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Mouvement Réformateur
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- 2026-08-07 “Notre élu de la semaine : Jean-Luc Nix — Cette semaine, le Mouvement Réformateur s'arrête à Welkenraedt, commune du Pays de Herve articulée autour des sections de Welkenraedt et d'Henri‑Chapelle, où ruralité, mobilité, services de proximité et vie associative se croisent au quotidien. À la barre depuis 2012, le bourgmestre Jean‑Luc Nix vient de voir sa confiance renouvelée à l'issue des élections communales d'octobre 2024, en décrochant une majorité absolue avec une liste ouverte à des profils citoyens, et en s'engageant dans un nouveau mandat marqué par de lourds investissements en matière de rénovation énergétique, d'infrastructures sportives, de mobilité douce et de qualité des services à la population.
- Jean‑Luc, tu viens d'entamer un troisième mandat à la tête de Welkenraedt, après un scrutin communal 2024 qui t'a confirmé comme grand favori des voix de préférence et t'a offert une majorité absolue, tout en t'incitant à travailler avec une coalition ouverte. Comment relis‑tu ce résultat, quel sens politiques y vois‑tu en termes de confiance, de responsabilité et de style de gouvernance, et comment comptes‑tu organiser ce nouveau mandat pour garder le cap sur la proximité, la sécurité et la rénovation des bâtiments communaux qui relèvent directement de tes attributions ?
Le résultat des élections de 2024 est avant tout un formidable message de confiance. Être une nouvelle fois le Candidat qui recueille le plus de voix de préférence, est une grande satisfaction, mais c'est surtout une responsabilité.
Les citoyens nous ont confirmé qu'ils adhèrent au projet que nous portons depuis plusieurs années et qu'ils souhaitent voir se poursuivre.
Mon parcours politique explique aussi cette confiance. Je suis rentré au collège communal en 2001 comme Echevin des travaux et de l'urbanisme, à une époque où la commune était dirigée par une majorité socialiste en place depuis plus de 50 ans. Après deux législatures, comme échevin, nous avons fait en 2012, le choix de construire une nouvelle majorité sans les socialistes. À l'époque ce fut un véritable séisme politique, mais ce changement a permis d'insuffler une nouvelle dynamique, fondée sur une gestion rigoureuse, la proximité avec les citoyens et une vision Claire du développement de la commune.
Aujourd'hui, j'entame un troisième mandat comme Bourgmestre, avec une équipe renouvelée, compétente, jeune et dynamique.
Ce troisième mandat s'inscrit dans la continuité des priorités que nous nous sommes fixées : Rester proche du citoyen, garantir leur sécurité, poursuivre la modernisation et la rénovation de nos bâtiments communaux et investir dans des infrastructures durables et de qualité. Ce sont des projets concrets qui améliorent directement le quotidien des habitants.
Mais ce mandat est aussi celui de la transition. Je considère qu'un responsable politique ne doit pas seulement gérer le présent. Il doit aussi préparer L'avenir pour moi. Il essentiel d'assurer la relève. Je ne suis pas de ceux qui s'accroche à leur fonction. Mon rôle est aussi de transmettre mon expérience, de faire grandir, une nouvelle génération d'élu et de leur donner les moyens de poursuivre le travail entrepris.
Mon souhait est que cette équipe puisse continuer à porter durablement le projet que nous avons construit et à préserver la confiance que les citoyens nous accordent. Le moment venu. Je serai toujours disponible pour partager mon expérience, apporter des conseils et une vision si on me le demande, mais je suis convaincu que l'avenir appartient à cette nouvelle génération que nous avons eu cœur de préparer.
- La commune a engagé, ces derniers mois, une série de chantiers structurants : rénovation énergétique des écoles de Welkenraedt et d'Henri‑Chapelle, modernisation des centres sportifs, création d'une piste de tumbling et de terrains de padel, mais aussi aménagements de voiries dans le cadre du PIC et du PIMACI, sans oublier l'ouverture à venir d'une nouvelle maison médicale en 2026. Peux‑tu détailler les priorités de cette mandature en matière d'infrastructures et de mobilité, qu'il s'agisse des halls sportifs, des écoles, des voiries ou des équipements de quartier ?
Notre priorité, est d'investir dans les infrastructures utiles, durable et qui répondent aux besoins concrets des citoyens. Les différents chantiers en cours s'inscrivent dans cette vision.
Les épisodes de fortes chaleurs que nous avons connus ces derniers étés nous rappellent que la rénovation énergétique est devenue une nécessité. Il ne s'agit plus seulement de mieux chauffer nos bâtiments en hiver, mais aussi de rendre plus confortables en été. C'est pourquoi nous poursuivons les investissements destinés à améliorer l'enveloppe énergétique de nos écoles, de nos bâtiments administratifs et, plus largement, de l'ensemble du patrimoine communal, c'est un choix à la fois environnemental, économique et responsable.
Le sport constitue également une priorité. Une Commune dynamique doit offrir des infrastructures de qualité à toutes les générations et à toutes les disciplines. La modernisation du centre sportif, la création d'une piste de Dumpling illustre cette volonté. Avec le soutien de gouvernement Wallon, nous continuerons à développer des équipements modernes qui permettent à nos clubs, à nos jeunes et à l'ensemble des habitants de pratiquer leur activité dans leur dans les meilleures conditions.
La mobilité et l'état de voirie resteront aussi au cœur de notre action. Grâce au programme pic et pimaci, nous poursuivrons la rénovation de nos routes, de notre trottoir, des réseaux, dégouttage et des aménagements destinés à améliorer la sécurité de tous de tous les usagers, qu'il soit automobiliste, cyclistes ou piéton. Notre objectif est d'offrir un réseau routier sûr, performant et adapté au défi de demain.
Enfin, nous continuerons à renforcer les services de proximité. L'ouverture d'une maison médicale constitue une avancée importante pour l'accès aux soins. Tandis que nous poursuivrons les investissements dans les équipements de quartier, afin de maintenir une commune attractive, convivial et agréable à vivre.
Notre ligne de conduite reste simple : investir de manière réfléchie dans des projets qui améliorent durablement la qualité de vie, des habitants, tout en préparant L'avenir de Welkenraedt, Henri-Chapelle.
- Welkenraedt se distingue aussi par une vie locale particulièrement active : bibliothèque et centre jeunesse, balade gourmande, achat groupé de haies indigènes, budget participatif, initiatives en faveur de la mobilité douce avec la structuration d'un groupe Avello, événements culturels et sportifs. Dans ce contexte, comment souhaites‑tu faire évoluer le rôle de la commune comme partenaire des associations, des écoles et des citoyens, quels outils de participation et de co‑construction entends‑tu renforcer (budgets participatifs, appels à projets, concertation locale), et de quelle manière cette dynamique citoyenne s'articule‑t‑elle avec les grands chantiers que tu portes pour Welkenraedt et Henri‑Chapelle pour l'avenir ?
Au-delà des investissements, je suis convaincu que Welkenraedt et Henri, Chapelle offre aujourd'hui un niveau de service remarquable. Qu'il s'agisse des infrastructures sportives, de l'accueil de la petite enfance, de la bibliothèque, du Centre Culturel, ou de nombreux autres services, notre Commune répond aux attentes de ses habitants et attire également des citoyens des communes. Voisine. C'est une richesse que nous entendons préserver.
Au-delà des investissements, je suis convaincu que Welkenraedt et Henri Chapel offre aujourd'hui un niveau de service remarquable. Qu'il s'agisse des infrastructures sportives, de l'accueil de la petite enfance, de la bibliothèque, du Centre Culturel, ou de nombreux autres services, notre Commune répond aux attentes de ses habitants et attire également des citoyens des communes Voisine. C'est une richesse que nous entendons préserver.
Dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint, notre engagement est clair, continuer à offrir un maximum de services de qualité sans augmenter la pression fiscale. Cela implique une gestion rigoureuse des finances communale, une recherche permanente de subsides et des investissements réfléchis.
Enfin, nous voulons associer davantage les citoyens aux décisions qui concernent leur cadre de vie. C'est tout le sens de la désignation d'un Échevin en charge de la participation citoyenne. À travers budget, participatif, mais aussi des concertations en amont sur certains projets d'aménagement ou de mobilité, nous souhaitons renforcer le dialogue avec les habitants. Les meilleures décisions sont souvent celles qui sont construite avec les citoyens plutôt qu'un simplement pour eux.
Notre ambition est simple : continuer à faire de Welkenraedt Henri-Chapelle, une commune où il fait bon vivre, avec des infrastructures modernes, des services publics, de qualité, une mobilité plus sûre et une gestion responsable des données publics.”
- 2026-08-05 “Un nouveau record touristique qui confirme la force de notre coopération — L'année 2025 marque un tournant historique pour le tourisme en Ostbelgien. Pour la première fois, la destination touristique commune, qui réunit les neuf communes germanophones ainsi que Malmedy et Waimes, a franchi le cap symbolique du million de nuitées, avec 1.006.908 nuitées enregistrées. Ce résultat exceptionnel confirme l'attractivité croissante de notre région et représente une valeur ajoutée touristique de plus de 104 millions d'euros. Au sein des neuf communes de la Communauté germanophone, 584.733 nuitées ont également été enregistrées, un record absolu.
Ces résultats démontrent que le tourisme est devenu un véritable moteur économique pour notre région. Les visiteurs séjournent plus longtemps qu'auparavant, ce qui profite directement aux hôtels, aux gîtes, aux restaurants, aux activités de loisirs ainsi qu'aux commerces locaux. Derrière ces excellents chiffres se trouvent des emplois, des investissements et des perspectives de développement pour de nombreuses entreprises.
Ce succès repose en grande partie sur une coopération étroite qui dépasse les frontières communales et linguistiques. La destination Ostbelgien rassemble les neuf communes germanophones, Malmedy et Waimes autour d'une vision commune. Pour les visiteurs, notre région constitue une seule et même destination naturelle et touristique, riche en paysages, en patrimoine et en activités de plein air. Cette approche commune renforce considérablement notre attractivité.
Je tiens également à souligner l'excellente collaboration avec Visit Wallonia. Grâce à ce partenariat, nous renforçons la visibilité de notre destination en Belgique comme à l'étranger et nous faisons rayonner ensemble les nombreux atouts de notre territoire. Cette complémentarité constitue un véritable levier de développement pour l'ensemble de la région.
Ces résultats exceptionnels ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont le reflet des investissements réalisés dans la qualité de l'offre, les infrastructures touristiques et l'innovation, mais aussi du travail remarquable des opérateurs touristiques, des communes et de l'ensemble des acteurs du secteur.
Ces chiffres records ne représentent pas un aboutissement, mais une motivation supplémentaire. Nous poursuivrons nos efforts afin de positionner Ostbelgien parmi les destinations de nature et de tourisme actif les plus attractives d'Europe. Les résultats de 2025 montrent qu'en travaillant ensemble, nous construisons un tourisme plus fort, plus durable et plus bénéfique pour l'ensemble de notre région.
Gregor Freches
Ministre de la Culture, du Sport, du Tourisme et des Médias
(Regierung der Deutschsprachigen Gemeinschaft)”
- 2026-08-05 “L'immigration choisie est une opportunité, l'immigration illégale un fléau. Comprendre cela permet d'être enfin un humaniste dans la vie réelle et pas un théoricien des réseaux sociaux. — Le débat politico-médiatique autour de Ceuta et de l'immigration illégale a une nouvelle fois montré la déconnexion de certains et la pollution des échanges par les anathèmes lancés par la gauche.
Comment peut-on à la fois déplorer la situation aux abords des gares du Nord et du Midi à Bruxelles et, dans le même temps, saluer la politique du Premier ministre espagnol (Pedro Sánchez) qui, avec des centaines de milliers de personnes régularisées, crée un appel d'air d'immigration illégale ?
Aujourd'hui, lors des opérations « coup de poing », 80 à 90% des personnes arrêtées à Bruxelles sont en situation illégale.
Les bourgmestres les plus concernés, pour la plupart de gauche, se plaignent tous de ces personnes qui errent et qui ne respectent jamais les ordres de quitter le territoire.
Plus de 150 000 personnes sont en situation illégale dans notre pays.
Certains invoquent l'humanisme à la vue des images de Ceuta.
Mais où est l'humanisme quand on laisse des gens sans aucun avenir dans notre pays ?
À quoi sert l'humanisme quand les lois qui déterminent l'entrée sur le territoire ne sont pas respectées ?
Au nom de quel humanisme ose-t-on considérer que toutes les personnes qui protègent nos frontières, et donc le droit, seraient d'extrême droite, voire fascistes ?
Le véritable humanisme consiste à accélérer le renvoi des personnes en situation illégale dans leur pays d'origine. À ce titre, le MR déposera à la rentrée des propositions pour renforcer ces mécanismes.
Le véritable humanisme consiste à refuser les personnes qui ne remplissent pas les conditions d'entrée sur notre territoire.
Dans le même temps, notre humanisme veut accueillir les réfugiés dans des conditions dignes, les former, les mener vers l'emploi et l'autonomie.
L'humanisme juste consiste à mettre en place une immigration choisie, à faire en sorte que l'arrivée dans notre pays se déroule dans les meilleures conditions et que notre population en retire un bénéfice.
L'immigration légale et choisie est une opportunité, l'immigration illégale un fléau à combattre.
La vie réelle des migrants et de notre population nécessite un humanisme d'une dimension que les théoriciens des réseaux sociaux ne veulent pas voir.
Gerichte migratie is een kans, illegale migratie is een probleem. Wie dat begrijpt, kan een humanist in het echte leven zijn en geen theoreticus op sociale media.
Het politiek-mediadebat over Ceuta en illegale migratie heeft opnieuw aangetoond hoe ver sommigen van de realiteit staan, en hoe het debat wordt vergiftigd door de beschuldigingen vanuit linkse hoek.
Hoe kunnen sommigen tegelijk de situatie rond de stations Brussel-Noord en Brussel-Zuid aanklagen, en op hetzelfde moment het beleid van de Spaanse premier Pedro Sánchez toejuichen? Met de regularisatie van honderdduizenden mensen creëert hij immers een aanzuigeffect voor illegale migratie.
Tijdens de snelle gerichte politieacties is 80 tot 90 procent van de gearresteerde personen in Brussel vandaag illegaal in het land.
De burgemeesters die hier het meest mee geconfronteerd worden, vaak van linkse signatuur, klagen allemaal over mensen die rondzwerven en die systematisch weigeren gevolg te geven aan een bevel om het grondgebied te verlaten.
Meer dan 150.000 mensen verblijven illegaal in ons land.
Sommigen beroepen zich op humanisme bij het zien van de beelden uit Ceuta.
Maar waar blijft dat humanisme wanneer mensen hier zonder enig vooruitzicht aan hun lot worden overgelaten?
Wat betekent humanisme nog als de regels voor toegang tot ons grondgebied gewoon niet worden nageleefd?
En in naam van welk humanisme bestempelen tegenstanders iedereen die onze grenzen beschermt — en dus de wet handhaaft — als extreemrechts of zelfs fascistisch?
Echt humanisme betekent dat we het terugkeerbeleid voor mensen zonder wettig verblijf versnellen. Daarom zal de MR bij de start van het parlementaire jaar voorstellen indienen om deze procedures te versterken.
Echt humanisme betekent ook dat we mensen die niet aan de toegangsvoorwaarden voldoen, niet toelaten.
Tegelijk staat ons humanisme voor een waardige opvang van vluchtelingen, met opleiding, begeleiding naar werk en een traject richting zelfstandigheid.
Rechtvaardig humanisme betekent kiezen voor een gericht migratiebeleid, waarbij aankomst en integratie in goede omstandigheden verlopen en ook onze samenleving er baat bij heeft.
Legale en gerichte migratie is een kans. Illegale migratie is een probleem dat we moeten aanpakken.
Het echte leven van zowel migranten als onze bevolking vraagt om een vorm van humanisme die verder gaat dan de theoretische slogans van sommigen op sociale media.”
- 2026-08-04 “INCENDIES EN FRANCE : la Belgique renforce son offre de soutien en matériel et en personnel. — La Belgique annonce aujourd'hui qu'elle renforce son offre de matériel pour soutenir la France face aux terribles incendies qui se poursuivent dans plusieurs régions.
Concrètement, les capacités supplémentaires sont proposées aux autorités françaises dans le cadre du Mécanisme de Protection civile européen, qui pourront les solliciter si ceux-ci s'avèrent utiles sur le terrain :
- 4 camions-citernes (de 10 000 à 12 000 litres) ;
- 1 semi-remorque-citerne de 28 000 litres.
Les équipements suivants pourront être déployés avec un cadre de commandement et d'appui belge:
- 1 véhicule de commandement ;
- 2 pick-ups ;
- 1 minibus ;
- 1 camion Aluvan ;
- 24 membres du personnel, permettant d'assurer un service 24 heures sur 24.
"Depuis le début de la crise, nous sommes en contact constant et en soutien total de nos voisins français. Ils peuvent compter sur ces capacités belges supplémentaires s'ils les sollicitent", souligne Bernard Quintin, Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur.
Pour rappel, c'est en effet l'Etat demandeur d'aide qui sélectionne les offres les plus adaptées à ses besoins opérationnels.
NOTE AUX RÉDACTIONS.
Cette offre supplémentaire est faite tout en garantissant de conserver les capacités opérationnelles pour lutter contre les feux de forêt et de végétation qui pourraient se déclarer sur notre territoire.”
- 2026-08-03 “Voilà pourquoi on doit refuser toute procédure de régularisation massive, sur base de critères collectifs ou individuels. — Les images de milliers de migrants qui arrivent en Espagne ne doivent rien au hasard. Bien sûr, il y a un mauvais jeu politique entre deux pays. Ces personnes ne sont pas arrivées en même temps à la frontière par le fruit d'une coïncidence.
Mais il ne faut pas oublier la responsabilité écrasante de Pedro Sanchez et de son gouvernement socialiste. Avec une procédure de régularisation massive, l'Espagne illustre parfaitement ce qu'est « l'appel d'air ». Plus un pays est permissif avec l'immigration, plus l'immigration illégale sera importante.
L'Espagne a reçu plus d'un million de demandes de régularisation entre le 16 avril et le 30 juin de cette année. C'est délirant et irresponsable.
Sachant cela, les organisations criminelles composées de passeurs et les candidats à la migration ont ciblé l'Espagne comme portée d'entrée en Europe.
Sánchez met donc en danger l'Europe tant on sait que l'immigration illégale est aujourd'hui une main d'œuvre facile pour la grande criminalité comme le traffic de drogue. Je rappelle que 43% de nos détenus ne sont pas de nationalité belge dont la plupart en séjour illégal.
- A contrario, le résultat des politiques migratoires au Danemark visant au durcissement des conditions d'accueil depuis 10 ans a obtenu des chiffres remarquables: effet dissuasif sur les candidats à l'immigration et nombre des demandeurs d'asile qui diminue : entre 2014 et 2019, le nombre total des demandes d'asile a chuté de 82 %, en passant de 14 792 à 2 716.
- Effet dissuasif qui s'observe aussi à travers les entrées de personnes étrangères (hors demandeurs d'asile) sur le territoire danois : sur la même période (2014-2019), le nombre total de migrants est passé de 49 039 à 42 268 (-14 %).
Pour autant, devons nous fermer l'accès à notre territoire ? Certainement pas. L'immigration choisie sera nécessaire pour faire face au vieillissement de la population. Nous devons également assumer notre devoir humanitaire.
Mais il est important de rappeler que chaque pays est responsable de sa propre population. Non ça n'est pas de la faute de l'Europe si 150 pays dans le monde vivent dans de moins bonnes conditions que les nôtres !
Dès lors, nous devons prendre notre juste part mais certainement pas toutes les peines du monde.
En conséquence, notre politique de durcissement des conditions migratoires est indispensable et doit être à nouveau durcie à l'image des pays scandinaves.
Dans l'immédiat, le MR demande que des contrôles ciblés soient réinstaurées pour les personnes en provenance d'Espagne entraînant une suspension partielle de l'Espagne de Schengen en ce qui concerne la partie relative aux personnes. L'incompétence du Gouvernement Sánchez ne doit pas entraîner l'Europe dans sa chute. J'assume de ne pas vouloir que des personnes en situation illégale viennent grandir les rangs des personnes présentes par exemple aux abords de nos gares. La Belgique compte déjà 150.000 illégaux sur le territoire.
En conclusion, il est certain que la situation de femmes, d'enfants, de familles n'est pas comparable à celle de jeunes hommes seuls mais force est de constater que dans ces afflux massifs, ce ne sont pas les familles qui sont majoritaires. Notre devoir de solidarité doit perdurer mais ne doit jamais nous faire renoncer à notre obligation de protéger notre cohésion sociale, et l'intérêt de notre pays et de ses habitants.
Dit is waarom we elke vorm van massale regularisatie moeten weigeren, zowel op basis van collectieve als individuele criteria.
De beelden van duizenden migranten die in Spanje aankomen, zijn geen toeval. Uiteraard speelt er een politiek machtsspel tussen twee landen. Het is geen toeval dat al deze mensen op hetzelfde moment aan de grens zijn aangekomen.
Maar we mogen de enorme verantwoordelijkheid van Spaans premier Pedro Sánchez en zijn socialistische regering niet vergeten. Met een massale regularisatieprocedure toont Spanje perfect wat een "aanzuigeffect" is. Hoe toegeeflijker een land omgaat met migratie, hoe groter de illegale migratie zal zijn.
Tussen 16 april en 30 juni van dit jaar kreeg Spanje meer dan één miljoen regularisatieaanvragen. Dat is waanzinnig en onverantwoord.
Criminele organisaties van mensensmokkelaars en migranten hebben Spanje daardoor uitgekozen als toegangspoort tot Europa.
Sánchez brengt zo heel Europa in gevaar, want we weten dat illegale migratie vandaag een makkelijke bron van goedkope werkkracht is voor zware criminaliteit, zoals de drugshandel. Ik herinner eraan dat 43% van onze gedetineerden geen Belgische nationaliteit heeft, en dat het merendeel van hen illegaal in ons land verblijft.
Het omgekeerde zien we in Denemarken. Daar voert de overheid al tien jaar een strenger migratiebeleid met zwaardere voorwaarden voor opvang, en dat levert indrukwekkende cijfers op:
- Het aantal asielaanvragen is sterk gedaald. Tussen 2014 en 2019 daalde het totale aantal aanvragen met 82%, van 14.792 naar 2.716.
- Er is ook een duidelijke daling van het aantal migranten buiten de asielaanvragen. In dezelfde periode (2014-2019) daalde het totale aantal migranten van 49.039 naar 42.268, een afname met 14%.
Moeten we dan de toegang tot ons grondgebied volledig sluiten? Zeker niet. Gerichte, gekozen migratie zal nodig zijn om het hoofd te bieden aan de vergrijzing. We moeten ook onze humanitaire plicht blijven opnemen.
Maar elke staat blijft in de eerste plaats verantwoordelijk voor zijn eigen bevolking. Het is niet de schuld van Europa dat er in ongeveer 150 landen ter wereld slechtere levensomstandigheden zijn dan bij ons.
We moeten dus ons rechtvaardig deel opnemen, maar niet alle miserie van de wereld dragen.
Daarom is een verstrenging van ons migratiebeleid noodzakelijk, en moet dat opnieuw worden aangescherpt, naar het voorbeeld van de Scandinavische landen.
Op korte termijn vraagt de MR gerichte controles voor personen die uit Spanje komen, met een gedeeltelijke schorsing van Spanje binnen de Schengenzone voor wat het vrije verkeer van personen betreft. De incompetentie van de regering-Sánchez mag Europa niet meesleuren in haar val. Ik sta er volledig achter dat ik niet wil dat mensen in een illegale situatie zich komen aansluiten bij wie bijvoorbeeld rond onze stations verblijft. België telt vandaag al 150.000 mensen zonder wettig verblijf.
Tot slot: de situatie van vrouwen, kinderen en gezinnen is niet vergelijkbaar met die van jonge alleenstaande mannen. Maar bij deze massale instroom zien we dat het niet de gezinnen zijn die in de meerderheid zijn. Onze solidariteit moet blijven bestaan, maar mag er nooit toe leiden dat we onze plicht opgeven om onze sociale samenhang, én de belangen van ons land en zijn inwoners, te beschermen.”
- 2026-08-03 “Le Bois du Cazier ou la mémoire qui nous oblige — Le 8 août 1956, il y a aujourd'hui 70 ans, 262 hommes ont perdu la vie au bois du Cazier. Des hommes venus de Belgique, d'Italie et de bien d'autres pays. Des familles entières. Un même courage : construire, coûte que coûte, un avenir pour les leurs.
Aujourd'hui, dire qu'on est fils ou fille, petit-fils ou petite-fille de mineur est une fierté que personne ne cache en Wallonie. Certains voudraient presque se trouver des racines dans les veines de nos charbonnages, tant le mineur est devenu un symbole : celui du travail, de la réussite, de l'émancipation.
Mais cette histoire ne peut se raconter sans lucidité. Les conditions de travail étaient extrêmement dures. Les conditions d'accueil souvent indignes. La catastrophe du Bois du Cazier est venue rappeler, dans le sang, le prix humain que certains ont payé.
Commémorer, ce n'est pas seulement regarder le passé avec émotion. C'est regarder notre présent avec responsabilité.
Le Bois du Cazier ne raconte pas qu'une tragédie. Il raconte aussi ce qu'a été la Wallonie : une terre qui produisait, qui innovait, qui faisait tourner une partie de l'économie européenne grâce à son industrie, à son énergie, et au travail de celles et ceux qui l'ont bâtie, Belges, Italiens, et tant d'autres venus de loin pour y trouver leur place. Cette histoire explique une part de notre caractère : le travail, la solidarité, la résilience.
Pendant longtemps, nous avons regardé cette histoire comme un héritage du passé. Je pense exactement l'inverse.
Une région qui ne produit plus dépend des autres. Pour son énergie. Pour ses emplois. Pour ses technologies. La souveraineté n'est pas le repli sur soi : c'est la capacité à maîtriser son destin. Et notre histoire nous rappelle qu'aucune prospérité n'est jamais acquise. Avoir été au centre ne garantit pas d'y rester. Mais un peuple qui a déjà été au centre peut le redevenir, à condition d'accepter de se remettre au travail.
C'est une leçon pour la Wallonie d'aujourd'hui. Non pas reproduire le passé, mais retrouver la capacité de produire, d'innover, de construire, de croire à nouveau en nos propres forces. Le Bois du Cazier nous impose une exigence absolue : le progrès économique ne peut jamais se faire au détriment de la dignité, de la sécurité, du respect des travailleurs. L'humain, c'est une priorité qui ne changera jamais.
Voilà pourquoi cette mémoire nous oblige.
Car un peuple qui oublie ce qui l'a construit fragilise aussi ce qu'il veut devenir.”
- 2026-08-03 “La Commissaire Hadja Lahbib en Gironde pour témoigner de la solidarité européenne — La Commissaire européenne chargée de l'état de préparation, de la gestion des crises et de l'égalité, Hadja Lahbib, s'est rendue en Gironde afin de rencontrer les autorités françaises, les équipes de première intervention et les habitants touchés par les incendies. Cette visite a permis de constater sur le terrain l'action concrète du Mécanisme de protection civile de l'Union européenne et de réaffirmer la solidarité européenne face aux catastrophes naturelles.
À la suite de l'activation du Mécanisme par la France, l'Union européenne a coordonné le déploiement de 8 avions bombardiers d'eau provenant de la Croatie, du Luxembourg, du Portugal, de la Suède et de la Turquie, ainsi que de 4 hélicoptères de la Tchéquie, de l'Allemagne et de la Slovaquie.
Durant la journée, la Commissaire a rencontré des sapeurs-pompiers, des gendarmes, des pilotes, des mécaniciens et des équipes de coordination mobilisées sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac, où des moyens européens sont prépositionnés pour intervenir rapidement en cas de besoin. Elle s'est également rendue au centre d'hébergement du Haillan afin d'échanger avec des habitants évacués et de mesurer l'impact de ces incendies.
Depuis le mois de juin, près de 800 pompiers issus de 14 pays européens ont été prépositionnés dans des zones à haut risque à travers l'Europe, afin de garantir une réponse rapide lorsqu'un État membre demande une assistance via le mécanisme de protection civile de l'Union européenne.
Comme l'a souligné la Commissaire Lahbib : « Le changement climatique ne frappe plus à la porte de l'Europe : il est déjà parmi nous. La seule réponse possible est davantage d'unité, davantage de solidarité. Davantage d'Europe.”
- 2026-07-31 “Une Région bruxelloise plus sûre : deux nouvelles avancées du Gouvernement Dilliès — La sécurité ne se construit pas en un jour : elle se renforce par des décisions concrètes, des moyens adaptés et un soutien aux acteurs de terrain. Malgré un contexte budgétaire difficile, le Gouvernement bruxellois, emmené par Boris Dilliès, a pris cet été deux décisions importantes pour renforcer la sécurité de tous ceux qui vivent, travaillent ou se rendent à Bruxelles.
69 millions d'euros pour la prévention et la sécurité
Le Plan Global de Prévention et de Sécurité, c'est le moteur de la sécurité à Bruxelles ! Concrètement, il permet de financer les actions menées chaque jour par les zones de police, les communes, les services de prévention et les associations. Tous travaillent main dans la main avec un même objectif : rendre nos quartiers plus sûrs.
Sur proposition de Boris Dilliès, le Gouvernement a décidé de maintenir une enveloppe importante de près de 69 millions d'euros pour ce plan.
Et parce que la sécurité ne se résume pas à la répression, ce plan consacre 6,9 millions d'euros aux associations qui agissent sur le terrain contre le sans-abrisme, les drogues et les assuétudes ou encore les violences intrafamiliales.
Garantir la sécurité des Bruxelloises et des Bruxellois, c'est aussi donner à nos services de secours les moyens d'accomplir leurs missions dans les meilleures conditions.
Face aux préoccupations exprimées par les pompiers concernant leurs conditions de travail et le manque d'effectifs, Boris Dilliès a fait le choix du dialogue, ce qui a permis d'identifier des solutions concrètes.
Lors d'un Conseil des ministres spécial, le Gouvernement a ainsi dégagé des nouveaux moyens pour renforcer durablement le SIAMU et a approuvé plusieurs mesures :
- Accélération du recrutement de personnel opérationnel dès cette année ;
- Evaluation du plan de personnel afin d'identifier des besoins futurs ;
- Renforcement de la centrale d'urgence 112.
Ces décisions traduisent une même ambition : construire une Région plus sûre, en donnant aux acteurs de terrain et aux services de secours les moyens d'agir efficacement au quotidien.”
- 2026-07-31 “Candidatez à la nouvelle Assemblée consultative des membres du MR ! — Le MR ouvre les candidatures pour sa prochaine Assemblée consultative des membres. Vous souhaitez participer activement aux décisions de votre parti et faire entendre votre voix ? C'est le moment !
Pourquoi une Assemblée consultative des membres ?
Cet organe participatif de 30 membres incarne notre volonté d'encourager la démocratie interne et d'assurer une représentativité équilibrée, tant en termes de diversité que de parité de genre. Les membres sont tirés au sort parmi les candidats éligibles, garantissant ainsi une assemblée fidèle à la richesse de notre mouvement.
Quel est son rôle ?
- Émettre des avis auprès du Conseil du MR, de sa propre initiative ou suite à une sollicitation du Conseil du MR.
- Faire le lien entre les préoccupations des membres et les orientations stratégiques du parti.
- Renforcer la transparence et l'ouverture des processus de décision.
Chaque année, deux membres sont tirés au sort pour participer au Conseil du MR, et le Président de l'Assemblée, élu par ses pairs, siège automatiquement au Conseil du MR. Une opportunité unique pour vivre des moments-clés de la vie politique du parti !
Qui peut se porter candidat ?
Vous pouvez proposer votre candidature si :
- Vous êtes membre du MR, en ordre de cotisation pour les deux dernières années.
- Vous ne détenez aucun mandat électif, à l'exception de Conseiller communal ou Conseiller de CPAS.
- Vous êtes prêt(e) à vous investir, à participer régulièrement aux réunions en soirée et à vous déplacer occasionnellement en Wallonie et à Bruxelles.
La mission s'étend sur un an, sous le signe de l'engagement, du dialogue et de l'enrichissement collectif.
Comment postuler ?
Les candidatures sont ouvertes du 1er août au 1er septembre 2026.
Envoyez vos coordonnées complètes à membres@mr.be.
La sélection se fera par tirage au sort lors de nos Estivales du 6 septembre et les résultats seront diffusés.
Donnez du sens à votre engagement, faites vivre la démocratie interne du MR : candidatez dès aujourd'hui !”
- 2026-07-30 “Harcèlement à l'école : plus de 1,4 million d'euros pour aider les établissements à agir — La Fédération Wallonie-Bruxelles poursuit son engagement contre le harcèlement et le cyberharcèlement à l'école. Le Gouvernement vient de confirmer le financement du programme-cadre pour l'année scolaire 2026-2027, avec plus de 1,4 million d'euros consacrés à l'accompagnement des établissements.
Concrètement, 235 écoles participeront au dispositif dès la prochaine rentrée. L'objectif est de leur donner les moyens de prévenir les situations de harcèlement, de mieux les détecter et d'y répondre rapidement.
Qu'est-ce que le programme-cadre ?
Lancé en 2023, le programme-cadre est un dispositif d'accompagnement proposé aux écoles sur une période de quatre ans. Son objectif est de les aider à construire une véritable stratégie de prévention et de lutte contre le harcèlement et le cyberharcèlement. Les établissements bénéficient de l'expertise d'opérateurs spécialisés pour réaliser un diagnostic de leur climat scolaire, former les équipes éducatives, mettre en place des procédures d'intervention, sensibiliser les élèves et associer les parents. La lutte contre le harcèlement est l'affaire de tous.
Toute la communauté éducative mobilisée
Selon les besoins des écoles, différentes actions peuvent être mises en place. Certaines créent des cellules d'intervention spécialisées, d'autres forment des élèves "jeunes ambassadeurs" capables de repérer des situations de harcèlement ou d'aider leurs camarades. Les enseignants, éducateurs et directions bénéficient également de formations pour mieux intervenir lorsqu'une situation est signalée.
Chaque établissement dispose en outre d'une période supplémentaire pour désigner un délégué chargé du climat scolaire, qui coordonne les actions de prévention et assure leur suivi.
Une priorité pour améliorer le climat scolaire
Les actions menées sont intégrées au plan de pilotage des écoles et font l'objet d'un suivi régulier afin d'en garantir l'efficacité. Pour le Gouvernement, cette décision s'inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer le climat scolaire et le bien-être des élèves.
"La lutte contre le harcèlement ne peut pas se limiter à des intentions. Elle exige des moyens, des personnes formées et un accompagnement dans la durée. C'est exactement ce que nous faisons aujourd'hui : nous donnons aux écoles les ressources nécessaires pour agir concrètement en faveur du bien-être des élèves", souligne Valérie Glatigny, ministre de l'Éducation.”
- 2026-07-30 “Notre élu de la semaine : Olivier Barthélemy — Cette semaine, le Mouvement Réformateur fait halte à Habay, où l'actualité est marquée par le démarrage concret du chantier du futur CHR Vivalia – Cœur du Luxembourg à Houdemont, véritable projet structurant pour l'ensemble du paysage local. Sous l'impulsion du bourgmestre Olivier Barthélemy, la commune conjugue ce chantier majeur avec la mise en œuvre de sa Déclaration de politique communale 2024‑2030, la modernisation de ses centres, la consolidation de ses finances et une attention accrue à la bonne gouvernance et à la qualité du service aux citoyens.
« Olivier, ces derniers mois ont été marqués par un tournant concret pour Habay avec le coup d'envoi du chantier du futur CHR Vivalia – Cœur du Luxembourg à Houdemont et les premières phases de travaux programmées sur plusieurs années. Comment appréhendes‑tu cette nouvelle étape, quelles sont les priorités de la commune pour gérer les impacts en termes de mobilité, d'urbanisme et de vie quotidienne des habitants, et comment travailles‑tu avec Vivalia et la Région pour que ce projet soit une véritable opportunité pour Habay et sa région ? »
L'arrivée du futur CHR Vivalia est sans doute le projet le plus structurant que notre commune ait connu depuis plusieurs décennies. C'est évidemment un formidable projet de santé, mais c'est aussi une opportunité de développement pour tout notre province.
Notre rôle, en tant que commune, est d'anticiper plutôt que de subir. Depuis plusieurs mois, nous travaillons en étroite collaboration avec Vivalia, le SPW, la SWDE, Idelux Eau et l'ensemble des partenaires afin que ce chantier bénéficie au plus grand nombre et que ses impacts soient maîtrisés.
Les questions de mobilité, de circulation et d'information des riverains font l'objet d'un suivi permanent. Un chantier de cette ampleur entraîne inévitablement des contraintes, mais il est de notre responsabilité de les limiter autant que possible par le dialogue et une bonne coordination.
Nous profitons aussi de cette dynamique pour réaliser des investissements qui profiteront durablement à la population. Habay est distributrice de son eau et l'arrivée de l'hôpital nous permet de renforcer tout notre réseau d'adduction. Avec Idelux Eau, nous développons de nouveaux forages et renouvelons plusieurs conduites importantes, en connexion avec la SWDE pour ne pas avoir de rupture d'approvisionnement. Ces investissements amélioreront également l'alimentation en eau de nos villages.
Autre exemple concret : la future station d'épuration, indispensable au fonctionnement du CHR, profitera également au village de Houdemont. C'est exactement la manière dont je conçois l'action publique : lorsqu'un investissement majeur arrive sur notre territoire, il doit aussi améliorer la qualité de vie des habitants.
L'hôpital générera également de nouveaux besoins en logements, en mobilité, en commerces et en services. À nous de préparer cette évolution avec une vision de long terme pour que Habay en retire tous les bénéfices économiques et humains.
« Le Conseil communal a récemment réaffirmé sa volonté de moderniser les infrastructures, de réussir la transition énergétique et de maintenir une situation financière saine, comme en témoigne l'adoption d'un budget 2025 en boni et la mise en œuvre des premières actions de la DPC 2024‑2030. Quelles sont, pour toi, les priorités très concrètes de cette mandature en matière d'investissements (voiries, centres, services aux familles, numérique) et d'organisation interne, et comment comptes‑tu poursuivre en 2026 ce travail de remise à plat pour tenir la promesse d'une administration plus saine et plus efficace au service des Habaysiens ? »
Une commune ne se gère pas au coup par coup. Elle se construit sur un objectif à long terme et sur des finances saines.
Depuis le début de cette mandature, nous avons fait un choix : gérer l'argent public avec rigueur pour pouvoir investir davantage. L'objectif n'est pas d'accumuler des projets sur le papier, mais de réaliser des investissements utiles, durables et financièrement soutenables.
Nous venons d'achever la rénovation énergétique du complexe sportif et culturel Le Pachis, avec sa piscine, grâce à un soutien de 1,2 million d'euros de la Région wallonne. C'est un investissement qui améliore le confort des utilisateurs tout en réduisant durablement les coûts énergétiques.
Parallèlement, la construction d'une nouvelle crèche de 35 places est en cours à Habay-la-Neuve et l'ancien lavoir de Hachy est transformé en maison de village dans le cadre du développement rural.
Les prochaines années confirmeront cette dynamique d'investissement. En 2027, la rue commerçante de Habay-la-Neuve fera l'objet d'une rénovation complète, avant le réaménagement de la place centrale en 2028 dans le cadre du Développeent Urbain. Le Programme communal de développement rural permettra également de concrétiser deux projets attendus par la population : un étang de baignade et une nouvelle maison de village à Anlier en 2027. Enfin, nous poursuivrons la modernisation de nos équipements avec un nouveau centre sportif à Marbehan et l'extension de la Mairie, dont le permis d'urbanisme vient d'être déposé.
Investir dans les bâtiments est important, mais moderniser l'administration l'est tout autant. Nous poursuivons la numérisation de nos services afin d'offrir aux citoyens une administration plus simple, plus rapide et plus accessible. Cette évolution s'accompagne d'un important travail de sécurisation informatique, engagé à la suite d'un audit NIS2, car protéger les données des citoyens est aujourd'hui une responsabilité fondamentale.
Une bonne gestion, ce n'est pas dépenser plus. C'est dépenser mieux, au bon moment, pour préparer l'avenir.
« Au‑delà des grands chantiers, l'actualité communale reste rythmée par une multitude d'initiatives de proximité : apéros villageois, stages d'été, événements culturels, activités du centre culturel ou encore actions de prévention et d'information à la population. Comment souhaites‑tu, dans les prochains mois, soutenir et structurer davantage cette vie associative et culturelle, et quels nouveaux outils (budget participatif, communication, partenariats) envisages‑tu pour renforcer encore le lien entre la commune, les villages, les associations et les citoyens autour du projet de Habay ? »
Une commune vit d'abord grâce à ses habitants. Les associations, les clubs sportifs, les mouvements de jeunesse, les acteurs culturels et les centaines de bénévoles sont le véritable moteur de nos villages.
Je considère que la commune n'a pas vocation à tout faire. En revanche, elle doit créer les conditions qui permettent aux initiatives locales de se développer. Notre rôle est d'accompagner, de simplifier et de faire confiance.
C'est pourquoi nous créerons dès l'année prochaine un pôle administratif "Citoyenneté". Il regroupera notamment le Plan de Cohésion Sociale, l'Espace Public Numérique et, surtout, un agent de liaison entre les associations et l'administration communale.
Cet agent deviendra le point de contact unique des associations. Son objectif sera simple : faciliter la vie des bénévoles, simplifier leurs démarches et les accompagner dans leurs projets. Les responsables associatifs donnent déjà énormément de leur temps. À nous de leur éviter une charge administrative inutile.
Ce nouveau service développera également la participation citoyenne. Je ne crois pas aux dispositifs uniformes imposés d'en haut. Chaque projet mérite son mode de concertation : réunions publiques, ateliers participatifs, groupes de travail, consultations numériques… L'important est d'associer les citoyens lorsque leur expérience peut enrichir la décision publique.
Nous continuerons aussi à renforcer notre communication et les partenariats avec les associations, les écoles, le Centre culturel, le Parc naturel et l'ensemble des forces vives de notre territoire.
Au fond, ma vision est simple : une commune est plus forte lorsque l'administration est efficace, que les élus fixent un cap clair et que les citoyens disposent de la liberté et des moyens pour s'impliquer dans la vie locale. C'est cette confiance dans les initiatives locales qui, selon moi, fait progresser un territoire.”
- 2026-07-30 “Jacqueline Galant : « Réformer, c'est préserver le service public » — Dans une opinion publiée récemment, Jacqueline Galant (MR), ministre de la Fonction publique en Wallonie et en Fédération Wallonie-Bruxelles, défend une vision claire : réformer, c'est préserver.
Depuis le début de la législature, un vaste chantier de modernisation a été engagé : fin des nominations, responsabilisation du management, simplification des procédures, ouverture à de nouveaux talents. Objectif : remettre l'efficacité et le service aux citoyens au cœur de l'action publique.
Dernière étape en date : la fin de la primauté du statut dans la fonction publique. Une réforme assumée, basée sur un principe simple : « partout, la compétence doit l'emporter sur le statut ».
Pour Jacqueline Galant, le constat est sans appel : pendant trop longtemps, le statut a pesé davantage que le mérite, l'expérience ou l'engagement. Une logique qui freine les talents et limite les perspectives, notamment pour les jeunes.
« Comment motiver de jeunes talents si leur avenir est bloqué dès le départ uniquement en raison de leur statut ? », interroge la ministre.
Dans un monde du travail en constante évolution, la fonction publique doit s'adapter. L'ambition est claire : construire une administration plus performante, plus attractive et pleinement tournée vers l'excellence.
Contrairement aux critiques, cette réforme ne fragilise pas le service public. Elle le renforce. « Réformer, ce n'est pas affaiblir le service public. C'est lui donner les moyens de rester efficace, attractif et au service des citoyens. »
Parce que le service public mérite mieux que l'immobilisme, le choix est clair : le faire évoluer pour mieux servir.”
- 2026-07-30 “Taxe d'embarquement : défendre la Wallonie, c'est agir avec responsabilité — Ces derniers jours, la taxe d'embarquement et la réaction de Ryanair ont suscité de nombreux commentaires. Notre ligne est pourtant très simple : défendre l'intérêt économique wallon, agir de manière responsable et obtenir des résultats concrets.
Au départ, certains partis au sein du gouvernement fédéral envisageaient de porter uniformément la taxe d'embarquement de 5 à 10 euros par billet à partir de 2027. Une telle mesure aurait lourdement pesé sur l'aéroport de Charleroi, dont l'activité repose très largement sur des vols européens de courte et moyenne distance. Nous avons donc plaidé pour une solution plus équilibrée. Je tiens à saluer le dialogue mené avec le Premier ministre Bart De Wever et le Vice-Premier ministre David Clarinval, qui a permis de revoir la trajectoire : pour les vols internationaux compris entre 500 et 3.500 kilomètres, la taxe, comme initialement envisagée à 10 euros, est limitée à 7 euros.
Il fallait aussi agir au niveau local, face à la volonté de la Ville de Charleroi d'instaurer une taxe supplémentaire. Pour le Gouvernement wallon, cette taxe de « facilité » sur un outil économique majeur était inacceptable. Nous avons donc travaillé sur les deux fronts : casser la dynamique de la « taxe Dermine » et obtenir une correction au niveau fédéral.
Au total, ce sont près de 30 millions d'euros de charge fiscale qui ont été évités pour l'aéroport de Charleroi : 15 millions d'euros au niveau communal et 15 millions d'euros au niveau fédéral. Dans le contexte budgétaire actuel, prétendre que l'on pourrait encore aller beaucoup plus loin serait irréaliste.
Protéger l'aéroport, c'est protéger un outil économique majeur pour la Wallonie, des milliers d'emplois directs et indirects, une connectivité essentielle pour nos entreprises et un levier de développement pour tout un territoire.
Une contribution doit rester proportionnée. Gouverner, ce n'est pas additionner les taxes sans en mesurer les conséquences.
Concernant Ryanair, les choix de la compagnie lui appartiennent. Notre responsabilité est de veiller à ce que les charges pesant sur l'aéroport ne compromettent pas son développement, indépendamment des décisions d'un opérateur. Nous assumons donc les nôtres.
Quant aux leçons données aujourd'hui par certains, elles manquent singulièrement de cohérence. Alors qu'il y a quelques mois encore, le PS voulait imposer une taxe communale supplémentaire de 3 euros par passager à Charleroi ; aujourd'hui, le MR fait réduire la taxe fédérale. Avec le MR, les réductions de taxe, ce n'est pas juste un slogan.
Notre ligne reste claire : défendre l'emploi, préserver nos outils stratégiques et agir avec sérieux. Sur ce dossier, nous avons travaillé avec méthode, sans effets de manche inutiles, mais avec la détermination nécessaire. Nous avons rempli notre part du contrat, c'est à Ryanair désormais de jouer le jeu et de prendre ses responsabilités.
Adrien Dolimont”
- 2026-07-29 “David Clarinval: «Ce gouvernement est plus à gauche que nous l'avions anticipé» — Pour le vice-premier ministre David Clarinval (MR), la maîtrise des dépenses constitue le principal moyen de remettre le budget sur les rails.
«Je me sens bien dans ce gouvernement, même si je regrette qu'il soit plus à gauche que ce que nous avions anticipé. Vooruit et Les Engagés sont des partis résolument à gauche.» C'est ce que déclare le vice-premier ministre et ministre de l'Emploi David Clarinval (MR) dans un entretien accordé à nos confrères du Tijd. Il estime que ce n'est pas à lui de juger du positionnement des autres partis de la majorité, mais il livre néanmoins son analyse. «Au Parlement, Vooruit et Les Engagés subissent le feu nourri du PS et d'Ecolo, donc je comprends leur volonté de prouver qu'ils ne sont pas une copie du MR. Si cela complique le travail au sein du gouvernement, l'ambiance demeure néanmoins constructive et positive.» Reste à voir si cet état d'esprit sera maintenu lorsqu'il s'agira de trouver 10 milliards d'euros à l'automne prochain afin de réduire au moins en partie le déficit budgétaire. «Ce sera une autre paire de manches, car 10 milliards représentent une somme considérable. Ce montant s'ajoute aux milliards que nous avons déjà économisés grâce à des réformes difficiles. La conjoncture économique – avec la guerre en Iran, le dumping chinois et les droits de douane américains – n'est pas favorable. Et pourtant, nous devons réussir. À défaut, nous risquons de perdre la maîtrise de nos finances publiques.»
Se concentrer sur les dépenses
Vooruit et Les Engagés ont ouvert les hostilités en ciblant les sociétés de management, les flexi-jobs et le souhait d'une taxe sur les grands patrimoines. Clarinval pare l'attaque en rappelant quelques chiffres évocateurs. «La gauche veut toujours tout résoudre par de nouveaux impôts, mais il faut examiner les chiffres objectivement. Les retraites coutaient 48 milliards d'euros en 2019; aujourd'hui, on est à 72 milliards. Depuis 2019, les dépenses de santé sont passées de 26 à 43 milliards d'euros. Quant à la charge des intérêts, elle devrait augmenter de 5 milliards d'euros dans les années à venir, pour atteindre 17 milliards. Que ferait un ménage ordinaire dans une telle situation? Il réduirait ses dépenses. Ce ne sera pas facile, mais c'est bien par là qu'il faut commencer.» Il rappelle au passage ce qui a été convenu dans l'accord de gouvernement. «Les nouvelles recettes ne devront en aucun cas représenter plus d'un neuvième de l'effort d'assainissement total. Nous n'y ajouterons pas le moindre euro.» C'est donc du côté des dépenses que l'essentiel de l'effort devra être réalisé, selon le vice-premier MR, qui appelle chacun à prendre ses responsabilités. «Je suis le seul ministre à tenir le cap budgétaire fixé par l'accord de gouvernement. Tous les autres ministres ont pris du retard. Si chacun parvient à mettre en œuvre les réformes qui lui ont été attribuées, nous aurons déjà dégagé plusieurs milliards.» Malgré les sondages défavorables au MR, Clarinval ne craint pas la sanction de l'électeur. «Avant les dernières élections, les sondages nous créditaient de 20%. Or nous avons finalement obtenu 30%. Je ne suis donc pas plus inquiet que cela. Nous devons continuer à nous concentrer sur des réformes qui améliorent le pouvoir d'achat des citoyens et la compétitivité des entreprises. Nous devons également mieux faire passer notre message auprès de l'opinion. Une fois que les gens ressentiront les effets positifs de nos politiques, ils nous en sauront gré.»”
- 2026-07-29 “Gregor Freches obtient un accord avec les autres Communautés pour préserver la radio dans les voitures neuves — Le ministre des Médias de la Communauté germanophone, Gregor Freches, est parvenu, avec la ministre flamande des Médias Cieltje Van Achter et la ministre des Médias de la Fédération Wallonie-Bruxelles Jacqueline Galant, à définir une position belge commune sur la réception de la radio dans les voitures neuves. Dans le cadre des négociations européennes sur le Digital Networks Act, la Belgique défendra le maintien d'un accès direct à la radio dans les véhicules.
Les trois Communautés souhaitent éviter que les voitures neuves ne dépendent exclusivement de la radio par Internet ou des plateformes de streaming. Elles défendent le maintien d'une radio accessible directement, sans abonnement, sans consommation de données et sans application, afin de garantir un accès simple à l'information et de préserver la visibilité des radios locales.
Pour Gregor Freches, cet accord démontre qu'une position commune renforce la voix de la Belgique au niveau européen : « Le fait que les trois Communautés soient parvenues à une position commune est un signal fort. Ensemble, nous défendrons au niveau européen un accès libre et simple à la radio. C'est une décision qui profite à la fois aux auditeurs et à nos médias régionaux. »”
- 2026-07-29 “Libramont célèbre un siècle d'agriculture avec le Mouvement Réformateur — La Foire de Libramont a fêté cette année son 100ᵉ anniversaire. Un anniversaire symbolique pour un événement qui accompagne les évolutions du monde agricole. Cette édition, placée sous le signe du renouvellement, de la transmission et de l'avenir, a été l'occasion de mettre à l'honneur celles et ceux qui font vivre notre agriculture et notre monde rural au quotidien.
La foire constitue un lieu de rencontre privilégié pour les agriculteurs, les éleveurs, les entreprises, les organisations professionnelles, les pouvoirs publics et le MR.
Cette édition centenaire a été marquée par la première visite du Premier ministre Bart De Wever à la Foire de Libramont, à l'invitation du chef de groupe MR à la Chambre, Benoît Piedboeuf. Comme chaque année, celui-ci a également organisé « Le MR est dans le Pré », le traditionnel petit-déjeuner campagnard qui rassemble de nombreux mandataires, militants et acteurs du monde agricole autour des produits de notre terroir.
Le Mouvement Réformateur était fortement représenté à cette édition anniversaire, avec notamment la présence du vice-Premier ministre et ministre fédéral de l'Agriculture, David Clarinval, de la ministre wallonne de l'Agriculture, Anne-Catherine Dalcq, du président du MR Georges-Louis Bouchez, du député européen Benoît Cassart, des députés fédéraux Gilles Foret et Anthony Dufrane, du président du Parlement Wallon, Willy Borsus et d'une délégation des Jeunes MR.
Pour David Clarinval, les enjeux agricoles dépassent largement le seul cadre économique : « Dans le contexte international actuel, marqué par les crises géopolitiques et économiques, une agriculture forte est un enjeu stratégique pour notre souveraineté alimentaire et notre avenir. »
Le ministre rappelle que le secteur est confronté à de nombreuses difficultés : des revenus souvent insuffisants, une pression constante sur les prix, des maladies animales qui fragilisent les élevages, des incertitudes liées aux accords commerciaux ainsi qu'une charge administrative toujours trop importante. « Dans les compétences qui sont les miennes, mais également au sein du gouvernement, je m'efforce chaque jour de défendre une approche pragmatique qui tienne compte de la réalité du terrain et du travail des agriculteurs. »
Les échanges menés tout au long de la foire ont une nouvelle fois confirmé l'une des préoccupations majeures du secteur : l'accumulation des formalités administratives. Le Mouvement Réformateur poursuit son travail afin de simplifier les procédures et de permettre aux agriculteurs de consacrer davantage de temps à leur métier plutôt qu'à la gestion de contraintes bureaucratiques.”
- 2026-07-29 “À l'approche du conclave budgétaire, David Clarinval plaide pour une réduction des dépenses pour assainir le budget — Quelle stratégie pour assainir les finances publiques ? Comment atteindre les objectifs budgétaires du gouvernement fédéral ? Dans un entretien accordé au Tijd et L'Echo, David Clarinval livre son analyse des choix qui attendent la coalition Arizona après l'été.
Alors que certains plaident pour de nouvelles recettes, le vice-premier ministre MR rappelle l'augmentation importante des dépenses publiques ces dernières années, notamment en matière de pensions, de soins de santé et de charges d'intérêts. Pour lui, l'effort d'assainissement devra avant tout porter sur les dépenses de l'état, conformément aux engagements pris dans l'accord de gouvernement.”
- 2026-07-27 “Éventail MR — Idéal pour les meetings et événements en plein air, cet éventail MR vous permet de garder la tête froide tout en affichant fièrement vos couleurs libérales. Compact et léger, il se glisse facilement dans un sac ou une poche.
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- 2026-07-27 “Porte-clé jeton de caddy — Promo !
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- 2026-07-27 “Livre « Georges-Louis Bouchez, à bâtons rompus » — « Le monde politique offre quelques exemples dignes d'intérêt. Ils ne courent pas les rues, mais ils existent, même dans un pays sans légende comme le nôtre, arcbouté sur une relative médiocrité due, sans doute, à sa taille minuscule.
Georges-Louis Bouchez m'intriguait depuis belle lurette. Ses interventions multiples dans les médias de tous genres, ses prises de position propres à soulever les polémiques, son acharnement à secouer l'ordre établi par des nantis à la petite semaine, tout me portait à croire qu'un tel acharné de l'indiscrétion en un temps adorant la transparence fallacieuse ne pouvait être que passionnant à découvrir.
Un homme qui exaspère ses adversaires politiques à ce point, qui clame détester l'opacité, les secrets de réunions tenues dans l'ombre et toutes ces choses qui font fuir les gens de la "chose politique", cet homme-là offrait un sacré sujet donnant un sens profond à mon désir de mieux le connaître pour mieux le comprendre. »”
- 2026-07-27 “Georges-Louis Bouchez à la centième Foire de Libramont : « Les agriculteurs sont indispensables à notre autonomie alimentaire » — Une fête populaire dans les champs. Sous un beau soleil de juillet, la Foire agricole de Libramont célèbre sa centième édition. Entre tracteurs, animaux et étals de produits du terroir, règne une atmosphère de convivialité, de travail acharné, de traditions et de fierté. Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, est venu une nouvelle fois y faire un tour, visiblement touché par l'accueil chaleureux qui lui a été réservé.
Avec 700 exposants, la foire ressemble à un petit village entièrement dédié à l'agriculture, à la sylviculture et à l'alimentation. Les grands constructeurs y présentent leurs tracteurs rutilants et leurs moissonneuses dernier cri. À côté, de plus petits exposants misent sur les robots de traite et l'agriculture de précision. Petits et grands observent ainsi comment le métier d'agriculteur évolue, pas à pas, pour continuer à nous fournir chaque jour une alimentation belge saine et savoureuse.
Sans animaux, pas de Libramont. Pas moins de 2 800 vaches, cochons, chevaux, moutons, poules et chèvres sont exposés ce week-end. Aux abords des rings de concours, les éleveurs attendent, fébriles, le verdict du jury. Les familles admirent, avec beaucoup d'affection et d'admiration, les imposantes races à viande et les paisibles vaches laitières.
Les saveurs du terroir
À chaque pas, des effluves de fromage, de pain frais et de charcuterie flottent dans l'air. Les producteurs locaux font découvrir toute la richesse de l'agriculture ardennaise. Restaurants et échoppes proposent de généreux plats et spécialités régionales. Ici, se promener, c'est littéralement goûter à la campagne.
La foire s'étend sur 22 hectares, divisés en plusieurs pôles thématiques. Dans la zone forestière, les tronçonneuses vrombissent et les engins de débardage circulent. Dans les halls agroalimentaires, on peut déguster et participer à des ateliers. L'animation est partout : des démonstrations à la musique, en passant par les jeux pour enfants. Pour les plus petits, des mini-fermes et des parcours ludiques permettent de découvrir et d'apprécier le monde agricole.
Bouchez, entre agriculteurs et visiteurs
Georges-Louis Bouchez était de nouveau présent et revient sur sa visite : « Superbe accueil et moment à la Foire de Libramont ! La plus grande foire agricole, forestière et agroalimentaire durable d'Europe vous attend jusqu'à lundi pour fêter son centième anniversaire. Le MR est plus que jamais le mouvement de l'agriculture : nous défendons le travail de ces femmes et de ces hommes qui œuvrent chaque jour à une alimentation saine, à préserver et protéger nos paysages et notre nature. Les agriculteurs jouent un rôle central dans notre autonomie alimentaire. Ils sont indispensables à la stratégie de souveraineté européenne. »
Georges-Louis Bouchez op honderdste landbouwbeurs van Libramont: "Landbouwers zijn onmisbaar voor onze voedselautonomie"
Een volksfeest in de velden. Onder een lachende julizon viert de landbouwbeurs van Libramont haar honderdste editie. Tussen tractoren, dieren en kraampjes met streekproducten hangt een sfeer van gezelligheid, hard werk, tradities en trots. MR-voorzitter Georges-Louis Bouchez kwam weer een kijkje nemen, onder de indruk van het warme onthaal.
Met 700 exposanten lijkt de beurs op een klein dorp. Alles draait er om landbouw, bosbouw en voeding. Grote constructeurs tonen glimmende tractoren en oogstmachines. Ernaast staan kleinere standhouders met melkrobots en precisielandbouw. Jong en oud kijkt mee hoe het boerenwerk stap voor stap evolueert om ons elke dag van lekkere en gezonde Belgische voeding te voorzien.
Zonder dieren geen Libramont. Liefst 2.800 koeien, varkens, paarden, schapen, kippen en geiten zijn dit weekend te zien. Bij de keuringsringen wachten fokkers gespannen op het oordeel van de jury. Gezinnen bekijken de imposante vleesrassen en de rustige melkkoeien met veel vriendschap en bewondering.
Smaken van de streek
Om de zoveel meter ruikt het naar kaas, brood en charcuterie. Lokale producenten tonen wat de Ardense landbouw te bieden heeft. Restaurants en eetstanden serveren stevige streekgerechten en specialiteiten. Wie hier rondwandelt, proeft letterlijk van het platteland.
De beurs strekt zich uit over 22 hectare, opgedeeld in thema's. In de bosbouwzone knallen kettingzagen en rijden houttransporten voorbij. In de agrovoedingshallen kun je proeven en meedoen aan workshops. Overal is er animatie: van demonstraties over muziek tot kinderspelen. Voor de kleinsten zijn er mini-boerderijen en speelse parcours, zodat ook zij de landbouwwereld leren kennen en waarderen.
Bouchez tussen boer en bezoeker
Georges-Louis Bouchez was opnieuw van de partij en blikt terug op zijn bezoek: "Geweldige ontvangst en mooie momenten op de landbouwbeurs van Libramont! De grootste duurzame landbouw-, bos- en voedingsbeurs van Europa verwacht u tot maandag om haar honderdste verjaardag te vieren. De MR is meer dan ooit de partij van de landbouw: we verdedigen het werk van deze vrouwen en mannen die elke dag zorgen voor gezonde voeding, voor het behoud en de bescherming van onze landschappen en onze natuur. Landbouwers spelen een centrale rol in onze voedselautonomie. Ze zijn onmisbaar voor de Europese soevereiniteitsstrategie."”
- 2026-07-27 “Livre : Le Centre Jean Gol, 20 ans au service de la liberté — Le Centre Jean Gol fête ses 20 ans au service du libéralisme !
20 ans d'audace, d'idées et de réinvention : avec ce livre anniversaire, Joseph Tordoir (historien) et Corentin de Salle (Directeur scientifique) offrent un témoignage vivant de la trajectoire du Centre Jean Gol qui n'a cessé d'élargir son horizon intellectuel et renouvelé ses codes de communication pour mieux rayonner sur la scène politique et académique. Ce livre retrace deux décennies d'influence, d'analyses et de combats pour la liberté et le dialogue démocratique.”
- 2026-07-24 “Jacqueline Galant à l'offensive pour sauver la radio dans les voitures neuves — Alors que certains constructeurs retirent déjà l'autoradio de leurs nouveaux modèles, Jacqueline Galant refuse que la radio disparaisse des tableaux de bord. Avec ses homologues flamande et germanophone, la ministre francophone des Médias veut, au niveau européen, rendre obligatoire la présence d'un autoradio dans toutes les voitures neuves. La voiture ne doit pas devenir une plate-forme de streaming fermée, ni forcer les Belges à utiliser leurs données mobiles pour écouter la radio.
La radio, un réflexe du quotidien
Pour Jacqueline Galant, la radio n'est pas un média du passé, mais un média de proximité qui fait partie du quotidien des Belges. Entre 15 et 17 % de l'écoute radio se fait lors des déplacements, ce qui fait de la voiture un lieu d'écoute essentiel.
Supprimer l'autoradio revient à pousser les conducteurs vers des applis, des abonnements et la consommation de data, alors que la radio hertzienne est accessible immédiatement, gratuitement et sans connexion. La ministre veut préserver ce réflexe simple : monter en voiture, appuyer sur un bouton et écouter la radio.
Pluralisme et protection d'un média populaire
Derrière cette bataille, il y a une question de pluralisme et de vitalité démocratique. Si la radio disparaît des voitures, ce sont les audiences, les recettes publicitaires et tout l'écosystème radiophonique, des grandes chaînes aux radios locales, qui seraient fragilisés.
Protéger la radio dans les véhicules neufs, c'est garantir un accès simple, gratuit et universel à une information de qualité pour tous les Belges. C'est aussi refuser qu'un média populaire soit marginalisé au profit exclusif de quelques plateformes de streaming.
Une voix unique de la Belgique à l'UE
La Fédération Wallonie-Bruxelles, la Communauté flamande et la Communauté germanophone ont adopté une position commune pour défendre la radio dans les voitures neuves. Avec Cieltje Van Achter et Gregor Freches, Jacqueline Galant portera cette demande au Conseil de l'UE : maintenir l'autoradio obligatoire dans tous les nouveaux véhicules.
C'est un signal politique fort : sur les dossiers médias, les trois Communautés parlent d'une seule voix pour défendre les auditeurs et les radios. Le calendrier européen sera clarifié à la rentrée, mais la ligne belge est déjà fixée : la radio doit rester dans la voiture.
Renforcer le Digital Networks Act
La Belgique veut utiliser le futur Digital Networks Act pour obliger les constructeurs à intégrer un récepteur radio dans chaque voiture neuve. L'objectif n'est pas d'empêcher le streaming, mais d'éviter que les véhicules ne reposent exclusivement sur la radio par internet et les services connectés.
Chacun doit pouvoir allumer sa radio en voiture instantanément, sans application, sans abonnement et sans consommation de données. Pour Jacqueline Galant, le progrès technologique doit élargir les choix des citoyens, pas les enfermer dans une plate-forme de streaming fermée.”
- 2026-07-24 “Des sanctions plus dures pour les infractions dans et autour des stades. — Le Gouvernement a adopté en première lecture la réforme de la loi football, destinée à renforcer la sécurité dans et autour des stades.
« Les agités qui pourrissent les matchs et l'image de notre football n'ont rien à faire au stade. Nous renforçons les sanctions et les moyens d'action pour que chaque supporter et chaque famille puissent profiter des rencontres dans une ambiance positive et sportive ! », souligne Bernard Quintin.
La réforme durcira l'ensemble des sanctions prévues par la loi.
Le montant minimal des amendes sera doublé, passant de 250 à 500 euros.
Les faits de racisme et de xénophobie seront punis plus sévèrement : l'amende minimale passera de 1.500 à 2.000 euros et l'interdiction de stade de 30 mois à 3 ans.
Les violences physiques (coups et blessures) seront passibles d'une amende minimale de 2.500 euros, contre 2.000 euros actuellement.
La loi intègre désormais explicitement le terme "discrimination" pour condamner toutes les formes de comportements haineux dans et autour des stades, y compris l'antisémitisme.
Par ailleurs, un juge pourra aussi décréter une obligation de se présenter dans un commissariat de police au moment des matchs pour un interdit de stade.
Les contrôles seront par ailleurs renforcés dans et autour des stades pour une meilleure identification des fauteurs de troubles, notamment via un élargissement de l'usage des caméras.
Au total, en Belgique, 1357 personnes sont interdites de stade. Pour la saison 2024-2025, 1.219 PV ont été dressés pour des infractions à la loi football. Le montant total des amendes a été de 759.250 euros.”
- 2026-07-24 “Accord de l'été : Eléonore Simonet poursuit son travail en faveur des indépendants et des PME — Avant la trêve estivale, le Gouvernement a validé une série de mesures en faveur des indépendants et de la compétitivité des PME. Pour la Ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME Eléonore SIMONET, ces mesures répondent à deux mots d'ordre : soutien à la compétitivité et simplification administrative.
Les mesures suivantes ont fait l'objet d'une adoption par le Conseil des Ministres.
Crédit familial : 5 jours de congé supplémentaires lors d'une naissance
Le Gouvernement a approuvé la création d'un droit à un crédit familial de 5 jours, par enfant, aux travailleurs salariés, aux indépendants et aux fonctionnaires. Le crédit familial est attribué au père ou au coparent, avec possibilité de transfert à la mère.
Pour les indépendants :
- les bénéficiaires potentiels sont soit le père et le coparent bénéficiant de l'allocation de paternité et de naissance pour les travailleurs indépendants, soit la mère bénéficiant de l'assurance maternité des travailleurs indépendants.
- les travailleurs indépendants bénéficient d'une indemnité forfaitaire
Eléonore SIMONET : « Cette mesure qui s'applique également aux indépendants permettra un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. »
L'annualisation du temps de travail
Le Gouvernement a décidé de l'annualisation du temps de travail. Concrètement, cela signifie que plutôt que de calculer le temps de travail semaine par semaine, on lisse désormais le volume horaire sur l'année entière : les employés travaillent plus quand c'est chargé et relâchent quand c'est plus calme. Les PME, en particulier, y voient une vraie bouffée d'oxygène pour mieux adapter leurs effectifs aux périodes de forte demande.
Reporting de durabilité : seulement pour les très grands acteurs (paquet « Omnibus »)
Au travers du Green Deal, l'Europe a adopté toute une série de règles pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. Parmi ces règles : l'obligation de reporting de durabilité.
Cette obligation ne s'applique pas directement aux PME, mais celles-ci y échappent rarement car elles font partie des chaînes d'approvisionnement des grands groupes qui exigent des données ESG.
Des milliers de PME étaient ainsi sommées de produire des centaines d'indicateurs, sans rapport avec leur activité réelle ni avec leurs moyens.
C'est pourquoi la Belgique a défendu, au niveau européen, le paquet Omnibus, à savoir le fait de recentrer ces règles sur les acteurs dont l'impact les justifie vraiment. Aujourd'hui, nous franchissons l'étape suivante : nous transposons cette directive en droit belge, et nous faisons le choix d'aller au bout de la simplification qu'elle permet.
Le Conseil des Ministres a donc validé ces nouvelles règles. Désormais, seuls les très grands acteurs resteront concernés : les entreprises de plus de 1.000 travailleurs réalisant plus de 450 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel.
Eléonore SIMONET : « Le nombre d'entreprises belges soumises à ces obligations passe d'environ 2.300 à 110, soit une réduction de près de 95 % des entreprises. Il ne s'agit pas de renoncer à la transparence, mais de cesser d'imposer à des PME des contraintes pensées pour des multinationales. »
Modernisation du code de déontologie des agents immobiliers
L'IA, la digitalisation et la protection des consommateurs seront désormais mieux encadrées.
Le Gouvernement a approuvé un arrêté royal actualisant le code de déontologie de l'Institut professionnel des agents immobiliers (IPI).
Eléonore SIMONET : « Les agents immobiliers exercent une profession de confiance qui évolue rapidement. Avec ce nouveau code de déontologie, nous leur donnons un cadre moderne, adapté aux nouvelles technologies et aux attentes des citoyens. »
Le nouveau code prévoit :
- Une première intégration de l'intelligence artificielle dans le cadre déontologique
- Une meilleure protection des fonds des clients
- Un code adapté aux nouvelles réalités du terrain (digitalisation croissante des échanges entre agents immobiliers et clients, récentes évolutions du droit civil et de la copropriété,…).”
- 2026-07-24 “Jacqueline Galant invite Jean Paul Philippot et Le Soir pour un déjeuner haut en couleurs — Dans sa série estivale de rencontres, Le Soir a proposé à Jacqueline Galant d'ouvrir les portes de sa maison et d'inviter la personnalité de son choix à partager un déjeuner en compagnie des journalistes du quotidien. La ministre des Médias et bourgmestre empêchée de Jurbise a immédiatement lancé le défi : inviter Jean Paul Philippot, administrateur général de la RTBF, autour d'un repas placé sous le signe du dialogue et de la convivialité.
Ce déjeuner, raconté en détail par Le Soir, surprend d'abord par son casting et par le contexte. Dans une période parfois troublée entre le monde politique et la télévision publique, on n'aurait pas imaginé une telle connivence. Pourtant, au fil des heures, la relation entre la ministre MR et le patron de la RTBF se révèle à la fois franche et respectueuse. Tous deux reconnaissent qu'on peut admirer le parcours de l'autre, débattre de la réforme de l'institution et des économies à réaliser, sans forcément être d'accord sur tout. C'est cette capacité à s'écouter, que Jean Paul Philippot qualifie de « génie belge », qui donne sa tonalité au déjeuner.
Les échanges mettent en lumière la différence de rôles : l'un doit défendre l'institution RTBF, l'autre doit la réformer et veiller à une utilisation responsable des moyens publics. Jacqueline Galant assume pleinement cette exigence politique tout en rappelant son attachement au terrain. Elle défend le cumul de ses mandats en expliquant que la commune est le point de départ de la démocratie : en tant que bourgmestre, elle rencontre en permanence les citoyens, entend leurs interpellations et peut les relayer au niveau supérieur. Cette vision de la proximité irrigue sa manière d'aborder le dossier des médias.
Au delà des dossiers, Le Soir décrit un véritable déjeuner haut en couleurs. Pendant sept heures, les conversations alternent entre réflexions sur l'engagement public, anecdotes de vie locale à Jurbise et moments de complicité familiale. Les bouteilles de Rufus se succèdent, la boîte de chocolats Merci finit par se vider et le jeune Moïse, fils de Jacqueline Galant, se charge de terminer les bâtonnets de glace. Une manière très hainuyère de rappeler qu'ici, on sait recevoir, tout en parlant sérieusement de l'avenir du service public audiovisuel.
Cet article s'inspire du reportage « Jacqueline Galant invite Jean Paul Philippot : "On peut admirer le parcours et, en même temps, ne pas être d'accord" », publié par Le Soir dans sa série de l'été « J'irai manger chez vous ».”
- 2026-07-24 “Cap sur Londres et Farnborough pour renforcer la place de la Wallonie dans les secteurs stratégiques — Du 21 au 23 juillet, le Ministre-Président Adrien Dolimont a participé, avec le Ministre de la Défense Théo Francken, au Farnborough International Airshow 2026, l'un des grands rendez-vous mondiaux de l'aéronautique, de l'espace, de la défense et des technologies avancées. Cette mission répondait à un objectif clair, celui de positionner la Wallonie là où se construisent aujourd'hui les partenariats industriels de demain.
Dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions géopolitiques et par la nécessité de sécuriser les chaînes d'approvisionnement, la Wallonie a une carte importante à jouer. Ses entreprises disposent d'expertises reconnues dans l'aéronautique, le spatial, les matériaux avancés, la cybersécurité, l'intelligence artificielle, la fabrication de précision et les technologies duales. Ce sont précisément ces compétences qui sont aujourd'hui recherchées par les grands acteurs internationaux.
À Londres comme à Farnborough, le message porté était simple : la Wallonie est un territoire de savoir-faire mais également un partenaire industriel fiable et innovant. FN Herstal, Sonaca, Sabca, Thales Belgium, Safran Aero Boosters et de nombreuses PME spécialisées, comme Coexpair et Feronyl, illustrent les qualités wallonnes en la matière. De nombreux contrats ont été signés, des contacts ont été pris et de réelles perspectives de concrétisation se profilent à court terme.
Cette mission avait également une dimension économique plus large. Le Royaume-Uni reste en effet un partenaire important pour la Wallonie, notamment dans les secteurs de la santé, des biopharmas et de l'énergie. Consolider ce lien, c'est également être présent sur les grands événements. Se visibiliser, cela permet de se connecter aux bons partenaires, d'anticiper les besoins des marchés stratégiques et faire reconnaître ses compétences à l'international.
Cette mission à Londres et Farnborough s'inscrit donc dans une ambition plus large : transmettre que la Wallonie est une Région qui innove, qui produit, qui exporte et qui prend toute sa place dans les grandes transitions industrielles en cours. C'est un enjeu de compétitivité, d'emplois qualifiés, de souveraineté économique et de visibilité internationale.
Plus que jamais, la Wallonie doit aller chercher les opportunités là où elles se trouvent. Et à Farnborough, elle avait toute sa place.”
- 2026-07-24 “Georges-Louis Bouchez visite le seul producteur belge de vapes : « Mieux vaut des produits légaux et contrôlés d'ici que des produits dangereux venus de l'étranger ou de la mafia. » — « Bien sûr, je préfère que les gens ne fument pas. Mais s'ils utilisent des produits alternatifs comme des vapes légales ou des sachets de nicotine, le nombre de fumeurs diminue. Nous pouvons en contrôler la qualité et ils génèrent des recettes pour l'État. »
Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, ne perd jamais la santé publique de vue, mais il se veut réaliste : « Les gens continueront toujours à vapoter ou à fumer. Dès lors, je préfère qu'ils utilisent des produits légaux et contrôlés qui rapportent de l'argent à l'État belge pour financer la prévention et les soins. Si cet argent part en Chine ou, pire encore, dans les poches de la mafia, nous ne pouvons ni financer des campagnes de sensibilisation ni soutenir notre système de santé. »
Félix et Cédric Rijkers, entrepreneurs anversois, avaient invité M. Bouchez à visiter le site de production de HEXA à Schelle. HEXA est le seul producteur de produits de vapotage en Belgique. Cette marque est leader sur le marché belge et est développée, produite et distribuée par l'entreprise Thribe. Cette entreprise familiale belge, fondée par quatre frères, emploie plus de 120 personnes.
Le président du MR s'est donc rendu sur place pour découvrir les activités des frères Rijkers, qui ont exprimé leurs inquiétudes quant aux conséquences des mesures annoncées pour les produits de vapotage sur leur entreprise et sur le secteur légal belge.
« Je viens écouter les entrepreneurs de ce secteur, alors que le ministre de la Santé refuse de leur parler », explique M. Bouchez. « Écouter ne signifie pas être d'accord avec tout. On ne peut pas traiter ces personnes — qui respectent les règles — comme des criminels. Ce sont des entrepreneurs actifs dans un secteur sensible. Lors du précédent gouvernement, j'ai souvent vu des responsables politiques considérer les entrepreneurs des secteurs des jeux, du tabac ou de l'alcool comme des délinquants. Je ne partage pas cette vision. »
Les vapes et les sachets de nicotine sont moins nocifs et contribuent à réduire le nombre de fumeurs. « Dans les pays scandinaves, ces produits sont autorisés. Là-bas, le nombre de fumeurs a fortement diminué. Alors que chez nous, environ une personne sur cinq continue de fumer. »
Les Pays-Bas, par exemple, ont instauré une interdiction des arômes pour les vapes, à l'exception du goût tabac. « Résultat ? 85% des jeunes utilisateurs continuent à vapoter avec des arômes provenant de Chine, sur lesquels nous n'avons aucun contrôle. Certains de ces produits illégaux contiennent même des pesticides. L'argent part à l'étranger ou dans les poches de criminels. Nous perdons donc sur tous les plans. »
Interdiction totale : une mauvaise idée
Les jeunes aussi achètent ces produits à l'étranger via internet ou dans des night shops qui les vendent sous le comptoir. C'est dangereux pour la santé publique, car il n'y a aucun contrôle. Et l'État perd des recettes précieuses. «Saviez-vous que l'État belge perd environ un milliard et demi d'euros parce que les cigarettes, les sachets de nicotine et les vapes sont achetés à l'étranger ou contrefaits ? », souligne M. Bouchez. « En outre, les mesures à venir risquent de détruire une entreprise belge. Il s'agit de jeunes entrepreneurs devenus leaders du marché par leurs propres moyens. S'il n'existe pas d'interdiction au niveau européen, il est absurde d'en instaurer une en Belgique. »
Des avis doivent encore être rendus à ce sujet, notamment au niveau européen. Mais le Conseil supérieur de la santé estime qu'une interdiction totale n'est pas une bonne solution. « Nous devrons donc en rediscuter. Une interdiction totale donne peut-être bonne conscience, mais elle crée davantage de problèmes : pour la santé des consommateurs, pour les recettes fiscales et pour une entreprise belge qui risque de fermer ses portes. »
« Regardez les accises élevées sur les cigarettes. Un paquet coûte deux fois plus cher en Belgique qu'au Luxembourg, ce qui pousse les gens à aller les acheter là-bas », poursuit M. Bouchez. « La Belgique fait partie des pays européens où l'on vend le plus de cigarettes de contrebande. Résultat : les gens continuent à fumer — souvent des produits encore plus nocifs — et l'État belge perd chaque année des millions d'euros. »
« Mes collègues politiques veulent-ils interdire totalement l'alcool et le tabac ? Parlons-en alors. Mais tant que les gens fument ou boivent un verre, nous devons adopter des mesures fiscales pour que ces produits soient achetés en Belgique, et non au Luxembourg ou en France. »
Il règne malheureusement une hypocrisie autour de ce sujet. « Tout le monde sait que les gens fument et boivent, tout le monde sait que des produits illégaux ou étrangers sont utilisés, mais la plupart font comme si de rien n'était», affirme le président du MR.
« Je le dis ouvertement : il s'agit de centaines de millions d'euros que nous pouvons garder dans notre pays. De l'argent que nous pouvons utiliser pour financer des campagnes de prévention afin d'encourager les gens à arrêter de fumer. Je serai le premier à m'en réjouir, mais en attendant, je préfère que l'État garde le contrôle et perçoive les recettes, plutôt que la mafia ou d'autres pays. »
Georges-Louis Bouchez bezoekt de enige Belgische producent van vapes: "Liever legale en gecontroleerde producten van hier dan gevaarlijke uit het buitenland of van de maffia."
"Natuurlijk heb ik liever dat mensen niet roken. Maar als ze alternatieve producten zoals legale vapes of nicotinezakjes gebruiken, daalt het aantal rokers. We kunnen de kwaliteit ervan controleren en ze leveren inkomsten op voor de staat."
MR-voorzitter Georges-Louis Bouchez verliest de volksgezondheid nooit uit het oog, maar hij is een realist: "Mensen zullen altijd blijven vapen of roken. Dan heb ik liever dat ze legale en gecontroleerde producten gebruiken die de Belgische staat geld opleveren om aan preventie en zorg te doen. Als dat geld naar China of – erger nog – naar de maffia gaat, kunnen we geen sensibiliseringscampagnes voeren of de gezondheidszorg ermee financieren."
Félix en Cédric Rijkers, ondernemers uit Antwerpen, hadden Bouchez uitgenodigd voor een bezoek aan de productiesite van HEXA in Schelle. HEXA is de enige producent van dampproducten in België. Het vapemerk is marktleider in ons land en wordt ontwikkeld, geproduceerd en verdeeld door de onderneming Thribe. Dit Belgische familiebedrijf is opgericht door vier broers en geeft werk aan meer dan 120 mensen.
De MR-voorzitter ging dus kijken naar activiteiten van de broers Rijkers, die hun bezorgdheden uitten over de gevolgen die de aangekondigde maatregelen voor dampproducten kunnen hebben voor hun bedrijf en voor de legale Belgische sector.
"Ik kom naar ondernemers van deze sector luisteren, terwijl de minister van Volksgezondheid weigert om met hen te praten", vertelt Bouchez. "Luisteren wil niet zeggen dat je met alles akkoord moet gaan. Je mag deze mensen – die de regels naleven – niet als criminelen behandelen. Het zijn ondernemers die in een gevoelige sector actief zijn. In de vorige regering heb ik vaker gezien dat politici ondernemers uit de gok-, tabak- of alcoholsector als misdadigers beschouwen. Ik zie dat anders."
Vapes en nicotinezakjes zijn minder schadelijk en zorgen ervoor dat minder mensen naar de sigaret grijpen. "In de Scandinavische landen zijn die producten toegelaten. Daar is het aantal rokers kolossaal afgenomen. Terwijl in ons land mensen blijven roken, zowat één op de vijf."
Nederland bijvoorbeeld voerde een smaakverbod in voor vapes, behalve voor het aroma tabak. "Het gevolg? 85% van de jongeren blijft gewoon vapen met smaakjes die uit China komen en waarop we geen enkele controle kunnen uitoefenen. In sommige van die illegale producten zitten zelfs pesticiden. Het geld verdwijnt naar het buitenland of in de zakken van criminelen. We verliezen dus op alle vlakken."
Volledig verbod geen goede zaak
Ook jongeren kopen die producten uit het buitenland via internet of in nachtwinkels die ze onder de toonbank aanbieden. Dat is gevaarlijk voor de volksgezondheid, want er is geen enkele controle op. En de overheid loopt kostbare inkomsten mis. "Wist u dat de Belgische staat zowat anderhalf miljard euro verliest doordat sigaretten, nicotinezakjes en vapes in het buitenland worden gekocht of worden nagemaakt", legt Bouchez uit. "Bovendien dreigen de toekomstige maatregelen een Belgisch bedrijf te vernietigen. Dit zijn jonge ondernemers die op eigen kracht marktleider zijn geworden. Als er op Europees niveau geen verbod is, is het onzinnig om dit in België te doen."
Er moeten hierover nog adviezen komen, ook vanuit Europa. Maar de Hoge Gezondheidsraad vindt een volledig verbod geen goede zaak. "We zullen daar dus opnieuw over spreken. Een totaalverbod creëert misschien een gevoel van propere handen, maar het zorgt voor meer problemen: de gezondheid van de consument, een verlies van fiscale inkomsten en een Belgisch bedrijf dat de deuren moet sluiten."
"Kijk naar de hoge accijnzen op sigaretten. Een pakje kost in België twee keer zoveel als in Luxemburg, met als gevolg dat mensen ze daar gaan kopen", argumenteert Bouchez. "België behoort tot de landen in Europa waar de meeste namaaksigaretten worden verkocht. Resultaat: mensen blijven roken – vaak zelfs slechtere producten – en de Belgische overheid verliest elk jaar miljoenen euro's."
"Willen collega-politici alcohol en tabak misschien volledig verbieden? Dat we er dan over spreken. Maar zolang mensen roken of een glas drinken, moeten we fiscale maatregelen nemen zodat die producten in België worden gekocht. En bijvoorbeeld niet in Luxemburg of Frankrijk."
Er heerst over dit onderwerp helaas hypocrisie. "Iedereen weet dat mensen roken en drinken, iedereen weet dat er illegale of buitenlandse producten worden gebruikt, maar de meesten doen alsof er niets aan de hand is", zegt de MR-voorzitter.
"Ik durf het openlijk te zeggen: het gaat om honderden miljoenen euro's die we in ons land kunnen houden. Geld dat we kunnen gebruiken om preventiecampagnes te voeren zodat mensen beslissen om te stoppen met roken. Ik zal de eerste zijn die dan blij is, maar intussen heb ik liever dat de overheid de controle in handen houdt en de recettes ontvangt, in plaats van de maffia en andere landen."”
- 2026-07-24 “Georges-Louis Bouchez œuvre pour pérenniser la F1 à Spa-Francorchamps chaque année — Georges-Louis Bouchez défend un modèle plus durable pour le Grand Prix de Spa-Francorchamps, en misant sur une réduction progressive des investissements publics et un recours accru aux capitaux privés. Dans une interview accordée à La Libre Belgique, il détaille sa vision pour l'avenir de cet événement emblématique.
Le Grand Prix de Formule 1 de Spa-Francorchamps reste un événement emblématique pour la Wallonie et pour l'ensemble du pays. Véritable vitrine internationale, il génère des retombées économiques importantes, tant pour les communes locales que pour l'attractivité globale du circuit tout au long de l'année.
Présent sur place, Georges-Louis Bouchez, également vice-président de Spa Grand Prix, a rappelé l'importance stratégique de cet événement, tout en défendant une évolution nécessaire de son modèle de financement.
« Le produit est magnifique, mais le modèle doit évoluer », souligne-t-il. Aujourd'hui, le Grand Prix génère entre 20 et 25 millions d'euros de recettes et contribue fortement à l'économie locale, notamment via les taxes perçues par les communes de Stavelot et Malmedy.
Dans ce contexte, la volonté du gouvernement wallon est claire : réduire progressivement l'intervention publique. « Notre objectif est d'éteindre à terme les investissements publics liés au circuit », explique Georges-Louis Bouchez. Une orientation qui s'inscrit dans une vision libérale de gestion, visant à renforcer l'autonomie financière du projet.
Cette transition passe notamment par une augmentation des capitaux privés et par le développement de nouvelles sources de revenus. Plusieurs pistes sont à l'étude, comme la création d'activités annexes ou d'événements complémentaires permettant de renforcer l'attractivité du site.
Au-delà de son impact économique, le Grand Prix joue également un rôle clé en termes d'image pour la Belgique. Avec Tomorrowland, il s'agit de l'un des rares événements à rayonnement mondial organisés sur notre territoire.
Dans un calendrier de plus en plus concurrentiel, Spa-Francorchamps devra continuer à se démarquer pour conserver sa place durablement. L'objectif est clair : garantir l'ancrage du Grand Prix en Belgique sur le long terme, idéalement sur une base annuelle.
Enfin, face aux critiques environnementales, Georges-Louis Bouchez rappelle que la Formule 1 s'inscrit dans une dynamique de transition, avec des objectifs de neutralité carbone à l'horizon 2030, et que son impact doit être analysé de manière globale et comparative.”
- 2026-07-24 “Interdire les activités des organisations qui menacent la sécurité nationale. — Le Gouvernement fédéral a approuvé aujourd'hui en deuxième lecture l'avant-projet de loi porté par Bernard Quintin, Ministre de la Sécurité et de l'Intérieur (MR), permettant l'interdiction des activités d'organisations ou de groupements qui menacent la sécurité nationale ou les fondements de l'Etat de droit.
« L'objectif est clair : mettre hors d'état de nuire les organisations radicales ou dangereuses qui menacent notre sécurité. Nous ne laisserons plus les ennemis de l'État de droit et de la démocratie sévir en toute impunité sur notre sol. Il n'y a pas de place pour le radicalisme et l'extrémisme dans notre pays, qu'il soit de gauche ou de droite, religieux ou politique ! », souligne Bernard Quintin.
Le texte permettra une interdiction très rapide des activités des organisations ou groupements radicaux et/ou extrémistes qui, par leur action globale, structurée et répétées, représentent une menace grave et actuelle pour notre société et notre sécurité.
« Le temps judiciaire n'est plus celui de la menace. Des individus ou des groupes peuvent se radicaliser en quelques jours ou quelques semaines, alors que les cours et tribunaux prennent souvent des mois voir des années pour décider. Si les services de sécurité nous alertent sur une menace grave et répétée, ce Gouvernement ne restera pas les bras croisés », conclut Bernard Quintin.”
- 2026-07-24 “Georges-Louis Bouchez rencontre Reza Pahlavi : « Les libéraux en Belgique sont des amis du peuple iranien » — Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rencontré aujourd'hui à Paris Reza Pahlavi, prince héritier et fils aîné du dernier shah d'Iran, Mohammad Reza Pahlavi, renversé en 1979.
Pendant plus de deux heures, ils ont échangé sur la situation en Iran et sur les conditions nécessaires à la libération du peuple iranien du régime islamiste radical. Une dictature meurtrière qui viole en permanence les droits humains et considère les démocraties libérales occidentales comme des ennemies.
En janvier, plus de 40.000 manifestants ont été brutalement tués en Iran en l'espace de deux jours. La direction radicale iranienne finance et soutient le terrorisme, poursuit ses ambitions nucléaires et contribue à déstabiliser le Moyen-Orient ainsi que le reste du monde.
Au nom du MR, Georges-Louis Bouchez a exprimé son soutien et sa solidarité à Reza Pahlavi ainsi qu'à tous les Iraniens opprimés : « Les libéraux en Belgique sont des amis du peuple iranien. Nous souhaitons que le peuple et le pays soient libérés le plus rapidement possible de ce régime. »
Les deux hommes ont réitéré l'importance que la chute du régime soit suivie d'une transition vers des élections libres dans un système démocratique que les Iraniens devront pouvoir choisir eux-mêmes. Une séparation stricte entre l'État et la religion sera indispensable. Les citoyens iraniens doivent pouvoir vivre dans une société libre, avec des droits et des devoirs égaux.
Le président du MR juge incompréhensible que la Belgique continue d'accepter sur son territoire un ambassadeur directement lié à un régime totalitaire hostile à notre pays, alors même que les Gardiens de la révolution ont été inscrits sur la liste des organisations terroristes. « Son expulsion ne peut plus attendre. »
« Par ailleurs, nous devons mettre fin à la convention de transfèrement des prisonniers entre la Belgique et l'Iran. Cet accord fait peser un risque sur nos concitoyens. Pour le régime iranien, il suffit en effet d'enlever un Belge pour espérer obtenir la libération de l'un de ses terroristes détenus dans nos prisons, comme cela s'est produit il y a quelques années. »
Georges-Louis Bouchez ontmoet Reza Pahlavi: « Liberalen in België zijn vrienden van het Iraanse volk. »
MR-voorzitter Georges-Louis Bouchez had vandaag in Parijs een ontmoeting met Reza Pahlavi, kroonprins en oudste zoon van de laatste sjah, Mohammad Reza Pahlavi, die in 1979 uit Iran werd verdreven.
Meer dan twee uur lang spraken ze over de oorlog in Iran en over wat er nodig is om de Iraanse bevolking te bevrijden van het radicaal islamistische regime. Een moordende dictatuur die voortdurend mensenrechten schendt en die de westerse liberale democratie als vijand beschouwt.
In januari werden in Iran in twee dagen tijd meer dan 40.000 demonstrerende mensen brutaal vermoord. De radicale Iraanse leiding financiert en steunt terroristen, wil kernwapens maken en destabiliseert het Midden-Oosten en de rest van de wereld.
In naam van de MR drukte Georges-Louis Bouchez zijn steun en solidariteit uit aan Reza Pahlavi en aan alle onderdrukte Iraniërs: « De liberalen in België zijn vrienden van het Iraanse volk. We willen dat de mensen en het land zo snel mogelijk van het regime worden bevrijd. »
Zodra het regime gevallen is, is er volgens Pahlavi en Bouchez een overgang nodig naar vrije verkiezingen in een democratisch systeem dat de Iraniërs moeten kunnen kiezen. Een strikte scheiding tussen staat en religie zal daarbij noodzakelijk zijn. De Iraanse burgers moeten een vrije samenleving krijgen met gelijke rechten en plichten.
De MR-voorzitter vindt het onbegrijpelijk dat we op ons Belgisch grondgebied nog een ambassadeur aanvaarden die rechtstreeks verbonden is met een totalitair regime dat vijandig staat tegenover ons land, zeker nu de Revolutionaire Garde op de lijst van terroristische organisaties is geplaatst. « Zijn uitwijzing mag niet langer worden uitgesteld. »
« Bovendien moeten we een einde maken aan het verdrag over de overbrenging van gevangenen tussen België en Iran. Dit akkoord vormt een risico voor onze burgers. Voor de Iraanse regering volstaat het immers om een Belg te ontvoeren in de hoop één van hun terroristen uit onze gevangenissen vrij te krijgen, zoals enkele jaren geleden is gebeurd. »”
- 2026-07-23 “Notre élu de la semaine : Julien Defaux — « Cette semaine, le Mouvement Réformateur fait halte à Rochefort, située aux portes des Ardennes et au cœur de la Famenne, reconnue pour son patrimoine naturel, sa trappiste, sa gastronomie et son attractivité touristique, notamment autour des grottes de Han-sur-Lesse et des activités de plein air. À la tête de la commune, le bourgmestre Julien Defaux, qui a accédé à l'écharpe maïorale en 2022 puis confirmé sa position à l'issue des élections communales d'octobre 2024, incarne une nouvelle génération de responsables locaux, attachée à la proximité, au dialogue et à la stabilité dans un contexte politique marqué ces dernières années par plusieurs changements maïoraux. Il a d'ailleurs fait le choix de se consacrer pleinement à la gestion de sa Ville. Solidement ancré dans la vie communale et impliqué dans différents organes consultatifs et associatifs, il porte une vision axée sur la sécurité, la qualité des services, la gestion rigoureuse des infrastructures, la propreté publique et le développement harmonieux d'une ville à la fois rurale, touristique et résidentielle. »
« Bonjour Julien, ton parcours politique à Rochefort t'a mené, en quelques années, d'un rôle de conseiller communal à celui de bourgmestre, dans un contexte local marqué par plusieurs changements de majorité et une forte personnalisation de la vie politique. Tu as d'abord accédé au mayorat en 2022 à la suite d'un concours de circonstances, avant de confirmer ton mandat en 2024 par un accord de coalition MR–Pour. Peux-tu revenir sur ce parcours, sur ton engagement au sein du Mouvement Réformateur, sur ton ancrage local, notamment via tes responsabilités au sein des organes consultatifs et associatifs de la Ville, et sur ce qui t'anime aujourd'hui dans ton rôle à la tête de Rochefort ? »
Mon parcours politique s'est construit naturellement à Rochefort, dans la continuité de mon histoire personnelle. Issu d'une famille d'entrepreneurs et de commerçants, j'ai grandi dans un environnement où l'initiative, le travail et le sens des responsabilités étaient des valeurs centrales. Très tôt, je me suis dirigé vers le PRL de l'époque, via la jeunesse libérale locale, convaincu que l'engagement politique devait être concret, utile et ancré dans la réalité du terrain.
Impliqué jeune dans la vie associative, j'ai eu l'honneur de présider la jeunesse de Han-sur-Lesse, une expérience qui m'a appris l'importance du collectif, du dynamisme local et de la mobilisation citoyenne. Entrepreneur moi-même, dans la continuité familiale, j'ai toujours considéré que l'action publique devait créer les conditions pour que chacun puisse entreprendre, investir et s'épanouir dans sa commune.
À 24 ans, j'ai été élu conseiller communal, devenant le plus jeune élu de Rochefort. Cette entrée précoce dans la vie publique m'a permis de comprendre très vite ce que signifie l'action locale : être présent, écouter, décider, et rester connecté aux réalités quotidiennes des habitants, des commerçants, des bénévoles et des associations.
En 2022, j'ai accédé au mayorat dans un contexte particulier, marqué par plusieurs changements maïoraux successifs. Cette situation a renforcé ma conviction qu'une commune a besoin de stabilité, de continuité et de clarté pour avancer. J'ai donc fait le choix de me consacrer pleinement à la gestion de Rochefort. Les élections de 2024 et l'accord de coalition MR–Pour ont confirmé cette orientation et permis d'installer un cadre de travail serein, cohérent et tourné vers l'avenir.
Mon engagement au Mouvement Réformateur repose sur des valeurs qui me parlent depuis toujours : la responsabilité, la liberté d'entreprendre, la transparence et la confiance dans l'initiative. Je suis profondément attaché à Rochefort, où je suis impliqué depuis longtemps dans différents organes consultatifs et associatifs. Cet ancrage nourrit ma manière de travailler : proximité, dialogue, rigueur et volonté de propulser la Ville dans l'avenir.
Ce qui m'anime aujourd'hui, c'est simple : servir Rochefort avec sérieux, disponibilité et ambition, en veillant à ce que chaque décision renforce la qualité de vie, l'attractivité et le dynamisme de notre commune.
« Rochefort est une commune à la fois rurale, touristique et en pleine évolution, confrontée à des défis variés : gestion des infrastructures, mobilité et voiries, sécurité et propreté publique, soutien au tissu économique local, gestion de l'eau et des services de base, tout en maintenant un cadre de vie de qualité pour les habitants. En tant que bourgmestre, tu as notamment la responsabilité de la sécurité, de la prévention, de la santé publique, de la gestion du personnel et des services techniques communaux, dans un contexte où la Ville doit concilier accueil des touristes, respect de l'environnement et bonne gestion des finances publiques. Peux-tu nous présenter les grandes priorités de cette mandature, les projets structurants en cours ou à venir (aménagements, services, politiques de prévention, soutien aux indépendants et aux familles), et la manière dont tu travailles avec ton équipe pour répondre concrètement aux attentes des Rochefortois ? »
Rochefort est une commune aux identités multiples : rurale, touristique, familiale et en pleine évolution. Cette diversité est une force, mais elle implique une gestion exigeante et une attention constante aux besoins du terrain. Les inondations de 2021 ont profondément marqué notre territoire. Elles ont touché plusieurs villages, fragilisé des infrastructures essentielles et rappelé que notre commune devait renforcer sa résilience face aux défis climatiques. Cet événement a été un tournant pour Rochefort : il nous a obligés à revoir en profondeur notre manière de concevoir les espaces publics et les équipements structurants.
Depuis lors, nous avons engagé une reconstruction ambitieuse. Le parc des Roches, le stade de football et son académie, le hall de tennis, le centre sportif, la piscine extérieure : autant d'infrastructures qui sont repensées pour être plus modernes, plus durables et mieux adaptées aux usages actuels. Au-delà des équipements, ce sont des rues, des quartiers entiers et des mobilités complètes que nous réimaginons. L'objectif est clair : transformer une crise en opportunité pour bâtir une commune plus solide, plus fonctionnelle et plus agréable à vivre.
Depuis 2024, en tant que bourgmestre confirmé dans mes responsabilités, je porte des compétences essentielles : la sécurité, la prévention, la santé publique, la gestion du personnel et des services techniques. Ce sont des domaines qui demandent de la rigueur, de la disponibilité et une vision claire. Nous travaillons à renforcer la propreté publique, améliorer la mobilité, moderniser les infrastructures, optimiser les services et garantir une action communale lisible et efficace. La stabilité retrouvée depuis 2024 nous permet d'avancer sereinement, avec une méthode rigoureuse et une gouvernance collégiale.
Notre priorité est de garantir un cadre de vie de qualité pour les habitants : des services accessibles, des infrastructures fiables, une commune propre et sûre, une mobilité cohérente, et une gestion responsable des finances publiques. Rochefort doit rester une ville où les familles trouvent leur place, où les associations disposent de moyens pour se développer, où les sportifs bénéficient d'infrastructures adaptées, et où chaque village conserve son identité tout en profitant d'une dynamique commune.
Ce travail quotidien repose sur une collaboration étroite avec les équipes communales, les services techniques, les acteurs de terrain et les partenaires institutionnels. Nous avançons avec méthode, en anticipant les besoins, en planifiant les investissements et en veillant à ce que chaque projet réponde à une utilité concrète. Notre ambition est simple : faire de Rochefort une commune résiliente, moderne et bien gérée, capable de répondre aux défis d'aujourd'hui et de préparer ceux de demain.
« Rochefort se distingue par sa vocation de destination touristique majeure en Wallonie, entre nature, patrimoine, événements et gastronomie, tout en restant une commune calme, avec un tissu associatif et sportif actif et une identité locale forte. Dans un contexte de transition démographique, de défis majeurs et de réindustrialisation de nos régions, la commune doit trouver un équilibre entre attractivité touristique, développement économique, qualité de vie des habitants et préservation de son environnement et de son identité. Comment envisages-tu l'avenir de Rochefort dans les prochaines années, quels leviers souhaites-tu activer pour renforcer son attractivité résidentielle et touristique, et comment comptes-tu associer les citoyens, les associations et les acteurs économiques à ce projet de territoire ? »
Rochefort est une commune qui doit concilier plusieurs identités : une ville rurale où l'on vit au calme, une destination touristique majeure en Wallonie, un territoire familial avec un tissu associatif et sportif très actif, et une commune en pleine transition démographique. Cet équilibre est au cœur de notre projet de territoire. Notre défi est de renforcer l'attractivité touristique et économique tout en préservant la qualité de vie des habitants et l'identité de nos villages.
L'avenir de Rochefort repose sur une ambition claire : propulser la commune dans l'avenir en valorisant ses atouts naturels, son patrimoine exceptionnel et son dynamisme local. Nous disposons d'un environnement unique, reconnu par l'UNESCO à travers le seul Geopark de Belgique. Pourtant, ce patrimoine reste encore trop méconnu du grand public. Je suis convaincu qu'une communication moderne, innovante et avant-gardiste sera un levier essentiel pour renforcer notre attractivité. Nous devons mieux raconter Rochefort, mieux mettre en valeur nos paysages, nos activités, nos événements, nos commerces, et mieux accompagner les acteurs économiques dans cette transition.
Le développement économique passe par le soutien à l'entrepreneuriat. Rochefort doit rester une ville où l'on entreprend, où l'on investit, où l'on crée. Le tourisme est un moteur économique majeur, mais il doit s'articuler avec le commerce local, les indépendants, les artisans et les entreprises qui font vivre notre territoire. Notre rôle est de créer un environnement favorable : des services communaux réactifs, des infrastructures adaptées, une mobilité cohérente, et une valorisation intelligente de nos atouts.
Pour renforcer l'attractivité résidentielle, nous travaillons sur la qualité des services, la mobilité douce, les infrastructures sportives et culturelles, la sécurité et la propreté publique. Rochefort doit rester une commune où les familles trouvent leur place, où les jeunes peuvent s'épanouir, où les seniors disposent de services adaptés, et où chaque village conserve son identité tout en profitant d'une dynamique commune.
La participation citoyenne est un pilier de notre méthode. Nous associons les habitants, les associations, les commerçants et les acteurs économiques à la construction des projets. Les organes consultatifs, les réunions de quartier, les échanges directs et les collaborations avec les acteurs locaux sont essentiels pour garantir une action publique lisible, cohérente et partagée. Avec le Collège, nous travaillons de manière collégiale, en anticipant les besoins et en veillant à la cohérence de l'action communale.
Notre ambition est simple : faire de Rochefort une commune qui assume pleinement son identité, qui valorise ses atouts, qui soutient l'entrepreneuriat, qui accueille les visiteurs avec professionnalisme, et qui offre à ses habitants un cadre de vie de qualité. Une commune qui respecte son histoire tout en se projetant résolument dans l'avenir.”
- 2026-07-22 “Enseignement spécialisé : plus de solutions adaptées pour les élèves et leurs parents, moins de paperasse pour les écoles — Des familles avec des enfants dans l'enseignement spécialisé sont aujourd'hui confrontées à un manque de places et de solutions adaptées à proximité de chez elles. Avec ce décret, adopté par le Parlement, sur proposition de la Ministre Valérie Glatigny, nous apportons des réponses très concrètes : plus de souplesse pour créer des places là où elles manquent, moins de lourdeurs administratives pour les équipes éducatives et surtout des parcours mieux adaptés dans l'intérêt de chaque élève.
Plus de places et plus proche du domicile
Aujourd'hui, certains enfants doivent faire de très longs trajets chaque jour parce qu'il n'existe pas de place adaptée près de chez eux.
Le décret permettra d'ouvrir plus facilement de nouvelles sections ou de nouveaux types d'enseignement spécialisé lorsque les besoins sont bien présents dans une région. Cela permettra d'offrir davantage de solutions aux familles et éviter aux élèves de devoir traverser toute la Wallonie ou Bruxelles pour aller à l'école.
Le texte facilite aussi la création de nouvelles places pour les élèves présentant un trouble du spectre de l'autisme, là où les listes d'attente sont les plus importantes.
Des équipes renforcées pour mieux accompagner les élèves
Les écoles pourront désormais faire appel à deux nouveaux profils : des orthopédagogues cliniciens et des aides-soignants. Ces professionnels viendront soutenir les enseignants et les autres membres des équipes pour accompagner les élèves qui ont besoin de davantage d'attention.
Les écoles auront également davantage de liberté pour recruter les profils qui correspondent le mieux aux besoins de leurs élèves.
Plus de solutions inclusives
Le décret facilite également la création de Classes à Visée Inclusive (CLAVI) dans l'enseignement maternel ordinaire. Une CLAVI est une classe d'enseignement spécialisé implantée directement au sein d'une école ordinaire. Les élèves restent encadrés par l'enseignement spécialisé mais partagent la vie de l'école ordinaire (récréations, repas, certaines activités).
Concrètement, cela permettra d'offrir plus rapidement une solution à des enfants qui ont besoin d'un accompagnement spécifique, même lorsqu'il n'existe pas d'école spécialisée maternelle à proximité.
Les classes bilingues français–langue des signes sont elles aussi pérennisées. Elles bénéficieront désormais d'un cadre stable pour les élèves, les familles et les équipes éducatives, le tout dans un souci d'inclusion.
Moins de démarches administratives
Le projet de décret simplifie aussi le quotidien des écoles. Certaines autorisations ne devront plus passer par la ministre, mais directement par l'Administration, ce qui permettra de gagner du temps. Le texte supprime également certaines formalités qui faisaient double emploi. Les enseignants et les directions pourront ainsi consacrer davantage de temps à l'accompagnement des élèves plutôt qu'à remplir des documents.
Mieux anticiper les besoins
Enfin, un état des lieux de l'enseignement spécialisé sera réalisé tous les quatre ans. Il permettra d'identifier plus facilement les régions où il manque des places et d'adapter l'offre en fonction des besoins réels des élèves.”
- 2026-07-22 “Georges-Louis Bouchez face aux Belges sur LN24 : insécurité, fiscalité, climat et infrastructures en débat — Georges-Louis Bouchez était l'invité de l'émission « Face aux Belges » ce lundi 20 juillet sur LN24, pour plus d'une heure d'échanges sans filtre avec cinq citoyens aux profils très différents. Le président du MR a répondu aux inquiétudes d'un commerçant bruxellois sur l'insécurité autour de Bruxelles-Nord, d'un restaurateur fragilisé par le coût du travail et les charges, d'une activiste climatique Adélaïde Charlier, du porte-parole de Touring Lorenzo Stefani sur l'état des infrastructures et du magistrat bruxellois Denis Goeman, ainsi que de Belinda, la plus grande « opposante » de Georges-Louis Bouchez.
Durant plus d'une heure, notre Président a défendu nos indépendants et nos PME, a été critique à l'égard de la bureaucratie qui étouffe l'économie réelle, a rappelé le besoin de simplifier les normes plutôt que de multiplier les subsides. Il a insisté sur la nécessité de rendre le travail encore plus attractif, de réduire la fiscalité pesant sur ceux qui investissent et créent de l'emploi, et de remettre l'État à sa place en évitant la prolifération de structures, de mandats et de niveaux de pouvoir qui consomment des moyens sans améliorer les résultats.
Sur la question des routes et des infrastructures publiques, Georges-Louis Bouchez est revenu sur un paradoxe bien belge : des recettes importantes liées à la mobilité, mais des routes dégradées et des chantiers interminables. Il a plaidé pour que l'argent des taxes de circulation et des vignettes pour les étrangers soit intégralement et de manière transparente consacré à l'entretien et à la modernisation du réseau, avec une gestion plus efficace des chantiers afin de limiter l'impact quotidien sur des milliers de navetteurs. Il pointe aussi la durée excessive des travaux sur les routes, symbole d'un système qui fait perdre une à deux heures par jour à certains citoyens.
En ouverture de l'émission, Georges-Louis Bouchez a partagé le plateau avec Yvan Verougstraete, président des Engagés, pour dresser le bilan des gouvernements wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles après deux ans de majorité Azur. Il y a rappelé les réformes déjà engagées, en matière de mobilité, d'économie et de gouvernance, les premiers résultats obtenus, mais aussi les chantiers encore à mener pour rendre l'action publique plus lisible, plus efficace et plus proche des réalités vécues par les Belges.”
- 2026-07-20 “David Clarinval introduit un crédit familial de 5 jours par enfant — Ce vendredi, sur proposition du ministre de l'Emploi, le gouvernement a approuvé un avant-projet de loi instaurant un crédit familial de cinq jours par enfant. Il s'agit d'une première étape dans la mise en œuvre du crédit familial.
Cette nouvelle mesure qui vise à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale s'appliquera aux travailleurs salariés, aux indépendants et aux fonctionnaires.
Les cinq jours s'ajouteront aux congés existants, notamment au congé de maternité et au congé de naissance. Ils pourront être pris en une seule fois ou séparément, dans l'année suivant l'accouchement.
Le crédit familial constitue un droit unique par enfant. Lorsque plusieurs personnes ouvrent le droit, elles déterminent librement laquelle d'entre elles l'exercera. En cas de naissance multiple, cinq jours seront accordés par enfant.
Pendant cette interruption, le bénéficiaire percevra une indemnité forfaitaire par jour, indépendante de son niveau de rémunération ou de revenus professionnels. Le montant et les modalités pratiques seront précisés par arrêté royal.
Le bénéfice de ce droit au crédit familial sera applicable aux naissances à partir de janvier 2026.
« Avec ce crédit familial, nous créons un droit concret et supplémentaire pour les familles. Nous leur donnons davantage de liberté pour organiser les premiers mois de l'enfant, tout en garantissant des droits comparables aux salariés, aux indépendants et aux fonctionnaires », souligne David Clarinval.”
- 2026-07-20 “Plus de facilité pour combiner vie privée et vie professionnelle — Une mère qui souhaite travailler davantage au printemps pour avoir plus de temps pour son enfant pendant les vacances d'été, sans perte de revenus. Un chocolatier qui croule sous les commandes à Pâques et à Noël, mais tourne au ralenti en juillet. Pour eux, et pour tous les autres travailleurs et employeurs belges, le projet du ministre de l'Emploi validé en Kern ce matin peut changer la donne.
Concrètement, plutôt que de calculer le temps de travail semaine par semaine, on lisse désormais le volume horaire sur l'année entière. C'est ce qu'on appelle les horaires « accordéon » : les employés travaillent plus quand c'est chargé et relâchent quand c'est plus calme. Les PME, en particulier, y voient une vraie bouffée d'oxygène pour mieux adapter leurs effectifs aux périodes de forte demande.
Des horaires en accordéon
Un travailleur à temps plein preste normalement 38 heures par semaine. Avec l'annualisation, il peut alterner. Rien ne change sur le fond, mais tout devient plus souple.
Cette réforme bénéficie à la fois aux travailleurs et aux employeurs. Du côté des travailleurs, elle permet d'adapter le rythme de travail aux réalités de la vie personnelle et professionnelle, que ce soit pour accompagner un enfant, prendre soin d'un parent vieillissant ou d'un autre membre de la famille. Du côté des employeurs, elle répond à un besoin réel dans des secteurs comme le tourisme, les loisirs, l'horticulture, l'événementiel ou les activités offshores, où les besoins en personnel varient fortement selon les saisons. L'annualisation leur permet d'adapter l'organisation du travail à ces fluctuations sans devoir recourir systématiquement au chômage temporaire, tout en fidélisant les travailleurs qualifiés.
Un volume lissé sur 12 mois, avec l'accord du travailleur et sans perte de salaire
Les principales modalités de cette réforme prévoient :
- Un calcul sur l'année : le volume horaire hebdomadaire est lissé sur 12 mois.
- L'accord du travailleur : le système ne s'applique qu'avec le consentement explicite du travailleur.
- Un revenu stable tous les mois : l'annualisation garantit le même salaire chaque mois, indépendamment du nombre d'heures prestées au cours d'une période donnée.
David Clarinval, ministre de l'Emploi : « Aujourd'hui, de nombreux travailleurs souhaitent pouvoir adapter leur rythme de travail à leur vie réelle : leurs enfants, leurs projets ou les périodes plus chargées de leur quotidien. Avec l'annualisation du temps de travail, nous donnons davantage de liberté d'organisation, sans perte de salaire et avec l'accord du travailleur. Cette réforme apporte aussi aux entreprises la souplesse dont elles ont besoin pour faire mieux face aux pics d'activité. C'est une réforme de confiance, d'équilibre et de flexibilité, au bénéfice à la fois des travailleurs et des employeurs. »”
- 2026-07-17 “Le MR obtient sa réforme du logement social à Bruxelles — Ce vendredi, le Parlement bruxellois a voté le rapport final de la commission d'enquête parlementaire sur le Foyer anderlechtois. C'est une victoire. Une victoire pour le MR, qui a porté ce combat depuis le premier jour. Une victoire, surtout, pour les 60.000 familles qui attendent un logement.
En 1 mois à peine, la commission a conduit 153 heures d'auditions, contre 89 heures en 8 mois pour la commission spéciale Métro 3, et entendu 49 témoins. Un travail colossal, méthodique, mené avec rigueur malgré les tentatives de sabotage répétées d'une opposition qui a préféré quitter la salle plutôt que d'assumer ses responsabilités.
Le résultat est là : 26 recommandations solides, votées ce jour, qui transforment en profondeur le logement social bruxellois. Finis les logements attribués à la faveur d'un coup de fil politique. Finie la culture du clientélisme.
Loubna Azghoud, cheffe de groupe MR au Parlement bruxellois : « Notre mission est de changer durablement le système du logement social à Bruxelles pour que ce type de dérives ne se reproduisent plus. Nous l'avons fait ! »
Clémentine Barzin indique que le logement social bruxellois entre enfin dans le 21ème siècle.: « Nous passons d'un système opaque, hérité du siècle dernier, à un logement social digitalisé, traçable, équitable. »
Ce vote comporte également un enjeu judiciaire décisif. La 26e recommandation prévoit la transmission à la justice de l'ensemble des procès-verbaux recueillis à huis clos : des témoignages pris sous serment, d'une valeur probante considérable. Voter contre ce rapport, c'est voter contre cette transmission. C'est une responsabilité individuelle que chaque député devra assumer.
Aurélie Czekalski, députée MR et Vice-Présidente de la Commission : « 153 heures d'auditions, 49 témoins, des semaines de négociations intenses, et une opposition qui a préféré saboter le travail du Parlement. Nous, nous sommes restés. Que se serait-il passé si nous aussi avions abandonné ? Rien. »
Le MR a tenu le cap. Il a initié cette commission, en a assuré la présidence, y a nommé des rapporteurs de l'opposition pour garantir l'équilibre, et a continué à travailler quand certains ont choisi d'abandonner leur poste. Le résultat dépasse les clivages partisans : ces recommandations sont une synthèse ambitieuse, intégrant des contributions de toute la majorité, et elles seront transposées en ordonnances applicables à l'ensemble de la Région bruxelloise.
Avec le MR, la Région Bruxelles-Capitale n'acceptera plus jamais qu'un logement social se distribue comme une faveur politique.
Amin El Boujdaini, député MR, a souligné la portée historique de la réforme : « Cette réforme marque un tournant majeur pour la gouvernance du Foyer Anderlechtois. Plus aucun responsable politique ne pourra influencer une décision par un simple coup de téléphone ou en intervenant dans la gestion des données. Les règles seront les mêmes pour tous, avec des procédures transparentes, traçables et contrôlées. C'est une victoire pour les locataires, pour les travailleurs et pour la confiance dans les institutions. La politique doit fixer les règles et contrôler leur application, jamais intervenir dans les dossiers individuels. »
Parmi les avancées majeures obtenues par le MR, figurent notamment :
- La dépolitisation totale des attributions, mutations et dérogations de logements sociaux. Le politique n'aura plus aucun pouvoir de décision sur ces dossiers ;
- La création d'une plateforme numérique permettant aux candidats de postuler sans intervention ;
- La traçabilité de toute intervention politique auprès des SISP, désormais sanctionnée sous le Code de déontologie régional ;
- L'indépendance des assistants sociaux, regroupés dans une structure autonome, détachés des sociétés de logement ;
- La séparation stricte des fonctions au sein des conseils d'administration : au politique la stratégie, aux professionnels l'opérationnel.
Louis de Clippele, rapporteur MR, rappelle l'urgence de ces réformes : « Les contrats de gestion entre la Région et la SLRB arrivent à échéance en janvier 2027. Nous avons travaillé vite, parce que nous voulions des recommandations applicables dès la rentrée. »
Retrouvez ici l'ensemble des 26 recommandations : https://www.mrbruxelles.be/recommandations-de-la-commission-denquete-sur-le-foyer-anderlechtois/”
- 2026-07-17 “La Wallonie avance sur un nouveau mécanisme de financement pour les logements publics — Le Gouvernement wallon se lance dans une nouvelle manière de financer la construction et la rénovation des logements d'utilité publique. Objectif ? Réduire les délais de réalisation, mieux utiliser les moyens publics et mettre plus rapidement des logements à la disposition des citoyens.
Près de 50.000 ménages figurent sur liste d'attente. Malgré les plans d'investissements successifs des 25 dernières années, le parc stagne autour de 100.000 logements.
La principale difficulté réside dans les retards de transformation en livraisons effectives. Entre une décision de financement et la remise des clés, près de sept années s'écoulent en moyenne pour les projets des sociétés de logement de service public (SLSP). Pour certains opérateurs, ce délai dépasse même les dix ans.
Ces retards pèsent lourdement sur les finances publiques, renchérissent le coût des chantiers, retardent l'accès au logement pour des milliers de familles et limitent la capacité des opérateurs à renouveler leur patrimoine faute de rentrées locatives.
Pour répondre à ce défi, le Gouvernement initie un projet pilote reposant sur un partenariat public-privé de type DBFM/DRFM, pour « Design, Build/Renovate, Finance, Maintain ».
L'idée est de confier à un partenaire privé, sur des terrains publics, la conception, la construction ou la rénovation, le financement ainsi que la maintenance de logements pendant une période déterminée. Les pouvoirs publics restent quant à eux responsables du cadre, des objectifs poursuivis et de l'attribution.
La particularité de ce modèle est que le partenaire privé n'est pas rémunéré uniquement pour construire, mais bien pour également respecter les délais de livraison et garantir la qualité et la disponibilité du bâti pendant toute la durée du contrat. Les intérêts des différents acteurs sont ainsi davantage alignés sur un même objectif : mettre rapidement des logements de qualité à disposition des citoyens et les maintenir durablement en bon état.
Ce modèle marche ailleurs, il n'y a pas de raison qu'il ne puisse être mis en œuvre en Wallonie.
Les premiers projets seront développés prioritairement sur des terrains appartenant à la Société wallonne du Logement (SWL).
Cécile Neven, Ministre du Logement : « Chaque année gagnée dans la réalisation d'un projet, ce sont des familles qui peuvent accéder plus rapidement à un logement de qualité et des millions d'euros de surcoûts évités. Aujourd'hui, la production de logement stagne. Cela demande d'étudier d'autres manières de faire. Nous allons étudier, sans tabou, si ce type de partenariat public-privé, qui fonctionne dans les autres régions et pays qui nous entourent, peut nous permettre de construire et de rénover plus vite en Wallonie, tout en garantissant la maîtrise publique, la qualité finale et la bonne utilisation des moyens régionaux. Il est de notre responsabilité que chaque euro public soit géré et utilisé au mieux. »”
- 2026-07-17 “Mathieu Bihet relance l'éolien offshore avec un cadre plus solide — Le Mouvement Réformateur (MR) remet l'éolien offshore sur de bons rails. Après avoir eu le courage de stopper une procédure qui n'offrait ni les garanties juridiques ni les conditions économiques nécessaires, le gouvernement adopte aujourd'hui un nouveau cadre solide pour relancer le déploiement d'éoliennes dans la zone Princesse Elisabeth. Ce choix de responsabilité permet enfin de sécuriser les investissements, d'offrir de la visibilité aux acteurs du secteur et de remettre la Belgique sur la voie de nouveaux projets en mer du Nord.
Cette réforme traduit pleinement l'approche du MR : moins de complexité, plus de concurrence et une meilleure protection du contribuable. Le nouvel appel d'offres est simplifié, les contraintes administratives inutiles sont supprimées, le marché retrouve toute sa place dans la détermination des prix et le mécanisme de soutien est clarifié afin de garantir à la fois la sécurité des investisseurs et la maîtrise des coûts pour les consommateurs et les finances publiques.
Le MR obtient également que les projets soient évalués avant tout sur leur solidité économique et leur capacité à offrir le meilleur prix, plutôt que sur des critères administratifs qui pouvaient freiner voire entraver la concurrence. En levant plusieurs obstacles à l'entrée et en simplifiant les règles, davantage d'entreprises pourront concourir, ce qui favorisera des offres plus compétitives au bénéfice des consommateurs.
L'accord renforce aussi notre autonomie stratégique. En appliquant les nouvelles exigences européennes en matière de résilience industrielle, il réduit la dépendance envers des fournisseurs extra-européens pour les infrastructures critiques, tout en soutenant le développement d'une filière industrielle européenne plus forte et plus sûre.
Enfin, en fixant un calendrier clair pour le raccordement de l'île énergétique et en permettant le développement parallèle du réseau et des nouveaux parcs, le gouvernement apporte la visibilité indispensable aux investisseurs tout en limitant les risques de retards et de surcoûts qui auraient, à terme, été supportés par les consommateurs.
Cette réforme illustre la vision libérale : développer les énergies renouvelables, oui, mais dans un cadre économiquement responsable, juridiquement robuste, favorable à l'investissement privé et garant d'une utilisation rigoureuse de l'argent public.”
- 2026-07-16 “Rénovation énergétique : la Wallonie annonce les contours de son futur régime de soutien — Le futur régime de soutien à la rénovation énergétique, qui entrera en vigueur le 1er octobre 2026 en Wallonie, évoluera vers un système unique de prêt aidé, centré sur les logements les plus énergivores. Objectif ? Garantir l'efficience, la soutenabilité et la lisibilité du système pour les usagers.
En début de législature, le précédent système de soutien à la rénovation a montré ses limites. Multiplication et chevauchements de dispositifs au travers de plus de 120 primes différentes, délais de traitement de deux ans et dérapage budgétaire d'1 milliard d'euros ont menacé la pérennité même des aides accordées aux ménages. Face à ce constat, le Gouvernement wallon a pris la décision d'initier une réforme de fond. Un régime temporaire — restant le plus avantageux du pays — a d'abord été mis en place afin d'éviter un arrêt brutal du soutien qu'un moratoire aurait provoqué, tout en rétablissant progressivement l'équilibre financier.
L'ambition est désormais de tourner définitivement cette page en construisant un dispositif simple, lisible, efficient et financièrement soutenable, capable d'accompagner durablement les Wallonnes et les Wallons. A cet effet, le Gouvernement a approuvé, ce jeudi, les modalités du nouveau régime de soutien, qui entrera en vigueur au 1er octobre 2026. Objectif ? Eradiquer les passoires énergétiques.
En pratique :
- Focus sur les passoires et exigence de « saut de label » : le soutien régional sera dorénavant réservé aux projets de rénovation visant des logements :
- disposant d'un label PEB G ou F et dont les travaux leur permettront d'atteindre au minimum le label D(ESPEC ≤ 340 KWh/m².an);
- disposant d'un label PEB E et dont les travaux leur permettront d'atteindre au minimum le label C (ESPEC ≤ 255 KWh/m².an).
Cette approche vise la sortie des passoires énergétiques, qui représentent aujourd'hui l'un des principaux défis du parc immobilier wallon. Il s'agit également de maximiser l'impact de chaque euro public investi, en soutenant des projets d'une certaine ampleur.
- Aide calibrée en fonction des revenus et de l'économie d'énergie induite pas les travaux projetés
- Montant du crédit réhaussé : le montant pouvant être emprunté sera porté à 75.000 eurospour les maisons unifamiliales, contre 60.000 euros jusqu'ici. Et ce, afin de mieux tenir compte du coût réel des rénovations énergétiques visées par le nouveau régime.
- Lisibilité et simplicité : un seul outil, le prêt, structurera l'aide régionale en deux axes :
- Le Rénopack, c'est-à-dire un prêt à taux zéro assorti d'une réduction du montant à rembourser assimilable à une subvention. Ce dispositif, déjà bien connu des citoyens, concernera les ménages de catégories C1, C2 et C3.
- Le Rénoprêt, c'est-à-dire un prêt à taux, fonction de la catégorie de revenus du ménage demandeur. Ce prêt sera réservé aux personnes relevant de la catégorie de revenus C4, aux propriétaires-bailleurs et aux associations de copropriétaires.
| Catégorie de revenus1 | Taux | Réduction du montant à rembourser2 |
| C1 Jusqu'à 28.900 € | 0 % | 50 % |
| C2 De 28.900,01 € à 41.100 € | 0 % | 40 % |
| C3 De 41.100,01 € à 67.100 € | 0 % | 15 % |
| C4 De 67.100,01 € à 122.800 € | Variable | 0 % |
1 Montants indexés au 1er janvier 2026. Une réduction de 5.000 € par personne à charge sera également appliquée au montant des revenus imposables.
2 Majoration comprise de 5% pour l'utilisation d'écomatériaux
L'aide régionale sera calculée globalement sur l'ensemble des travaux éligibles (toiture, isolation, châssis, chauffage…) du projet de rénovation, et non plus poste par poste. Cette évolution simplifiera les démarches et favorisera une approche cohérente de la rénovation énergétique.
A noter, le Rénoprêt pourra afficher un taux zéro dans le cas particulier des travaux d'adaptation du logement au handicap ainsi que des travaux de réhabilitation rendus nécessaires à la suite d'une calamité naturelle reconnue. Dans les autres cas, il offrira un taux préférentiel par rapport aux conditions de marché (banques).
- Parcours cohérent : pour accéder aux prêts, les ménages demandeurs devront impérativement réaliser un audit préalablement aux travaux. L'audit, qui fait partie de la liste des investissements éligibles, permet en effet d'identifier les travaux prioritaires, de planifier les différentes étapes de rénovation et d'éviter les situations où certains investissements empêchent ou compliquent des interventions futures.
Pour les ménages relevant de la catégorie de revenus C1, l'expertise énergétique réalisée dans le cadre de l'octroi d'un Rénopack pourra valoir pour audit. Son coût pourra être intégré au financement.
- Appartements et copropriétés : le soutien sera adapté aux spécificités des immeubles à appartements.
Pour les travaux réalisés dans les parties privatives, chaque logement pourra bénéficier d'un financement (Rénopack/Rénoprêt) allant jusqu'à 60.000 euros. Les revenus du ménage demandeur ne peuvent toutefois pas excéder les 122.800 €.
Pour les travaux réalisés dans les parties communes, les associations de copropriétaires pourront bénéficier d'un prêt à taux zéro (Rénoprêt) pouvant atteindre 60.000 euros par logement, avec un plafond global fixé à :
- 000 euros pour les copropriétés de moins de 20 lots ;
- 000 euros pour les copropriétés de 20 lots ou plus.
Les travaux devront s'appuyer sur un audit spécifique aux immeubles à appartement et répondre aux recommandations qui y sont formulées.
- Maîtrise budgétaire : afin de garantir la soutenabilité du système de soutien dans la durée, et d'éviter ainsi les dérives budgétaires passées, la Wallonie fixera chaque année, dans le décret budgétaire, l'enveloppe consacrée pour l'exercice suivant. Ce mécanisme de monitoring permettra d'assurer un suivi permanent des engagements pris par la Région et de garantir la pérennité du régime au bénéfice des citoyens.
- Accompagnement renforcé : la réforme vise également à mieux guider les ménages tout au long de leur projet de rénovation.
Aujourd'hui, de nombreux acteurs interviennent déjà en Wallonie (Guichets Énergie, Espaces Wallonie, Plateformes Locales de Rénovation Énergétique, SWCS, FLW, Réno+, etc.), mais leur action demeure insuffisamment coordonnée. Les citoyens sont souvent amenés à multiplier les interlocuteurs, tandis que certaines zones restent moins bien couvertes et que l'accompagnement approfondi demeure trop limité.
Le Gouvernement entend dès lors créer un véritable « parcours du rénovateur », afin que les candidats-rénovateurs ne soient plus laissés seuls face à la complexité d'un projet de rénovation. L'objectif est de proposer un accompagnement structuré depuis les premiers conseils jusqu'au suivi après les travaux, en passant par le diagnostic, le financement et le chantier.
Conformément aux recommandations européennes, ce dispositif reposera sur des « guichets uniques ». Il ne s'agit pas de créer une nouvelle administration ou un nouveau bâtiment, mais bien de mieux coordonner les opérateurs existants afin d'offrir aux citoyens un point d'entrée simple, quel que soit l'organisme amené ensuite à intervenir et un niveau d'accompagnement uniforme sur l'ensemble du territoire wallon.
À terme, trois niveaux d'accompagnement seront proposés en fonction des besoins des ménages :
- Niveau 1 : information et conseils
- Niveau 2 : accompagnement personnalisé pour préparer le projet, rechercher les financements et accomplir les démarches administratives ;
- Niveau 3 : prise en charge quasi complète du projet, y compris le suivi des travaux.
L'accompagnement sera déployé progressivement :
- À partir du 1er octobre 2026, le nouveau dispositif s'appuiera sur les structures existantes, dont les missions seront clarifiées et harmonisées.
- À partir du 1er janvier 2028, la future Agence wallonne de l'Habitation pilotera le dispositif cible, avec un système d'agrément des opérateurs, des outils communs et une couverture territoriale renforcée.
Cécile Neven, Ministre de l'Energie et du Logement : « Avec ce nouveau régime, nous concentrerons désormais les moyens publics là où ils produisent le plus d'impact, c'est-à-dire en priorité sur les passoires énergétiques. Nous simplifions également l'accès au soutien, nous renforçons l'aide aux ménages qui en ont le plus besoin et nous garantissons un cadre financièrement soutenable, permettant de continuer à accompagner durablement les citoyens dans leurs parcours de rénovation. Nous tournerons au passage la page d'un système de primes trop complexes, trop coûteuses et trop peu efficaces. »”
- 2026-07-16 “Démocratisation des structures de l'Ordre des architectes et optimalisation de son fonctionnement — Sur proposition de la Ministre des Indépendants Eléonore SIMONET, le Parlement a approuvé ce jeudi en plénière un projet de loi visant une plus grande démocratisation des structures de l'Ordre des architectes et l'optimalisation de son fonctionnement.
Les modifications s'articulent autour de quatre axes :
- Renforcer la voix des stagiaires et des jeunes architectes au sein de l'Ordre des architectes. Il est notamment prévu de supprimer l'âge minimum pour être mandataire de l'Ordre et la représentation des stagiaires au sein du conseil national est prévue.
- Accroître la transparence de l'Ordre. Des données financières clefs seront publiées dans le rapport annuel publié sur le site Internet de l'Ordre ainsi que certaines décisions définitives.
- Optimiser le fonctionnement de l'Ordre. Des mesures sont prévues pour éviter toute situation exceptionnelle de paralysie du fonctionnement d'un organe de l'Ordre.
- Assurer une utilisation optimale des moyens. Il est ainsi notamment prévu d'ancrer dans la loi les fonctions de trésorier et trésorier adjoint et de nommer des commissaires aux comptes comme c'est déjà le cas dans d'autres Ordres et Instituts.
Eléonore SIMONET, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME : « Il était nécessaire de renforcer la transparence de l'Ordre, d'en optimiser son fonctionnement, ainsi que l'utilisation de ses moyens mais aussi de prendre des mesures de bon sens : pour l'anecdote, j'avais la tutelle sur un Ordre dans lequel je n'aurais moi-même pas pu siéger en tant que mandataire vu mon âge… ».”
- 2026-07-16 “Numérique à l'école : il est urgent d'inverser la tendance et de combler notre retard — Préparer les élèves aux défis du 21ème siècle, c'est aussi leur donner les compétences numériques dont ils auront besoin tout au long de leur vie. C'est l'ambition portée par la Ministre Valérie Glatigny et le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui poursuit ses investissements afin d'accompagner les écoles, les enseignants et les élèves.
Des moyens concrets pour les écoles
Une enveloppe globale d'un peu moins de 10 millions d'euros est investie pour l'équipement numérique des écoles et des élèves.
Toutes les écoles recevront une aide financière pour acheter ou renouveler leur matériel numérique. Chacune percevra au minimum 1.000 euros, avec un montant supplémentaire calculé en fonction du nombre d'élèves et de la taille de l'école.
Les écoles qui disposent déjà d'un équipement suffisant conserveront la possibilité d'utiliser ces moyens pour d'autres dépenses de fonctionnement, garantissant ainsi une gestion souple et adaptée aux besoins du terrain.
En parallèle, le dispositif "Mes outils numériques" est maintenu. Il continue à soutenir les familles grâce à un bon d'achat de 150 euros pour l'acquisition de matériel informatique dans l'enseignement secondaire.
Une stratégie globale autour du numérique
Cet investissement ne constitue pas une mesure isolée. Il s'inscrit dans une politique ambitieuse menée par la Ministre Valérie Glatigny pour préparer les jeunes à évoluer dans un monde toujours plus numérique.
Dès la rentrée prochaine, tous les élèves de première secondaire bénéficieront de deux heures hebdomadaires consacrées au numérique dans le cadre du nouveau cours de Formation manuelle, technique, technologique et numérique (FMTTN). Les élèves y développeront des compétences essentielles : compréhension des outils numériques, esprit critique face à une information, programmation, cybersécurité ou encore un usage responsable des technologies.
La Fédération Wallonie-Bruxelles agit également sur plusieurs autres fronts :
- le lancement d'un projet pilote consacré à l'intelligence artificielle dans des écoles primaires afin d'explorer les apports pédagogiques de ces nouveaux outils ;
- le développement de formations continues pour permettre aux enseignants de s'approprier les usages pédagogiques du numérique et de l'intelligence artificielle ;
- l'élaboration de chartes et de recommandations afin d'encadrer un usage responsable, éthique et sécurisé des outils numériques dans les établissements ;
- un accompagnement des écoles pour intégrer progressivement ces nouvelles pratiques dans les apprentissages.
Former les citoyens de demain
Le numérique ne se résume pas à l'acquisition de matériel. Il s'agit avant tout de développer les compétences qui permettront aux élèves de comprendre les technologies, d'en faire un usage critique et responsable, et de saisir les opportunités offertes par les innovations comme l'intelligence artificielle.
Nous voulons une école qui prépare pleinement les élèves aux défis d'aujourd'hui et de demain. Cela passe par des enseignants formés, mais aussi par un équipement numérique à la hauteur des ambitions que nous fixons à notre enseignement.”
- 2026-07-16 “Les commerces pourront ouvrir 7 jours sur 7 et jusque 21h — Sur proposition de la Ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME, Eléonore SIMONET, le Parlement a approuvé ce jeudi en séance plénière la suppression de l'obligation de fermeture hebdomadaire et l'harmonisation du régime des heures d'ouverture.
En clair, les commerces pourront ouvrir 7 jours sur 7 et jusque 21h, s'ils le souhaitent.
Eléonore SIMONET : « La loi actuelle n'est plus adaptée aux attentes des consommateurs et des commerçants, ni au développement du commerce en ligne qui bénéficie d'une flexibilité bien plus large que les commerces physiques et crée des distorsions de concurrence. »
Le Gouvernement a donc décidé définitivement :
- de supprimer le jour de fermeture hebdomadaire obligatoire ;
- d'assouplir les heures d'ouverture pour permettre aux commerces d'ouvrir jusqu'à 21 heures.
« Nous n'obligeons personne à rester ouvert plus longtemps. Nous donnons aux commerçants la liberté de choisir. Nous supprimons des obstacles dépassés pour permettre à nos commerçants de mieux concurrencer les webshops et les magasins transfrontaliers. Plus d'opportunités, moins d'obstacles », précise la Ministre.
Le texte entrera en vigueur 10 jours après la publication au Moniteur belge.”
- 2026-07-16 “Développement durable : la Wallonie se dote d'une feuille de route jusqu'en 2030 — Le Gouvernement wallon a adopté, ce jeudi en 1ère lecture, le projet de 4ème Stratégie wallonne de développement durable. Cette feuille de route fixe les priorités de la Région jusqu'en 2030 et confirme un changement de méthode : davantage de cohérence, des objectifs mesurables et des actions concrètes à fort impact.
À chaque nouvelle législature, la Wallonie actualise sa feuille de route en matière de développement durable. Conformément à cet engagement, le Gouvernement travaille à sa 4ème Stratégie wallonne de développement durable (SWDD4). Objectif ? Orienter, par des actions concrètes, l'atteinte par la Wallonie des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies.
Le projet de texte, adopté ce jeudi en 1ère lecture, vise à renforcer la cohérence des politiques régionales et à concentrer l'action publique sur des priorités clairement identifiées. Il s'articule à cet effet autour de trois volets complémentaires :
- une vision à l'horizon 2030 ;
- des objectifs assortis d'indicateurs permettant d'en mesurer régulièrement les progrès ;
- un plan de seize actions transversales portées par le Gouvernement et l'administration.
Cette stratégie traduit le changement de méthode engagé par la Wallonie : concentrer les moyens sur des projets structurants, privilégier les partenariats et évaluer les résultats afin de maximiser l'impact des politiques menées sur le terrain.
Elle s'inscrit dans une dynamique déjà engagée. Fin 2025, le Gouvernement a lancé un appel à projets fondé sur une logique d'impact, de coopération et d'évaluation. Le mois dernier, douze projets structurants ont été retenus parmi 158 candidatures. Ils bénéficieront d'un accompagnement jusqu'en 2030 grâce à un financement pluriannuel de près de 7,4 millions d'euros.
Cette approche illustre la philosophie de ce Gouvernement : soutenir des initiatives capables de produire des résultats concrets, mesurables et durables au bénéfice des citoyens, des entreprises, des pouvoirs locaux et du monde associatif.
Cécile Neven, Ministre du Plan Air-Climat et du Développement Durable : « Le développement durable n'a de sens que s'il s'intègre au sein de l'ensemble des politiques sectorielles, s'il améliore concrètement la vie des citoyens, renforce la compétitivité de nos entreprises et prépare durablement l'avenir. C'est pourquoi nous avons choisi une méthode fondée sur l'action, l'évaluation et les résultats. »
Adrien Dolimont, Ministre-Président wallon : « Notre ambition est de faire du développement durable un fil conducteur de toutes les politiques wallonnes. Cela suppose de mieux coordonner l'action publique, de renforcer les partenariats et de concentrer les moyens là où ils produisent le plus d'impact pour la Wallonie. »”
- 2026-07-16 “Le Gouvernement wallon approuve les PCDR de Limbourg et d'Enghien pour une durée de 10 ans — Le Gouvernement wallon a approuvé les Programmes Communaux de Développement Rural (PCDR) des communes de Limbourg et d'Enghien pour une durée de 10 ans.
Les PCDR sont l'un des principaux outils du développement rural en Wallonie. Chaque programme est élaboré avec les citoyens, les élus locaux et les acteurs socio-économiques. Cette démarche participative permet d'identifier les priorités locales et de planifier des investissements répondant aux besoins du territoire.
Les projets retenus pour ces deux communes sont les suivants :
Des aménagements d'espaces de convivialité et d'entrées de village viendront également renforcer la qualité de vie et les lieux de rencontre au sein de la commune.
Plusieurs actions prioritaires portent sur l'amélioration de la mobilité douce et du cadre de vie.
Le programme prévoit notamment la création d'une liaison cyclable et piétonne entre le village de Goé et Hèvremont, ainsi qu'entre le centre de Goé, la rue Vesdray et Corman.
L'accent est mis sur le renforcement de la cohésion sociale.
Le programme prévoit le réaménagement de la place de Petit-Enghien ainsi que l'installation de petits équipements récréatifs dans différents quartiers afin de favoriser les échanges et la vie collective.
Ces programmes traduisent une ambition partagée : soutenir le développement harmonieux des communes rurales tout en apportant des réponses concrètes aux enjeux actuels tels que la mobilité, l'environnement, le logement, l'emploi ou encore la transition durable.
Chaque PCDR ouvre l'accès à des subventions régionales pouvant atteindre 80 % pour la mise en œuvre des projets.
Alors que de nombreuses communes rurales wallonnes en sont déjà à leur deuxième ou troisième génération de programme, Limbourg et Enghien mènent leur première Opération de Développement Rural (ODR).
« Ces premiers programmes de Limbourg et d'Enghien démontrent tout l'intérêt de la politique de développement rural. Je me réjouis que ces communes aient rejoint la dynamique de cette politique et je suis certaine que la réalisation des projets inscrits dans ces programmes contribuera à améliorer concrètement la vie des citoyens de ces communes », souligne la Ministre Anne-Catherine Dalcq.
La ruralité représente près de 80 % du territoire wallon et constitue une priorité du Gouvernement wallon.
La politique de développement rural évolue pour gagner en efficacité. Une première phase s'achève, avec de premières simplifications pour les communes. Une réforme de fond s'engage à présent.Elle sera construite avec les acteurs de terrain, au premier rang desquels les communes, autour de quatre objectifs : simplifier les procédures, accélérer la concrétisation des projets, renforcer la participation citoyenne et garantir des réalisations porteuses pour les territoires ruraux.”
- 2026-07-16 “Près de chez vous : Quand les subsides sportifs se voient vraiment sur le terrain — En Wallonie, les grandes annonces budgétaires ne sont pas que des lignes dans un communiqué : elles se traduisent littéralement par des briques, des terrains et des piscines. En ce troisième trimestre 2026, plus de 20,6 millions d'euros de subsides viennent d'être validés pour des projets sportifs partout dans le sud du pays, avec 11 accords de principe et 14 promesses fermes, dont deux piscines pour un total de 8,4 millions d'euros. Derrière ces montants, il y a des réalités très concrètes : un enfant qui apprendra à nager à Aywaille, une équipe de jeunes qui jouera enfin sur un terrain correct à Momignies, un club de tennis remis au gout du jour à Verviers. C'est cela, la politique utile : pas des slogans, mais des décisions qui améliorent directement la qualité de vie près de chez vous.
Ces investissements suivent une logique claire : chaque euro doit servir à des infrastructures durables, accessibles et modernes, et pas à du saupoudrage clientéliste. Pour obtenir ces subsides, les projets doivent respecter une charte éthique, garantir l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite et intégrer la performance énergétique ainsi que l'usage de matériaux durables. Concrètement, cela veut dire des piscines rénovées qui consomment moins d'énergie et coûtent donc moins cher à faire tourner, des halls sportifs mieux isolés. À l'heure où chacun voit sa facture énergétique menacée par les guerres, ces choix techniques sont profondément politiques : on protège l'éducation sportive des jeunes et des citoyens, mais aussi le portefeuille des communes… et donc celui des contribuables.
Surtout, ce plan d'investissement dessine une vraie carte du sport de proximité, qui touche toutes les provinces et des réalités très différentes. Partout, le message est le même : la politique sportive, ce n'est pas un concept abstrait, c'est la possibilité pour chaque enfant, chaque club, chaque commune de disposer d'infrastructures dignes de ce nom, à quelques minutes de chez soi.”
- 2026-07-16 “Accès à la puissance : la Wallonie poursuit des mesures concrètes pour soulager les réseaux — Fort des conclusions du groupe d'experts mandaté en début d'année, le Gouvernement oriente son action autour de deux priorités : lever les obstacles réglementaires et accélérer le déploiement de solutions concrètes sur le terrain. Il franchit ainsi une nouvelle étape dans sa stratégie visant à accroître l'accès au réseau sur le territoire.
Les demandes de raccordement au réseau électrique se multiplient partout en Wallonie. Dans plusieurs zones, les capacités actuellement disponibles ne permettent plus de répondre immédiatement à l'ensemble des demandes.
Si les gestionnaires de réseaux poursuivent d'importants plans d'investissements pour renforcer les infrastructures, ces chantiers requerront plusieurs années avant de produire pleinement leurs effets. C'est pourquoi le Gouvernement wallon a enclenché, sans tarder, l'ensemble des leviers permettant d'augmenter la capacité d'accueil. Au-delà de l'introduction de contrats de raccordement flexibles, un groupe d'experts a notamment été chargé d'identifier les solutions techniques les plus pertinentes et d'en analyser les conditions de déploiement.
Parmi celles-ci on peut citer :
- le développement de moyens de production locale, éventuellement couplés à des batteries, pour réduire les appels de puissance ;
- la mobilisation de mécanismes de flexibilité commerciale, permettant à des acteurs de marché de moduler leur consommation ou leur production pour contribuer à la gestion des contraintes du réseau, dont certains dispositifs font actuellement l'objet de projets pilotes ;
- le raccordement de tiers au réseau de traction ferroviaire d'Infrabel, lorsque des capacités sont disponibles, ce qui suppose de préciser les conditions techniques, réglementaires et organisationnelles permettant de tels raccordements ;
- des optimisations ciblées du réseau, telles qu'une évolution du niveau de tension sur certains tronçons, qui devront être évaluées au cas par cas avec les gestionnaires de réseaux.
Le recours aux réseaux fermés professionnels, aux lignes directes et aux communautés d'énergie, dont le potentiel reste aujourd'hui partiellement inexploité en raison de contraintes réglementaires ou administratives, fait aussi partie des solutions étudiées par le cabinet. La question du partage contractuel de capacité est également en réflexion. Ce mécanisme permet une mise en commun de capacité lorsque plusieurs utilisateurs présentent des profils de consommation complémentaires. Plutôt que de réserver chacun de la puissance, les grands consommateurs partagent une enveloppe collective, qu'ils se répartissent librement.
Certaines solutions nécessitent des adaptations réglementaires ou tarifaires. D'autres peuvent être mises en œuvre sans attendre, à condition de réunir les différents acteurs concernés autour de solutions adaptées aux réalités locales.
Pleinement mobilisé sur la question, Gouvernement a pris acte de ces conclusions et a enclenché, ce jeudi, une nouvelle phase de travail tournée désormais vers leur mise en œuvre.
Plusieurs évolutions réglementaires seront poursuivies, tel le développement des mécanismes de flexibilité pour lesquels un avant-projet de décret a récemment été adopté en 1ère lecture, ou engagées.
En parallèle, plusieurs postes électriques, en cours de définition, feront l'objet d'un accompagnement spécifique afin de concrétiser les solutions retenues.
Enfin, dans l'idée d'assurer un suivi permanent des travaux et d'accélérer leur mise en œuvre, ces groupes d'utilisateurs seront désormais intégrés à un nouvel espace d'échange : le « Forum de l'Énergie ». Ce Forum structurera la concertation entre acteurs publics et privés autour des enjeux liés à l'accès à la puissance. Une première réunion est prévue en septembre.
Cécile Neven, Ministre de l'Énergie : « Les conclusions des experts démontrent une chose essentielle : il n'existe pas une solution miracle, mais bien une combinaison de leviers qui peuvent, ensemble, libérer de nouvelles capacités sur notre réseau. Certaines réponses sont prêtes à être déployées, d'autres nécessitent encore des adaptations réglementaires. Notre responsabilité est de continuer à lever les freins et de mobiliser tous les outils disponibles. Chaque raccordement que nous parvenons à débloquer, c'est un investissement qui peut se concrétiser, une entreprise qui peut se développer et des emplois qui peuvent être créés, ici, en Wallonie. Les renforcements du réseau restent indispensables et se poursuivent, mais nous devons mobiliser toutes les solutions concrètes pour agir dès aujourd'hui. »”
- 2026-07-16 “Mieux accompagner les élèves dans l'enseignement spécialisé, simplifier le quotidien des écoles face au décrochage et investir dans l'équipement numérique : trois avancées concrètes définitivement adoptées au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles — Ce jeudi, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a définitivement adopté trois décrets portés par la ministre de l'Éducation Valérie Glatigny. Ces textes traduisent une même volonté : apporter des réponses concrètes aux besoins exprimés par les acteurs de terrain de l'enseignement, simplifier le quotidien des équipes éducatives pour davantage se concentrer sur l'accompagnement des élèves, qu'ils soient dans l'enseignement ordinaire ou spécialisé. Ces décrets portent respectivement sur l'enseignement spécialisé, la lutte contre le décrochage scolaire et les exclusions définitives, ainsi que sur plusieurs mesures positives lors de l'ajustement budgétaire 2026.
Adapter davantage l'enseignement spécialisé aux besoins des élèves
Le premier décret apporte une série d'adaptations concrètes attendues par les acteurs de terrain afin de mieux répondre aux besoins des élèves en situation de handicap ou à besoins spécifiques. Il permettra notamment de développer plus facilement l'offre d'enseignement spécialisé dans les zones où elle est insuffisante, afin de réduire les longs trajets que doivent encore effectuer certaines familles pour trouver une place adaptée.
Le texte facilite également la création de nouvelles places, en particulier pour les élèves présentant des troubles du spectre de l'autisme, crée deux nouvelles fonctions paramédicales (orthopédagogue clinicien et aide-soignant) pour renforcer l'accompagnement des élèves, développe les possibilités de classes à visée inclusive (CLAVI) dès l'enseignement maternel et pérennise les classes bilingues français-langue des signes.
Enfin, le décret simplifie de nombreuses procédures administratives, notamment en matière de dérogations, afin de permettre aux équipes éducatives de consacrer davantage de temps à leurs élèves plutôt qu'aux démarches administratives.
Mieux prévenir le décrochage scolaire et limiter les ruptures de parcours
Le deuxième décret améliore la mise en œuvre des réformes adoptées en 2024 en matière de décrochage scolaire et d'exclusions définitives, à la suite des concertations menées avec les acteurs de terrain.
L'objectif est de permettre une intervention plus rapide auprès des élèves en difficulté tout en simplifiant le travail des directions, des enseignants et des centres PMS. Les nouvelles dispositions prévoient notamment un outil unique de gestion des absences, alimenté automatiquement avec le DAccE (dossier d'accompagnement de l'élève) afin d'éviter les doubles encodages, ainsi qu'une détection plus précoce des situations à risque grâce à des données accessibles en temps réel.
Le texte améliore également la procédure d'exclusion définitive en raccourcissant certains délais administratifs et en élargissant les possibilités de réinscription des élèves lorsque toutes les solutions habituelles ont été épuisées (notamment dans un autre réseau d'enseignement), afin de limiter autant que possible les périodes de déscolarisation d'un élève.
Des investissements concrets pour accompagner les écoles et les enseignants
Le troisième décret, adopté dans le cadre de l'ajustement budgétaire 2026, prévoit deux mesures concrètes.
Tout d'abord, plus de 8 millions d'euros seront investis, en 2026, dans de l'équipement numérique pour les écoles, comme pour les élèves. Ainsi, le Gouvernement maintient intégralement le dispositif déjà existant "Mes outils numériques", qui permet aux familles de bénéficier d'un bon d'achat de 150 euros pour l'acquisition de matériel informatique et soutient les écoles via un fonds de solidarité destiné à renforcer leur équipement numérique.
Enfin, chaque école bénéficiera d'abord d'un montant forfaitaire de 1.000 euros, complété par une part variable calculée en fonction de sa population scolaire.
Cette mesure accompagne directement l'arrivée, dès la rentrée prochaine, des deux périodes hebdomadaires de numérique en première secondaire dans le cadre du cours de FMTTN (Formation manuelle, technique, technologique et numérique).
Par ailleurs, le décret-programme apporte également une réponse à une situation particulière concernant certains enseignants nommés qui effectuent déjà aujourd'hui, sur base volontaire, un dépassement de leur charge horaire, soit 21 périodes au lieu de 20 en secondaire supérieur, pour un salaire supérieur.
À la suite de l'augmentation de la charge à 22 périodes dans le secondaire supérieur, l'application des règles existantes aurait pu conduire certains d'entre eux à subir une légère diminution de leur rémunération.
Le Gouvernement a donc choisi de corriger cette situation. Concrètement, les enseignants concernés actuellement pourront, s'ils le souhaitent, continuer à effectuer une période supplémentaire, soit prester 23 périodes, afin de maintenir leur salaire supérieur actuel. Cette possibilité reste strictement volontaire.”
- 2026-07-16 “Plan Air-Climat : le Gouvernement valide sa feuille de route 2026 et confirme la dynamique en cours — Un an après l'adoption d'une première feuille de route pour le Plan Air Climat Énergie (PACE) 2030, le Gouvernement réitère l'exercice, actualise les priorités, et valide sa feuille de route 2026.
Au sortir de la précédente législature, un constat s'imposait : faute de pilotage, seules 13 des 295 mesures du Plan Air Climat Énergie (PACE) 2030 avaient été mises en œuvre (soit moins de 5%). Pour y remédier : une priorisation annuelle, un suivi régulier et une implication claire de chaque Ministre ont été concrétisés.
Un an plus tard, les résultats sont au rendez-vous. Sur les 98 mesures priorisées en 2025, 84 ont été engagées et 8 sont réalisées, soit un taux d'avancement de 82%. Plus globalement, sur l'ensemble du PACE, qui compte plus de 300 mesures suite à son élargissement, 54 sont désormais réalisées et 153 en cours. Près des deux tiers du plan sont donc enclenchés.
101 mesures, trois nouvelles priorités
La feuille de route 2026 rassemble 101 mesures prioritaires. Trois nouvelles mesures y sont intégrées: le soutien à l'électrification de la flotte des opérateurs de transport social à la demande, l'octroi de chèques mobilité durable aux publics précarisés et la simplification des procédures de permis en matière d'énergie renouvelable et d'isolation.
Les mesures inscrites dans les feuilles de route sont majoritairement des mesures structurantes qui s'inscrivent dans le temps long des politiques publiques. Leur mise en œuvre, souvent liée à des processus législatifs exigeants, nécessite du temps, mais constitue une étape indispensable pour déployer des transformations durables.
Aussi, et c'est une première, dans une volonté de transparence, le Gouvernement a décidé de publier la feuille de route 2026 sur le site de l'Agence wallonne de l'Air et du Climat (AWAC). Les mesures prioritaires retenues sont dès à présent consultables en ligne.
Cécile Neven, Ministre du Plan Air-Climat : « La transition climatique ne se résume pas à fixer des objectifs sur papier. Sans traduction de ceux-ci en actions concrètes, ils ne seront jamais atteints. Ce Gouvernement a fait le choix de s'engager avec méthode et transparence dans la concrétisation des objectifs jugés prioritaires. Les résultats sont là ».
Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie : « Cette feuille de route est le reflet de la méthode que nous appliquons à l'ensemble de l'action gouvernementale : fixer des priorités, responsabiliser chacun et suivre l'avancement des engagements. C'est de cette manière qu'on redonne de la crédibilité à l'action publique. »”
- 2026-07-15 “20,5 millions d'euros pour les infrastructures sportives wallonnes au 3èmetrimestre 2026 — En ce troisième trimestre 2026, la Ministre des Sports et des Infrastructures sportives a donné son accord pour l'octroi de 11 accords de principes et 14 promesses fermes de subsides pour un montant total 20,656 millions d'euros, dont deux piscines pour un montant de 8,4 millions d'euros. La prochaine vague de décisions d'octroi d'accords de principes et de promesses fermes aura lieu lors du dernier trimestre 2026.
Pour rappel, ces subsides, attribués en général par trimestre, permettent de développer et d'entretenir les infrastructures sportives en respectant des critères tels qu'une charte éthique, l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, la construction attentive à la performance énergétique et l'utilisation de matériaux durables…
Un accord de principe pour 11 dossiers
| ANTOING HAINAUT | ASBL Royal Club Nautique de Tournai | Rénovation du hangar à bateaux et construction d'un club house | 781 830,00 € |
| LESSINES HAINAUT | RCA pour le Sport Lessinois | Rénovation de la piste d'athlétisme du site « Daumerie » | 858 420,00 € |
| OUPEYE LIÈGE | RCA Oupeye | Rénovation et mise en conformité de la piscine de Haccourt | 4 200 000 € |
| STAVELOT LIÈGE | Football Club Ster-Francorchamps | Construction de deux vestiaires supplémentaires et aménagements divers | 154 100,00 € |
| VISÉ LIÈGE | Royal Rugby Club Visé | Démolition et reconstruction du bâtiment vestiaires/cafétéria | 627 320,00 € |
| VERVIERS LIÈGE | Royal Heusy Tennis Club | Rénovation du bâtiment et des terrains du club de tennis | 680 510,00 € |
| WELKENRAEDT LIÈGE | ASBL Royale Etoile Elsautoise | Rénovation des 4 terrains de football dont 2 en gazon synthétique au Stade Léon Crosset | 849 710,00 € |
| ARLON LUXEMBOURG | AC Arlon | Rénovation des infrastructures du foot de Waltzing | 2 092 280,00 € |
| CINEY NAMUR | ASBL La Cipale | Rénovation/agrandissement du club de tennis de table | 1 331 840,00 € |
| VIROINVAL NAMUR | AC Viroinval | Création skatepark et agrès sportif | 444 670,00 € |
| NAMUR NAMUR | ASBL Royal Club Nautique de Sambre et Meuse | Divers travaux d'infrastructure 2025-2030 | 317 470,00 € |
Une promesse ferme pour 14 dossiers
| BELOEIL HAINAUT | AC Beloeil | Rénovation énergétique du hall sportif de Basècles | 1 239 160,00 € |
| MOMIGNIES HAINAUT | ASBL Entente Sportive Mominoise | Aménagement d'un petit terrain de football en gazon synthétique | 286 190,00 € |
| THUIN HAINAUT | AC Thuin | Mise en conformité urgente de l'éclairage à la Beobank Arena à Thuillies | 10 350,00 € |
| LENS* HAINAUT | AC Lens | Aménagement d'une infrastructure sportive de quartier à Regrets | 409 739,00 € |
| AYWAILLE LIÈGE | RCA d'Aywaille | Rénovation de la piscine et du hall au Complexe sportif d'Aywaille | 4 200 000 € |
| HABAY-LA-NEUVE LUXEMBOURG | ASBL RSC Habay-la-Neuve | Rénovation du club de football RSC Habay | 1 901 900,00 € |
| VIELSALM LUXEMBOURG | Le Royal Cercle Sportif de la Salm | Remplacement de l'éclairage et défibrilateur – Hermamont | 13 360,00 € |
| VIELSALM LUXEMBOURG | Le Royal Cercle Sportif de la Salm | Remplacement de l'éclairage et défibrilateur – Foot Champs des Dames Salmchateau | 22 920,00 € |
| ÉREZÉE LUXEMBOURG | ASBL Royal Racing Club de Mormont | Remplacement de l'éclairage du terrain de foot synthétique par du Led | 37 450,00 € |
| NAMUR NAMUR | Groupement Sportif Saint-Fiacre | Rénovations des infrastructures de tennis existantes et construction d'un nouveau terrain multisports | 44 630,00 € |
| PHILIPPEVILLE NAMUR | RCA Centre Sportif Local de Philippeville | Remplacement de l'éclairage au terrain de Surice par du Led | 17 540,00 € |
| GEDINNE NAMUR | FC Vencimontois | Réfection des éclairages et remplacement du béton devant les vestiaires | 29 910,00 € |
| NAMUR NAMUR | AC Namur | Centre Sportif de Bouge – remplacement de la voûte filante | 43 240,00 € |
| NAMUR NAMUR | AC Namur | Hall Omnisports de Jambes – remplacement de la voûte filante | 61 680,00 € |
*Arrêté signé par le Ministre-Président, Adrien Dolimont”
- 2026-07-15 “Fonds de transition énergétique (FTE) - Près de 11 millions d'euros pour soutenir 8 projets de recherche dans la filière nucléaire — Sur proposition du Ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet, le Conseil des Ministres a approuvé l'octroi de près de 11 millions d'euros à huit projets de recherche sélectionnés dans le cadre du 10e appel à projets du Fonds de transition énergétique (FTE). Les projets retenus portent sur les applications de l'énergie nucléaire.
Au total, 41 propositions avaient été introduites en 2025 par des universités, des centres de recherche et des entreprises belges. À l'issue d'une évaluation rigoureuse menée par la Direction générale de l'Energie, huit projets ont été retenus pour un soutien total de 10.793.392,66 euros.
Les projets sélectionnés l'ont été pour leur qualité scientifique, leur pertinence au regard des priorités énergétiques de la Belgique et leurs retombées en matière d'innovation, de sécurité d'approvisionnement et de décarbonation.
« Avec ce dixième et dernier appel à projets, nous clôturons un dispositif qui, en dix ans, aura permis d'investir près de 200 millions d'euros dans 140 projets de recherche énergétique en Belgique. Ces investissements ont contribué à faire émerger des innovations de pointe, à renforcer nos compétences scientifiques et à soutenir l'excellence de notre recherche », souligne le Ministre de l'Energie.
Le nucléaire au cœur de ce 10e appel à projets
Cette édition a été orientée vers les applications de l'énergie nucléaire, en cohérence avec la volonté du Gouvernement de redonner toute sa place à cette technologie dans le mix énergétique de notre pays. Les projets retenus couvrent notamment les Small Modular Reactors (SMR), la fusion, les matériaux avancés, la robotique, les infrastructures de recherche et l'intégration du nucléaire dans l'industrie.
« La Belgique dispose d'un savoir-faire reconnu dans le domaine du nucléaire. En soutenant ces projets, nous investissons dans les technologies qui contribueront à une énergie décarbonée, sûre et compétitive, tout en consolidant notre position parmi les pays qui comptent dans la recherche nucléaire », souligne Mathieu Bihet.
Cette sélection traduit également la volonté du Gouvernement d'investir prioritairement dans les projets à haute valeur ajoutée, capables de renforcer notre sécurité énergétique, d'accélérer la décarbonation et de préparer les technologies qui façonneront notre système énergétique.
« En dix ans, le Fonds de transition énergétique a favorisé l'émergence de collaborations inédites entre le monde académique et l'industrie tout en contribuant à structurer un véritable écosystème de recherche. C'est un héritage précieux sur lequel nous continuerons à construire afin que la Belgique demeure une référence européenne dans les technologies nucléaires de demain », conclut le Ministre.
Les huit lauréats ainsi que l'ensemble des candidats ont été informés officiellement de la décision.
Les 8 projets retenus*”
- 2026-07-14 “La famille libérale pleure le décès d'Hervé Hasquin — Le Mouvement Réformateur et le Centre Jean Gol sont en deuil. Hervé Hasquin, un des fondateurs du MR et père du Centre Jean Gol, nous laisse orphelins, mais riches de l'exigence intellectuelle qu'il a léguée à tous ceux qui ont travaillé à ses côtés.
Agé de 83 ans, Hervé Hasquin s'est éteint aujourd'hui, laissant une œuvre appréciable consacrée surtout à l'histoire belge et wallonne, et une empreinte profonde sur plusieurs grandes institutions du pays. Historien, universitaire et homme d'action, il aura incarné l'idée qu'un libéral authentique ne sépare jamais la réflexion de l'engagement ni le travail intellectuel de la construction des outils collectifs. Ses travaux sur le XVIIIᵉ siècle, sur la Belgique autrichienne, sur la mémoire de l'Occupation et sur les débats européens ont nourri la compréhension de notre histoire, en particulier dans sa dimension wallonne.
Né le 31 décembre 1942 à Charleroi dans une famille modeste, petit‑fils de mineur et fils de journaliste et écrivain, il aimait rappeler combien cet enracinement dans le monde ouvrier et dans l'école républicaine avait façonné son rapport au travail, à la connaissance et à l'ascension sociale. Docteur en lettres et en philosophie, spécialiste de l'histoire des religions et de la maçonnerie, formé à l'Université libre de Bruxelles, il s'est imposé comme un historien attentif aux trajectoires de la Belgique, de ses régions et de ses élites.
À l'ULB, il fut d'abord un chercheur du FNRS puis un grand professeur d'université, exigeant et reconnu, avant de devenir recteur puis président de son conseil d'administration. Il a joué un rôle important dans le développement et le rayonnement de l'ULB, défendant une conception élevée de l'institution académique, lieu de savoir, de liberté de pensée et de laïcité On lui doit aussi la création de la première chaire de maçonnologie avec le soutien du Grand Orient de Belgique.
Dans sa jeunesse, il a œuvré avec Jean Gol et toute la génération des fondateurs, à créer et développer le PRL et puis le MR. Conseiller communal, président de CPAS, sénateur, député, ministre, Ministre‑président de la Communauté française de 1999 à 2004, il a exercé des responsabilités à tous les niveaux au sein des institutions francophones du pays, cherchant toujours à inscrire l'action politique dans la durée et à l'éclairer par l'histoire.
Homme de gouvernement autant que bâtisseur, Hervé Hasquin fut aussi un gestionnaire très avisé. Là où il assumait des responsabilités exécutives, il s'employait à redresser les comptes, à rétablir des équilibres budgétaires et à consolider les fondations financières des institutions dont il avait la charge. Il considérait que l'invention et la réforme n'avaient de sens que si elles s'inscrivaient dans une gestion rigoureuse, capable de garantir la pérennité des projets qu'il lançait. Dans toutes les instances où il a siégé, il a travaillé à mettre en place des structures capables d'accueillir la réflexion, de l'organiser et de la prolonger dans le temps. Son rôle à l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux‑Arts de Belgique fut particulièrement marquant : en tant que Secrétaire Perpétuel, il a donné un nouveau souffle à l'Académie, en encourageant son ouverture à la société, le dialogue entre disciplines et le renouvellement des thèmes abordés.
Dans cet esprit, Hervé Hasquin a été à l'origine du Centre Jean Gol, créé en 2005 sous la présidence de Didier Reynders, afin de doter le libéralisme belge d'un véritable centre d'études. Il entendait faire de cette structure un lieu de réflexion, de production d'analyses et de dialogue avec la société, capable d'inscrire l'action politique dans une perspective idéologique assumée. Le Centre Jean Gol s'est construit sur cette volonté de relier doctrine et pratique, histoire et décision.
Premier administrateur délégué du Centre Jean Gol, il en a assuré le lancement et la structuration, en mettant en place des habitudes de travail rigoureuses et une culture du débat approfondi. Bourreau de travail, il a encouragé les rencontres entre chercheurs, responsables politiques et acteurs de terrain, convaincu que le libéralisme devait se nourrir de l'échange et de l'examen critique. Surtout, il a donné au Centre Jean Gol une éthique intellectuelle exigeante : refusant, disait‑il, de flatter le parti ou de consentir la moindre compromission avec la vérité, il obligeait ses collaborateurs à toujours consulter les meilleurs professeurs, experts et intellectuels, indépendamment de leur identité politique.
Cette éthique, qu'il plaçait au‑dessus de toute loyauté partisane, est son véritable testament spirituel pour le Centre Jean Gol. Jusqu'au bout, il a insisté pour que la réflexion doctrinale se construise dans le dialogue avec des voix diverses, parfois critiques, mais honnêtes intellectuellement. Elle constitue aujourd'hui un leitmotiv pour tous ceux qui poursuivent le travail engagé au sein du Centre.
Comme historien et essayiste, Hervé Hasquin s'est illustré par des ouvrages sans tabous sur Léopold III et sur la mémoire de l'Occupation. Il y dénonçait quelques intellectuels célèbres ayant collaboré avec l'occupant et les complicités et silences qui ont entouré les engagements d'intellectuels communistes français restés trop longtemps aveugles face aux crimes de l'URSS, de Mao ou de Fidel Castro, et interroge la responsabilité de ceux qui ont préféré le confort des illusions à la lucidité. Ses mémoires, au style truculent, constituent une autre facette marquante de son œuvre. Il y livre des révélations sur la vie politique à l'époque où il était aux affaires, mêlant portraits, anecdotes et analyses acérées.
Dans sa plus grande œuvre historique, « Louis XIV contre l'Europe du Nord », Hervé Hasquin démontre la force des démocraties libérales encore balbutiantes contre le centralisme monarchique alors triomphant et y déploie une vision ample des rapports de force continentaux, attentive aux stratégies, aux alliances et aux imaginaires politiques. Cet ouvrage restera un jalon important de sa production d'historien.
Hervé Hasquin fut un excellent orateur et un conférencier apprécié, capable de captiver son public par la clarté de son propos et la vigueur de ses démonstrations. Forte personnalité, il pouvait se montrer féroce avec ses adversaires, qu'il combattait avec des arguments affûtés et une détermination assumée, soucieux de ne pas édulcorer les désaccords. Mais avec ses nombreux amis – appartenant à tout le spectre politique – avec ses collaborateurs et avec ses proches, il était une personnalité attachante, pleine d'appétit, de vie, d'esprit et d'humour. Ses colères étaient légendaires et son rire tonitruant. Ceux qui l'ont côtoyé se souviennent de ces éclats, qui disaient la passion avec laquelle il abordait les sujets qui lui tenaient à cœur. Brillant causeur, amateur de football, il commentait avec passion les matches du week‑end avec ses collaborateurs, mêlant analyses politiques et discussions sportives avec une même intensité.
La disparition d'Hervé Hasquin laisse un vide dans le paysage intellectuel et politique francophone belge, et plus particulièrement au Mouvement Réformateur et au Centre Jean Gol, qui perdent un fondateur et un père. Pour celles et ceux qui se réclament de son héritage, le meilleur hommage sera de poursuivre le travail qu'il a amorcé : penser la Belgique avec lucidité, faire vivre un libéralisme éclairé, placer l'honnêteté intellectuelle au‑dessus de toute autre considération et continuer à bâtir des institutions ouvertes, exigeantes et durables.”
- 2026-07-14 “Georges-Louis Bouchez en visite à la Laiterie des Ardennes, à Libramont — Le président du MR, Georges-Louis Bouchez était vendredi 10 juillet en visite de terrain à la Laiterie des Ardennes, au cœur de l'économie rurale et agroalimentaire wallonne sur le site de Libramont. Dès son arrivée, il a été accueilli par les directeurs de la coopérative pour un échange approfondi sur les défis du secteur laitier, la pression sur les coûts de production et la nécessité d'une politique stable et prévisible pour les agriculteurs.
Au cours de la discussion, Georges-Louis Bouchez a rappelé la volonté du MR de défendre une agriculture forte, innovante et compétitive, en misant sur la valeur ajoutée locale et le soutien aux coopératives qui investissent dans la qualité et l'emploi. Les responsables de la laiterie ont pu détailler leurs projets de développement, leurs investissements industriels et leurs efforts pour garantir une rémunération juste aux producteurs.
La rencontre s'est poursuivie par une visite de l'usine, l'occasion de découvrir concrètement les différentes étapes de transformation du lait, du produit brut à la commercialisation. Sur le terrain, notre Président a salué le savoir-faire des équipes et réaffirmé l'engagement du MR à accompagner ce type d'acteur clé de l'économie wallonne, qui combine ancrage local, modernisation industrielle et création d'emplois.
La Laiterie des Ardennes est une coopérative laitière majeure en Wallonie, implantée au cœur des Ardennes, avec plusieurs sites de production comme Baudour et le site historique de Libramont qui emploient plusieurs centaines de travailleurs. Forte de milliers de producteurs adhérents et de plusieurs centaines de millions d'euros de chiffre d'affaires, elle s'est progressivement imposée comme un acteur clé du secteur laitier belge, en combinant collecte du lait, transformation et exportation via ses filiales.”
- 2026-07-14 “« Il faut entendre et comprendre pourquoi ces mesures sont prises » Georges-Louis Bouchez invité de TV Wallonie — Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a participé à l'émission « Le Franc Parler » sur le plateau de TV Wallonie en présence du rédacteur en chef Freddy Debarsy.
L'occasion pour lui de s'exprimer sur les mesures nécessaires prises par le gouvernement Arizona : des pensions aux coûts des politiques en passant par le financement de la Défense ou encore les problèmes structurels du pays, il défend le programme du gouvernement en s'appuyant sur les faits et la réalité du terrain, très loin des mensonges habituels de la gauche.
Pendant une heure, le président du MR va répondre sans détour aux questions posées.”
- 2026-07-14 “Cinq ans après les inondations : se souvenir, reconstruire et mieux protéger — Il y a cinq ans, les inondations de juillet 2021 frappaient durement la Wallonie, causant des pertes humaines, des dégâts considérables et bouleversant durablement des milliers de familles.
En ce jour de commémoration, le MR rend hommage aux victimes, à leurs proches, aux habitants des communes sinistrées ainsi qu'aux pompiers, policiers, services de secours, bénévoles et autorités locales qui se sont mobilisés avec courage.
Depuis cette catastrophe, les ministres MR travaillent, chacun dans leurs compétences, à reconstruire les territoires touchés, mieux prévenir les risques et renforcer la capacité de notre pays à faire face aux événements climatiques extrêmes.
Adrien Dolimont : reconstruire aujourd'hui et préparer la Wallonie de demain
Sous l'impulsion du Ministre-Président Adrien Dolimont, la Wallonie poursuit la reconstruction des zones sinistrées tout en préparant le territoire aux conséquences du changement climatique.
Près de 400 millions d'euros sont consacrés aux travaux de reconstruction et de prévention des inondations, notamment dans la vallée de la Vesdre. Le Gouvernement poursuit également le déploiement de nombreux projets hydrauliques dans les communes les plus touchées.
Parallèlement, une nouvelle stratégie wallonne d'adaptation aux changements climatiques est en cours d'élaboration. Elle vise à mieux intégrer les risques climatiques dans l'aménagement du territoire, la gestion de l'eau, les infrastructures, l'agriculture et l'économie afin d'anticiper les défis futurs plutôt que de les subir.
Anne-Catherine Dalcq : accélérer les chantiers et renforcer la prévention
La Ministre Anne-Catherine Dalcq pilote les grands chantiers de prévention contre les inondations.
Des dizaines de projets sont aujourd'hui en cours ou programmés à Eupen, Limbourg, Verviers, Trooz, Theux, Esneux, Chaudfontaine et dans plusieurs autres communes touchées.
Son action porte notamment sur :
- l'accélération des travaux grâce à de nouveaux mécanismes de financement ;
- le renforcement de la surveillance des cours d'eau, des barrages et du réseau hydrologique ;
- le développement de nouveaux outils de modélisation permettant de mieux anticiper les risques ;
- le lancement de Rives, une plateforme et une carte interactive permettant aux citoyens de suivre l'avancement des chantiers et de mieux comprendre les mesures de prévention mises en œuvre.
Une réforme des calamités pour mieux accompagner les citoyens
Le Gouvernement wallon modernise également le système d'indemnisation des calamités naturelles.
Cette réforme permettra :
- de simplifier les démarches administratives ;
- d'accélérer les délais de reconnaissance et d'indemnisation ;
- de digitaliser les procédures ;
- de mieux coordonner les interventions avec les assureurs afin que les citoyens soient accompagnés plus rapidement après une catastrophe.
Bernard Quintin : des secours mieux préparés face aux crises
Au niveau fédéral, le Ministre de l'Intérieur Bernard Quintin poursuit le renforcement de la sécurité civile et de la gestion des situations d'urgence, en tirant les enseignements des inondations de 2021.
D'importants investissements structurels ont été engagés afin de mieux anticiper, gérer et surmonter les crises majeures.
Parmi les mesures mises en œuvre :
- acquisition de nouveaux équipements spécialisés pour les opérations de sauvetage en zones inondées et le renforcement des capacités lourdes de pompage ;
- renforcement de la formation des équipes, notamment grâce à des formations spécialisées pour les interventions en courant fort et en milieu inondé ;
- amélioration du fonctionnement des centres d'appel d'urgence 112, avec une capacité de traitement des appels renforcée et une meilleure répartition des missions entre les opérateurs et les services de terrain ;
- renforcement structurel des moyens financiers accordés aux zones de secours et aux pompiers afin qu'ils disposent des ressources nécessaires pour faire face aux crises de demain.
Se souvenir, reconstruire et mieux protéger
Cinq ans après les inondations, le travail est loin d'être terminé. Mais les enseignements de 2021 ont permis d'engager des réformes profondes.
Grâce à l'action coordonnée des ministres MR, la Wallonie et la Belgique investissent dans la reconstruction, la prévention, la résilience des territoires et le renforcement des services de secours.
Parce que notre responsabilité est claire : faire en sorte que les citoyens soient mieux protégés et que notre pays soit mieux préparé face aux catastrophes climatiques de demain.”
- 2026-07-11 “Wat goed is voor Vlaanderen is goed voor Wallonië en Brussel, en omgekeerd — Louis Bouchez al een hele tijd zegt. België heeft geen probleem van inkomsten, want die stijgen tegen 2031 jaarlijks gemiddeld met 2,2 procent. Het probleem ligt bij de overheidsuitgaven, die over dezelfde periode elk jaar met 3,3 procent toenemen.
De opdracht is dus niet ideologisch, maar mathematisch: hervormen en besparen, niet belasten.
De tegenstelling in ons land loopt tussen links en rechts.
Niet tussen Vlamingen en Walen.
Niet tussen noord en zuid.
De MR maakt het verschil, ook voor de Vlamingen.
Geniet van de Vlaamse feestdag.”
- 2026-07-10 “La Wallonie valide sa participation au mécanisme européen d'ajustement carbone aux frontières — En adoptant un décret validant sa participation au mécanisme européen d'ajustement carbone aux frontières (CBAM), le Gouvernement wallon confirme son soutien à un outil essentiel destiné à protéger la compétitivité de l'industrie européenne, à garantir une concurrence plus équilibrée avec les produits importés et à encourager la décarbonation à l'échelle mondiale.
Le CBAM constitue l'un des principaux outils européens pour concilier ambition climatique et compétitivité économique. En intégrant progressivement le coût du carbone dans certains produits importés sur le territoire, il vise à garantir des conditions de concurrence plus équilibrées entre les entreprises européennes, soumises notamment au système d'échange de quotas d'émission (ETS), et les producteurs établis dans des pays appliquant des normes environnementales moins strictes.
Le mécanisme concerne notamment les importations de ciment, d'acier, d'aluminium, d'engrais, d'électricité et d'hydrogène, soit des secteurs particulièrement exposés. Son objectif est triple : préserver la compétitivité de l'industrie européenne, encourager la décarbonation à l'échelle mondiale et éviter que les efforts de décarbonation consentis par nos entreprises ne conduisent à une délocalisation des émissions vers des régions du monde moins ambitieuses sur le plan climatique.
« La transition climatique ne peut se faire au détriment de nos entreprises », souligne Cécile Neven, Ministre de l'Énergie et du Plan Air-Climat. « Nos industries investissent massivement pour réduire leurs émissions. Il est normal que les produits importés soient soumis à des règles comparables. Le CBAM permet précisément cela ; il rétablit une concurrence plus équitable, tout en encourageant la décarbonation à l'échelle mondiale ».
La Ministre rappelle au passage que la réussite du CBAM, opérationnel depuis le début de cette année, dépendra de la capacité à accompagner. « Un mécanisme efficace est un mécanisme compréhensible et applicable. A cet effet, les entreprises devront disposer d'une information claire, d'outils adaptés et d'un accompagnement de qualité pour répondre à leurs nouvelles obligations. »
Les aspects réglementaires, douaniers et administratifs relevant des autorités fédérales, la Wallonie poursuivra, dans le cadre de ses compétences, son soutien aux entreprises au travers de ses politiques en faveur de l'innovation, de l'efficacité énergétique, de la décarbonation industrielle et du développement d'une industrie bas carbone.”
- 2026-07-10 “Vote de la réforme fiscale : plus de pouvoir d'achat pour ceux qui travaillent — La Chambre a voté cette nuit la réforme de l'impôt des personnes physiques qui augmente concrètement le pouvoir d'achat des travailleurs, en particulier les bas et moyens revenus. Cette réforme, annoncée et attendue, matérialise aussi l'engagement du MR de creuser l'écart entre le travail et l'inactivité, soit jusqu'à 500 euros de différence nette dans les prochaines années.
« Avec cette réforme, nous faisons enfin de l'impôt un allié du pouvoir d'achat des travailleurs », souligne Benoît Piedboeuf, chef de groupe MR à la Chambre. « La réforme de l'IPP est une réforme d'ensemble, déposée et travaillée depuis 2025, qui modifie durablement la structure de l'impôt et s'inscrit dans une recommandation du Conseil supérieur des Finances, visant à réduire les pièges à l'emploi, et dans les engagements programmatiques du MR pour simplifier la fiscalité et récompenser le travail.»
Le cœur de la réforme, c'est la hausse de la quotité de revenu exemptée d'impôt : elle passe de 10 910 euros aujourd'hui à 15 600 euros en 2030, par étapes en 2027, 2028 et 2029. Concrètement, cela représente jusqu'à 800 euros de charges en moins par an pour un ménage à l'horizon 2030. Les suppléments pour les deux premiers enfants à charge sont eux aussi relevés – jusqu'à 2 650 euros pour un enfant et 5 300 euros pour deux enfants – ce qui bénéficie directement aux familles qui travaillent.
Parallèlement, la cotisation spéciale de sécurité sociale est revue en profondeur : elle sera désormais calculée par personne, avec un plafond divisé par deux et des seuils relevés, ce qui allège sensiblement la facture des isolés et des ménages sous le revenu médian, jusqu'à 30 euros supplémentaires par mois. Le bonus à l'emploi est renforcé pour augmenter le salaire net sans toucher au brut : pour un salaire d'environ 2 250 euros, le gain peut atteindre 64 euros nets par mois.
« C'est exactement le sens de nos promesses de campagne : valoriser le travail, réduire les impôts sur les revenus professionnels et garantir un écart clair et durable avec l'inactivité », rappelle le député fédéral Mathieu Michel. « Un travailleur à bas revenu verra progressivement la différence sur sa fiche de paie : moins d'impôts, plus de net, c'est du pouvoir d'achat rendu, mois après mois. »
Concrètement, cela signifie qu'à terme, un travailleur verra chaque mois son salaire net sensiblement plus élevé, avec un écart d'au moins 500 euros par rapport à une situation d'inactivité comparable. « La réforme cible prioritairement les bas et moyens salaires, pour qui l'augmentation du net a le plus d'impact concret et relatif sur le pouvoir d'achat.»
Pour concentrer l'effort sur les revenus du travail, l'avantage lié à la hausse de la quotité exemptée est neutralisé pour les pensions et revenus de remplacement. La réduction d'impôt pour le chômage est progressivement supprimée, tout en prévoyant un mécanisme transitoire pour les chômeurs isolés avec enfants afin d'éviter tout effet pervers entre 2026 et 2028.
La réforme supprime également le quotient conjugal à terme, intègre le revenu d'intégration à l'impôt des personnes physiques, améliore le régime des indépendants (déduction spécifique, suppression de la majoration pour insuffisance de versements anticipés) et étend le régime des droits d'auteur au secteur IT.
« Dans quelques années, chacun pourra constater que travailler paie davantage, que chaque heure prestée et chaque euro gagné sont mieux récompensés. C'est une réforme importante, structurante, qui met la fiscalité au service du pouvoir d'achat et de la valeur travail, conformément aux engagements du MR », conclut Benoît Piedboeuf.”
- 2026-07-10 “Décrochage scolaire : intervenir plus tôt pour ne laisser aucun élève au bord du chemin — Le décrochage scolaire ne survient jamais du jour au lendemain. Il commence souvent par quelques absences, parfois répétées au même cours, avant de s'installer progressivement. Plus ces signaux sont détectés tôt, plus les chances de maintenir un élève sur le chemin de l'école sont importantes. C'est pour répondre à cet enjeu que le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sous l'impulsion de Valérie Glatigny, adapte les réformes adoptées en 2024, en tenant compte des retours des acteurs de terrain de l'enseignement, et de leurs demandes de simplification administrative.
Les nouvelles mesures permettent une meilleure coordination entre directions, enseignants et centres PMS (psycho médicosocial). Elles apportent également des outils plus efficaces pour identifier rapidement les situations à risque et accompagner les élèves avant que les difficultés ne se transforment en décrochage. Les données de l'élève seront accessibles en temps réel, tandis que les absences répétées seront plus facilement repérables pour tirer la sonnette d'alarme.
Le Gouvernement simplifie également le quotidien administratif des équipes éducatives. Les doubles encodages des absences disparaissent grâce à un outil unique, qui alimentera automatiquement le DAccE (dossier d'accompagnement de l'élève qui suit toute sa scolarité). Un gain de temps précieux qui permettra aux écoles de consacrer davantage de temps à l'accompagnement des élèves plutôt qu'aux tâches administratives.
Le projet de décret améliore aussi les procédures liées aux exclusions définitives. Les délais de recours sont raccourcis afin de réduire les périodes d'incertitude pour les familles et les possibilités de réinscription sont élargies à l'ensemble des réseaux d'enseignement lorsque les démarches habituelles n'ont pas abouti. L'objectif est qu'une exclusion ne conduise jamais à une déscolarisation durable d'un élève.”
- 2026-07-10 “La Wallonie mise sur 5 Domaines d'Innovation Stratégiques pour renforcer sa compétitivité — Un cadre stratégique jusqu'en 2034 pour aligner recherche, innovation et économie autour des forces, des atouts de la Région.
Le Gouvernement wallon a adopté ce jour, sur proposition du Ministre de l'Economie, de la Recherche, de l'Industrie et du Numérique, Pierre-Yves Jeholet, la nouvelle Stratégie Recherche – Innovation – Économie 2027-2034, qui fixera le cap de la Wallonie pour les huit prochaines années en matière de recherche, d'innovation et de développement économique.
Cette stratégie s'inscrit dans la continuité de la réforme du paysage de l'innovation et du nouveau décret-cadre de la recherche. Ensemble, ces réformes poursuivent un même objectif : simplifier l'écosystème wallon, concentrer les moyens sur les priorités stratégiques et renforcer la transformation de la recherche et de l'innovation en croissance économique et en emplois.
Dans un contexte marqué par une concurrence technologique mondiale de plus en plus intense, par la montée des enjeux de souveraineté industrielle et par les défis identifiés dans les rapports Draghi et Letta, la Wallonie fait le choix de concentrer davantage ses moyens sur ses forces afin de renforcer sa compétitivité et sa capacité à créer de la valeur ajoutée sur son territoire.
De dizaines de structures à 5 Domaines d'Innovation Stratégiques
Aujourd'hui, l'innovation wallonne repose sur un paysage constitué de plusieurs dizaines de structures. Si cette richesse témoigne du dynamisme de l'écosystème régional, elle s'est également traduite par une complexité croissante et un manque de lisibilité pour les entreprises.
Afin de gagner en efficacité et en cohérence, le Gouvernement wallon organisera progressivement l'écosystème autour de cinq Domaines d'Innovation Stratégiques (DIS) et de cinq clusters d'innovation stratégique, selon un principe simple : Un domaine, un cluster.
Cette nouvelle architecture permettra de clarifier les responsabilités, simplifier le parcours des entreprises et orienter davantage les moyens publics vers les priorités économiques de la Wallonie.
La logique est simple : moins de dispersion, plus de lisibilité, plus d'impact.
Les cinq Domaines d'Innovation Stratégiques
Les Domaines d'Innovation Stratégiques ne visent pas à faire disparaître des filières, des technologies ou des écosystèmes existants. Ils permettent au contraire de regrouper les forces wallonnes autour de grands marchés applicatifs et de défis économiques clairement identifiés.
Les cinq DIS retenus sont : Décarboner, autour des solutions énergétiques efficientes, du bâti durable et de la mobilité intelligente ; Industrialiser, autour des matériaux et de l'industrie du futur ; Nourrir, autour des systèmes alimentaires et des bio solutions pour l'homme et la nature ; Protéger, autour de l'aéronautique, du spatial et de la défense ; et Soigner, autour des innovations thérapeutiques, des soins innovants et de la technologie de la santé pour l'homme et l'animal.
Les technologies transversales comme le numérique, l'intelligence artificielle, la donnée, la cybersécurité ou encore la circularité continueront à irriguer l'ensemble des Domaines d'Innovation Stratégiques. Elles constituent des leviers communs qui soutiendront plusieurs écosystèmes économiques et technologiques wallons.
En co-construction étroite avec les principaux acteurs wallons de l'innovation, le travail de rédaction des feuilles de route des DIS débutera dès le mois de septembre.
Concentrer les moyens pour davantage d'impact
La stratégie fixe l'objectif de concentrer au moins 75 % des moyens consacrés à la recherche, à l'innovation et aux politiques économiques autour de ces cinq domaines.
L'ambition est claire : tourner la page du saupoudrage des moyens publics et concentrer les investissements là où la Wallonie dispose des meilleurs atouts économiques, scientifiques et industriels.
Cette stratégie poursuivra cinq objectifs majeurs : renforcer l'alignement stratégique des politiques publiques, accroître la valorisation économique de la recherche, simplifier le paysage de l'innovation, développer davantage d'innovation collaborative et renforcer la participation européenne des acteurs wallons.
Une Wallonie plus forte dans l'Europe de demain
Construite à partir d'une analyse approfondie des forces économiques wallonnes et de larges consultations associant entreprises, universités, centres de recherche et fédérations sectorielles, notamment dans le cadre du Forum Industriel Wallon, cette stratégie vise à mieux positionner la Wallonie dans les grands programmes européens et les chaînes de valeur stratégiques de demain.
Pour Pierre-Yves Jeholet : « La Wallonie dispose d'atouts solides : des talents reconnus, des entreprises innovantes et des centres de recherche performants. Le défi est aujourd'hui de mieux transformer ces forces en activité économique, en croissance et en emplois.
C'est tout le sens de cette stratégie. En concentrant nos moyens sur cinq domaines stratégiques correspondant à nos points forts et aux marchés d'avenir, nous faisons le choix de l'efficacité et de l'impact.
Notre objectif est clair : créer davantage de valeur en Wallonie, accélérer l'innovation au sein de nos entreprises et renforcer durablement notre compétitivité. Chaque euro investi devra contribuer à générer davantage d'activité, d'investissements et d'emplois sur notre territoire.
À l'horizon 2034, nous voulons positionner la Wallonie parmi les régions européennes qui comptent en matière d'innovation. Une Wallonie qui valorise mieux sa recherche, attire les talents et les investissements, et transforme plus rapidement les idées en opportunités économiques concrètes. »”