriser l'emploi, de répondre aux pénuries de main-d'œuvre et de permettre à chacun de retrouver une place active dans la société lorsque sa situation le permet.”
- 2026-06-11 “David Weytsman : « Aucun enfant ne doit grandir dans la rue » — La Ville de Bruxelles a adopté un nouveau règlement visant à interdire la mendicité avec des enfants de moins de 16 ans dans le Pentagone et le quartier Louise. Une mesure portée et assumée par David Weytsman, qui rappelle que l'objectif est avant tout de protéger les enfants.
Pour l'échevin libéral, aucune société digne de ce nom ne peut accepter que des mineurs soient exposés quotidiennement à la rue et à la mendicité. Cette décision s'accompagne d'un travail de terrain avec les services sociaux afin d'orienter les familles concernées vers un accompagnement adapté.
« Notre décision vise à protéger les enfants, pas à les exclure », souligne David Weytsman. Une approche qui place l'intérêt supérieur de l'enfant au cœur de l'action publique et refuse de banaliser des situations de grande précarité qui ne devraient jamais devenir une norme.”
- 2026-06-10 “Georges-Louis Bouchez se confie en toute intimité dans le podcast "Face B" sur RTL — Georges-Louis Bouchez s'est prêté à un exercice rare dans la nouvelle émission de Martin Buxant, le podcast « Face B ». Loin des joutes politiques et des punchlines de plateau, il s'est confié pendant près d'une heure dans un format intime, où l'homme derrière le président du MR se dévoile plus personnellement.
Au fil de la conversation, notre président revient sur son enfance et son milieu familial, sur l'école et les figures d'autorité qui l'ont marqué, mais aussi sur les premières humiliations et blessures qui forgent un caractère. Il y parle de son rapport à l'argent et au pouvoir, des rencontres qui changent une vie, du moment où naît l'ambition et où, parfois, ça bascule.
Georges-Louis Bouchez évoque également les renoncements personnels, les regrets, la solitude du décideur. Il y réaffirme ses convictions profondes, sa vision du libéralisme, et même ses peurs : celle de l'échec, du vide, de ne pas être à la hauteur de ce que les citoyens attendent.
Un épisode à écouter pour comprendre non seulement l'homme politique, mais aussi l'être humain qui porte, au quotidien, notre projet libéral.”
- 2026-06-10 “Lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée : 345 kg de drogue, 315 armes et plus de 2 millions d'euros saisis depuis septembre 2025 — Les opérations coup de poing menées par la police depuis septembre 2025 et le lancement du Plan Grandes Villes produisent des résultats de grande ampleur, annonce aujourd'hui Bernard Quintin, Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur (MR).
Plus de 345 kg de drogue ont été saisis. 315 armes et près de 430 véhicules liés au trafic ont été saisis, tout comme plus de 2 millions d'euros d'argent sale.
Plus de 7.300 personnes ont été arrêtées, dont plus de 4.500 arrestations judiciaires. Près de 1.710 personnes en situation illégale ont été identifiées.
Plus de 5.000 procès-verbaux ont également été dressés pour des infractions liées aux stupéfiants. Des centaines de transactions immédiates ont été proposées pour les infractions drogues, représentant plus de 80.000 euros d'amendes perçues.
Bernard Quintin, Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur : « Ces résultats démontrent que les actions menées par nos polices fédérale et locale portent leurs fruits. Ils envoient un message clair : le temps de l'impunité est terminé. Le combat pour vaincre le narcotrafic sera long et difficile. Mais nous continuerons à le mener avec la même détermination dans les semaines, mois et années à venir. Nous ne lâcherons rien. Je remercie l'ensemble des hommes et des femmes qui chaque jour se mobilisent pour protéger nos citoyens ».
Au total, près de 30.000 personnes et plus de 25.000 véhicules ont été contrôlés. Près de 500 commerces ont fait l'objet de vérifications.
Plus de 14.300 policiers des polices locales et fédérales ont été mobilisés, prouvant l'ampleur de la mobilisation des services sur le terrain.
Pour rappel, le Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur a lancé en septembre 2025 son « Plan Grandes Villes » destiné à lutter contre la criminalité organisée à Bruxelles, Anvers, Gand, Mons, Charleroi, Namur et Liège. L'un des éléments clés était la tenue régulière d'actions coordonnées entre police locale et fédérale (FIPA) ainsi qu'une présence intensifiée des zones de police locale quotidiennement sur le terrain.
Dans le cadre de ce plan, 25 millions d'euros ont également été attribués à l'ensemble des zones de police du pays pour l'installation de caméras, dont une partie importante pour les grandes villes – 7.5 millions pour Bruxelles et Anvers ainsi qu'un million pour les 5 autres villes concernées.
Depuis avril 2026, les militaires sont également déployés dans les gares et métros à Bruxelles qui constituent des lieux sensibles pour le trafic.
Eric Snoeck, commissaire général de la Police fédérale : « Grâce à l'étroite collaboration entre la Police fédérale, la Police locale, les autorités administratives, les services d'inspection et nos autres partenaires en matière de sécurité, nous parvenons à assurer une présence visible dans les lieux où la criminalité et les nuisances portent atteinte au sentiment de sécurité des citoyens. Chaque point noir contrôlé, chaque arme saisie et chaque activité criminelle démantelée contribuent à rendre nos villes plus sûres pour nos habitants. Dans le même temps, nous continuons à investir dans l'avenir. Des technologies innovantes telles que les caméras ANPR, les réseaux de caméras urbaines, les drones et l'analyse avancée des données nous permettront d'agir de manière encore plus ciblée, plus rapide et plus efficace. En combinant l'expertise humaine et le soutien technologique, nous renforçons notre efficacité dans la lutte contre la criminalité organisée et subversive. »”
- 2026-06-10 “Le MR demande l'audition de Luc Joris et d'Elio Di Rupo au Parlement de Wallonie pour éclaircir les révélations sur la gouvernance des participations publiques — Guillaume Soupart, député MR, a interpellé François Desquesnes, ministre des Pouvoirs Locaux, lors d'une séance plénière au Parlement de Wallonie, concernant les révélations récentes publiées par Sudinfo sur la gestion et la bonne gouvernance des participations publiques et des intercommunales. Ces révélations mettent en cause Luc Joris, administrateur de premier plan étiqueté PS, ayant siégé au sein de structures clés telles que la SOGEPA, FN Herstal et la SNCB.
Des questions légitimes sur la transparence et l'éthique publique
Les articles de Sudinfo ont mis en lumière des déclarations choquantes et des pratiques douteuses, évoquant notamment des ventes de terrains à des prix sous-évalués, des conflits d'intérêts potentiels et des problèmes d'influence. Bien que la présomption d'innocence doive être respectée, ces révélations rappellent les scandales passés en Wallonie, comme Publifin ou Nethys, qui avaient conduit à la création de commissions parlementaires pour renforcer la gouvernance des intercommunales et des structures publiques.
Guillaume Soupart a souligné : « Ces révélations posent question. On ne peut pas faire comme si de rien n'était, surtout quand on parle de structures aussi importantes que la SOGEPA, FN Herstal ou la SNCB. Il est essentiel de faire toute la lumière sur ces affaires, pour garantir la transparence et la confiance des citoyens dans la gestion publique. »
Une réponse ministérielle prudente, mais insuffisante
Le Ministre Desquesnes a rappelé que son champ de compétence se limite à la tutelle sur les pouvoirs locaux, et que les structures incriminées (SNCB, SOGEPA, Ogeo Fund, etc.) n'entrent pas dans son périmètre. Il a cependant confirmé que ses services ont pris contact avec l'avocat en charge du dossier Publifin-Nethys, qui a indiqué l'absence de lien avec les pouvoirs locaux. Le Ministre a également mentionné que l'autorité judiciaire a été saisie par l'un des acteurs impliqués.
Le MR propose une audition parlementaire
Face à ces éléments, Guillaume Soupart a réitéré la nécessité d'agir : « Nous saluons la prudence du Ministre, mais la bonne gouvernance doit être une priorité proactive. Le Parlement de Wallonie doit pouvoir auditionner Luc Joris ainsi qu'Elio Di Rupo pour comprendre leur rôle respectif dans ces affaires et évaluer si une commission d'enquête doit être mise en place. La transparence est non négociable : les citoyens méritent des réponses claires sur l'utilisation des fonds publics et l'intégrité des décisions prises. »
Le MR rappelle que ces révélations s'inscrivent dans une série de dysfonctionnements (comme le sponsoring controversé de l'intercommunale RESA) et insiste sur la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle pour éviter de nouveaux scandales.
Le président du MR Georges-Louis Bouchez indique : « Le MR appellera à la création d'une commission parlementaire si les auditions révèlent des manquements avérés ou des zones d'ombre persistantes. L'objectif : rétablir la confiance dans la gestion des participations publiques et garantir que tous les acteurs (y compris la Justice) disposent des éléments nécessaires pour agir. La transparence doit être faite dans ces trop nombreuses intercommunales. »”
- 2026-06-05 “Molenbeek : l'aveu inquiétant de la Bourgmestre sur les finances communales — David Weytsman, Président de la régionale Bruxelles & Périphérie, réagit : « Le modèle socialo-communiste est déjà essoufflé après 18 mois »
La Bourgmestre de Molenbeek Saint-Jean, Catherine Moureaux, a fait part hier de la situation financière très préoccupante de la commune. Elle a notamment expliqué qu'elle ne sait pas si le budget 2026 arrivera à l'équilibre. Elle a également expliqué vouloir travailler sur des solutions structurelles à plus long terme.
Le MR bruxellois fustige ces déclarations. « On nous avait promis les beaux jours, aujourd'hui, ce sont les jours sombres qui s'annoncent pour les finances communales », déclare Gloria García Fernandez, cheffe de file MR au Conseil communal de Molenbeek Saint-Jean.
Pour David Weytsman, cette déclaration est une conséquence immédiate du choix opéré par la bourgmestre au lendemain des élections d'octobre 2024 quand Catherine Moureaux avait rejeté le MR dans l'opposition pour former une alliance avec le PTB : « Quand une bourgmestre explique publiquement qu'elle ne sait pas si son budget pourra être à l'équilibre, c'est un signal d'alarme majeur. Le PS et le PTB avaient promis une autre gestion. Dix-huit mois plus tard, ils reconnaissent eux-mêmes qu'ils ne savent pas comment sortir Molenbeek de l'impasse. Gouverner une commune ne consiste pas à dénoncer les problèmes ou à réclamer davantage d'argent : il faut être capable de prendre des décisions et de tenir ses comptes. Cela confirme ce que nous dénonçons depuis longtemps : à Bruxelles, le modèle PS-PTB produit toujours plus de dépenses, mais jamais les réformes nécessaires pour garantir la pérennité des finances publiques".”
- 2026-06-05 “La bonne idée locale : Villers-la-Ville — Une bonne idée locale : quand toute une commune se mobilise pour soutenir son Horeca
Comment faire en sorte que les milliers de visiteurs qui découvrent une commune profitent aussi à ses commerces locaux ? À Villers-la-Ville, la majorité MR a choisi une approche originale : réunir citoyens, indépendants, associations et pouvoirs publics autour d'un objectif commun.
Le point de départ est simple. Chaque année, près de 160.000 personnes visitent l'Abbaye de Villers-la-Ville. Pourtant, ces flux touristiques génèrent encore trop peu de retombées pour les établissements Horeca de l'entité. Restaurants, cafés, brasseries, traiteurs ou encore food trucks disposent pourtant d'une offre riche et variée, souvent méconnue des visiteurs.
Pour répondre à ce défi, la commune a développé une plateforme numérique recensant l'ensemble de l'offre Horeca locale. Mais derrière cet outil se cache surtout une démarche collective exemplaire.
Le projet s'inscrit dans le cadre du Programme Communal de Développement Rural (PCDR), un fait suffisamment rare pour être souligné. Les projets économiques y sont peu fréquents et cette initiative a d'ailleurs été saluée par la Fondation Rurale de Wallonie. À travers la Commission Locale de Développement Rural (CLDR), composée de citoyens et d'élus, plusieurs groupes de travail ont été mis en place avec les professionnels du secteur. Le résultat : un projet construit par les citoyens, les acteurs économiques et les responsables politiques, ensemble.
Sous l'impulsion de l'échevine du Commerce Julie Charles (MR), la commune a également noué un partenariat avec le Cercle des Entrepreneurs, Commerçants et Indépendants de Villers (CECI), qui a mis sa plateforme à disposition du projet. Chaque établissement dispose ainsi de son propre accès et peut gérer lui-même sa fiche, ses informations et ses mises à jour. Pour faciliter la prise en main de l'outil, la commune a organisé des ateliers d'accompagnement destinés aux commerçants.
L'autre force du projet réside dans sa visibilité. Pour éviter qu'il ne reste un simple site internet peu consulté, un important travail de mise en réseau a été réalisé. Des QR codes et des supports d'information sont déployés à différents endroits stratégiques de la commune, notamment autour de l'Abbaye. La plateforme est également relayée par plusieurs partenaires locaux, dont l'Abbaye et son théâtre. Les professionnels peuvent en outre accéder à leurs statistiques de fréquentation, un atout précieux pour améliorer leur visibilité en ligne et leur référencement.
Le tout repose sur un modèle particulièrement accessible. Les investissements publics se limitent essentiellement à la création des supports de communication. Pour les établissements participants, l'adhésion coûte 50 euros, un montant déductible qui comprend également l'affiliation au CECI, avec en prime une garantie « satisfait ou remboursé ».
Cette initiative illustre parfaitement ce que peut produire une gestion locale libérale : partir d'un besoin concret, rassembler les bonnes volontés et créer des outils simples qui soutiennent directement l'activité économique. Une bonne idée locale qui démontre qu'avec de la coopération et du bon sens, il est possible de transformer un potentiel touristique en opportunité pour tout un territoire.”
- 2026-06-05 “« Quand j'ai des leçons de gestion des socialistes, elles ont la crédibilité du capitaine du Titanic » lance Pierre‑Yves Jeholet — Invité ce dimanche sur RTL‑TVI, le Vice‑Président du Gouvernement wallon a dressé un constat clair : oui, la situation est difficile… mais la Wallonie bouge.
Investissements industriels, retour de projets stratégiques, dynamique à l'export : les signaux positifs sont là et doivent être assumés.
« La Wallonie revient dans le jeu économique. Mais maintenant, il faut accélérer », a insisté Pierre-Yves Jeholet.
Pour y parvenir, le Gouvernement agit :
- Simplification des dispositifs,
- Soutien ciblé aux entreprises,
- Meilleure coordination entre les acteurs publics, politiques plus efficaces pour remettre à l'emploi.
Objectif : moins de dispersion, plus d'impact.
Dans un contexte budgétaire contraint, la priorité est claire : dépenser mieux, soutenir ceux qui investissent et recréer une dynamique de confiance.”
- 2026-06-05 “David Clarinval: "Je souhaite un marché loyal où la concurrence est saine et les règles comparables." — En marge de la reunion ministerielle de l'OCDE, David Clarinval a donne une interview exclusive au journal économique français de référence Les Echos. Le ministre de l'Economie a partage son analyse de la situation économique actuelle, fortement bousculée, et sur la nécessité de renforcer notre base industrielle européenne. Extraits.
« L'Europe peut s'enorgueillir d'avoir un système de protection des travailleurs et un système de sécurité sociale très performants. Que ce soit au niveau des retraites, de l'indemnisation des chômeurs ou encore de la santé. Nous avons vraiment des législations en pointe et que l'on essaye de promouvoir aussi à l'égard du reste du monde. »
« Entre l'an 2000 et aujourd'hui, d'une manière globale, la valeur ajoutée apportée par les industries en Belgique est passée de plus ou moins 20% à 13 %. Une quasi division par 2 en un quart de siècle est dramatique et les proportions sont similaires pour l'Europe. Les entreprises, les industries sont à la source d'un cercle vertueux, en créant de l'activité, de l'emploi, de la richesse. Cela permet à la sécurité sociale d'avoir des revenus et de protéger les plus faibles d'entre nous tout en permettant aussi d'avoir, en Europe, un niveau de vie digne de ce nom. La disparition de l'industrie sape tout cela. »
« Je suis un libéral et à ce titre je veux un marché loyal où la concurrence est saine et les règles comparables. Sans cela, nous avons un marché de dupes où l'Europe perd des parts de marché, les industries ferment ou délocalisent. »”
- 2026-06-05 “A Paris, Georges-Louis Bouchez partage la recette d'un libéralisme qui gagne — Georges-Louis Bouchez était à Paris cette semaine pour porter haut et fort les couleurs du libéralisme à la belge. Invité par le think tank Génération Libre, il a défendu le MR comme un modèle inspirant pour tous ceux qui, en France et en Europe, veulent sortir du déclin et remettre le travail, la liberté et la responsabilité au centre du projet politique.
Tout au long de cette visite, notre président a enchaîné les entretiens avec la presse française, Le Point et l'Opinion, pour expliquer comment le MR a réussi à reconquérir les travailleurs et les travailleuses avec un discours clair : moins de dépenses publiques inefficaces, plus de croissance, davantage de récompense pour ceux qui travaillent. Sur le plateau de Darius Rochebin, sur LCI, il a aussi abordé la géopolitique et la place d'une Europe libérale dans un monde de plus en plus brutal, où la clarté des valeurs et la force économique sont essentielles.
Cette séquence parisienne a été l'occasion de rencontres et de visites politiques, puisque Georges-Louis Bouchez s'est rendu à l'Assemblée nationale. Notre président s'est également entretenu durant cette visite avec Alain Madelin et Guillaume Kasbarian, deux anciens ministres français et forces vives du libéralisme en France. Ensemble, ils ont échangé sur les réformes économiques, la nécessité de réduire la dépense publique et la bataille culturelle à mener pour assumer un libéralisme populaire, fièrement affirmé.
La journée s'est terminée par une grande soirée-conférence organisée par Génération Libre, où notre président a pu dialoguer avec un public engagé et curieux, bien décidé à construire une alternative libérale crédible face aux extrêmes et à la gauche dépensière. De Paris à Bruxelles, le message est le même : le MR montre qu'un libéralisme assumé, ancré dans le réel, peut gagner des élections, transformer un pays et redonner espoir à ceux qui travaillent et entreprennent.”
- 2026-06-05 “Enseignement : le MR assume la responsabilité plutôt que les slogans — En séance plénière de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la cheffe de groupe MR, Diana Nikolic, a défendu la position du MR sur le deuxième décret-programme (DP2) avec une ligne claire : garantir l'avenir de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour continuer à financer durablement ses missions essentielles : l'enseignement, la jeunesse, la culture et le sport.
Face à une opposition qui avait annoncé vouloir faire « tout » pour empêcher l'adoption du texte, Diana Nikolic a rappelé un principe simple : dans une démocratie parlementaire, on débat, on confronte les arguments, puis le Parlement tranche. Empêcher le vote n'est pas l'expression de la démocratie, au contraire. C'est une stratégie de blocage.
L'enseignement représente plus de la moitié du budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et près des deux tiers si l'on tient compte de l'ensemble des politiques liées à l'éducation. Dans un contexte budgétaire difficile, il est normal de regarder quelles économies peuvent être faites.
Pour le MR, la vraie question n'est donc pas : « Faut-il agir ? ». La vraie question est : « Comment agir de manière responsable, juste et soutenable ? »
Le passage de 20 à 22 périodes pour les enseignants du secondaire supérieur semble cristalliser toutes les inquiétudes et oppositions sur le terrain. Diana Nikolic précise : « C'est une économie mais aussi du bons sens. Avoir un enseignant devant chaque classe. »
D'autres pistes d'économies, bien plus dures, existaient. Freiner la progression salariale des enseignants, supprimer le barème 401 ou mettre purement et simplement fin à la DPPR faisaient partie des scénarios possibles. Ce ne sont pas les choix qui ont été posés. La FWB a choisi la mesure la moins impactante. « Nous ne fermons pas les yeux. Nous ne transférons pas aux générations suivantes le coût de notre confort politique d'aujourd'hui », a résumé Diana Nikolic.
Mais contrairement à ce qu'affirme le PS, il ne s'agit pas de pertes sèches d'emplois. Dans un contexte de pénurie, parler de « licenciements massifs » ou de « casse sociale » relève davantage du slogan que de la réalité.
Et le décret-programme 2, ce n'est pas que la question des 22 périodes, le cœur de ce texte, en ce qui concerne l'école, c'est la carrière enseignante dans sa globalité : comment on entre dans le métier, comment on le traverse, et comment on en sort.”
- 2026-06-05 “Georges-Louis Bouchez à la rencontre de six cents Flamands — Ce vendredi, Georges-Louis Bouchez a été chaleureusement accueilli par les membres de Belisia Bilzen, un club d'affaires limbourgeois lié au club de football du même nom évoluant en Première Nationale. Lundi dernier, il était déjà l'invité d'un groupe d'entrepreneurs engagés à Ardooie, en Flandre occidentale. Et mercredi prochain, il se rendra dans le Westhoek pour un débat avec Jean-Marie Dedecker à Dixmude. Au total, en l'espace d'une semaine, il aura rencontré six cents Flamands.
Le rendez-vous de ce vendredi 5 juin avait lieu à Eijsden-Margraten, une commune néerlandaise située près de Maastricht. Dans la salle événementielle Van Oys, Georges-Louis Bouchez a échangé pendant trois heures avec deux cents entrepreneurs limbourgeois. Une nouvelle preuve que le football rassemble. Le président du MR a attiré une salle comble au sein du club d'affaires Belisia. Les bénéfices de la rencontre seront reversés à une œuvre caritative.
Face aux entrepreneurs, Georges-Louis Bouchez a insisté sur la nécessité pour notre pays de se doter d'une véritable stratégie de croissance économique. « Sans cela, notre système social deviendra insoutenable et nous perdrons en prospérité. Aujourd'hui, la croissance est d'à peine un pour cent, tandis que l'inflation est trois fois plus élevée. Cela signifie que nous nous appauvrissons collectivement. Les coûts pour les entreprises et les dépenses publiques suivent l'inflation, alors que les recettes fiscales dépendent d'une croissance plus faible. Cela creuse le déficit budgétaire. »
Le président du MR a rappelé que l'État dépense trop : 330 milliards d'euros par an, soit 55% de notre PIB. À titre de comparaison, ce chiffre n'est que de 45% aux Pays-Bas. Pour lui, le déficit doit être résorbé par des réformes et des économies de l'Etat, et non par de nouvelles taxes, car notre pays a besoin d'investissements. « Il faut lutter contre les abus et la fraude sociale. Remettre au travail les faux malades de longue durée, car toute personne capable de travailler doit le faire. Fusionner les communes et les zones de police, réduire le nombre de mandataires. Supprimer les provinces, le Sénat, les intercommunales et les sociétés de logement social. Et mettre fin à la distribution de subsides et de chèques en tout genre. »
Selon Georges-Louis Bouchez, notre pays devrait être dirigé par un seul gouvernement, composé de quinze ministres, avec un Premier ministre élu dans une circonscription nationale. Il définit quatre missions essentielles pour l'État : « Assurer la sécurité et la défense. Garantir une protection sociale forte à ceux qui en ont réellement besoin. Développer et entretenir les infrastructures. Offrir un enseignement de qualité pour assurer l'égalité des chances. »
« L'État doit cesser d'imposer aux entreprises des règles et des contraintes inutiles », a-t-il plaidé. « Les administrations doivent offrir un point de contact unique et centraliser au maximum les données afin d'accompagner les entrepreneurs plutôt que de les contrôler. Les procédures doivent être beaucoup plus rapides, simples et efficaces — en particulier pour les permis. Ces mesures, qui ne coûtent rien, peuvent déjà renforcer notre compétitivité à court terme et relancer la croissance. »
La salle a répondu par des applaudissements nourris et des encouragements chaleureux. Georges-Louis Bouchez a ensuite répondu aux questions du public, pris le temps d'échanger de manière informelle et posé pour des photos avec ses supporters limbourgeois.
Débat avec Jean-Marie Dedecker
Mercredi prochain, le 10 juin, Georges-Louis Bouchez débattra avec Jean-Marie Dedecker, député fédéral indépendant et bourgmestre de Middelkerke. Cet événement, organisé au profit d'une œuvre en faveur d'enfants par le Kiwanis Club Diksmuide-Yzer, se tiendra aux Salons Saint Germain à Dixmude. Les inscriptions rencontrent un franc succès et il reste encore quelques places disponibles.
Inscription via : https://lnkd.in/e6QzCDax
La véritable ligne de fracture dans notre pays oppose la gauche et la droite.
Pas les Flamands et les Wallons.
Pas le nord et le sud.
L'accueil réservé à Georges-Louis Bouchez en Flandre en est la preuve.
Libéral et de droite, sans complexes.
Pour tous les Belges.
Pour la prospérité de la Belgique.
Georges-Louis Bouchez ontmoet zeshonderd Vlamingen
Vandaag werd Georges-Louis Bouchez hartelijk verwelkomd door de leden van Belisia Bilzen, een Limburgse businessclub verbonden aan de gelijknamige voetbalclub uit Eerste Amateurklasse. Afgelopen maandag was hij te gast bij een groep geëngageerde ondernemers in het West-Vlaamse Ardooie. En volgende week woensdag maakt hij de verplaatsing naar de Westhoek voor een debat met Jean-Marie Dedecker in Diksmuide. Zo ontmoet hij in een week tijd zeshonderd Vlamingen.
Plaats van afspraak op vrijdag 5 juni was Eijsden-Margraten, een Nederlandse gemeente naast Maastricht. In evenementenlocatie Van Oys ging Bouchez drie uur in gesprek met tweehonderd ondernemers uit Limburg. Voetbal brengt mensen samen, zo bleek weer. De MR-voorzitter lokte een volle zaal bij zakenclub Belisia. De opbrengst van de bijeenkomst gaat naar een goed doel.
Bouchez vertelde aan de ondernemers dat ons land een strategie voor economische groei nodig heeft. "Anders wordt ons sociaal systeem onbetaalbaar en verliezen we welvaart. De groei bedraagt één procent op dit moment, terwijl de inflatie drie keer zo hoog ligt. Dat betekent dat we collectief rijkdom verliezen. Want de kosten voor bedrijven en de uitgaven van de overheid volgen de inflatie, terwijl de fiscale inkomsten afhangen van de groei, die kleiner is. Dat zorgt voor een tekort in de begroting."
De MR-voorzitter herhaalde dat de overheid te veel geld uitgeeft: 330 miljard per jaar, of 55 procent van ons bbp. Ter vergelijking: in Nederland is dat maar 45 procent. Hij wil het tekort in de begroting wegwerken met hervormingen en besparingen bij de staat. Niet met belastingen, want ons land heeft volgens hem investeringen nodig. "Pak misbruik en sociale fraude aan. Zet valse langdurig zieken aan het werk, want wie kan werken, moet dat doen. Fuseer gemeenten, politiezones en verminder het aantal politici. Schaf de provincies af, de Senaat, intercommunales en sociale huisvestingsmaatschappijen. En stop met subsidies en allerlei cheques uit te delen."
Als het van Bouchez afhangt, wordt ons land door één regering geleid. Met vijftien ministers en een premier die in een nationale kieskring wordt verkozen. Voor hem heeft de overheid vier kerntaken. "Voor veiligheid en defensie zorgen. Sterke sociale bescherming geven aan wie het echt nodig heeft. Infrastructuur aanleggen en onderhouden. Kwaliteitsvol onderwijs aanbieden."
"De overheid moet bedrijven minder nutteloze regels en verplichtingen opleggen", bepleitte Bouchez. "Administraties moeten zorgen voor één aanspreekpunt en zoveel mogelijk gegevens centraliseren om ondernemers te begeleiden in plaats van ze te controleren. En procedures moeten veel sneller, makkelijker en efficiënter verlopen – zeker voor vergunningen. Alleen al die kosteloze ingrepen kunnen onze concurrentiekracht op korte termijn verbeteren en de groei aanwakkeren."
Applaus en warme aanmoedigingen uit de zaal. GLB antwoordde op vragen van het publiek, maakte tijd voor informele babbels en ging op de foto met zijn Limburgse supporters.
Debat met Jean-Marie Dedecker
Komende woensdag 10 juni gaat Bouchez in debat met Jean-Marie Dedecker, onafhankelijk federaal parlementslid en burgemeester van Middelkerke. Dit evenement voor een goed kinderdoel wordt georganiseerd door Kiwanis Club Diksmuide-Yzer en heeft plaats in Salons Saint Germain in Diksmuide. De inschrijvingen lopen goed. Er zijn nog een paar plaatsen beschikbaar. U kunt zich inschrijven via https://lnkd.in/e6QzCDax
De echte tegenstelling in ons land loopt tussen links en rechts.
Niet tussen Vlamingen en Walen.
Niet tussen noord en zuid.
De ontvangst voor Bouchez in Vlaanderen bewijst het.
Liberaal en rechts, zonder complexen.
Voor alle Belgen.
Voor Belgische welvaart.”
- 2026-06-05 “Le foyer anderlechtois au cœur d'un scandale. Rencontre avec Marcela Gori, sa vice-présidente — Marcela Gori est vice-présidente du Foyer Anderlechtois depuis juin 2025. Elle est la première a avoir dénoncé publiquement des dysfonctionnements qu'elle estime graves au sein de la société de logement social. Ses signalements et ses prises de position ont largement contribué à mettre en lumière des pratiques aujourd'hui visées par plusieurs enquêtes, faisant d'elle l'une des principales lanceuses d'alerte dans ce dossier.
Que révèle selon vous l'affaire du Foyer Anderlechtois ?
Cette affaire révèle avant tout un grave problème de gouvernance. Les révélations successives, les témoignages, les enquêtes administratives et judiciaires montrent qu'il ne s'agit pas d'un simple incident ou d'une erreur ponctuelle. C'est toute une culture de gestion qui est aujourd'hui remise en question. Lorsqu'un organisme public gère des milliers de demandes de logements sociaux, la moindre suspicion d'intervention politique est inacceptable. Les citoyens doivent pouvoir être certains que chacun est traité de manière égale, sans passe-droit ni favoritisme.
Qu'avez-vous personnellement dénoncé ces derniers mois ?
Depuis plusieurs mois, j'alerte sur des dysfonctionnements importants au sein du Foyer Anderlechtois. J'ai dénoncé des interventions de son Président (Lofti Mostefa (PS) qui ne me semblaient pas compatibles avec une gestion saine et transparente d'une société de logement social. J'ai également dénoncé un manque de transparence vis-à-vis du Conseil d'Administration et des difficultés à exercer correctement notre mission de contrôle. Aujourd'hui, les faits révélés publiquement montrent que ces inquiétudes n'étaient malheureusement pas infondées. Je regrette que certains aient préféré minimiser les problèmes plutôt que de les affronter.
Il y a quelques jours, le journal 7sur7 a parlé de « système maffieux ». Je peux vous dire que depuis des mois je subis des intimidations, des menaces et des attaques personnelles à mon encontre.
Que doit-il se passer maintenant ?
La priorité est que toute la vérité soit établie. Les enquêtes doivent pouvoir se dérouler sereinement et sans aucune pression. Je suis avocate, je sais que ça prend du temps, qu'il y a la présomption d'innocence et que les jugements ne doivent pas se faire sur les médias sociaux. Mais il y a aussi une exigence politique. Lorsqu'une institution est à ce point fragilisée par les soupçons, ses dirigeants doivent prendre leurs responsabilités. L'intérêt de l'institution doit passer avant les intérêts individuels, raison pour laquelle, nous demandons au président du foyer de faire un pas de côté, le temps de l'enquête. Il faut restaurer la confiance des locataires, des candidats locataires et du personnel. Cela passera par davantage de transparence, des contrôles renforcés et une gouvernance profondément renouvelée. Ceux qui gèrent un patrimoine public ont un devoir d'exemplarité absolue. Le logement social n'appartient ni à un parti ni à un élu. Il appartient aux citoyens.”
- 2026-06-05 “Enseignement : des garanties concrètes pour l'emploi des enseignants et la réussite des élèves — Face aux interrogations suscitées par les réformes de l'enseignement, la Ministre de l'Education Valérie Glatigny rappelle les garanties mises en place pour préserver l'emploi des enseignants temporaires et améliorer les conditions d'exercice du métier. Avec une priorité constante : assurer la réussite des élèves et préparer sereinement la rentrée 2026-2027.
Les débats autour des réformes afin d'assurer le financement de notre enseignement suscitent de nombreuses réactions. La Ministre de l'Education Valérie Glatigny entend les inquiétudes exprimées par une partie des acteurs de l'enseignement. Mais elle rappelle également recevoir quotidiennement de nombreux messages de soutien, tant de citoyens que d'enseignants, qui partagent les objectifs poursuivis par les réformes engagées.
Ce qui nous préoccupe, c'est la perte d'apprentissage des élèves
Comme elle l'a rappelé au Parlement : « Ce qui me fait peur, ce qui nous fait peur, ce n'est certainement pas les mouvements de protestation. Nous ne sommes pas sourds, et nous comprenons la colère, nous comprenons les émotions. Ce qui me fait peur, ce qui nous fait peur, c'est lorsque certains acteurs conduisent au blocage des activités pédagogiques de fin d'année. C'est la perte d'apprentissage qui nous inquiète. Je remercie chaleureusement les enseignants qui restent mobilisés pour poursuivre les cours et valider les apprentissages de leurs élèves. »
Car au-delà des débats, l'enjeu principal demeure la réussite des élèves. Chaque journée d'apprentissage compte, et mérite d'être préservée.
Préserver l'emploi et sécuriser les parcours
L'une des principales préoccupations exprimées ces dernières semaines concerne l'augmentation de deux périodes de la charge des enseignants du secondaire supérieur, et les éventuelles pertes d'heures pour les enseignants temporaires, dès lors que les enseignants nommés « prendraient » leurs heures pour passer de 20 à 22 périodes en face-classe.
Sur ce point, les chiffres permettent d'apporter un éclairage rassurant. Lors de la prochaine année scolaire, 2.170 équivalents temps plein seront libérés dans le secondaire supérieur à la suite de départs naturels. À l'échelle de l'ensemble du secondaire, ce sont près de 4.000 équivalents temps plein qui seront concernés, alors que la mesure de la charge doit permettre d'économiser un coût équivalent à 1.300 équivalents temps plein.
Ces chiffres démontrent qu'il n'y aura pas de pertes d'emplois sèches. Les départs naturels (pensions, DPPR…) permettront d'absorber les effets de la réforme tout en garantissant la continuité des parcours professionnels. Les mécanismes de réaffectation déjà en place dans les écoles, les pouvoirs organisateurs et les commissions continueront par ailleurs à jouer pleinement leur rôle pour accompagner les situations de perte partielle de charge.
Des mesures supplémentaires pour protéger les enseignants
Nous comprenons les interrogations que peuvent susciter ces évolutions. La Ministre a dès lors souhaité renforcer les garanties existantes par des mesures d'accompagnement spécifiques pour l'année scolaire 2026-2027.
Une première mesure, déjà reprise dans le cadre du décret-programme 2, prévoit le gel des réaffectations. Cette disposition permettra de protéger les enseignants temporaires en évitant qu'ils ne perdent leur charge à la suite des demandes de compléments de charge par des enseignants nommés. Concrètement, si un enseignant temporaire perdrait sa charge parce qu'elle est attribuée à un enseignant nommé au terme du processus de réaffectation, (fin octobre), leur situation serait gelée pour toute l'année 26-27 : l'enseignant temporaire comme l'enseignant nommé conserveraient leurs heures.
Une seconde mesure vise spécifiquement les temporaires prioritaires. Son objectif est clair : garantir que les enseignants nommés comme les temporaires prioritaires puissent conserver un emploi à la rentrée prochaine. Cette mesure fera l'objet d'une évaluation en décembre 2026.
Des réformes qui soutiennent le métier
Les réformes engagées ne se limitent pas à des mesures budgétaires. Elles s'accompagnent d'actions concrètes destinées à renforcer l'attractivité du métier et à lutter contre la pénurie, des réinvestissements déjà en œuvre dès 2027.
Pour les jeunes enseignants, un allégement de deux périodes face-classe durant la première année, ainsi que la mise en place d'un mentorat destiné à faciliter l'entrée dans la profession.
Un allégement de 2 périodes face-classe aussi pour les à partir de 60 ans, afin de dégager du temps pour des missions collectives au bénéfice des écoles et des équipes éducatives.
Le projet « CDI-E », actuellement en concertation avec les acteurs de l'enseignement, poursuit également un objectif essentiel : offrir davantage de stabilité aux enseignants débutants grâce à une charge complète dès leur entrée dans le métier. Une réponse concrète alors qu'aujourd'hui encore, un jeune diplômé sur trois quitte la profession dans les cinq premières années.
Enfin, une revalorisation salariale de 5 % pour les nouveaux diplômés est prévue afin de reconnaître l'allongement de leur formation. Une tension barémique renforcée de 25%, entre enseignants et directions est également prévue afin de mieux reconnaître les responsabilités exercées.
Simplifier le quotidien des équipes éducatives
Les réformes engagées visent également à permettre aux enseignants de consacrer davantage de temps à leur mission première : transmettre les savoirs et accompagner les élèves.
C'est dans cette optique que plusieurs mesures de simplification administrative sont prévues. Les plans de pilotage seront allégés et l'obligation de rapportage dans le cadre du travail collaboratif (60 heures par an) sera suspendue pendant un an.
La diminution du nombre de détachés pédagogiques vise à lutter contre la pénurie de professeurs : renforcer la présence des enseignants et des directions au sein des écoles et des classes.
Préparer l'avenir avec responsabilité
La Fédération Wallonie-Bruxelles fait face à une situation budgétaire très délicate qu'il serait irresponsable d'ignorer. Préserver durablement notre capacité à financer l'enseignement, éviter de transmettre une dette toujours plus lourde aux générations futures et garantir le paiement des salaires d'ici 2029 constituent des impératifs auxquels il n'est pas possible de se soustraire. Cacher la poussière sous le tapis n'est pas une option.
Les réformes engagées poursuivent donc un double objectif : retrouver la maîtrise de notre budget pour réinvestir l'argent, qui sert actuellement à rembourser notre dette, dans nos écoles, pour augmenter la qualité de notre enseignement.”
- 2026-06-05 “Georges-Louis Bouchez sur RTL :"Il y a des abus dans notre système social, mais il y a aussi trop de structures publiques." — Georges-Louis Bouchez était l'invité du RTL info, jeudi 4 juin, pour répondre à la question de la semaine, posée par RTL : « La Belgique est-elle en faillite ? » Il a été clair : notre pays est au bord de la faillite et, pour l'éviter, il faut agir maintenant et agir fort sur la dépense publique plutôt que d'augmenter encore les impôts.
Le Président a rappelé que la Belgique est championne des dépenses publiques – 55% du PIB – tout en étant déjà l'un des pays les plus taxés, avec une Wallonie et une Bruxelles devenues le boulet économique du pays faute d'emplois suffisants. Pour notre président, la seule voie responsable, c'est plus de monde au travail et une vraie politique de croissance, pas la rappe à fromage budgétaire permanente.
Avec le MR, il n'y aura pas de hausse de TVA sur le dos des travailleurs et des pensionnés. Les efforts doivent porter sur la réduction des structures publiques inutiles, la suppression de niveaux de pouvoir obsolètes et la lutte contre les abus, plutôt que sur de nouveaux prélèvements.
Enfin, Georges-Louis Bouchez a assumé les réformes en Fédération Wallonie-Bruxelles, en rappelant qu'il n'y aura aucun licenciement d'enseignants et qu'au contraire 2 700 professeurs supplémentaires seront nécessaires. Il a aussi condamné fermement les violences en marge des manifestations, pointant la responsabilité de certains syndicats qui instrumentalisent la colère.”
- 2026-06-04 “Mathieu Bihet à Anvers : « La sécurité énergétique de demain se construit dans nos infrastructures d'aujourd'hui » — À Anvers, la réalité s'impose avec force. La sécurité énergétique, la compétitivité industrielle et la souveraineté économique de la Belgique se jouent d'abord dans ses infrastructures stratégiques.
C'est le message qu'a porté le Ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet, à l'occasion de deux visites de terrain auprès de fleurons industriels implantés au cœur du port d'Anvers : Exxon Mobil et Air Liquide.
Première étape, le site d'Exxon Mobil, l'un des plus grands complexes intégrés de raffinage et de pétrochimie d'Europe. Un maillon essentiel de notre approvisionnement énergétique et de nombreuses chaînes de valeur industrielles.
Le Ministre s'est ensuite rendu chez Air Liquide, acteur majeur des gaz et partenaire clé du développement de l'hydrogène. Un site stratégique qui illustre à la fois la puissance industrielle du port d'Anvers et les transformations à l'œuvre dans le système énergétique européen.
Pour Mathieu Bihet, ces visites rappellent une réalité parfois sous-estimée : « Il n'y a pas de transition énergétique crédible sans une industrie forte. Il n'y a pas de souveraineté énergétique sans infrastructures solides. Et il n'y a pas de compétitivité durable sans un cadre qui permette d'investir, de produire et d'innover en Belgique. »
Les échanges ont notamment porté sur les investissements industriels, le développement de l'hydrogène, l'innovation technologique et les conditions nécessaires pour préserver l'attractivité des sites de production belges dans un contexte de concurrence internationale accrue.
Le Ministre de l'Energie a également insisté sur la nécessité de préserver un environnement stable et prévisible pour les entreprises : « Notre pays doit pouvoir compter sur une industrie forte, compétitive et innovante. La transition énergétique ne doit pas être synonyme de désindustrialisation. Elle doit au contraire constituer une opportunité de renforcer notre tissu économique et de créer davantage de valeur en Belgique. »
À travers ces rencontres, Mathieu Bihet réaffirme sa volonté de rester au contact des réalités de terrain et de construire une politique énergétique qui s'appuie sur les forces industrielles du pays. Dans un pays fédéral comme la Belgique, la présence politique sur le terrain doit pleinement couvrir l'ensemble des bassins industriels du pays, y compris en Flandre, où se jouent une part importante des dynamiques économiques et énergétiques.”
- 2026-06-04 “Georges-Louis Bouchez sur LCI : universalisme, laïcité et sécurité — Invité de « 22h Rochebin » sur LCI, le président du MR Georges‑Louis Bouchez a défendu une vision clairement universaliste et laïque de la société, tout en alertant sur les nouvelles menaces géopolitiques.
Sur le film consacré à Samuel Paty, il a dénoncé les moqueries et critiques de certains responsables politiques, estimant qu'« on sème la discorde » lorsqu'on n'est même plus capable de faire l'unité sur de grandes causes comme la défense des enseignants et de la liberté d'expression.
Georges‑Louis Bouchez a mis en garde contre les dérives identitaires qui consistent à accorder des droits ou des statuts particuliers sur base de caractéristiques visibles. À ses yeux, cela alimente le racisme et nourrit l'extrême droite, à l'inverse du combat pour l'égalité des droits porté par la tradition libérale. Il a réaffirmé sa défense d'une laïcité exigeante de l'État et son refus des signes convictionnels dans la police et l'administration.
Interrogé sur les violences policières, il a refusé la lecture purement identitaire des débats : la seule bonne question, selon lui, est de savoir s'il existe des violences, comment les prévenir, tout en reconnaissant aussi les violences contre la police.
Sur le plan international, Georges‑Louis Bouchez a rappelé l'importance stratégique du conflit ukrainien et la nécessité de « renverser le rapport de force » face à la Russie pour sécuriser durablement l'Europe. Il a également insisté sur la montée des menaces hybrides et de la « guerre légère » menée notamment par drones, appelant à adapter les systèmes de défense belges et européens à cette nouvelle donne.”
- 2026-06-04 “Des présidents de CPAS bruxellois soutiennent la réforme du chômage — Dans une carte blanche publiée dans Le Vif, les présidents et de vice-présidents libéraux de CPAS bruxellois (David Weytsman, Muriel Godhaird-Sterckx, Arnaud Van Praet, Michel Cohen, Marcela Gori, Ibrahim Yilmaz, )apportent leur soutien à la réforme fédérale limitant dans le temps les allocations de chômage.
Les signataires estiment que le rôle des CPAS ne doit pas se limiter à l'aide financière, mais aussi favoriser l'insertion socioprofessionnelle.
Selon eux, le travail reste le meilleur levier contre la précarité et la réforme peut constituer une opportunité de renforcer l'accompagnement vers l'emploi, à condition que les CPAS disposent des moyens nécessaires pour assumer cette mission.”
- 2026-06-04 “Invitée de Martin Buxant sur Bel RTL, la Ministre Eléonore Simonet défend les réformes budgétaires du gouvernement — Invitée cette semaine sur Bel RTL, la Ministre des Indépendants et des PME Eléonore Simonet a réaffirmé la nécessité d'assainir les finances publiques, tout en s'opposant à toute hausse de la fiscalité.
Réagissant à un sondage indiquant que 68 % des Belges sont favorables à une réduction des dépenses publiques, la Ministre a estimé que ce résultat confirmait la nécessité d'engager des réformes structurelles. « Pour assainir les finances, soit on augmente les taxes, soit on réduit les dépenses publiques. La Belgique étant déjà le pays de l'OCDE qui taxe le plus les revenus du travail, notre choix est clair : non aux nouvelles taxes et oui à une meilleure maîtrise des dépenses », a-t-elle déclaré.
Selon elle, plusieurs réformes longtemps reportées doivent désormais être mises en œuvre. Elle a notamment cité la réforme des pensions, dont les dépenses atteignent aujourd'hui 72 milliards € et ont augmenté de 38 % depuis 2018, ainsi que la réforme du chômage et celle des malades de longue durée.
Concernant l'administration fédérale, la Ministre a plaidé pour une réorganisation visant à renforcer les synergies entre services, à intégrer certaines structures et à recentrer l'action publique sur ses missions essentielles.
Elle a également rappelé l'importance de lutter contre certains abus afin de garantir la pérennité du système social.
À ce titre, elle a pointé la situation des malades de longue durée, évoquant les chiffres de l'Inami selon lesquels près d'un quart des bénéficiaires seraient aptes à reprendre une activité professionnelle. Elle a également plaidé pour une réforme du statut BIM, dont bénéficient aujourd'hui environ 2,4 millions de personnes. « Ce statut doit être recentré sur ceux qui en ont réellement besoin », a-t-elle estimé, dénonçant des mécanismes d'octroi qu'elle juge parfois trop automatiques.
Enfin, la ministre a dressé un constat préoccupant de l'état des finances publiques belges. Avec un déficit budgétaire de 5,2 % et une charge de la dette qui atteint 12,3 milliards € en 2026, elle estime que le pays ne peut plus se permettre de reporter les réformes. « Si nous ne réformons pas aujourd'hui, nous allons droit dans le mur », a-t-elle conclu.”
- 2026-06-03 “Eléonore Simonet : « J'améliore mon néerlandais en écoutant Joe FM » — La Ministre fédérale des Classes moyennes, des Indépendants et des PME, Eléonore Simonet, était récemment l'invitée de l'émission matinale de Joe FM aux côtés de Sven Ornelis et Anke Buckinx.
Un passage également diffusé sur VTM Gold.
C'est notamment à cette occasion qu'Eléonore Simonet a confié avec humour et franchise progresser en néerlandais en écoutant régulièrement Joe FM : beaucoup plus agréable et moins cher que Duolingo !
Elle a également indiqué qu'à 28 ans, elle apprécie particulièrement la musique des années 80 et 90 diffusée sur Joe FM.
Dans cet entretien, la Ministre, grande supportrice d'Anderlecht, n'a pas hésité à féliciter chaleureusement Sven Ornelis, fervent supporter du Club Brugge.
Un beau moment de fair-play au-delà des rivalités et régions !
Eléonore Simonet: "Ik verbeter mijn Nederlands door naar Joe te luisteren"
De federale minister van Middenstand, Zelfstandigen en KMO's, Eléonore Simonet, was onlangs te gast in het ochtendprogramma van Joe , samen met Sven Ornelis en Anke Buckinx.
Dit fragment werd ook uitgezonden op VTM Gold.
Het was tijdens dit interview dat Eléonore Simonet op humoristische en openhartige wijze vertelde dat ze haar Nederlands verbetert door regelmatig naar Joe te luisteren: veel aangenamer en goedkoper dan Duolingo!
Ze gaf ook aan dat ze, als 28-jarige, vooral geniet van de muziek uit de jaren 80 en 90 die op Joe wordt gedraaid.
In dit interview aarzelde de minister, een fervent supporter van Anderlecht, ook niet om Sven Ornelis, fervent supporter van Club Brugge, hartelijk te feliciteren.
Een mooi moment van fair play dat rivaliteit en regionale verschillen overstijgt!”
- 2026-06-03 “Mathieu Bihet renforce la préparation de la Belgique en cas de crise d'approvisionnement — Le Conseil des ministres a approuvé ce vendredi, sur proposition du Ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet, un projet d'arrêté royal établissant un plan d'urgence national pour garantir la sécurité de l'approvisionnement en pétrole brut et en produits pétroliers.
Ce plan vise à mieux préparer la Belgique face à d'éventuelles perturbations majeures du marché international de l'énergie, qu'elles soient liées à des tensions géopolitiques, des crises internationales ou des ruptures d'approvisionnement.
Concrètement, ce dispositif permettra d'assurer une réaction rapide, coordonnée et efficace des autorités fédérales afin de protéger l'approvisionnement du pays et de préserver la continuité des activités essentielles pour les citoyens et l'économie.
« Les dernières crises géopolitiques ont démontré l'importance d'anticiper et de préparer notre pays à tous les scénarii. Avec ce plan d'urgence, nous renforçons la résilience énergétique de la Belgique et notre capacité à protéger les ménages, les entreprises et les services essentiels en cas de perturbations », déclare le ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet.
Le projet s'inscrit dans le cadre des obligations européennes imposant aux Etats membres de disposer de mécanismes de gestion de crise et de stocks stratégiques suffisants.
Le texte prévoit notamment une organisation claire de la gestion de crise, une coordination renforcée entre les différentes autorités compétentes ainsi que les mesures nécessaires pour garantir la continuité de l'approvisionnement énergétique du pays.
Le projet d'arrêté royal est à présent transmis pour avis au Conseil d'Etat.
« Notre responsabilité est de garantir que la Belgique reste prête, résiliente et capable de protéger ses citoyens en toutes circonstances. La sécurité énergétique n'est pas une option, c'est une mission essentielle de l'Etat », conclut Mathieu Bihet.”
- 2026-06-03 “David Clarinval renforce la protection des consommateurs contre le surendettement — Bonne nouvelle pour les consommateurs belges : le projet de loi porté notamment par David Clarinval pour mieux protéger les citoyens face au surendettement et aux nouvelles formes de crédit a été approuvé en première lecture en commission.
Cette réforme modernise notre législation et transpose la directive européenne révisée sur le crédit à la consommation. Elle apporte plusieurs avancées concrètes pour mieux protéger les Belges.
Protéger les mineurs face aux pièges du crédit
Le texte interdit explicitement l'octroi de crédits aux mineurs. Face à l'essor des achats en ligne avec paiement différé, cette clarification était devenue indispensable. L'Inspection économique pourra désormais sanctionner les prêteurs, belges ou étrangers, qui enfreignent cette règle.
Les nouveaux modes de paiement de type « buy now, pay later », comme Klarna, ainsi que les crédits de moins de 200 euros, seront également soumis aux mêmes protections que les crédits traditionnels.
Un droit à l'oubli renforcé après un cancer
Autre avancée majeure : l'extension du droit à l'oubli. Les personnes ayant vaincu un cancer ne pourront plus se voir imposer une surprime d'assurance cinq ans après la fin d'un traitement réussi, sans rechute. Une mesure importante pour permettre à des milliers de Belges de tourner la page sans être pénalisés.
Davantage de garanties pour les consommateurs
Lorsqu'une demande de crédit est analysée par une intelligence artificielle, le consommateur pourra demander un réexamen par une personne physique.
Le texte sécurise également le financement de projets énergétiques tels que les panneaux solaires ou les pompes à chaleur, en levant certaines incertitudes juridiques pour les banques.
Avec cette réforme, le MR confirme sa volonté de protéger les consommateurs tout en adaptant les règles aux réalités économiques et technologiques d'aujourd'hui.”
- 2026-06-03 “Georges-Louis Bouchez face à Paul Magnette : "Refuser les réformes aujourd'hui, c'est condamner les générations futures à payer la facture !" — Le débat entre Georges-Louis Bouchez, Président du MR et Paul Magnette, Président du PS sur LN24, a offert pendant 1h30 un débat clair entre deux positions. Plus qu'un simple échange, ce débat a mis en lumière deux visions opposées de l'avenir de la Belgique : celle d'une gauche qui refuse de réformer et celle du MR qui assume la responsabilité, la vérité et l'action.
Notre Président a rappelé une ligne claire : pour le MR, la priorité est de garantir à chacun la liberté de construire son propre parcours. Cela passe par l'égalité des chances, mais certainement pas par un État qui décide à la place des citoyens. À l'inverse, le PS continue de défendre une logique d'assistanat, en entretenant l'illusion que tout peut être financé sans contrepartie. Pour le MR, aider est indispensable, mais chacun doit aussi prendre sa part. Cette exigence de responsabilité est au cœur de notre projet de société.
Le travail au centre
Le clivage est particulièrement marqué sur la question du travail. Pour le MR, il est évident que travailler doit toujours rapporter plus que l'inactivité. C'est tout le sens des heures supplémentaires défiscalisées et du développement des flexi-jobs, qui permettent à ceux qui le souhaitent d'augmenter leurs revenus. Notre Président l'a rappelé : avec 170.000 emplois en pénurie dans notre pays, le problème n'est pas l'absence d'opportunités, mais le manque d'incitants et les blocages hérités de décennies de politiques inefficaces. Empêcher ceux qui veulent travailler davantage de le faire est incompréhensible et contre-productif.
Réformer pour protéger l'avenir
Enfin, Georges-Louis Bouchez a assumé un message de vérité : refuser les réformes aujourd'hui, c'est condamner les générations futures à payer la facture. Sur les pensions, les finances publiques, l'enseignement ou la sécurité, le MR fait le choix des réformes. Adapter notre modèle à la réalité démographique et économique n'est pas un choix idéologique, c'est une nécessité. Là où le PS préfère nier les problèmes ou les reporter à plus tard, le MR agit pour éviter des mesures bien plus brutales demain.
Ce débat l'a confirmé : pour le MR, gouverner, c'est faire des choix, dire la vérité et agir concrètement pour redresser le pays.”
- 2026-06-02 “Jacqueline Galant modernise la fonction publique wallonne : place au mérite et aux compétences — La Wallonie tourne une page historique de son administration. À l'initiative de la Ministre de la Fonction publique Jacqueline Galant, le Gouvernement wallon a adopté en première lecture une réforme ambitieuse qui met fin à la primauté du statut dans la fonction publique.
Cette décision marque une évolution profonde : désormais, ce ne sera plus le statut juridique qui déterminera les opportunités de carrière, mais bien les compétences, l'engagement et le mérite de chaque agent.
« C'est ça ma vision de l'administration : la compétence avant tout », affirme Jacqueline Galant.
Une administration plus juste et plus moderne
Pendant des décennies, le statut a rigidifié le fonctionnement de l'administration et créé des inégalités entre agents. Deux personnes exerçant des fonctions similaires pouvaient avoir des perspectives totalement différentes, uniquement en raison de leur statut.
Avec cette réforme, le Gouvernement wallon met fin à ces déséquilibres.
Tous les recrutements se feront désormais sous contrat de travail (CDI comme norme, CDD à titre exceptionnel), et l'ensemble des fonctions et promotions seront accessibles à tous, qu'ils soient contractuels ou statutaires.
Résultat :
- Une égalité réelle des chances entre agents
- Des carrières plus ouvertes et plus motivantes
- Une reconnaissance accrue des compétences et de l'expérience
Attirer les talents et renforcer l'efficacité
Dans un monde du travail en pleine évolution, la fonction publique ne peut rester figée. Cette réforme vise aussi à rendre l'administration wallonne plus attractive.
Elle permettra d'attirer davantage de profils expérimentés, y compris issus du secteur privé, et de renforcer une véritable culture du résultat au sein des services publics.
« Comment motiver des jeunes agents si leurs perspectives sont bloquées par leur statut ? Nous mettons fin à cette injustice », souligne Jacqueline Galant.
Une réforme responsable et assumée
Contrairement aux idées reçues, cette transformation s'inscrit dans une trajectoire budgétaire maîtrisée, définie jusqu'en 2029. Elle ne remet pas en cause les droits des agents statutaires actuels, qui conservent pleinement leur statut.
Mais elle engage clairement l'avenir : à terme, le statut disparaîtra progressivement au fil des départs à la retraite.
Une vision libérale de l'action publique
Cette réforme incarne pleinement les valeurs portées par le Mouvement Réformateur :
- valorisation du mérite
- efficacité de l'action publique
- égalité des chances
Après la fin des nominations et la responsabilisation du management, Jacqueline Galant poursuit un changement de culture profond au sein de l'administration wallonne.
Une ambition claire : construire une fonction publique plus souple, plus performante et pleinement tournée vers les citoyens.”
- 2026-06-02 “David Clarinval renforce la lutte contre le surendettement — La Commission Économie de la Chambre a approuvé aujourd'hui en première lecture le projet de loi porté par le Vice-Premier ministre et ministre de l'Économie David Clarinval. Ce texte transpose en droit belge la directive européenne révisée relative au crédit à la consommation (2023) et introduit plusieurs avancées concrètes pour les consommateurs belges. Parmi les mesures figure l'interdiction explicite d'octroyer du crédit à des mineurs.
Depuis l'entrée en vigueur de la directive de 2008, le paysage du crédit a profondément évolué. Des produits comme le « buy-now-pay-later », popularisés notamment par des plateformes telles que Klarna, se sont répandus sans bénéficier des mêmes protections que les crédits traditionnels. Le projet de loi y remédie en étendant l'ensemble des mécanismes de protection existants à ces nouveaux types de crédit, ainsi qu'aux petits prêts inférieurs à 200 euros.
Meilleure protection des mineurs
Parmi les mesures figure l'interdiction explicite d'octroyer du crédit à des mineurs. Si les mineurs ne peuvent légalement pas conclure de contrats, certains accumulaient néanmoins des dettes via des achats en ligne financés par des services de paiement différés, laissant ensuite les parents face aux huissiers. Cette pratique sera désormais sanctionnable par l'Inspection économique, qu'il s'agisse de prêteurs belges ou étrangers.
Le projet étend également le droit à l'oubli aux assurances solde restant dû liées à un crédit à la consommation. Jusqu'ici réservé aux crédits hypothécaires, ce droit permet aux personnes ayant souffert d'un cancer de ne plus se voir imposer de surprime par leur assureur après un délai de cinq ans suivant la fin d'un traitement réussi, sans rechute. Une avancée importante pour des milliers de Belges en rémission.
Face à la chute de 51 % des crédits accordés pour des rénovations énergétiques entre le premier trimestre 2023 et 2024, le texte clarifie la responsabilité des banques lorsqu'un fournisseur demande un acompte avant livraison. Une décision de la Cour de cassation de mai 2022 avait créé une impasse juridique qui freinait le financement de projets tels que l'installation de panneaux solaires ou de pompes à chaleur, freinant ainsi la transition énergétique des ménages belges.
Le projet garantit par ailleurs au consommateur dont la demande de crédit a été traitée par un système d'intelligence artificielle le droit de demander un réexamen par un être humain. Dans un contexte d'automatisation croissante des décisions bancaires, cette garantie représente une protection essentielle contre les erreurs algorithmiques. Enfin, seuls les prêteurs et intermédiaires agréés seront autorisés à prodiguer des conseils en matière de crédit, sans pouvoir facturer de rémunération supplémentaire à ce titre.
Sauf quelques dispositions spécifiques, les nouvelles règles entreront en vigueur le 20 novembre 2026.
David Clarinval, ministre de l'Économie : « Un mineur qui accumule des dettes via Klarna, un Belge en rémission d'un cancer qui se voit refuser une assurance, un ménage qui ne peut plus financer ses panneaux solaires parce que les banques ont peur d'être tenues responsables… Ces situations ne sont plus acceptables. Ce projet de loi y apporte des réponses concrètes. Nous modernisons notre législation pour qu'elle protège vraiment les consommateurs face aux réalités d'aujourd'hui, qu'il s'agisse des nouveaux modes de paiement en ligne ou des décisions prises par des algorithmes. »”
- 2026-06-02 “Préserver le tax shelter pour protéger l'emploi, la culture et l'attractivité de la Belgique — Face aux interrogations sur une éventuelle réforme du tax shelter, le chef de groupe MR à la Chambre Benoit Piedboeuf appelle à ne pas fragiliser un mécanisme qui génère emplois, recettes fiscales et rayonnement international pour la Belgique.
« Toucher au tax shelter, c'est prendre le risque de fragiliser tout un écosystème économique performant », avertit d'emblée Benoit Piedboeuf, alors que l'on évoque au sein du gouvernement une possible révision du dispositif.
Le Festival de Cannes vient de se terminer et toute la Belgique y a encore rayonné. C'est en grande partie grâce au tax shelter, un outil devenu essentiel pour le cinéma et qui permet à notre pays d'exister sur la scène internationale.
Les chiffres le prouvent : selon une étude Deloitte (2024), le secteur audiovisuel francophone représente à lui seul 4.137 emplois et a généré 579 millions d'euros de production brute en 2022. Il a également contribué à hauteur de 76 millions d'euros en recettes fiscales directes. « Ce mécanisme ne coûte pas à l'État : il rapporte. Et il rapporte massivement », insiste Benoit Piedboeuf.
Le tax shelter constitue aujourd'hui 71% du financement de la production audiovisuelle indépendante en Belgique francophone, avec 93,9 millions d'euros levés en 2022. « Supprimer ou affaiblir ce levier, c'est assécher la principale source de financement du cinéma belge, » souligne-t-il.
Au-delà des montants, l'effet levier est exceptionnel : chaque euro public investi génère 4,4 euros de production et 2,02 euros de valeur ajoutée pour l'économie. « Peu de politiques publiques peuvent se targuer d'un tel rendement. Dans l'audiovisuel, 1 million d'euros investis, ce sont 31 emplois créés, soit presque le double de la moyenne des autres secteurs. »
Le dispositif permet également d'attirer des investissements étrangers. En 2025, les coproductions minoritaires ont généré 230 millions d'euros de dépenses en Belgique, dont 115 millions issus directement de financements étrangers. « Sans le tax shelter, ces montants partiraient ailleurs, vers des pays qui, eux, renforcent leurs dispositifs de soutien », met en garde Benoit Piedboeuf. « Nous sommes ouverts à améliorer le système, notamment pour renforcer la sécurité juridique. Mais remettre en cause son principe serait une erreur stratégique majeure. Au moment des discussions budgétaires qui approchent , il faut se garder de faire de mauvais choix qui casseraient un secteur économique entier. En effet, le tax shelter n'est pas un simple subside, c'est un véritable instrument financier qui soutient toute une économie, tant en Flandre qu'en Wallonie, et génère des recettes pour le budget fédéral. Il attire aussi des capitaux étrangers, notamment via des productions internationales et des plateformes comme Netflix. »
Sans tax shelter, c'est l'ensemble des secteurs de l'audiovisuel et des arts de la scène qui s'effondrent, et celui du jeu vidéo qui repart à zéro. De plus, on l'oublie souvent, mais ce mécanisme a permis une professionnalisation remarquable du secteur, avec des producteurs belges aujourd'hui pleinement reconnus sur la scène internationale.
Pour conclure, le chef de groupe MR appelle à la cohérence : « On ne peut pas vouloir récupérer les recettes fiscales générées par le secteur au niveau fédéral et, dans le même temps, fragiliser l'outil qui les rend possibles. Le tax shelter est un succès belge, reconnu et envié. Préservons-le, renforçons-le, mais ne le détruisons pas », conclut Benoit Piedboeuf.”
- 2026-05-29 “Foyer Anderlechtois : le MR défend le logement social et réclame une commission d'enquête pour corriger les failles qui permettent le clientélisme — Le groupe MR au Parlement bruxellois a interpellé ce jour la Secrétaire d'État au Logement suite aux révélations sur les pratiques d'attribution de logements sociaux au sein du Foyer anderlechtois. Des éléments troublants s'accumulent désormais d'heure en heure. Le MR réclame une commission d'enquête parlementaire et réaffirme son engagement total en faveur d'un logement social juste, transparent et équitable.
Le logement social bruxellois, c'est plus de 55.000 ménages en liste d'attente, 42.000 logements gérés par la SLRB, et une enveloppe de 400 millions € prévue sur cette législature pour la construction de plus de 1 000 nouveaux logements publics.
Loubna Azghoud, cheffe de groupe MR, déclare : « Nous devons mettre au clair l'ensemble des pratiques d'attribution de logements sociaux à Bruxelles. Une commission d'enquête est l'outil adapté : là où les commissions ordinaires heurtent sur le secret professionnel, elle nous permettra d'aller au fond des choses. Ce n'est pas contre le logement social que nous agissons, c'est bien en faveur des politiques sociales justes et équitables, et pour les milliers de familles qui attendent depuis des années une attribution dans les règles. »
Louis de Clippele, député : « le logement social est probablement l'un des secteurs publics où l'exigence d'exemplarité doit être la plus élevée. Parce qu'il touche directement à la dignité humaine. Parce qu'il concerne des citoyens qui, bien souvent, traversent déjà des situations extrêmement difficiles. Et parce qu'il repose sur un principe fondamental : l'égalité de traitement.
Lorsqu'un ménage introduit une demande de logement social, il doit avoir la certitude que son dossier sera traité de manière objective. Il doit avoir la certitude que l'ordre des priorités est respecté. Il doit avoir la certitude que personne ne pourra bénéficier d'un passe-droit ou d'un traitement privilégié ».
Amin El Boujdaini, député : « Le logement social, c'est pas un jeu ni un système de copinage.
On parle de familles en détresse, de gens qui attendent parfois pendant des dizaines d'années pour vivre dignement. Donc oui, dans le social, il faut être irréprochable.
Chaque dossier doit être traité honnêtement, avec respect, selon les priorités réelles et certainement pas au piston ni aux passe-droits.
Et encore moins en échange de voix électorale »
Gaëtan Van Goidsenhoven, député : « Les faits sont graves. Des échanges de messages attribués au président du Foyer anderlechtois évoqueraient des interventions directes dans des dossiers d'attribution de logements sociaux et des stratégies délibérées pour contourner les procédures administratives. Nous ne faisons le procès de personne, c'est le rôle de la justice. Mais le Parlement a lui aussi un rôle : comprendre comment la réglementation a pu permettre de tels agissements, et y remédier. »
Le groupe MR rappelle que son seul objectif est de protéger les Bruxellois qui attendent un logement depuis 10, 15 ou 20 ans, et qui ont le droit à ce que les règles soient identiques pour tous. Défendre le logement social, c'est précisément le protéger de ceux qui en ont fait un instrument de clientélisme.”
- 2026-05-29 “Notre élu de la semaine : Rudy Delhaise — Le MR pose ses valises à Éghezée cette semaine, en présence de M. Rudy Delhaise. Cette commune située à la limite des provinces du Brabant wallon et de Liège, allie nature et patrimoine et attire sans cesse de nouveaux habitants. Rencontre avec son Bourgmestre dynamique et investi à temps plein dans sa commune.
Bonjour Rudy, élu comme échevin puis comme Bourgmestre lors de la précédente législature, tu as été réélu haut la main, ayant accentué le score de ta liste « Ensemble pour Vous » en confortant ta majorité absolue. C'est une très belle performance, et ton parcours parle de lui-même en termes d'efficacité et d'investissement. Peux-tu revenir sur ton parcours, tant au niveau communal qu'au sein de la famille libérale ? De plus, quelles sont les priorités que tu as fixées pour Éghezée depuis ton entrée en fonction, et quels résultats concrets peux-tu déjà mettre en avant ?
Mon engagement politique a débuté en 2000 lorsque j'ai été élu conseiller communal. En 2006, les citoyens m'ont accordé leur confiance pour exercer la fonction d'échevin, avant de me confier le mayorat en 2018. En 2024, cette confiance a été renouvelée avec encore davantage de force puisque notre liste est passée de 13 à 16 sièges sur les 25 que compte le conseil communal.
Depuis mon arrivée à la tête de la commune, ma priorité a toujours été d'être disponible à 100 % pour mon mandat. Je suis un bourgmestre à temps plein. C'est indispensable pour être proche des citoyens, présent sur le terrain, suivre les dossiers au quotidien et faire avancer concrètement les projets.
Mon objectif a toujours été d'améliorer la qualité de vie des habitants, de renforcer l'attractivité d'Éghezée et de développer la fierté d'appartenir à notre commune. Cela passe par des investissements importants dans nos infrastructures, la sécurité routière, la mobilité, mais aussi par le soutien au monde associatif, sportif et culturel.
Les résultats sont aujourd'hui visibles. Éghezée a été classée 38e commune la plus dynamique de Wallonie sur 262. Notre population continue à croître, nos commerces se développent, nos villages restent vivants et nous maintenons une situation financière très saine qui nous permet d'investir massivement sans compromettre l'avenir.
Cela veut dire une chose simple : on vient à Éghezée… et on y reste.
Éghezée est une commune magnifique dont la population augmente sans discontinuer et dont les projets culturels sont renommés. Celle-ci rassemble pour rappel 18 villages. Ces villages possèdent un secteur associatif riche et dynamique qui aime faire et « faire » la fête. Pourrais-tu nous éclairer sur ces différents défis à venir selon toi, ainsi que sur ta vision de l'avenir de ta commune ?
Le principal défi d'Éghezée pour les prochaines années sera d'accompagner sa croissance sans perdre son âme.
Chaque année, de nouvelles familles choisissent de s'installer chez nous. C'est une excellente nouvelle, mais cela implique aussi de préserver ce qui fait la force et l'identité de notre commune.
Cette force réside avant tout dans nos 18 villages. Chacun possède son histoire, ses traditions, ses associations, ses événements et sa vie locale. Cette richesse humaine est exceptionnelle et constitue le véritable moteur de notre commune.
Nous devons permettre aux jeunes de rester vivre à Éghezée, aux familles de s'y épanouir et à nos aînés d'y vieillir dans les meilleures conditions. Mais nous devons aussi préserver cet esprit villageois qui fait que les habitants se connaissent, se rencontrent et s'investissent dans la vie locale.
Notre ambition n'est pas de devenir une ville. Nous voulons rester une grande commune rurale où l'on trouve encore une école dans la plupart des villages, des voisins qui se saluent le matin, qui organisent des fêtes de quartier et des associations qui créent du lien entre les habitants.
Ma vision est celle d'une commune moderne et dynamique, mais qui reste profondément attachée à ses racines, à ses villages et à la qualité de vie qui fait aujourd'hui sa réputation.
Éghezée est également une commune particulièrement dynamique, au-delà de toutes les activités culturelles qui s'y déroulent. Espaces verts, projets développant la mobilité, parkings, académie de musique renommée, tant de projets qui vivent, avancent et prennent forme. Comment est-ce que la commune arrive à concilier ces projets avec son statut de commune rurale et naturelle ?
La clé est d'avoir une vision claire et cohérente de l'aménagement de notre territoire.
Nous savons qu'Éghezée continuera à se développer dans les prochaines années. Notre responsabilité est donc d'organiser cette croissance intelligemment afin qu'elle améliore le cadre de vie sans dénaturer ce qui fait notre identité.
L'un des projets les plus emblématiques est le réaménagement du quartier de l'ancienne gare. Nous voulons y recréer une véritable place centrale, un lieu de rencontre et de convivialité avec davantage d'espaces verts, une meilleure intégration du RAVeL, des aménagements pour les piétons et les cyclistes, des terrasses et des espaces permettant d'accueillir de nombreux événements.
Pour la première fois de son histoire, la commune est allée chercher des financements européens afin de concrétiser ce projet. Les travaux devraient débuter en 2027.
Cette démarche s'inscrit dans une réflexion plus large à travers la mise à jour de notre schéma de développement communal. Celui-ci définira les grandes orientations des prochaines années afin de garantir un développement harmonieux de notre territoire.
Notre objectif est simple : renforcer l'attractivité du centre d'Éghezée, développer des infrastructures modernes et des espaces publics de qualité à Eghezée (centre), tout en préservant le caractère rural des 17 autres villages.
Je suis convaincu que développement et ruralité ne sont pas incompatibles. Lorsqu'ils sont bien pensés, les projets permettent au contraire de renforcer la qualité de vie et de préparer l'avenir sans renoncer à notre identité.”
- 2026-05-29 “Décrochages : les prosumers wallons seront indemnisés — Bonne nouvelle pour les ménages équipés de panneaux photovoltaïques en Wallonie : lorsque leur installation décroche à cause d'une tension trop élevée sur le réseau, ils pourront être indemnisés pour l'électricité qu'ils n'ont pas pu produire.
Le Gouvernement wallon a en effet adopté ce jeudi, en première lecture, un projet d'arrêté instaurant pour la première fois un régime d'indemnisation. Objectif : apporter une réponse concrète et attendue aux pertes subies par les « prosumers ».
Concrètement:
- Le mécanisme entrera en vigueur l'an prochain.
- L'indemnisation sera proportionnelle à la perte réelle de production. Pour une installation moyenne, on parle de quelques dizaines à plusieurs centaines d'euros par an.
- Il faudra toutefois disposer d'un compteur communicant et se signaler à son gestionnaire de réseau (Ores, Resa…). Le suivi sera alors automatique, année après année, jusqu'à résolution.
"Les prosumers ont pris leur part dans la transition énergétique. Il n'était pas normal qu'ils subissent des pertes sans compensation », a déclaré Cécile Neven, Ministre wallonne de l'Energie.”
- 2026-05-29 “La bonne gouvernance : une exigence démocratique, pas une option politique — Suite aux dernières actualités, notre cheffe de groupe MR au Parlement bruxellois, Loubna Azghoud, s'est exprimée pour rappeler que la confiance des citoyens dans les institutions ne se reconstruit ni par les discours ni par les slogans, mais par l'exemplarité, la transparence et une gestion irréprochable de l'argent public. Elle souligne l'urgence de réformer en profondeur certaines pratiques, en particulier dans le secteur du logement social, afin que chaque euro public soit utilisé de manière juste et efficace, au seul service des citoyens.
Les récentes révélations dans le secteur du logement social rappellent une réalité que beaucoup dénoncent depuis longtemps : certains modes de fonctionnement ont atteint leurs limites. Trop souvent, des institutions publiques ont été gérées selon des logiques d'influence politique plutôt que dans une culture de résultats, de contrôle et de neutralité.
Nous devons avoir le courage de changer cela.
La politique n'est pas une seigneurie moderne où certains élus distribueraient faveurs et privilèges en échange de fidélité. Les citoyens ne sont les sujets de personne. Un logement social, un subside ou une aide publique ne sont pas des cadeaux accordés par des responsables politiques. Ce sont des droits financés par l'argent de tous.
Nous sommes élus pour réformer, pas pour protéger le statu quo. Cela implique de revoir profondément la gouvernance de certaines structures publiques, notamment dans le logement social.
Il faut davantage de transparence dans les procédures, des contrôles indépendants renforcés, des nominations basées sur les compétences et une dépolitisation progressive des structures de gestion. Les institutions publiques doivent fonctionner au service des citoyens, pas au service d'équilibres partisans.
La bonne gouvernance n'est pas une obsession technocratique. Elle est une exigence démocratique.
Car une mauvaise gestion de l'argent public pénalise toujours les plus fragiles en premier. À Bruxelles, des milliers de familles attendent un logement digne depuis des années. Elles ont droit à un système juste, transparent et impartial.
La véritable justice sociale commence par là : garantir que les règles soient les mêmes pour tous, sans passe-droit, sans clientélisme et sans privilèges.
C'est cela, la vraie égalité des chances.
Le rôle du politique est de restaurer cette confiance. Avec des réformes concrètes. Avec du courage. Et avec une conviction simple : les institutions publiques appartiennent aux citoyens, jamais à des partis.
Loubna Azghoud
Cheffe de groupe au Parlement bruxellois”
- 2026-05-28 “Réforme des droits d'enregistrement : le succès est au rendez-vous — Le 1er janvier 2025, la Wallonie a mis en application une réforme historique. Les droits d'enregistrement sur l'habitation propre et unique sont passés de 12,5% à 3%. Un choix assumé par le MR : réduire la pression fiscale pour faciliter l'accès à la propriété, en particulier pour les jeunes et les familles qui travaillent.
Un an plus tard, les chiffres confirment que cette réforme atteint ses objectifs. Selon Statbel, les achats immobiliers ont augmenté de 23% en Wallonie entre 2024 et 2025. Toutes les catégories de biens sont concernées : maisons mitoyennes, 4 façades et appartements. Environ 40% des biens vendus le sont pour un montant inférieur ou égal à 200.000 euros : très loin de la caricature de la gauche qui parle d'une "réforme pour les riches".
Pour Valérie De Bue, cheffe de groupe MR au Parlement de Wallonie, le message est clair : « C'est une réforme importante qui soutient largement l'accès à la propriété. En Wallonie, nous avons tout à gagner à soutenir l'accès au logement de manière intelligente et responsable. Sur le terrain, cela signifie des projets qui se concrétisent plus tôt, des jeunes couples qui deviennent propriétaires, des familles qui peuvent enfin acheter un logement adapté à leurs besoins."
Un constat validé par les notaires
Ce constat est renforcé par les acteurs de terrain. Dans Le Soir, la notaire Celena Delli Santi explique voir "plus souvent des personnes qui achètent leur premier bien, et elles sont plus jeunes". Son confrère Simon Gérard ajoute que "les 3% de droits d'enregistrement ont permis à de nombreux acquéreurs de viser "des biens de meilleure qualité, parce qu'ils ont plus d'argent en poche, et de dégager des moyens pour les travaux, la performance énergétique et les obligations PEB."
Concrètement, la réforme produit trois effets majeurs :
- plus de transactions immobilières, dans toutes les régions de Wallonie ;
- plus de jeunes propriétaires, qui accèdent plus tôt à un premier bien ;
- un saut qualitatif, avec des logements plus récents, mieux isolés et mieux situés.”
- 2026-05-28 “Jusqu'à 25 écoles bénéficieront d'un accompagnement renforcé afin d'augmenter la qualité de leur enseignement — Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a validé l'extension du dispositif des Écoles en dispositif d'ajustement (EDA), permettant à 25 écoles d'intégrer, dès 2026, ce mécanisme d'accompagnement renforcé destiné aux établissements confrontés à des difficultés structurelles. Précédemment, c'était seulement 20.
Ce dispositif vise à soutenir les écoles qui présentent des difficultés au regard de plusieurs indicateurs : les résultats et le parcours des élèves, le climat scolaire ou encore la dynamique de l'équipe pédagogique.
Un accompagnement sur plusieurs années
Contrairement à un accompagnement ponctuel, les écoles intégrant le dispositif EDA bénéficient d'un soutien renforcé pendant au moins quatre ans, afin d'améliorer la qualité de leur enseignement.
La première année est consacrée au diagnostic et à la construction de la trajectoire de redressement. Le Service général de l'Inspection réalise un audit approfondi pour identifier les causes des difficultés rencontrées. Sur cette base, l'école construit son plan d'action.
Les trois années suivantes sont consacrées à la mise en œuvre et au suivi de ce plan. L'école bénéficie d'un accompagnement rapproché assuré par l'administration, avec des réunions à intervalle régulier pour mesurer les progrès et, le cas échéant, ajuster le plan. L'objectif est de permettre à l'école de retrouver durablement une dynamique positive et de réintégrer ensuite un fonctionnement de pilotage classique.
Avec cette nouvelle cohorte, ce seront au moins 117 écoles qui auront bénéficié simultanément de cet accompagnement spécifique, en tenant compte des cohortes déjà engagées.
Le dispositif fait d'ailleurs actuellement l'objet d'une évaluation approfondie afin d'en mesurer l'efficacité et d'identifier d'éventuelles améliorations.
Une approche systémique plutôt qu'une logique punitive
Le dispositif EDA ne constitue évidemment pas une sanction. Il s'agit d'un mécanisme de soutien spécifique conçu pour intervenir là où les difficultés sont les plus importantes, avec une approche globale qui dépasse la seule question des résultats scolaires. Les écoles concernées ne sont pas rendues publiques, afin de préserver un climat
de travail serein et de favoriser un accompagnement constructif.
"Lorsqu'une école traverse des difficultés structurelles, notre responsabilité n'est pas de la stigmatiser, mais de l'accompagner concrètement. Derrière chaque école accompagnée, il y a des équipes qui veulent avancer, des élèves qui ont besoin de stabilité et des familles qui attendent des solutions. Nous voulons que cet accompagnement soit utile et efficace. C'est précisément le sens de l'évaluation en cours : renforcer ce qui fonctionne et améliorer ce qui doit l'être", conclut Valérie Glatigny, Ministre de l'Education.”
- 2026-05-28 “Le plan fédéral E-commerce PLUS pour protéger les consommateurs et les entreprises belges face à l'explosion de petits colis est approuvé — Approuvé aujourd'hui par les ministres compétents, ce plan permet à la Belgique de saisir les opportunités de l'e-commerce tout en luttant fermement contre les pratiques déloyales et les produits dangereux.
Le ministre de l'Économie David Clarinval présente le plan d'action fédéral « E-commerce PLUS » issu de la Taskforce E-commerce, qu'il pilote depuis son lancement en septembre dernier. La Taskforce a réuni les ministres compétents de l'Économie, des Finances, des PME, de la Protection des consommateurs, du Numérique et du Climat autour d'une approche coordonnée et tournée vers l'avenir des défis et opportunités de l'e-commerce.
Le plan vise à mieux encadrer le développement rapide du commerce en ligne, renforcer la protection des consommateurs et garantir une concurrence loyale pour les entreprises, PME, artisans, indépendants, commerçants belges et européens.
« Le commerce en ligne est une opportunité. Mais les règles doivent être les mêmes pour tous. Aujourd'hui, trop de petits colis échappent aux contrôles et ne respectent pas nos normes. Cela met en danger les consommateurs et fragilise nos entreprises. Nous agissons. Avec une taskforce fédérale, nous renforçons les contrôles et la coopération pour garantir une concurrence loyale et protéger notre économie. »
Risques pour la sécurité
En 2025, les douanes ont enregistré plus de 1,3 milliard de colis en Belgique, soit en moyenne 3,6 millions par jour, avec des pics atteignant 4,7 millions de colis par jour en janvier 2026. Plus de 90 % de ces colis proviennent de Chine, confirmant le rôle de la Belgique comme l'une des principales portes d'entrée du marché intérieur européen.
Derrière cet afflux massif de produits vendus en ligne, vêtements, cosmétiques, jouets ou encore chaussures de sécurité, se cachent toutefois des risques majeurs pour la sécurité des consommateurs et la concurrence loyale. Des analyses montrent ainsi que jusqu'à 40 % des produits importés ne respectent pas les normes européennes de sécurité et de qualité, tandis que jusqu'à 90 % ne sont pas pleinement conformes à la réglementation européenne.
Ce modèle basé sur des millions d'envois individuels à très bas coût soulève également des enjeux environnementaux majeurs en matière de transport, de déchets et de durabilité.
Il s'agit également de permettre à la Belgique de tirer pleinement parti des opportunités économiques du commerce numérique, tout en luttant fermement contre la concurrence déloyale et les produits dangereux. L'e-commerce constitue aujourd'hui un moteur important de l'économie belge. Environ un tiers des entreprises belges vendent via des canaux e-commerce, tandis que le commerce électronique représente désormais près de 30 % du chiffre d'affaires total des entreprises belges, bien au-dessus de la moyenne européenne qui s'élève à 19 %. "Nous ne sommes pas contre l'e-commerce. Nous sommes contre le dumping et l'absence de règles", précise le ministre de l'Economie.
Le plan d'action s'articule autour de huit axes stratégiques qui portent sur le renforcement de la surveillance du marché et de la sécurité des produits, une coopération accrue entre les douanes et les services d'inspection, la poursuite de la digitalisation des systèmes de contrôle et de données, une collaboration structurelle avec les plateformes en ligne, une meilleure protection et sensibilisation des consommateurs, le soutien aux entreprises et PME belges, un cadre réglementaire européen plus solide ainsi qu'une défense renforcée des intérêts belges dans le commerce numérique international.
Le plan prévoit notamment :
- Une participation belge plus active au sein des politiques européennes avec une attention particulière portée à la sécurité des produits, aux contrôles douaniers et à la concurrence loyale, notamment face aux nouveaux modèles économiques tels que le B2B2C et le dropshipping, afin d'assurer une application effective et harmonisée des règles au sein du marché intérieur.
- Un modèle de contrôle du respect de la réglementation adapté à l'essor de l'e-commerce. L'objectif est de faire évoluer le modèle de contrôle du respect de la règlementation de ce nouveau marché en ligne colossal, de coordonner efficacement les actions des différentes autorités, et de passer d'une intervention réactive à une surveillance proactive basée sur les données.
- Un encadrement plus strict de l'attribution du nom de domaine « .be », afin que les entreprises établies hors de l'Union européenne ne puissent pas y recourir sans garanties suffisantes, sachant que les consommateurs belges associent fortement un site en « .be » à la confiance et à la sécurité lors de leurs achats en ligne et une intensification des contrôles et de la coopération entre les services compétents avec l'appui des technologies numériques pour améliorer la détection et le suivi des fraudes.
5 euros à partir de novembre
La mise en œuvre du plan d'action sera assurée par les administrations compétentes, à savoir le SPF Économie, le SPF Santé publique, les Douanes et l'IBPT. Un suivi structurel, une coordination renforcée entre administrations ainsi qu'une évaluation continue des différentes mesures sont également prévus.
Ces mesures s'inscrivent pleinement dans le prolongement des actions européennes en matière d'e-commerce. Pour rappel, à partir du 1er juillet 2026, l'exonération des droits de douane sur les petits colis provenant de pays hors UE sera supprimée, avec une introduction d'un droit de douane forfaitaire de 3 euros par groupe de produits. A partir de novembre 2026, une redevance de gestion de 2 euros par envoi sera due. Ces mesures entraîneront une hausse des coûts, tout en renforçant les contrôles, en réduisant l'intérêt des colis de faible valeur et en favorisant des conditions de concurrence plus équitables.
Le ministre David Clarinval se réjouit des mesures dégagées par la Taskforce : « Avec "E-commerce PLUS", nous souhaitons mieux protéger les consommateurs qui achètent en ligne tout en garantissant des conditions de concurrence équitables pour nos entreprises. Nous agissons à tous les niveaux : coordination renforcée entre autorités, échange d'informations, usage des technologies pour améliorer les contrôles, et encadrement plus strict de l'usage du domaine ".be". Les entreprises hors UE devront désormais désigner un représentant européen, afin d'être pleinement accessibles aux autorités et de renforcer la confiance dans le commerce en ligne. »
Jan Jambon, ministre des Finances : « Avec plus de 3,6 millions de colis transitant chaque jour par la Belgique, nos services douaniers sont en première ligne. Ce plan prévoit des leviers qui permettront, à terme, d'agir plus efficacement, notamment grâce à une meilleure coordination, au recours à des outils numériques et à une coopération renforcée avec nos partenaires européens. À partir de juillet, l'exonération actuelle des droits de douane pour les petits envois de moins de 150 euros disparaîtra. Elle sera remplacée par un système simplifié prévoyant un droit de douane forfaitaire ou 'flat rate' de 3 euros par colis. Les petits paquets bon marché provenant de l'extérieur de l'UE ne seront donc plus totalement exonérés. Nous rétablissons l'équilibre entre les acteurs du marché tout en protégeant les consommateurs belges contre les produits non conformes. »
Jean-Luc Crucke, ministre de la Mobilité : "L'essor de l'e-commerce s'accompagne d'un afflux croissant de produits qui ne respectent pas toujours les normes européennes en matière d'environnement, de sécurité ou de droits humains. Cette situation crée une concurrence déloyale pour les entreprises qui appliquent les règles et investissent dans des pratiques responsables. Face aux risques de dumping social et environnemental, il est essentiel de renforcer les contrôles, la coopération entre autorités et la transparence des informations afin de mieux protéger les consommateurs et soutenir une concurrence équitable. C'est typiquement l'objectif que vise ce plan fédéral e-commerce."
Vanessa Matz, ministre de la Modernisation publiques chargée du Numérique : "Le nom de domaine .be est bien plus qu'une simple adresse web. Pour beaucoup de consommateurs, d'entreprises et d'organisations, il est aussi un repère de confiance, un gage de qualité et de proximité. Dans un environnement numérique où les fraudes, les usurpations d'identité et les contenus trompeurs se multiplient, renforcer la fiabilité du .be est capital. Avec ces mesures, nous renforçons la fiabilité du .be et nous offrons une protection supplémentaire concrète aux web-acheteurs."
Eleonore Simonet, ministre Indépendants et des PME : « Je me réjouis de cette nouvelle concrétisation d'une mesure du Plan PME. En tant que ministre des Indépendants et des PME, ma priorité est claire : protéger nos indépendants et nos commerces locaux face à une concurrence parfois déloyale, notamment celle de certaines plateformes non européennes.
Nos commerçants et nos indépendants travaillent chaque jour avec courage et détermination. Ils créent de l'emploi, font vivre nos centres-villes et nos quartiers, investissent localement et contribuent à notre prospérité collective en payant leurs impôts ici. Le Plan E-commerce PLUS ainsi que la taxe sur les petits colis poursuivent un objectif simple : mieux protéger nos indépendants face à une concurrence venue de loin, qui ne respecte pas toujours les mêmes standards sociaux, fiscaux ou environnementaux. »”
- 2026-05-27 “Georges-Louis Bouchez au Trends : « Quand l'argent est collecté par l'État, il doit être redistribué par l'État. » — Dans Trends-Tendances, Georges-Louis Bouchez appelle à remettre plus de justice et d'équité dans notre modèle social. Pour le président du MR, un principe doit guider l'action publique : l'argent prélevé par l'État doit être géré et redistribué par l'État, sans intermédiaires politisés comme les mutuelles ou les syndicats.
Il pointe notamment le rôle des mutuelles, des caisses d'assurances privées auxquelles des missions publiques ont été déléguées. Contrairement à ce qu'elles suggèrent, leur présence n'est pas indispensable au remboursement des soins de santé. L'État peut pleinement assumer cette fonction.
Georges-Louis Bouchez dénonce également l'influence politique des mutualités et des syndicats, qui sont le plus grand lobby du pays. Ces structures entretiennent des logiques partisanes dépassées et brouillent la neutralité de l'action publique.
Le Président du MR le rappelle, le projet libéral vise à simplifier le système, à rétablir l'équité — notamment fiscale — et à mettre fin aux privilèges, comme la déductibilité des primes syndicales. Objectif : un État plus transparent, plus efficace et recentré sur ses missions essentielles.
Enfin, il insiste sur un enjeu majeur : le retour au travail des malades de longue durée, véritable défi pour l'emploi et la soutenabilité du modèle social.”
- 2026-05-27 “Georges-Louis Bouchez à l'écoute des entrepreneurs : « Notre industrie a besoin d'un pacte de croissance » — Notre industrie a besoin d'un Growth Deal, d'un véritable pacte de croissance, plutôt que d'un simple Green Deal. Nous devons aussi conclure un maximum d'accords commerciaux pour vendre nos produits partout dans le monde. C'est le message qu'a fait passer le président du MR, Georges-Louis Bouchez, lors de l'événement annuel de Fedustria, la fédération belge du textile, du bois, du meuble et du design.
« Notre croissance économique est à la traîne : à peine entre 1 et 1,5%, alors que l'inflation est deux fois plus élevée. Les coûts et les dépenses augmentent, mais les recettes ne suivent pas. Nous nous appauvrissons », a expliqué Georges-Louis Bouchez. « La seule réponse, c'est de relancer la croissance. Les pouvoirs publics doivent imposer moins de règles et d'obligations inutiles aux entreprises. Les administrations doivent avant tout accompagner les entrepreneurs plutôt que les contrôler. Et les procédures doivent être beaucoup plus rapides, plus simples et plus efficaces, surtout pour les permis. Rien que ces mesures sans coût budgétaire renforceraient déjà notre compétitivité dans une période budgétairement difficile. »
Le président du MR s'est entretenu avec quelque deux cents chefs de PME du secteur. Leurs principales préoccupations n'avaient rien de surprenant : prix élevés de l'énergie, coût du travail, lourdeurs administratives, concurrence des entreprises étrangères, droits de douane et incertitudes géopolitiques.
M. Bouchez a rappelé que le gouvernement a déjà pris des décisions pour améliorer leur position concurrentielle, notamment avec une norme énergétique qui permettra aux entreprises à forte intensité énergétique de payer moins. « La prolongation des centrales nucléaires était vitale pour garantir une électricité abordable. En plus des énergies renouvelables et du nucléaire, nous aurons aussi besoin de centrales au gaz et de petits réacteurs, afin de répondre à la hausse de la demande et de faire baisser les prix. »
Indexation défiscalisée : un coût du travail plus bas
Pour réduire le coût du travail, il souhaite instaurer à terme une indexation sans charges. « L'indexation est maintenue, car les personnes qui travaillent ne peuvent pas perdre de pouvoir d'achat. Mais les entreprises ne verseraient plus que l'augmentation nette de salaire aux travailleurs. Cela ne représenterait qu'environ 30% de ce qu'elles paient aujourd'hui, puisque les 70% restants correspondent aux cotisations patronales et personnelles qui partent vers l'État. »
Georges-Louis Bouchez a également énuméré plusieurs mesures destinées à soutenir les entrepreneurs : 240 heures supplémentaires défiscalisées pour ceux qui veulent travailler davantage, des flexi-jobs dans tous les secteurs, jusqu'à 650 heures par an pour les étudiants jobistes et une annualisation du temps de travail. Autant de décisions qui vont dans le sens de plus de flexibilité, sans oublier une période de préavis plafonnée à 52 semaines.
Enfin, il a appelé les chefs d'entreprise à maintenir la pression sur le gouvernement. « Restez exigeants et faites entendre votre voix dans le débat public. Tout le monde doit comprendre que vos priorités sont légitimes, parce qu'elles sont essentielles pour notre prospérité. Pour ma part, je continuerai à les défendre. »
Georges-Louis Bouchez in gesprek met ondernemers: "Onze industrie heeft een groeipact nodig"
Onze industrie heeft een Growth Deal nodig – een groeipact, in plaats van een Green Deal. En we moeten zoveel mogelijk handelsakkoorden sluiten om onze producten wereldwijd te kunnen verkopen. Dat zei MR-voorzitter Georges-Louis Bouchez op het jaarlijkse evenement van Fedustria, de Belgische sectorfederatie voor textiel, hout, meubels en design.
"Onze economische groei loopt achter: slechts één tot anderhalf procent, terwijl de inflatie twee keer zo hoog ligt. De kosten en de uitgaven stijgen, maar de inkomsten volgen niet. We zijn dus rijkdom aan het verliezen", legde Bouchez uit. "De enige oplossing? De groei aanwakkeren. De overheid moet bedrijven minder nutteloze regels en verplichtingen opleggen. Administraties moeten ondernemers vooral begeleiden in plaats van ze te controleren. En procedures moeten veel sneller, makkelijker en efficiënter verlopen – zeker voor vergunningen. Alleen al die kosteloze ingrepen zullen onze concurrentiekracht verbeteren in moeilijke budgettaire tijden."
De MR-voorzitter ging in gesprek met tweehonderd kmo-ondernemers uit de sector. Hun grootste bekommernissen waren niet verrassend: hoge energieprijzen, loonkosten, administratieve rompslomp, concurrentie met buitenlandse bedrijven, douanetarieven en geopolitieke onzekerheid.
Bouchez vertelde dat de regering al beslissingen heeft genomen om hun concurrentiepositie te verbeteren. Met een energienorm, waardoor energie-intensieve bedrijven minder zullen betalen. "De verlenging van de kerncentrales was van levensbelang om zeker te zijn van betaalbare elektriciteit. Bovenop hernieuwbare en kernenergie hebben we ook gascentrales en kleine reactoren nodig, om aan de stijgende vraag te voldoen en de prijs te drukken."
Belastingvrije index: lagere loonkosten
Om de loonkosten te verlagen, wil hij op termijn een belastingvrije index invoeren. "De index blijft behouden, want werkende mensen mogen geen koopkracht verliezen. Maar bedrijven zouden alleen maar de netto salarisverhoging aan werknemers moeten geven. Dat zou maar dertig procent zijn van wat ze nu samen betalen, want de overige zeventig procent zijn werkgevers- en werknemersbijdragen die naar de staat gaan."
Bouchez somde ook een aantal maatregelen op die ondernemers kunnen helpen: 240 belastingvrije overuren voor wie meer wil werken, flexi-jobs in alle sectoren, tot 650 uren per jaar voor jobstudenten en berekening van de werktijd over het hele jaar. Allemaal beslissingen voor meer flexibiliteit. En niet te vergeten: een opzegperiode van maximaal 52 weken.
Hij riep de bedrijfsleiders op om de regering scherp te houden. "Blijf veeleisend en laat jullie stem horen in het publieke debat. Alle mensen moeten weten dat jullie prioriteiten terecht zijn, want ze zijn essentieel voor onze welvaart. Ik zal ze blijven verdedigen."”
- 2026-05-27 “À Verviers, Georges-Louis Bouchez plaide pour la réindustrialisation et des villes plus fortes — Invité par le Club 413 de Verviers, Georges-Louis Bouchez a participé ce mardi 26 mai à un dîner-conférence aux côtés du bourgmestre Maxime Degey, devant plus de 200 personnes venues débattre de l'avenir de la ville.
Dans un premier temps, le président du MR s'est concentré sur la situation locale. À Verviers, où le taux de chômage dépasse encore les 20% et où le revenu moyen reste parmi les plus faibles de Wallonie, l'urgence est claire : relancer l'économie, renforcer l'attractivité, restaurer la sécurité et recréer du lien social.
Pour Georges-Louis Bouchez, les réponses doivent aussi être structurelles. Dans un second temps, il a élargi son propos à la Wallonie, à la Belgique et à l'Europe. Son diagnostic est sans détour : trop d'État, trop de complexité, pas assez d'efficacité. Il plaide pour des villes plus grandes, plus fortes, capables de porter de véritables projets de développement, et pour une réduction du poids des structures intermédiaires.
Au cœur de sa prise de parole, un objectif : recréer de grands pôles économiques et industriels. « Verviers a été une ville prospère, un centre industriel majeur. Elle peut le redevenir », a-t-il affirmé, appelant à réinvestir massivement dans des bassins stratégiques plutôt que de disperser les moyens.”
- 2026-05-27 “Avis unanime du CNT sur la proposition de loi MR relative au congé de deuil en cas d'euthanasie programmée — La proposition de loi de la députée fédérale MR Florence Reuter qui permet d'adapter la période du congé de deuil en cas d'euthanasie programmée vient de recevoir un avis positif et unanime du Conseil national du travail. « C'est une avancée concrète pour les familles qui accompagnent un proche dans un parcours d'euthanasie et qui ont besoin d'être présentes avant, pendant et après cet ultime moment, » se réjouit la députée.
Actuellement, les congés de circonstance pour décès ne peuvent être pris qu'à partir du jour du décès, ce qui ne tient pas compte des réalités de l'euthanasie, où la date est fixée à l'avance. Sans parler des nombreuses démarches qui doivent être accomplies avant l'acte, autant sur le plan administratif que sur le plan humain. « Ma proposition de loi permet aux proches de prendre leurs jours de congé de circonstance dès que la date de l'euthanasie est fixée, sans créer de jours supplémentaires mais en adaptant simplement la période pendant laquelle ils peuvent être pris, » complète Florence Reuter.
En 2024, près de 4.000 dossiers d'euthanasie ont été enregistrés. Un nombre significatif de familles est donc confronté à cette réalité. Adapter la législation est une question de bon sens : « grâce à cette réforme, un fils, une fille, un partenaire n'auront plus à choisir entre respecter un cadre légal rigide ou renoncer à être présents auprès de leur proche dans ses derniers jours. »
Dans son avis, le Conseil national du travail souscrit à l'objectif de la proposition et soutient une plus grande flexibilité dans la prise du congé de deuil lorsque le décès résulte d'une euthanasie programmée.
« Mon objectif est clair : permettre un accompagnement plus humain, plus digne, plus adapté aux réalités vécues par les familles, tout en préservant l'ossature du système actuel de congés de circonstance. Je poursuivrai ce travail au Parlement avec le groupe MR afin que cette proposition puisse être adoptée rapidement, dans l'intérêt de toutes les personnes qui, un jour, devront accompagner un proche sur le chemin difficile de l'euthanasie, » conclut Florence Reuter.”